Giez (Haute-Savoie)

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Giez
Vue du Vieux Giez
Vue du Vieux Giez
Blason de Giez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement d'Annecy
Canton Canton de Faverges
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Faverges
Maire
Mandat
Gérard Champange
2014-2020
Code postal 74210
Code commune 74135
Démographie
Gentilé Gicans / Gicanes
Population
municipale
555 hab. (2012)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 10″ N 6° 14′ 51″ E / 45.7527777778, 6.247545° 45′ 10″ Nord 6° 14′ 51″ Est / 45.7527777778, 6.2475  
Altitude Min. 472 m – Max. 1 782 m
Superficie 12,65 km2
Localisation

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Giez est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie en région Rhône-Alpes. Village de la communauté de communes du pays de Faverges, situé sur les contreforts du massif des Bauges, la commune comptait 555 habitants en 2012.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Giez est un toponyme dérivé du mot *Gaiacum ou *Giacum d'origine gallo-romaine, issu de Gaius (Caius), propriétaire d'un domaine, avec le suffixe -acum[1].

Les différentes mentions sont faites sous les orthographes suivantes Gy, qui est resté l'utilisation en patois, ainsi que Gyé[1].

Ses habitants sont appelés les Gicans[2]. La forme en patois est Forgalus, en lien avec le développement des forges et la pratique de la sylviculture des habitants au XIXe siècle[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de Giez, depuis le Mont-Bogon (commune de Faverges).

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 6 km au Sud du Lac d'Annecy, sur les contreforts de la Sarve, où s'écoule l'Eau-Morte.

Les communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Giez et les communes voisines

Giez est entourée par peu de communes. Du nord au au et d'est en ouest, elle possède des limites au nord et à l'est avec la ville et le territoire de Faverges, puis Seythenex, au sud, dans le massif des Bauges, Jarsy, commune du département voisin, la Savoie, et sur sa partie ouest la commune de Doussard.

Rose des vents Faverges Faverges Rose des vents
Doussard N
O    Giez    E
S
Jarsy Seythenex

Climat[modifier | modifier le code]

La situation de Giez se trouve dans un climat continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[4]. Les données utilisées par Météo-France pour caractériser le climat local reprennent celles de la station météorologique de référence, située à Chambéry (située à environ 35 km au sud-ouest, de l'autre côté du massif des Bauges, à une altitude de de 235 m), relevées sur la période 1981-2010[5]. Du fait de la localisation, les hivers y sont plus froids et neigeux que ceux observés dans l'avant-pays, comme à Chambéry, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humide.

L'amplitude thermique est proche de celle observée pour la ville d'Annecy, 20,7 °C[4].

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Giez ... h/an ... mm/an ... j/an ... j/an ... j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an
Chambéry 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,4 −0,7 2,1 5,1 9,7 12,8 14,7 14,2 11 7,4 2,5 −0,2 6,5
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,9 12,6 16,3 20,8 24,6 27,4 26,6 22 16,7 10,1 6,4 16,5
Record de froid (°C) −19 −14,4 −10,3 −4,6 −1,4 2,8 5,4 5 1 −4,3 −10,8 −13,5 −19
Record de chaleur (°C) 17,9 20,5 25,1 29,5 32,7 36,1 38,3 38,8 32 29 23,3 22,7 38,8
Ensoleillement (h) 77,7 104,4 156,7 172,8 202,5 234 260,1 232,5 176,3 121,4 71,2 60,6 1 870,3
Précipitations (mm) 102,6 91,5 100 92,2 104,2 94,8 86,6 91,7 111,8 122,6 105 118 1 221
Source : Météo-France[6]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune se trouve sur l'axe de l'ex-RN508 aujourd'hui Route départementale 1508 qui se dirige au nord vers Annecy et au sud vers Albertville, via Faverges. Dans cette direction, il est possible de rejoindre l'autoroute A41, située à 19 km à la sortie d'Albertville, permettant de se diriger vers les stations de sports d'hiver de la vallée de la Tarentaise ou de rejoindre la combe de Savoie menant à la vallée de Maurienne ou les métropoles de Chambéry ou de Grenoble. En remontant vers le nord, en traversant Annecy, il est également possible de rejoindre l'autoroute A430 (sortie Annecy-sud à 25 km ou Annecy-nord à 28 km) permettant de se rendre vers la vallée de l'Arve à l'est ou de se diriger vers Chambéry, via Aix-les-Bains à l'ouest. On peut éventuellement rejoindre l'autoroute A40, dite « Autoroute Blanche » en empruntant l'ancienne RN508 direction Frangy.

Le village est relié au reste du département et aux villes du département voisin par un service de car journalier assurant la liaison Annecy-Albertville par la société Voyages Crolard (Groupe Transdev), membre du réseau Lihsa (lignes interurbaines de Haute-Savoie)[M 1]. Il s'agit de la Ligne 51 dont les autocars effectuent de façon quotidienne environ neuf allers-retours dans la direction d'Annecy et sept à destination d'Albertville[M 1]. L'arrêt du village se trouve dans la plaine, sur la RN508.

À partir d'Annecy, on peut se connecter au réseau ferré de la plate-forme multimodale de la gare d'Annecy ou bien prendre l'une des compagnies aérienne de l'aéroport d'Annecy Haute-Savoie Mont-Blanc (25 km) situé sur la commune de Meythet. Pour les vols internationaux, on peut emprunter soit l'aéroport français de Lyon-Saint-Exupéry (145 km et 1h40), soit plus proche de Genève Cointrin en Suisse (70 km et 1h00).

La commune est également parcourue par une piste cyclable, implantée sur l'ancien tracé de chemin de fer, longeant la RD1508, entre Annecy et Albertville, s'arrêtant pour la Haute-Savoie sur la commune de Marlens[M 2],[7]. Le dernier tronçon reliant Giez à Marlens a été réalisé entre 2004-2005[7]. Elle est dénommée « la voie verte » et mesure 30 km de long[M 2],[7]. Elle est gérée par le Syndicat intercommunal du lac d'Annecy (SILA)[7]. Cette piste cyclable est considérée comme l'une des plus fréquentées de France[7].

On peut se rendre également à Annecy par bateau grâce à l'une des trois liaisons journalières proposées par la Compagnie des bateaux du lac d'Annecy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune se compose de plusieurs hameaux que sont d'ouest en est le Ve Gy (Vieux Giez), Le Bourgeal, Saint-Gingolph, La Crosaz et Rovagny.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est liée à la famille de très ancienne noblesse des Chevron Villette, qui possède le Château de Gye depuis 1204.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune appartient au canton de Faverges, qui depuis le redécoupage cantonal de 2014, est composé de 27 communes dont Alex, Bluffy, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Lathuile, Dingy-Saint-Clair, Marlens, Le Grand-Bornand, Montmin, Menthon-Saint-Bernard, Saint-Ferréol, Seythenex, Manigod, Saint-Jean-de-Sixt, Les Villards-sur-Thônes, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Serraval. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur[8].

Elle est aussi membre de la Communauté de communes du pays de Faverges (CdCPF), et qui comporte les neuf autres communes du canton. La CdCPF fait suite à l'ancien SIVOM de Faverges, depuis l'an 2000[9].

La commune relève de l'Arrondissement d'Annecy et de la Deuxième circonscription de la Haute-Savoie, dont le député est Lionel Tardy depuis les élections de 2012[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Giez :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Jean-Marie Dufour SE ...
mars 2001 mars 2008 Bernard Neyret SE ...
mars 2008 en cours Jean-Yves Boos SE ...

Jumelages[modifier | modifier le code]

À ce jour, aucune coopération décentralisée ou autres actions extérieures n'ont été mises en place par la commune[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 555 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
380 474 530 522 611 624 480 474 470
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
480 506 489 457 401 359 364 357 323
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
304 283 281 242 238 268 284 290 283
1982 1990 1999 2006 2011 2012 - - -
344 341 446 527 554 555 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Santé[modifier | modifier le code]

Giez appartient au « Bassin 74123 : Faverges  » avec 6 autres communes du canton de Faverges[14]. Ce bassin comptait en 2008 sept médecins généralistes installés à Faverges[15], en 2012, ils ne sont plus que six[14]. La desserte médicale[Note 3] est estimée en septembre 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 759 hab., pour ce bassin[14]. Un spécialiste en ophtalmologie est présent à Faverges[14]. D'autres services liés à la santé sont aussi implantés, des dentistes, des infirmiers, un laboratoire d'analyse, des kinésithérapeutes, ainsi que des pharmacies sont également installés dans le chef-lieu de canton[14].

Faverges possède une maison de retraite[14].

La commune de Giez, comme l'ensemble des communes du canton, est attachée au service d'urgences du centre hospitalier de la région d'Annecy. Anciennement idéalement placé du côté des Marquisats à Annecy, sur la RD 1508, ce dernier a dès lors déménagé en 2008 du côté de Metz-Tessy, obligeant la traversée de l'agglomération. Du côté d'Albertville, dans le département voisin, on peut également avoir accès au service du centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Giez est située dans l'académie de Grenoble. En 2013, elle compte un établissement scolaire (École primaire St Gingolph)[16].

L'ensemble des établissements sont rattachés, en 2013, au collège public du canton, le Collège Jean-Lachenal, situé à Faverges[17]. Le collège, créé en 1966, porte le nom de l'un de ses premiers directeurs (1967 à 1979), qui fut également maire adjoint de 1959 à 1989[18]. Certains élèves se rendent au collège de Saint-Jorioz ou les établissements privés du bassin annécien.

Les futurs lycéens poursuivent leurs études selon leurs options, dans l'un des lycées d'Annecy (Lycée Gabriel Fauré ou lycée professionnel Germain Sommeiller, parfois le lycée Berthollet ou le lycée privé Saint-Michel). Certains optent toutefois pour l'un des enseignements d'établissements des villes du département savoyard voisin (Lycée polyvalent René Perrin d'Ugine ou Lycée général et technologique privé Jeanne d'Arc d'Albertville).

La ville de Faverges possède cependant un établissement préparant différents diplômes dans son lycée professionnel privé "La Fontaine"[17] : C.A.P. (Esthétique-cosmétique, coiffure, dessinateur en communication graphique) ; B.P. (esthétique en alternance) ainsi que B.E.P. (Bio-services, carrières sanitaires et sociales, vente action marchande) ou encore Bac Pro (artisanat et métier d’arts option communication graphique, commerce, vente). On trouve également à Faverges, un institut médico-éducatif/SESSAD Guy Yver[19].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Golf de Giez (Practice, 9 trous, 18 trous)

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Semnoz... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et son décrochage France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le pays de Faverges et la commune de Giez sont tournés vers le tourisme avec notamment la présence du lac d'Annecy, les stations de ski de La Sambuy-Seythenex, du Val de Tamié et de Montmin ainsi que l'exploitation du riche patrimoine local (musées, châteaux, etc.). Giez dispose surtout d'un golf, présentant deux parcours. La promotion touristique du pays de Faverges et de la commune se fait par l'intermédiaire de l'office du tourisme de la communauté de commune, « Sources du lac d’Annecy - Pays de Faverges ». L'office de tourisme cantonal, mis en place dans les années 1980[20], est installé dans l'ancienne mairie de la ville de Faverges.

Le territoire permet une offre touristique variée avec une cinquantaine d’établissements sur l'ensemble du territoire de la communauté de commune, soit environ 12 300 lits touristiques (dont 50 % en campings - hôtellerie de plein air)[M 3]. La capacité de la commune est estimée à 750 lits touristiques en 2013 (62 lits en 1995)[21]. La commune possède également des résidences secondaires, des meublés de vacances ou encore des gîtes ou des chambres d'hôtes dont 89 appartiennent au réseau Gîtes de France[M 4],[22]. La commune ne dispose ni d'hôtel, ni de camping[F 1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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La commune compte un monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques[23], mais aucun répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[24]. Toutefois, elle ne compte aucun objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[25] ou répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[26].

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barthélémy, de style néo-classique sarde (1842-45) selon les plans de l'architecte Camille Ruphy, consacrée en 1847 par Mgr Louis Rendu[28].
  • Chapelle de Saint-Gingolf (aujourd'hui désaffectée), où l'on se rendait pour implorer la pluie[29].

Patrimoine rural[modifier | modifier le code]

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La commune possède par ailleurs un petit patrimoine hérité de son passé agro-pastoral qui a fait l'objet d'études par la Direction de la Culture de la région Rhône-Alpes dans sa série « Les dossiers de l'inventaire » (Études sur le patrimoine)[30].

  • Ferme de Gy (XVIIe siècle). Ferme membre de l'association La Demeure historique
  • Les moulins de Rovagny, devenus la scierie Paget (aujourd'hui maison d'habitation)[31] ;
  • Les moulins Favre, devenus scierie de Rovagny[32] ;
  • Scierie Doucet dite battoir Doucet (aujourd'hui maison d'habitation)[33] ;
  • Long bâtiment construit selon la volonté du comte Théophile de Chevron Villette afin d'accueillir un martinet ou haut-fourneau, devenus Usines Royales, puis Usine textile dite Usines Gourd Croisat Dubost et Cie, puis une ancienne soierie, et désormais Club House du Golf de Giez avec un restaurant[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maison de Chevron Villette
  • Monseigneur Théophile-Sébastien Neyret (1802 à Giez - 1862 à Kamptee, Inde). Missionnaire, il porta le titre de pro-vicaire et est nommé évêque in partibus d'Olena et vicaire apostolique de Visakhapatnam[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Giez

Les armes de Giez se blasonnent ainsi : De gueules à la croix d'argent cantonné au premier d'un croissant versé en barre du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sites institutionnels

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La desserte médicale est le rapport du nombre de praticiens ou de structures de santé à la population. En région Rhône-Alpes, celle-ci est estimée en 2012 à 1 médecin généraliste pour 1 296 hab. Publication pour la région : [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Synthèse régionale », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé,‎ septembre 2012 (consulté le 12 avril 2014), p. 11.

Références[modifier | modifier le code]

Sources communales[modifier | modifier le code]

  1. a et b PLUi Partie 1, p. 41-43.
  2. a et b PLUi Partie 1, p. 44-45.
  3. « Dossier de Presse - De Sources PURES », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).
  4. « Hébergements », sur le site de l'Office de Tourisme "Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges" (consulté en août 2014).

Fiche Insee de la commune[modifier | modifier le code]

  1. « Chiffres clés Tourisme » (consulté en août 2014).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b D'après Henry Suter, « Gex (...) Giez », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté en juillet 2014).
  2. « Giez », Site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en juillet 2014), Ressources - Les communes.
  3. « Les forgalus », sur Site giez-annecy.fr,‎ 2009-2013 (consulté en juillet 2014).
  4. a et b [PDF] Ministère de l'agriculture et de la forêt - Direction de l'espace rural et de la forêt, « Section « 1.2.2. - Climat » », Département de la Haute-Savoie - Résultats du deuxième inventaire forestier (tome 1), sur inventaire-forestier.ign.fr,‎ 1987 (consulté en août 2014), p. 4.
  5. « Données climatiques de la station de Chambéry », Météo-France (consulté en décembre 2014).
  6. « Données climatiques de la station de Chambéry », Météo-France (consulté en août 2014).
  7. a, b, c, d et e « Voie Verte - Présentation », sur Site du Syndicat intercommunal du lac d'Annecy (SILA) - www.sila.fr (consulté en août 2014).
  8. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance,‎ 21 février 2014 (consulté en août 2014).
  9. Marité Martiney, « La communauté de communes à de grands projets », Le Dauphiné libéré,‎ 30 avril 2011 (lire en ligne), p. 12.
  10. « Résultats des élections législatives de 2012 : Haute-Savoie (74) - Deuxième circonscription (résultats officiels) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté en août 2014).
  11. Délégation pour l’Action Extérieure des Collectivités Territoriales - Ministère des Affaires étrangères, « Giez », Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Site extranet de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) - Ministère des Affaires étrangères - pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté en décembre 2014).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012
  14. a, b, c, d, e et f [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes., « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Département de la Haute-Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé,‎ septembre 2012 (consulté le 12 avril 2014), p. 71.
  15. [PDF] L‛Union Régionale des Médecins Libéraux Rhône-Alpes. Étude dirigée par M. EVRARD, « Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes - Département de la Haute-Savoie », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé,‎ 2008 (consulté le 8 avril 2014), p. 63-64.
  16. « Annuaire de recherche « Giez » », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté en décembre 2014).
  17. a et b « Annuaire de recherche « Faverges » », sur le site du Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 8 avril 2014).
  18. Hugues Aspord (Principal), « Présentation - Historique du collège », sur ac-grenoble.fr,‎ mai 2010 (consulté le 8 avril 2014).
  19. Patrick, « Les SESSAD », sur ac-grenoble.fr,‎ décembre 2005 (consulté le 8 avril 2014).
  20. « Politique régionale et développement touristique en Rhône-Alpes », Revue de géographie alpine, vol. 75, no 2,‎ 1987, p. 122 (lire en ligne).
  21. [PDF] Conseil général de la Haute-Savoie - L'Observatoire Départemental, « Giez : Nombre de lits touristiques », Accueil> Le territoire> Données statistiques départementales> Liste résultats> Giez, sur site du CG 74 - L'Observatoire Départemental,‎ 2013 (consulté le 20 décembre 2014) : « Source : Savoie Mont Blanc Tourisme ».
  22. « Location de vacances Giez - Gîtes de France® », sur le site de la SAS Gîtes de France (consulté en août 2014).
  23. « Liste des monuments historiques de la commune de Giez », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Liste des lieux et monuments de la commune de Giez à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Liste des objets historiques de la commune de Giez », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Liste des objets de la commune de Giez à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Château de Gye », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 2005 (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 70.
  29. « Église et chapelle », sur Site giez.free.fr,‎ 2009-2013 (consulté en octobre 2014).
  30. « Liste du patrimoine - Giez », sur de la Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel en lien avec l'Assemblée des Pays de Savoie - patrimoine.rhonealpes.fr,‎ 2011 (consulté en décembre 2014).
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