Chevaline

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Chevaline
Image illustrative de l'article Chevaline
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Faverges
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Faverges
Maire
Mandat
Didier Berthollet
2008-2014
Code postal 74210
Code commune 74072
Démographie
Population
municipale
205 hab. (2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 48″ N 6° 13′ 14″ E / 45.7633333333, 6.2205555555645° 45′ 48″ Nord
       6° 13′ 14″ Est
/ 45.7633333333, 6.22055555556
  
Altitude Min. 503 m — Max. 2 176 m
Superficie 14,16 km2
Localisation

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Chevaline est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

La commune appartient à la Communauté de communes du pays de Faverges et elle est adhérente au Parc naturel régional du Massif des Bauges.

Elle est restée longtemps la plus petite commune du département. Les habitants de Chevaline sont appelés les Chevalinois.

Sommaire

Géographie [modifier]

La commune de Chevaline est située à l'est du massif des Bauges au sud du département de la Haute-Savoie, au débouché de la combe d'Ire au-dessus du lac d'Annecy. Elle épouse à peu près la montagne du Charbon. Elle culmine au mont Trélod (2 181 m), et est limitée, à l'est, par le ruisseau de l'Ire. La plus grande partie de la commune est au-dessus de 1 000 mètres et se compose d'un vaste massif forestier. Chevaline se situe à mi-chemin entre les communes d'Annecy et d'Albertville dans le département voisin de la Savoie jouxtant la limite sud de la commune.

Histoire [modifier]

L'existence du village est attestée à l'époque romaine sous le toponyme Cabalina. Ce nom peut avoir deux origines : soit il s'agit d'un village fondé par Caballinus, soit le lieu servait à l'entretien de la cavalerie romaine[1].

Au Moyen Âge, le village dépend de la Seigneurie de Rouange, mais plus de la moitié du territoire communal est possédé par la Chartreuse d'Aillon[1].
Chevaline passe en 1311 sous la souveraineté du comte Guillaume III de Genève, puis du comte de Savoie Amédée V le Grand.

Au XIXe siècle, l'installation d'une forge dans le village et la construction d'une route permettant d'exploiter la forêt contribuent au maintien d'une activité économique dans la commune[1].

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Bruno Domenge-Chenal ... ...
mars 2008 en cours Didier Berthollet ... ...
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 205 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866 1872
132 133 148 178 182 162 152 154 159
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
149 159 157 154 137 136 124 94 88
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
68 64 73 88 70 78 66 69 73
1990 1999 2006 2007 2008 2009 2010 - -
135 196 208 208 208 207 205 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[2] puis Insee à partir de 1968[3].)

Histogramme de l'évolution démographique


En 1801, Chevaline compte 132 habitants. L'optimum démographique est atteint en 1846, Chevaline compte alors 182 habitants, mais depuis cette date, elle ne cesse de décroître.

Lieux et monuments [modifier]

Église dédiée à saint Martin, datée du XVIIe siècle.
  • Vestiges d'une villa gallo-romaine sur le village de Loche
  • Église dédiée à saint Martin, datée du XVIIe siècle par Raymond Oursel[4]. Cependant il est parfois indiqué qu'elle date du XIIe siècle. On parle d'ailleurs aujourd'hui de « chapelle »[5]. Elle contient un antependium en cuir de Cordoue.
  • Cascade du Creux de l'enfer
  • Alpages du Rosay et de la montagne du Charbon
  • La « Croix du Roy » située bordure de falaise de la montagne du Charbon, à 1 711 m. Cette croix provient du clocher de l'église de Doussard, qui prit la foudre en 1967[6].

Environnement [modifier]

La montagne du Charbon fait partie de la réserve nationale des Bauges, c'est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I, intégrée au site Natura 2000 de la partie orientale des Bauges.

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a, b et c Histoire de Chevaline, sur le site officiel de la commune. Consulté le 10 septembre 2012
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  4. Raymond Oursel, Les chemins du sacré : L'art sacré en Savoie, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », 2008, 393 p. (ISBN 978-2-8420-6350-4), p. 186 .
  5. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », 2005, 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 65 .
  6. La Rédaction, « Ducziadum...Dulsas....Doussard », Le Dauphiné libéré, 25 mars 2008 [texte intégral] .

Voir aussi [modifier]

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Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Lien externe [modifier]