Mata Hari

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Mata Hari

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Mata Hari en danseuse javanaise en 1906.

Nom de naissance Margaretha Geertruida Zelle
Naissance 7 août 1876
Leeuwarden, Frise
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Décès 15 octobre 1917 (à 41 ans)
Vincennes, Seine
Drapeau de la France France
Nationalité Néerlandaise
Profession Danseuse exotique
Autres activités

Compléments

Jugée et exécutée pour espionnage au profit de l'Empire allemand

Mata Hari, de son vrai nom Margaretha Geertruida « Grietje » Zelle, est une danseuse et courtisane née le 7 août 1876 à Leeuwarden (Pays-Bas), et morte le 15 octobre 1917 à Vincennes (France), fusillée pour espionnage pendant la Première Guerre mondiale.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Ses enfants, Louise Jeanne et Norman-John, ici avec son père, Rudolf.
Rudolph MacLeod et sa femme Margaretha, la future Mata Hari à Malang en 1897

Margaretha Geertruida Zelle est née à Leeuwarden (Frise) d'Adam Zelle, un riche marchand de chapeaux et de capes néerlandais, et d'Antje van der Meulen. Aînée d'une famille de quatre enfants, elle a trois frères. En 1889, son père fait faillite ; le couple se sépare en septembre 1890, et sa mère meurt huit mois plus tard en 1891. Appelée familièrement M'greet ou Grietje, l'enfant a un teint basané au point d'être souvent prise pour une Eurasienne[1]. Elle fait des études à Leiden pour devenir institutrice, mais est renvoyée de l'école à la suite d'un scandale impliquant une liaison avec le directeur, qui, de son côté, perd sa place[2]. À 18 ans, le 11 juillet 1895, à la suite d'une annonce matrimoniale, elle se marie avec un officier de la marine néerlandaise de dix-neuf ans son aîné, Rudolf MacLeod, avec qui elle part vivre aux Indes néerlandaises, où le capitaine MacLeod est nommé chef de garnison à Malang, dans l'est de l'île de Java. Comme c'était l'usage des femmes européennes à l'époque, elle s'habille à la javanaise, parle un peu le javanais, apprend la danse javanaise. Ils auront deux enfants, un garçon et une fille. Son fils est empoisonné par l'infirmière, qui est la maîtresse de son mari, et qui, jalouse, se venge en essayant d'empoisonner les deux enfants en 1899[1].

En 1902, de retour en Europe, elle divorce à La Haye de son mari, qui était un homme violent et alcoolique. Elle obtient la garde de sa fille et une pension alimentaire, qui ne lui sera jamais versée. Rudolf MacLeod enlève sa fille, jugeant son ex-femme indigne et dangereuse[3]. En novembre 1903, elle fait une arrivée peu remarquée à Paris, elle a 27 ans. Jouant sur le patronyme écossais de son mari, elle se fait appeler « Lady MacLeod » et, pour survivre, se fait entretenir par les hommes : dans le Paris de la Belle Époque, cette cocotte tient sa place entre la courtisane et la prostituée. Début 1905, elle se fait embaucher en tant qu'écuyère dans le « Nouveau cirque » d'Ernest Molier, qui lui propose d'évoluer en danseuse dénudée ; elle commence dès lors à composer son rôle de danseuse orientale. Le 13 mars 1905, Émile Guimet, orientaliste fortuné et fondateur du musée du même nom, l'invite à venir danser dans la bibliothèque du musée[4], transformé pour l'occasion en temple hindou : elle y triomphe dans un numéro de danseuse érotique exotique sous le nom de Mata Hari, signifiant « soleil » en malais : sous les apparences d'une princesse javanaise habillée d'un collant couleur chair et entourée de quatre servantes, elle rend hommage au dieu hindou Shiva, et s'offre à lui lors de la troisième danse[1].

Mata Hari, danseuse exotique[modifier | modifier le code]

Devant le succès du spectacle parisien, Gabriel Astruc devient son imprésario pendant dix ans, faisant jouer la troupe en août 1905 à l'Olympia puis à travers toute l'Europe, elle gagne alors 10 000 FRF par soirée. Couronnée d'aigrettes et de plumes, elle se produit d'une capitale à l'autre, guettée par les échotiers qui comptent ses chapeaux, ses chiens, ses fourrures, ses bijoux, ses amants (notamment le lieutenant allemand Alfred Kiepert avec qui elle reste plusieurs mois à Berlin, ayant arrêté son spectacle, cette liaison lui sera vivement reprochée lors de son procès) : son numéro d'effeuillage sous prétexte de danse orientale a fait d'elle une égérie de la Belle Époque[3], une femme moderne qui lève le tabou de la nudité dans une société encore marquée par le rigorisme du XIXe siècle[5]. Elle aide les échotiers à créer autour de sa personne une légende : elle serait née à Java où les prêtres de Shiva l'ont initiée aux secrets de son culte et de ses danses[6]. Son père était baron[6]. Son mari, un officier supérieur dont elle est séparée, était jaloux comme un tigre (Mata Hari aurait même affirmé qu'il lui avait arraché un téton en la mordant, laissant une vilaine cicatrice mais elle a inventé ce fait pour ne pas avoir à avouer que les coupelles d'argent qui masquaient ses seins lors des spectacles étaient utilisées pour masquer sa petite poitrine[7]). Elle est aussi une courtisane qui se préoccupe trop peu de la nationalité de ses conquêtes. Personnalité flamboyante, elle s'invente ainsi un personnage et une histoire mais sa carrière a du mal à redémarrer depuis sa liaison avec Alfred Kiepert en 1907 : endettée, elle est réduite à des rôles peu reluisants dans des spectacles non plus mondains mais populaires, allant jusqu'à se prostituer dans des maisons closes[3]. Elle vend son hôtel luxueux de Neuilly et loue une modeste maison en 1915 à La Haye où elle reçoit la visite du consul d'Allemagne Carl H. Cramer qui lui propose de rembourser ses dettes en échange de renseignements stratégiques pour l'Allemagne en retournant à Paris. A-t-elle rempli cette mission en tant qu'agent H21[8] ?

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Mata Hari, l'espionne[modifier | modifier le code]

Mata Hari, 1909 environ
Mata Hari, le jour de son arrestation.

Elle s'éprend vers la fin 1916 à Paris d'un capitaine russe au service de la France dénommé Vadim Maslov, fils d'amiral couvert de dettes. Il a 21 ans et lui rappelle peut-être son fils mort qui devait avoir le même âge. Au front, il est abattu en plein vol et blessé à l'œil, si bien qu'il est soigné dans un hôpital de campagne près de Vittel. Elle réalise des démarches pour un laissez-passer à destination de cette infirmerie du front. C'est dans ces circonstances qu'elle rencontre le capitaine Georges Ladoux (en), chef des services du contre-espionnage français le 2 septembre 1916, ce dernier pouvant faciliter l'obtention du laissez-passer. Comme Cramer quelques mois plus tôt, il l'invite à mettre ses relations internationales, son don des langues et ses facultés de déplacement au service de la France. Elle accepte contre rémunération (elle réclame une somme d'un million de francs à Ladoux qui accepte mais la somme ne sera jamais versée) d'aller espionner le Haut commandement allemand en Belgique. En tant que ressortissante des Pays-Bas, elle peut franchir librement les frontières (son pays natal étant resté neutre durant ce conflit). Pour éviter les combats, elle compte rejoindre la Belgique via l'Espagne . Elle est interrogée lors d'une escale involontaire à Falmouth par Basil Thomson du MI-5 (services britanniques) à qui elle reconnaît son appartenance aux services secrets français. On ne sait pas si elle ment à cette occasion, croyant que cette histoire la rendrait plus intrigante, ou si les services français se servent effectivement d'elle sans le reconnaître, en raison des réactions internationales que cette révélation aurait suscitées. Renonçant à aller en Belgique, elle reste finalement en Espagne, fréquentant alors dans la capitale espagnole avec Marthe Richard, toutes les deux étant sous le commandement du colonel Denvignes alors sur place[9]. Elle y est courtisée par de nombreux officiers alliés[3].

En janvier 1917, l'attaché militaire allemand à Madrid, le major Kalle que Mata Hari avait tenté de séduire en se faisant passer (ou en étant réellement ?) comme l'espion allemand de nom de code H-21, transmet un message radio à Berlin, décrivant les activités de H-21[note 1]. Les services secrets français interceptent le message et sont capables d'identifier H-21 comme étant Mata Hari. Aussi étrange que cela puisse paraître, les Allemands chiffrent le message avec un code qu'ils savaient pertinemment connu des Français[réf. nécessaire] et avec des informations suffisamment précises pour désigner sans peine Mata Hari (nom de sa gouvernante, adresse), laissant les historiens penser que le but du message était que, si elle travaillait effectivement pour les Français, ceux-ci pourraient démasquer sa double identité et la neutraliser. En tout état de cause Mata Hari se retrouve au milieu de services secrets en pleines manœuvres de manipulation et d'intoxication de part et d'autre[3].

Six semaines après son retour en France pour rejoindre son amant Vadim Maslov, le contre-espionnage français fait une perquisition dans sa chambre de l'hôtel Élysée Palace sur les Champs-Élysées[10]. On ne trouve pas de preuve incontestable, mais le sac à main contient deux produits pharmaceutiques dont le mélange pouvait fournir une encre sympathique – mais dont l'un n'était autre qu'un contraceptif efficace. Des télégrammes chiffrés interceptés établissent (et elle le reconnaît) que le consul allemand aux Pays-Bas lui avait versé 20 000 francs. « Pour prix de mes faveurs », précise-t-elle. Pour des « renseignements », selon ses juges, sans préciser lesquels.

À la suite de cette perquisition le 13 février 1917 elle fut arrêtée par le capitaine Pierre Bouchardon (son passage ayant été signalé par Louis-Ferdinand Céline qui travaillait alors au Service des Passeports[11]) elle est soumise à un interrogatoire à la prison Saint-Lazare mais apporte en fait très peu d'informations, la seule qui soit assez importante concerne un autre agent double qui avait infiltré le réseau allemand pour les services secrets français. Pour anecdote, elle avoue à Bouchardon qui mène l'instruction vouloir se « venger » des Allemands qui lors d'une perquisition au théâtre de Berlin lui avaient pris toutes ses fourrures (d'une valeur d'environ 80 000 francs).

Procès et exécution[modifier | modifier le code]

L'exécution de Mata Hari (film de 1920)

Accusée d'espionnage au profit de l'Allemagne dans le cadre d'une enquête sommaire où apparaît déjà l'inspecteur Pierre Bonny, Mata Hari passe du statut d'idole à celui de coupable idéale dans une France traumatisée par la guerre et dont l'armée vient de connaître d'importantes mutineries après l'échec de la bataille du Chemin des Dames. Son avocat et ancien amant Édouard Clunet n'a le droit d'assister qu'aux premiers et derniers interrogatoires. L'instruction est assurée par le capitaine Pierre Bouchardon, rapporteur au Troisième conseil de Guerre. À ce titre, il instruira toutes les grandes affaires d'espionnage du premier conflit mondial. Le procès, dont le substitut du procureur est André Mornet — un ancien amant —, ne dure que trois jours sans apporter de nouveaux éléments. Elle est même, lors du procès, abandonnée par son amoureux Vadim Maslov qui la qualifie tout simplement « d'aventurière ».

Elle est condamnée à mort pour intelligence avec l'ennemi en temps de guerre sur réquisitoire de l'avocat général Mornet et sa grâce rejetée par le Président Raymond Poincaré, qui laisse la justice suivre son cours. Son exécution se tient le 15 octobre 1917 par fusillade, dans les fossés de la forteresse de Vincennes. Selon son médecin, le docteur Léon Bizard, qui relate les faits dans son livre Souvenirs d'un médecin de la préfecture de police et des prisons de Paris (1914-1918)[12], elle a refusé le bandeau qu'on lui proposait et aurait lancé un dernier baiser aux soldats de son peloton d'exécution. Juste avant d'être fusillée, Mata Hari s'écrie : « Quelle étrange coutume des Français que d'exécuter les gens à l'aube ! ».

« Tandis qu'un officier donne lecture du jugement, la danseuse, qui a refusé de se laisser bander les yeux, très crâne, se place d'elle-même contre le poteau, une corde, qui n'est même pas nouée, passée autour de la ceinture... Le peloton d'exécution, composé de douze chasseurs à pied, quatre soldats, quatre caporaux, quatre sous-officiers, est à dix mètres d'elle... Mata Hari sourit encore à sœur Léonide agenouillée et fait un geste d'adieu. L'officier commandant lève son sabre : un bruit sec, suivi du coup de grâce moins éclatant et la Danseuse rouge s'écroule tête en avant, masse inerte qui dégoutte de sang... »

— Léon Clément Bizard[12]

Le médecin précise que l'autopsie a révélé qu'une seule balle avait traversé le cœur de part en part pour causer la blessure mortelle.

Sa famille ne réclame pas le corps, qui est confié à la faculté de médecine de Paris : il est disséqué par des étudiants en médecine, puis incinéré. Enfin, ses cendres sont déposées dans une fosse commune. Il ne reste donc aujourd'hui plus rien de la dépouille de Mata Hari.

Après sa mort[modifier | modifier le code]

Entre les deux grandes guerres, un livre lui est consacré presque chaque année[13].

Dès la fin de la guerre, l'Allemagne la présente d'abord comme une innocente victime, n'ayant jamais collaboré avec les services de renseignements allemands. En 1931, dans un important ouvrage collectif L'Espionnage pendant la guerre mondiale auquel ont notamment collaboré des historiens, des officiers et des anciens agents des services secrets, il est fait mention que « Mata Hari a fait de grandes choses pour l'Allemagne ; elle fut le courrier pour nos informateurs installés à l'étranger ou en pays ennemis... Mata Hari était parfaitement au courant des choses militaires, puisqu'elle avait été formée dans l'une de nos meilleures écoles d'information... Elle était un agent de marque. »

En 1937, « Mademoiselle Docteur », Fräulein Schragmüller, qui dirigeait le centre d'espionnage allemand, à Anvers, publie ses mémoires. Elle y révèle à propos de Mata Hari : « Pas une des nouvelles qu'elle a envoyées n'était utilisable, et ses informations n'ont eu pour nous aucun intérêt politique et militaire. » Elle reconnaîtra cependant : « La condamnation était méritée et conforme à l'esprit du code militaire. »

L'historien Alain Decaux témoignera lors d'une de ses recherches sur Mata Hari avoir interrogé le procureur Mornet sur l'enjeu réel que présentait le cas de cette présumée espionne. Celui-ci répondait « qu'on n'avait finalement pas grand chose à lui reprocher » mais que son cas était évoqué « sous le feu de la presse dans un contexte politique tel » que la raison d'État ne pouvait que l'emporter.

Selon le journaliste Russel Warren Howe (en), Mata Hari fut une « cocotte » naïve et vénale manipulée par les services secrets. Le chef des services du contre-espionnage français Georges Ladoux avait engagé de tels frais qu'il n'aurait jamais voulu avouer qu'il avait avancé de telles sommes pour une simple courtisane. De plus, les services secrets français ne pouvaient révéler tout de l'affaire Mata Hari car cela aurait montré qu'ils avaient percé les codes de chiffrement allemand[14].

Depuis 1996, le musée Frison (en) de sa ville natale Leeuwarden présente une exposition permanente de sa vie dans une salle qui lui est entièrement consacrée[15].

Le 19 octobre 2001, grâce aux travaux de Léon Schirmann qui épluche les archives françaises, allemandes et hollandaises depuis 1992, la fondation néerlandaise Mata Hari et la ville natale de la danseuse, Leeuwarden, engagent l'avocat Thibault de Montbrial pour déposer une requête en révision du procès de Mata Hari auprès de Marylise Lebranchu, ministre de la Justice, seule habilitée à donner suite à la requête puisqu'elle n'émane pas des descendants de la condamnée. La demande est rejetée[16].

Documents[modifier | modifier le code]

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Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Cinéma :


Télévision :

Littérature[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Mata Hari est un jeu d'arcade sorti en 1988 pour Amstrad CPC[17] puis adapté sur Atari ST en 1989[18].
  • Mata Hari est l'un des personnages principaux du premier Shadow Hearts (sorti en 2001). Elle apparaît sous son véritable nom.
  • 30 avril 2009 : jeu vidéo d'aventure Mata Hari qui met en scène l'espionne.
  • 1997 : James Renard : Opération Milkshake présente une girafe informatrice de Spy Corps nommée « Mata Rira ». (« Mata Hairy » en version originale)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Bragance, Mata Hari, éditions Belfond, 1995 (ISBN 2-7144-3299-9)
  • Philippe Collas[19], Mata Hari : sa véritable histoire, Plon, 2003, 402 p. (ISBN 978-2-2591-9872-1)
  • Lionel Dumarcet, L'affaire Mata Hari, éditions de Vecchi, collection « Grands procès de l'Histoire », 1999 (ISBN 2-7328-2950-1)
  • Paul Gordeaux, Mata Hari, éditions Minerva, collection « Le Crime ne paie pas », 1970.
  • Frédéric Guelton, « Le dossier Mata Hari », in Revue historique des armées, no 242, Service historique de la Défense, 2006, p. 82-85.
  • Russel Warren Howe, Mata Hari : Innocente !, éditions de l'Archipel, 2007 (ISBN 978-2-8418-7577-1)
  • Fred Kupferman, Mata Hari : songes et mensonges, éditions Complexe réed.,‎ 2005, 157 p.
  • Georges Ladoux, Les Chasseurs d'espions : Comment j'ai fait arrêter Mata Hari, Éditions du Masque, 1932.
  • Michel Leblanc, L'ennemi de Mata Hari, France-Empire, 1974.
  • Jean-Marc Loubier, Mata Hari la sacrifiée, éditions Acropole, 2000 (ISBN 2-7357-0192-1)
  • Jean-Philippe Rivière, « Mata Hari, tombée pour la France ? », Conférence de rentrée du Barreau de Tournai (Belgique), 2007.
  • Léon Schirmann, Mata Hari : Autopsie d'une machination, éditions Italiques, 2001 (ISBN 978-2-9105-3618-3), 319 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mata Hari serait le 21e agent recruté par le colonel Hoffmann, de la troisième armée allemande.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Mata Hari une reine de la Belle Époque - Gabriel Vital-Durand, herodote.net
  2. (en) The Story of Mata Hari - Denise Noe, Crime Library
  3. a, b, c, d et e Franck Ferrand, « Mata Hari, une coupable idéale ? », série documentaire L'ombre d'un doute sur France 3, 4 juillet 2012
  4. www.crimelibrary.com - Mata Hari est née
  5. Françoise Estèbe, « Mata Hari (1876-1917) », émission Une vie, une oeuvre sur France Culture, 1er juin 2013
  6. a et b Mata Hari : Biographie - mata-hari.com
  7. (en) Biography for Mata Hari - IMDb
  8. Kupferman 2005, p. 157
  9. Mata Hari : songes et mensonges, p. 77
  10. Actuellement siège de la banque HSBC France
  11. http://www.youtube.com/watch?v=EpBW_2kgc2o
  12. a et b Léon Clément Bizard, Souvenirs d'un médecin de la préfecture de police et des prisons de Paris (1914-1918), Bernard Grasset, 1925, 240 pages [présentation en ligne]
  13. Kupferman 2005, p. 7
  14. Russell Warren Howe, Mata Hari, innocente !, Éditions de l'Archipel,‎ 2007, 350 p. (ISBN 2841875776)
  15. (nl) Mata Hari - Musée frison
  16. Romain Zamora, « Mata Hari, un procès à revoir ? », sur RFI,‎ 15 octobre 2001
  17. Jeu Mata Hari sur Amstrad CPC - jeuxvideo.com
  18. Jeu Mata Hari sur Atari ST - jeuxvideo.com
  19. Petit-fils de Pierre Bouchardon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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