Indiana Jones

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Henry Walton "Indiana" Jones Junior
Personnage de fiction apparaissant dans
la série de films Indiana Jones


Indiana Jones logo.png

Alias Indy
Henry Jones Junior
Naissance 1er juillet 1899
Origine Princeton (New Jersey, Drapeau des États-Unis États-Unis)
Sexe Masculin
Espèce Humain
Cheveux Brun
Yeux Bleus
Activité(s) Soldat
Coursier militaire
Espion
Serveur
Archéologue
Professeur d'archéologie
Assistant du doyen
Caractéristique(s) Cicatrice au menton
Barbe de trois jours
Vieux Fedora
Blouson de cuir usé
Un fouet à la ceinture
Adresse 38 Adler Avenue
Fairfield (New York)[1]
Famille Henry Jones Senior (père)
Anna Mary Jones (mère)
Marion Ravenwood (épouse)
Mutt Williams (fils)
Entourage Helen Seymour
Rémy Baudouin
Marcus Brody
Demi Lune
Sallah
Ennemi(s) Nazis
Thugs
Soviétiques

Créé par George Lucas
Interprété par Boutala (bébé)
Neil Boulane (3 ans)
Corey Carrier (9-11 ans)
River Phoenix (13 ans)
Sean Patrick Flanery (17-21 ans)
David Esch (35 ans) (voix)
Harrison Ford (36-58 ans)
George Hall (93 ans)
Voix Doug Lee (40 et 48 ans)
Film(s) Les Aventuriers de l'arche perdue
Indiana Jones et le Temple maudit
Indiana Jones et la Dernière Croisade
Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal
Série(s) Les Aventures du jeune Indiana Jones
Première apparition Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue
Dernière apparition Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal
Éditeur(s) Lucasfilm Ltd.
Paramount Pictures
Le célèbre chapeau d'Indiana Jones accompagné de son fouet

Indiana Jones est un personnage de fiction créé par George Lucas. Aventurier et professeur d'archéologie, il apparut pour la première fois dans le film Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue réalisé par Steven Spielberg en 1981, où il est interprété par Harrison Ford.

Par la suite, il a été le héros d'une série de films, d'une série télévisée, des téléfilms, d'une série de romans et de bandes dessinées ainsi que dans des jeux vidéo, jeux de rôle, jouets et attractions.

Indiana Jones est un personnage emblématique de la culture populaire. En 2003, il fut classé à la seconde place du classement des plus grands héros et méchants du cinéma de l'American Film Institute[2].

Ses aventures se déroulent principalement au début du XXe siècle avec comme toile de fond la Première et la Seconde Guerre mondiale, ainsi que la guerre froide. Le récit de ses premières aventures mêle fiction et réalité, Indy rencontrant des personnages ayant réellement existé. Dans ses aventures en tant qu'adulte, sa vie est rythmée par la recherche et découverte de reliques légendaires tout en étant confronté à des mythes et croyances diverses.

Biographie fictive[modifier | modifier le code]

Son enfance[modifier | modifier le code]

Indiana Jones, fils d'Anna[3] et Henry Jones[4], naît le 1er juillet 1899[5] à Princeton dans le New Jersey[6] sous le nom de Henry Walton Jones Junior[6]. Son père, d'origine écossaise, est professeur de littérature médiévale diplômé de l'université d'Oxford[4]. Encore dans le berceau, ses parents lui présentent son premier compagnon, un jeune Malamute de l’Alaska baptisé Indiana[6]. En 1905, il décide d'adopter le nom de son chien[7] pour se différencier de son père avec qui il partage la même identité[8]. Celui-ci continuera malgré tout de l'appeler « Junior » jusqu'à l'âge adulte[4]. À partir de 1908[8], Indiana suit son père qui donne des conférences à travers le monde. Ces voyages incessants ne lui permettent pas d'être inscrit à l'école et il est donc suivi par une préceptrice[8].

Ses premiers pas d'archéologue[modifier | modifier le code]

C'est en Égypte qu'Indiana Jones découvre l'archéologie. Pendant que son père donne une conférence à l'université du Caire, lui et sa préceptrice visitent les pyramides. Estimant ne pas être assez bien payé, le guide qui les accompagne vole leurs chameaux et les abandonne sur place[6]. Esseulés et ne sachant que faire, un visage familier de la préceptrice apparaît alors, c'est T.E. Lawrence[6]. Pendant que les trois campent aux pieds d'une pyramide, Ned (c'est ainsi qu'Indiana appellera Lawrence[9]) fait part au jeune garçon qu'il a l'intention de découvrir et ouvrir une tombe. Après ces paroles, Indy veut devenir archéologue[6]. Indiana et son accompagnatrice sont invités par Ned à se joindre à lui et à rallier un secteur proche de la Vallée des Rois où un de ses amis archéologue mène des fouilles. Ils partent le jour suivant[6]. Arrivés sur place, Rasheed Sallam, l'ami de Ned, annonce que les fouilles sur le site sont au point mort à cause de la levée d'une malédiction depuis l'ouverture d'un tombeau par Howard Carter. Les recherches inertes, c'est Indiana qui attire l'attention de tous sur des objets proches de la tombe en question[6]. Howard Carter décide d'explorer le tombeau et laisse Indy être le premier à y pénétrer. Après moult péripéties, le groupe découvre une chambre secrète et constate que la tombe a été récemment profanée. Dans cette pièce, une inscription mentionne un casque représentant un chacal incrusté de pierres précieuses. Il s'avère que le « chacal » a été volé par un membre de l'équipe de Howard Carter et qui a pris la fuite[6].

Cette expérience est la source de la vocation d'Indiana Jones qui jure de retrouver un jour l'objet[10].

Son adolescence[modifier | modifier le code]

En 1912, Indiana emménage avec son père dans l'Utah[11]. Cette même année sa mère meurt de la scarlatine[12] et, avec le temps, le jeune garçon s'habitue au peu de communication avec son père[13]. À son arrivée dans ce nouvel état, Indy intègre une troupe de scouts avec laquelle il part pour un bivouac au parc national des Arches[13]. Sur place, il entreprend une excursion et surprend une bande de pilleurs prenant possession de la croix de Coronado[4]. Estimant sa place dans un musée, il s'empare de l'objet et réussit à prendre la fuite. Les voleurs à ses trousses, Indiana réussit à prendre un train en marche. Les hommes le rejoignent sur ce train, qui se trouve être celui d'un cirque, et le traquent. C'est lors de cette poursuite qu'Indiana voit naître en lui sa peur des serpents quand il tombe dans une fosse remplie de serpents[4]. Après s'être échappé du piège des reptiles, il se retrouve face à un lion menaçant. S'emparant d'un fouet à proximité, il s'inflige une blessure au menton (l'origine de sa cicatrice) et réussit à garder l'animal à distance[4]. Il s'échappe de nouveau et arrive chez lui mais il est contraint de rendre la croix au commanditaire de la bande des voleurs qui l'a retrouvé. Le chef des voleurs lui offre son borsalino en lui glissant des mots d'encouragement[4].

En mars 1916, Indiana Jones et son père rendent visite à des membres de leur famille au Nouveau-Mexique[14]. Indy retrouve son cousin Frank qui l'emmène en virée pour voir des jeunes filles. Sur le chemin, ils se retrouvent au milieu d'un règlement de compte entre révolutionnaires mexicains[15]. Après avoir écarté des bandits d'une femme en détresse, Indiana est capturé puis sur le point d'être exécuté par les révolutionnaires. C'est finalement à Pancho Villa qu'il doit son salut pour l'avoir libéré au dernier moment[15]. À la suite de cela, l'adolescent rejoint les troupes de ce dernier et prend part à la révolution[16]. Il fait la rencontre d'un belge s'appelant Rémy Baudouin avec qui il se lie d'amitié[15]. Après avoir pris connaissance des raisons de cette révolution[15], Indiana décide de se joindre à Rémy qui va retourner en Europe pour se battre à la Grande Guerre[16]. Avant son départ, Indy retrouve la trace du « chacal » dans la région[16]. Il fait ce qui lui semble être son devoir en le récupérant, puis s'envole pour le « vieux continent » avec son ami[15].

Première Guerre mondiale : soldat Henri Defense[modifier | modifier le code]

Après une courte étape en Irlande pendant l'insurrection de Pâques, les deux amis se rendent à Londres où se situe le bureau de recrutement de l'Armée belge[17]. Indiana est enrôlé sous le pseudonyme de Henri Defense et part avec Rémy pour la base du Havre[17].

À la suite de leur entraînement militaire, ils partent combattre en Flandre où les officiers de leur escadron sont tués[18]. Indiana et Rémy sont alors envoyés dans la Somme pour se battre aux côtés des troupes françaises[18]. Ils sont confrontés aux pires horreurs de la guerre. Ils sont la cible de tirs, ils sont gazés et exposés au feu des lance-flammes allemands[18]. Après que son escadron a accompli sa mission, elle est anéantie par une troupe allemande venue riposter. Indiana est capturé après avoir perdu de vue son ami Rémy[19]. Indy est amené dans un camp de prisonniers et s'intègre à un groupe emmené par un certain Charles de Gaulle et préparant une évasion[19]. Après l'échec d'une tentative, ils sont tous les deux transférés dans une prison de haute sécurité mais finissent par s'échapper[19]. Indiana Jones rejoint la base de son unité où il retrouve Rémy[19]. Désirant quitter les tranchées, Indiana devient coursier pour le haut commandement français. Mais à la suite d'ordres ordonnant le sacrifice de soldats, il sabote sa propre moto pour éviter ce massacre[20]. Il est réexpédié aussitôt dans les tranchées[20].

La bataille de Verdun terminée, Indiana Jones s'installe à Paris et s'engage dans une relation passionnelle avec Mata Hari[20]. Celle-ci conseille à son jeune amant d'aller se battre en Afrique de l'Est, où les combats sont moins sanglants. En novembre 1916, il part pour l'Afrique avec Rémy[21].

Indiana Jones est promu lieutenant dans une unité postée à proximité du lac Victoria[22]. Indy devient rapidement un meneur d'hommes et un combattant sans états d'âme. Pendant une charge, il désobéit délibérément à un ordre de retraite et continue l'offensive. Son initiative permet de remporter la bataille et il est nommé capitaine au grand désarroi de son supérieur hiérarchique[22]. Après plusieurs mois dans cet enfer africain, Indiana perd quasiment toute son unité tombée gravement malade. Tous ces morts lui ouvrent les yeux et il se rend compte que lui et tous les soldats qui se battent sur ce continent sont comme des pantins assouvissant la soif de conquête des hommes blancs. Malade et extrêmement épuisé, Indy décide de rebrousser chemin avec sa poignée d'hommes encore vivants et regagner la côte occidentale[22]. Indiana Jones et ses hommes souffrent de plus en plus de la fièvre au milieu du Congo. Ils doivent leur salut à un médecin allemand, Albert Schweitzer, qui dirige un hôpital de campagne en pleine jungle[22]. Au contact du médecin, Indy retrouve foi en l'humanité et décide de se retirer de cette guerre[22].

Indiana et Rémy font leur retour en Europe et intègrent les services secrets français[23]. Les deux amis sont séparés par leur missions respectives. Rémy retourne en Belgique pour devenir le contact français de la résistance belge, tandis qu'Indy devient éclaireur pour l'escadrille La Fayette[23]. Après plusieurs mois à effectuer toutes sortes de missions et qui l'ont mené en Europe de l'Est[24], Indiana retourne à l'ouest avant de partir pour Le Caire. Plus tard, il aide son vieil ami T.E. Lawrence à libérer Beersheba de l'invasion turcs[25]. Il enchaîne plusieurs missions mettant à profits ses talents d'espion jusqu'à ce que l'armistice soit signé le 11 novembre 1918.

L'œil de paon[modifier | modifier le code]

Après la guerre, Indiana trouve en rase campagne le corps d'un soldat avec une carte qui semble indiquer l'endroit où se situe un paon en or aux yeux de diamants ayant appartenu à Alexandre le Grand[26]. Cette chasse au trésor le mène de Londres à l'Inde en passant par Alexandrie. Dans les mers du Sud chinoises, il fait face à des pirates chinois et se retrouve abandonné sur une île[27]. Capturé par des indigènes, Indiana est sauvé par l'anthropologue polonais Bronisław Malinowski[27]. Estimant cette quête sans issue, Indiana décide de rentrer aux États-Unis pour commencer ses études d'archéologie[28].

L'universitaire[modifier | modifier le code]

Admis à l'université de Chicago en 1920, Indiana Jones suit les cours d'archéologie du professeur Abner Ravenwood et travaille en tant que serveur dans un restaurant. Pendant son temps libre, il fréquente les clubs de jazz[28]. En 1922, Indiana obtient son diplôme et part étudier la linguistique à la Sorbonne[29]. Dans le courant de cette même année, Indiana est invité par son nouveau professeur d'archéologie à se rendre à Delphes en tant que spécialiste de grec ancien[30]. Malgré lui, Indy se retrouve impliqué dans un complot visant à assassiner Constantin Ier de Grèce et l'oracle de Delphes[29]. Cette aventure marque un tournant dans la vie de l'aventurier qui décide de dédier son existence à l'archéologie[29].

Indiana termine son cursus en 1925 et trouve son premier poste à l'université de Londres en tant que professeur d'un programme d'été[31]. Il entame une idylle avec une de ses élèves, Deirdre Campbell[31] avec qui il part à la recherche du masque funéraire de Camazotz[32]. Indiana épouse Deirdre en avril 1926, mais celle-ci meurt lors d'un crash aérien peu de temps après[33].

Plus tard dans l'année, Indiana rejoint le professeur Ravenwood sur une fouille à Jérusalem[34]. Une profonde amitié se crée entre les deux hommes qui finissent par découvrir le bâton de Ra[34]. Toujours tourmenté par la mort de sa femme, Indiana se laisse emporter dans une romance avec la fille de son ami, Marion[34]. Cette liaison n'est pas du goût du vieux professeur, ce qui pousse Indy à quitter les Ravenwood[34].

L'aventurier[modifier | modifier le code]

Indiana Jones parcourt le monde et vit un grand nombre d'aventures. En 1927, il retrouve la trace de l'arche de Noé au mont Ararat avant de le voir succomber à une avalanche et être pris au piège de tonnes de neige et de glace[35]. Ses quêtes successives le mènent, entre autres, aux ruines anasazies de l'Utah où est découverte la dernière corne de licorne[36], puis sur l'île de Pâques où il découvre la « porte d'entrée » d'un monde parallèle[37]. Au début des années 1930, Indiana est confronté à des OVNI[38], se lance à la recherche de la pierre philosophale[39], fait face à des géants[40] et des dinosaures[41].

Description[modifier | modifier le code]

Physique[modifier | modifier le code]

Dans ses aventures, il est en général vêtu d'une veste de cuir, d'un chapeau Fedora brun, d'une chemise kaki, d'un pantalon beige, et de grosses chaussures brunes et porte à sa ceinture un fouet. On le voit aussi souvent avec un sac de toile en bandoulière[42].

Lorsqu'il n'est pas en voyage, il porte un costume de ville, avec des lunettes rondes.

Personnalité[modifier | modifier le code]

Henry Jones Jr., dit « Indiana » (Indiana étant le nom du chien familial) ou « Indy » pour les intimes, est professeur d'archéologie, à la suite de son père le professeur Henry Jones (dont le domaine est la littérature médiévale, comme l'indique Indy dans le troisième épisode).

Contrairement à ce dernier, qui serait plutôt « rat de bibliothèque », il est plutôt « homme de terrain », et n'hésite pas à faire parler les poings et les armes si cela se révèle nécessaire.

D'un naturel plutôt macho, il a un certain succès auprès des femmes ; bon nombre de gens prétendent que sa cicatrice au menton y est pour beaucoup.

Son plus grand point faible (excepté les femmes) est une ophiophobie due vraisemblablement à sa chute dans un bac de serpents dans sa jeunesse, décrite dans le troisième opus.

Création du personnage[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

C'est avant la création de Star Wars que George Lucas imagine l'histoire d'un aventurier dont le récit serait inspiré des serials de son enfance[43]. Ce héros serait un archéologue dont les aventures le mèneraient à la recherche de reliques aux pouvoirs surnaturels[43]. George Lucas choisit finalement de se concentrer sur son film « galactique » et met de côté son histoire d'aventurier[43]. Il propose tout de même le projet à Philip Kaufman, un scénariste et réalisateur, qui est aussitôt enthousiaste[43]. Ils travaillent ensemble sur une ébauche du scénario et c'est Philip Kaufman qui propose l'Arche d'alliance comme centre d'intérêt du film[43]. Au bout d'un mois de travail sur l'histoire, le scénariste est engagé par Clint Eastwood pour son film Josey Wales hors-la-loi et ne peut donc plus travailler sur le film de George Lucas[43]. L'archéologue est de nouveau mis au placard par son créateur qui retourne s'occuper de son space opera[43].

Peu de temps après la sortie de Star Wars, George Lucas et Steven Spielberg attendent les résultats du box office sur une plage hawaïenne[43]. C'est après avoir appris le succès du film que Steven Spielberg fait part à son ami de son désir de réaliser un film de James Bond, tendant ainsi une perche à George Lucas qui lui rétorque « j'ai mieux ! Les Aventuriers de l'arche perdue »[43]. Le projet est relancé pour de bon.

Pour créer le personnage d'Indiana Jones, Spielberg s'est en partie inspiré de l'œuvre d'Hergé : « une partie d'Indiana Jones provient des livres (de Hergé) »[44], a-t-il commenté. Le sérial (films à épisodes) des années trente-quarante est également une source manifeste de références. Beaucoup de cascades d'Indy sont directement inspirées de celle de Yakima Canutt, entre autres dans Le Retour de Zorro. Steven Spielberg cite aussi, parmi ses influences, L'Homme de Rio de Philippe de Broca.

Récurrences dans les films[modifier | modifier le code]

Les films sont basés sur des figures récurrentes avec parfois des modifications scénaristiques pour créer la surprise :

Le logo Paramount[modifier | modifier le code]

Le premier plan est un fondu de la montagne du logo Paramount Pictures (société de distribution) sur un élément de la première scène aux similitudes de forme évidente avec le logo :

La séquence d'ouverture[modifier | modifier le code]

Elle narre la fin d'une aventure et introduit des éléments pour la suite de l'histoire :

Les femmes[modifier | modifier le code]

La rencontre avec une femme, clin d'œil à James Bond :

Les méchants[modifier | modifier le code]

Ses aventures l'ont conduit aux quatre coins du monde et l'ont fait se confronter à une secte secrète en Inde (dans Indiana Jones et le Temple maudit), et surtout aux nazis et à leur armée (dans Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue et Indiana Jones et la Dernière Croisade) ainsi qu'aux soviétiques dans le dernier volet de la tétralogie (Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal).

Le méchant détestable :

Le traître : Contrairement aux méchants détestables qui agissent par goût du pouvoir ou par idéologie, les traîtres ne sont motivés que par la cupidité – ce qui leur est d'ailleurs fatal.

La mort des méchants[modifier | modifier le code]

Dans chacun des films Indiana Jones, les principaux méchants des histoires finissent très mal et de façon très impressionnante, créant la plupart du temps des scènes d'anthologie:

  • Dans Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue, les trois ennemis principaux du héros meurent dans des conditions terribles à la suite de l'ouverture de l'Arche. Son pouvoir destructeur fait que le visage du Colonel Dietrich est aspiré de l'intérieur, le major Toht voit son visage fondre progressivement et René Belloq voit sa tête exploser.
  • Dans Indiana Jones et le Temple maudit, le prêtre Thug Mola Ram tombe de la falaise et finit dévoré par les crocodiles du fleuve (comme dans Tintin au Congo).
  • Dans Indiana Jones et la Dernière Croisade, Walter Donovan vieillit à une vitesse telle qu'il se transforme en un tas de poussière et d'os pour avoir bu l'eau de l'immortalité dans un « faux » Saint-Graal.
  • Dans Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, Irina Spalko meurt le visage et le corps brûlé après avoir été en contact psychique avec un des extraterrestres, son cerveau ne supportant pas les accumulations de puissance.

On remarquera que dans chacun de ces exemples, les ennemis d'Indiana Jones provoquent eux-mêmes leur mort, en s'appropriant ou en utilisant une relique censée leur apporter pouvoir ou célébrité. C'est donc leur soif de puissance qui cause leur perte.

Son nom[modifier | modifier le code]

George Lucas choisit le nom de Indiana Smith pour son nouveau personnage[43]. Comme pour Chewbacca, c'est son chien qui l'inspire et pour cause, il s'appelle lui-même Indiana[43]. Cette référence sera d'ailleurs reprise dans Indiana Jones et la Dernière Croisade. Cependant le nom de famille ne convient pas à Steven Spielberg, son compère lui propose alors dans la foulée Indiana Jones[43].

Les interprètes[modifier | modifier le code]

Steven Spielberg pense immédiatement à Harrison Ford pour jouer ce héros digne de Allan Quatermain, mais George Lucas est contre[45]. En effet, en plus de ne pas être favorable à l'idée de reprendre un acteur qu'il a déjà fait jouer[43], il craint qu'une confusion soit faite entre ce nouveau personnage et Han Solo de Star Wars. Plusieurs acteurs sont alors approchés pour le rôle, dont Nick Nolte et Peter Coyote[46]. Finalement, après un casting plus que concluant, c'est Tom Selleck qui est choisi pour incarner l'aventurier[43]. Mais il doit finalement refuser le rôle à cause de son contrat qui le lie à la série Magnum[45]. Après ce faux-bond, Steven Spielberg persuade George Lucas qu'Indy est taillé pour Harrison Ford. L'acteur et le réalisateur sont mis en relation par George Lucas et malgré l'hésitation de signer pour trois films, l'acteur accepte l'offre[43]. Indiana Jones est né.

Dans le prologue de Indiana Jones et la Dernière Croisade, River Phoenix incarne Indiana Jones à 13 ans. Plusieurs acteurs prêtent ensuite leur traits à l'archéologue à différents âge dans la série télévisée Les Aventures du jeune Indiana Jones, les principaux étant Corey Carrier (9-11 ans), Sean Patrick Flanery (17-21 ans) et George Hall (93 ans).

Doublage en France[modifier | modifier le code]

Bien qu'Harrison Ford ait conservé le même rôle dans les quatre films, les doublages réalisés en France ont fait appel à trois personnes différentes.

Influences et inspirations[modifier | modifier le code]

Indiana Jones : un aventurier modèle[modifier | modifier le code]

Copié, parodié et autres influences dans la culture populaire. Bien que le personnage fut lui-même créé sous diverses inspirations, il a inspiré bien d'autres aventuriers fictifs.

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Dans la bande dessinée
  • Flagada Jones, aviateur casse-cou dans la série La Bande à Picsou (DuckTales), pour le nom plus que pour le caractère. De plus, en version originale, son nom est Launchpad McQuack.
  • Indiana Ding, cousin archéologue et aventurier de Dingo dans certaines aventures, et qui est un « alter-ego Disney » d'Indiana Jones.

Œuvres où le personnage apparaît[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

  1. Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue (Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark, Steven Spielberg, 1981) avec Harrison Ford
  2. Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom, Steven Spielberg, 1984) avec Harrison Ford
  3. Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade, Steven Spielberg, 1989) avec Harrison Ford et Sean Connery
  4. Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull, Steven Spielberg, 2008) avec Harrison Ford
  5. Un cinquième opus avec Harrison Ford est envisagé, Steven Spielberg en serait le réalisateur [47]

Série télévisée[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Le personnage a connu plusieurs adaptations au fil du temps, dont certaines développées par la société LucasArts :

Romans[modifier | modifier le code]

Indiana Jones - Adaptation roman[modifier | modifier le code]

  • La Dernière croisade (Indiana Jones and the last crusade, Rob Mac Gregor, trad. Philippe Rovard, d'après le scénario de Jeffrey Boam sur une idée de George Lucas et Menno Meyjes)
  • L'intégrale de la Trilogie (Campbell Black, James Kahn, Rob MacGregor, trad. Philippe Rouard, d'après les scénarios de Philip Kaufman, Lawrence Kasdan, Willard Huyck, Gloria Katz, Menno Meyjes, Jeffrey Boam et Philip Kaufman sur une idée de George Lucas)
  • Le Royaume du crâne de cristal (James Rollins, trad. Isabelle Troin, d'après le scénario de David Koepp sur une idée de George Lucas et Jeff Nathanson)

Indiana Jones - Adaptation roman jeunesse dans la collection Bibliothèque verte[modifier | modifier le code]

Indiana Jones par Rob MacGregor[modifier | modifier le code]

  • T1 - Péril à Delphes (Peril at Delphi, trad. Michel Pagel), Presse Pocket, Paris, 1992, 272 p. (ISBN 2-266-05025-7)
  • T2 - La Danse des géants (Dance of the Giants, trad. Michel Pagel), Presse Pocket, Paris, 1992, 254 p. (ISBN 2-266-05026-5) - Suite de Péril à Delphes
  • T3 - Les Sept voiles (Indiana Jones and the Seven Veils, trad. Michel Pagel), Presse Pocket, Paris, 1992, 267 p. (ISBN 2-266-05024-9) - Suite de La Danse des géants
  • T4 - L'Arche de Noé (Indiana Jones and the Genesis deluge, trad. Carole d'Yvoire), Presse Pocket, Paris, 1993, 251 p. (ISBN 2-266-05667-0)
  • T5 - La Malédiction de la licorne (The Unicorn's Legacy, trad. Thierry Arson), Presse Pocket, Paris, 1993, 252 p. (ISBN 2-266-05668-9)
  • T6 - Le Monde intérieur (Indiana Jones and the Interior World, trad. Thierry Arson), Pocket, Paris, 1993, 251 p. (ISBN 2-266-05683-2)

Indiana Jones par Martin Caidin[modifier | modifier le code]

  • T7 - Les pirates du ciel (trad. Éric Bettsch), Milady Poche, septembre 2008, 320 p. (ISBN 2-811-20026-6)
  • T8 - La sorcière blanche (trad. Philippe Thullier), Milady Poche, septembre 2008, 352 p. (ISBN 2-811-20027-4)

Indiana Jones par Max McCoy[modifier | modifier le code]

  • T9 - La Pierre philosophale (trad. Thierry Arson), Milady Poche, Oct. 2008, 288 p. (ISBN 2-811-20034-7)
  • T10 - Les Œufs de dinosaure (trad. Éric Betsch), Milady Poche, Oct. 2008, 288 p. (ISBN 2-811-20035-5)
  • T11 - La Terre creuse (trad. Laurence Le Charpentier), Milady Poche, novembre 2008, 354 p. (ISBN 2-811-20043-6)
  • T12 - Le Secret du sphinx (trad. Thierry Arson), Milady Poche, novembre 2008, 290 p. (ISBN 2-811-20044-4)

Les Aventures du jeune Indiana Jones - Romans[modifier | modifier le code]

Cette série de romans pour la jeunesse est une adaptation roman de la série télévisée. Les histoires sont de George Lucas :

  • Révolution (Revolution!, Gavin Scott), Fleurus, Paris, 1993, 126 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03041-0)
  • Dans la vallée des rois (The Mummy's Curse, Megan Stine et H. William Stine), Fleurus, Paris, 1992, 126 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03042-9)
  • La Marche maudite (Trek of Doom, Les Martin), Fleurus, Paris, 1993, 127 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03043-7)
  • Le Pisteur massaï (Safari Sleuth, A. L. Singer), Fleurus, Paris, 1992, 126 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03038-0)
  • Le Messager de Verdun (Field of Death, Les Martin), Fleurus, Paris, 1992, 126 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03039-9)
  • La Lettre secrète (The Secret Peace, William McCay), Fleurus, Paris, 1992, 126 p.-[8] p. de pl. (ISBN 2-215-03040-2)

Indiana Jones Jr[modifier | modifier le code]

  • Indiana Jones Jr et la princesse fugitive (Young Indiana Jones and the Princess of peril, Les Martin, trad. Stanislas de Thou, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 158 p. (Bibliothèque verte ; 580) (ISBN 2-01-018838-1)
  • Indiana Jones Jr et le tombeau du pharaon (Young Indiana Jones and the Tomb of Terror, Les Martin, trad. Valentin Dechemin, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 188 p. (Bibliothèque verte ; 581) (ISBN 2-01-018839-X)
  • Indiana Jones Jr et le trésor de la plantation(Young Indiana Jones and the Plantation Treasure, William McCay, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 126 p. (Bibliothèque verte ; 582). (ISBN 2-01-018842-X)
  • Indiana Jones Jr contre le roi Zed (Young Indiana Jones and the Secret City, Les Martin, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 126 p. (Bibliothèque verte ; 583). (ISBN 2-01-018841-1)
  • Indiana Jones Jr et le masque de fer (Young Indiana Jones and the Gypsy Revenge, Les Martin, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 121 p. (Bibliothèque verte ; 584). (ISBN 2-01-018843-8)
  • Indiana Jones Jr et les chevaliers fantômes (Young Indiana Jones and the Ghostly Riders, William McCay, trad. Valentin Dechemin, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 189 p. (Bibliothèque verte ; 585) (ISBN 2-01-018844-6)
  • Indiana Jones Jr et la croix de rubis (Young Indiana Jones and the Curse of the Ruby Cross, William McCay, trad. Stanislas de Thou, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 159 p. (Bibliothèque verte ; 586) (ISBN 2-01-018845-4)
  • Indiana Jones Jr contre les druides noirs (Young Indiana Jones and the Circle of Death, Les Martin, trad. Stanislas de Thou, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1992, 158 p. (Bibliothèque verte ; 587) (ISBN 2-01-018840-3)
  • Indiana Jones Jr sur le Titanic (Young Indiana Jones and the Titanic adventure, Les Martin, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1993, 153 p. (Bibliothèque verte ; 588). (ISBN 2-01-020479-4)
  • Indiana Jones Jr et l'ermite du Colorado (Young Indiana Jones and the lost gold of Durango, Megan Stine et H. William Stine, trad. Stanislas de Thou, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1994, 158 p. (Bibliothèque verte ; 589) (ISBN 2-01-021331-9)
  • Indiana Jones Jr aux portes des enfers (Young Indiana Jones and the Journey to the Underworld, Megan Stine et H. William Stine, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1995, 158 p. (Bibliothèque verte ; 590) (ISBN 2-01-209256-X)
  • Indiana Jones Jr et le dragon chinois (Young Indiana Jones and the Face of the Dragon, William McCay, trad. Jean Esch, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1995, 156 p. (Bibliothèque verte ; 591). (ISBN 2-01-209255-1)
  • Indiana Jones Jr et le trésor des pirates (Young Indiana Jones and the pirates' loot, J.N.Fox, trad. Jean Esch, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1995, 187 p. (Bibliothèque verte ; 592). (ISBN 2-01-209254-3)
  • Indiana Jones Jr et la montagne de feu (Young Indiana Jones and the Mountain of Fire, William McCay, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1995, 186 p. (Bibliothèque verte ; 593). (ISBN 2-01-209253-5)
  • Indiana Jones Jr et l'œil du tigre (Young Indiana Jones and the eye of the tiger, William McCay, trad. Jérôme Jacobs, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1996, 189 p. (Bibliothèque verte ; 594). (ISBN 2-01-209533-X)
  • Indiana Jones Jr et le fantôme du Klondike (Jérôme Jacobs, ill. Érik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1997, 157 p. (Bibliothèque verte ; 595) (ISBN 2-01-209591-7)
  • Indiana Jones Jr et le violon du Metropolitan (Jérôme Jacobs, ill. Érik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1997, 155 p. (Bibliothèque verte ; 597) (ISBN 2-01-209669-7)
  • Indiana Jones Jr et le triangle des Bermudes (Jérôme Jacobs, ill. Érik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1998, 189 p. (Bibliothèque verte ; 599) (ISBN 2-01-209802-9)
  • Indiana Jones Jr et le spectre de Venise (Jérôme Jacobs, ill. Érik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1998, 158 p. (Bibliothèque verte ; 601) (ISBN 2-01-209804-5)

Indiana Jones Jr par Richard Beugné[modifier | modifier le code]

Les trois titres d'Indiana Jones Jr suivants sont des créations originales, non des novélisations. Écrits en français par Richard Beugné pour Hachette jeunesse, ils ont été soumis à "Lucas productions" qui les a validés au stade du synopsis. Il n'en existe pas de version en langue anglaise.

  • Indiana Jones Jr et l'ampoule radioactive (Richard Beugné, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1997, 190 p. (Bibliothèque verte ; 596). (ISBN 2-01-209671-9)
  • Indiana Jones Jr et la météorite sacrée (Richard Beugné, ill. Erik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1997, 189 p. (Bibliothèque verte ; 598). (ISBN 2-01-209670-0)
  • Indiana Jones Jr et l'enfant lama (Richard Beugné, ill. Érik Juszezak), Hachette jeunesse, Paris, 1998, 158 p. (Bibliothèque verte ; 600) (ISBN 2-01-209803-7)

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Indiana Jones Comics.

Il existe une bande dessinée aux États-Unis, très difficile à trouver, édité par Black Horse. Cette bande dessinée est à l'origine du scénario de Fate of Atlantis, l'épisode 4 adapté en jeu vidéo après The Last Crusade. On retrouve Indy et Henry dans le volume Spare of destiny, aventure située dans la bande dessinée juste après la dernière croisade. Ci-dessous la liste des albums parus en français.

Série française Indiana Jones, par Claude Moliterni et Giancarlo Alessandrini (1984-1996)[modifier | modifier le code]

  • Indiana Jones et le Temple maudit, Éditions Carrere, 1984.
  • Indiana Jones et le Secret de la pyramide, Bagheera, Paris, 1993, 48 p. (ISBN 2-908406-26-8)
  • Indiana Jones et la Cité de la foudre, Bagheera, Paris, 1994, 48 p. (ISBN 2-908406-34-9)
  • Indiana Jones et le Grimoire maudit, Bagheera, Paris, 1995, 48 p. (ISBN 2-908406-34-9)

Série de Comics parus chez Delcourt[modifier | modifier le code]

  • Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, Éditions Delcourt, coll. « Contrebande », Paris, 2008. (ISBN 978-2-7560-1297-1)
  • Indiana Jones et le Tombeau des dieux, Éditions Delcourt, coll. « Contrebande », Paris, 2009. (ISBN 978-2-7560-1345-9)

Série Indiana Jones Aventures[modifier | modifier le code]

  • Indiana Jones Aventures Tome 1, Delcourt, coll. « Contrebande », Paris, 2008 (ISBN 978-2-7560-1296-4)
  • Indiana Jones Aventures Tome 2, Delcourt, coll. « Contrebande », Paris, 2010 (ISBN 978-2-7560-1342-8)

Jeux de rôle[modifier | modifier le code]

Jouets[modifier | modifier le code]

Les figurines articulées et les jouets sous licence Indiana Jones ont été produits au cours de quatre périodes successives : Kenner, LJN/Star Toys, ToysMcCoy/Disneyland et Hasbro[48].

Lego Indiana Jones[modifier | modifier le code]

Lego produit une série de sets sur le thème depuis le quatrième film, sorti en 2008[49], jusqu’en 2009.

Attractions[modifier | modifier le code]

Disney a développé plusieurs attractions sur le monde d'Indiana Jones pour ses parcs, regroupées sous le nom de Indiana Jones Adventure

Disneyland Paris possède aussi:

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Adresse inscrite sur son permis de conduire en 1938 dans Le Journal perdu de Indiana Jones
  2. (en) « AFI's 100 Years... 100 Heroes and Villains » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), afi.com. Consulté le 2010-05-21
  3. (fr) Photo souvenir de la mère de Indiana Jones dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  4. a, b, c, d, e, f et g Voir Indiana Jones et la Dernière Croisade.
  5. (fr) Mandat d'arrêt émis par la Schutzstaffel pour Indiana Jones dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i Voir My First Adventure.
  7. (fr) Indiana Jones : L'Encyclopédie absolue de James Luceno.
  8. a, b et c (fr) 1e page de son journal dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  9. (fr) Page datée au 10 mai 1908 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  10. (fr) Note accompagnant le croquis du « chacal » dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  11. (fr) Page datée au 8 juin 1912 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  12. Voir Passion for Life.
  13. a et b (fr) Page datée au 1er août 1912 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  14. (fr) Lettre adressée à Indiana Jones datée au 9 mars 1916 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  15. a, b, c, d et e Voir Spring Break Adventure.
  16. a, b et c (fr) Page datée au 15 mars 1916 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  17. a et b Voir Love's Sweet Song.
  18. a, b et c (fr) Page datée à août 1916 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  19. a, b, c et d Voir Trenches of Hell.
  20. a, b et c Voir Demons of Deception
  21. Voir The Phantom Train of Doom.
  22. a, b, c, d et e Voir Oganga, The Giver and Taker of Life.
  23. a et b Voir Attack of the Hawkmen.
  24. Voir Adventures in the Secret Service.
  25. Voir Daredevils of the Desert.
  26. (fr) Page datée au 22 novembre 1918 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  27. a et b Voir Treasure of the Peacock's Eye.
  28. a et b Voir Mystery of the Blues.
  29. a, b et c Voir Indiana Jones and the Peril at Delphi.
  30. (fr) Delphes, Grèce-1922 dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  31. a et b Voir Indiana Jones and the Dance of the Giants.
  32. (fr) Mars 1926-Tikal, Guatemala dans Le Journal perdu de Indiana Jones.
  33. Voir Indiana Jones and the Seven Veils.
  34. a, b, c et d Voir Indiana Jones and the Lost Horizon.
  35. Voir Indiana Jones and the Genesis Deluge.
  36. Voir Indiana Jones and the Unicorn's Legacy.
  37. Voir Indiana Jones and the Interior World.
  38. Voir Indiana Jones and the Sky Pirates.
  39. Voir Indiana Jones and the Philosopher's Stone.
  40. Voir Indiana Jones and the Giants of the Silver Tower.
  41. Voir Indiana Jones and the Dinosaur Eggs.
  42. Analyse détaillée du costume d'Indiana
  43. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Indiana Jones : Naissance d'une trilogie, Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue, disponible dans le coffret DVD de la trilogie.
  44. Rebecca Bengal (2002) - Tintin in America (html).
  45. a et b (en) Steven Spielberg, a Biography de Kathi Jackson, p. 31
  46. (en) Harrison Ford de Laurence Caracalla, p. 40
  47. Indiana Jones 5 - AlloCiné.fr
  48. Nicolas Fleurier, James Bond & Indiana Jones : action figures, Histoire & Collections, Paris, 2006, 82 p. (Action figures & toys ; 4) (ISBN 2-35250-006-0)
  49. http://indianajones.lego.com/