Tomb Raider

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Tomb Raider

Le logo officiel de la production Tomb Raider

Le logo officiel de la production Tomb Raider

Éditeur * Eidos Interactive[1] (1996 - 2012)
Développeur Core Design (1995 - 2006)[3]
Crystal Dynamics (depuis 2006)[4]
Genre

Action Aventure

Site officiel tombraider.com

Tomb Raider ([tuːm.ˈɹeɪ.də(ɹ)]) est une franchise constituée de jeux d'action-aventure, de comics, romans, parcs à thème et films, se centrant sur les aventures du personnage de fiction Lara Croft, archéologue britannique.

Depuis le Tomb Raider original en 1996, la série s'est développée en une franchise médiatique lucrative, et Lara Croft est devenue une icône dans l'industrie du jeu vidéo. Le Guinness des records a reconnu Lara Croft comme étant « l'héroïne humaine de jeux vidéo la plus couronnée de succès » en 2006[réf. nécessaire].

Six jeux de la série ont été développés par Core Design, et les quatre derniers par Crystal Dynamics. Deux films, Lara Croft : Tomb Raider et Lara Croft : Tomb Raider, le berceau de la vie, ont été produits avec l'actrice américaine Angelina Jolie pour incarner Lara Croft.

Présentation[modifier | modifier le code]

Les jeux vidéo Tomb Raider conjuguent les scènes d'action pure à des passages d'aventure et d'énigmes. L'héroïne (Lara Croft) évolue dans des décors en 3D temps réel, accompagnée d'un fond sonore destiné à immerger le joueur dans les décors visités ou à surligner les événements qui arrivent à l'écran (effondrement du décor, dangers, ennemis qui arrivent…).

Dès le premier épisode, cette série connaît un succès planétaire, et les fans de Tomb Raider se multiplient. Après trois premiers épisodes très bien accueillis, et un quatrième qui les surpasse en tous points, la série s'essouffle à cause du manque d'évolution et d'innovation. Après le cinquième épisode, trois ans s'écoulent, et les fans s'impatientent, attendant la sortie du sixième volet, Tomb Raider : L'Ange des ténèbres. Devant la pression des fans, l'éditeur de la série, Eidos décide de sortir le jeu avant qu'il ne soit totalement fini, ce qui oblige l'équipe de développement à créer de nombreuses coupures et à supprimer énormément de passages dans cet opus qui aurait pu, selon beaucoup, devenir l'un des meilleurs épisodes de la série. Malheureusement, c'est un épisode terminé à la va-vite et truffé de bugs qui se révèle au public, si bien qu'Eidos finit par retirer la licence de la série à son développeur originel, Core Design, pour la donner à Crystal Dynamics[5],[6].

À la suite de ce changement sort d'abord Tomb Raider: Legend. Dans cet épisode, tout a été retravaillé, du gameplay en passant par le rendu graphique jusqu'à la biographie même de l'aventurière. C'est un épisode assez bien accueilli, car il revient aux origines de Lara et tire un trait sur les environnements jugés trop urbains de l'opus précédent, mais qui déçoit malgré tout par son manque de difficulté[7]. Par la suite, le projet de créer un remake de Tomb Raider 1 est lancé, et deux jeux différents se développent en parallèle : l'un par Core Design, l'autre par Crystal Dynamics. Eidos tranche et décide finalement de publier la version de Crystal Dynamics, Anniversary, ce qui signe pour de bon la fin de Core Design quant à la série. Fin 2008, arrive enfin Tomb Raider: Underworld, le premier épisode sur consoles de nouvelle génération, qui à l'instar de Tomb Raider: Legend est jugé trop simple par les fans[8]. En mars 2010, Crystal Dynamics annonce Lara Croft and the Guardian of Light, une série dérivée, pour faire patienter les fans en attendant le neuvième épisode[9].

Tomb Raider (jeu vidéo, 2013) Lara Croft and the Guardian of Light Tomb Raider: Underworld Tomb Raider: Anniversary Tomb Raider: Legend Tomb Raider : L'Ange des ténèbres Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft Tomb Raider : La Révélation finale Tomb Raider 3 Tomb Raider 2 Tomb Raider (jeu vidéo, 1996)

Lara Croft[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lara Croft.

Le personnage central de Tomb Raider est l'archéologue britannique Lara Croft, une aventurière qui recherche des artefacts anciens. Ce personnage a été créé par le designer de Core, Toby Gard[10]. Elle apparaît principalement avec un short marron, un haut sans manches bleu ou vert, un holster sur chaque côté, pour garder ses deux pistolets, et enfin un petit sac à dos marron. Au fur et à mesure de l'avancement de la série, son modèle 3D a été amélioré, gagnant entre autres des polygones, et la poitrine du personnage a été augmentée puis réduite.

Des actrices et mannequins ont endossé le rôle de Lara Croft pour des publicités, comme l'actrice Jennifer McHenley, l'actrice britannique Rhona Mitra (Underworld 3) ou Nell McAndrew dans les débuts du jeu. Alison Carroll est la dernière actrice en date à avoir incarné le personnage. L'actrice américaine Angelina Jolie a quant à elle interprété le rôle dans les films Lara Croft : Tomb Raider et Lara Croft : Tomb Raider, le berceau de la vie.

Quinze ans après la sortie du premier jeu, Lara est encore un des personnages de jeu vidéo les plus reconnaissables. Alternativement vue comme une icône féministe ou un fantasme sexuel, l'impact du personnage sur la culture populaire est indéniable[11].

Épisodes[modifier | modifier le code]

Carte du monde, avec des points représentants les lieux de quête de Lara Croft.
Carte indiquant les lieux visités par Lara Croft dans les jeux vidéo :

Les six premiers épisodes ont été développés par Core Design, tandis que les suivants l'ont été par Crystal Dynamics. Des jeux ont également été développés sur consoles portables, reprenant parfois les éléments des jeux de Crystal Dynamics.

Série Core Design[modifier | modifier le code]

En novembre 1996 apparaît le premier opus : Tomb Raider. On y découvre la protagoniste Lara Croft, qui restera l'icône des opus qui suivront. L'archéologue londonienne est contactée par Jacqueline Natla, PDG de Natla Technologies, qui lui demande de retrouver un fragment du Scion atlante, relique que son père et elle ont déjà recherché, située au Pérou. Natla devient rapidement une antagoniste. Lorsque Lara réussit à trouver les autres morceaux du Scion, situés en Grèce et en Égypte, Natla et ses mercenaires lui volent la relique. Elle lui révèle qu'elle est en réalité une déesse atlante, déchue par ses frères Qualopec et Tihocan pour avoir abusivement utilisé son pouvoir du Scion. Lara parviendra à la rattraper sur la pyramide Atlante, où elle devra se mesurer à Natla et ses créatures avant de s'enfuir.

Les pièges et les énigmes du jeu varient énormément, et demandent de la réflexion de la part du joueur. L'espace totalement en trois dimensions est une révolution à la sortie du jeu ; de plus, la présence d'une héroïne aux formes avantageuses favorisait l'achat du jeu[12].

Une extension nommée Unfinished Business sort en 1998. Dix ans après la sortie du premier jeu, un remake est présenté : Tomb Raider: Anniversary.

Un an après Tomb Raider, un second opus sort : Tomb Raider 2 (parfois sous-titré La Dague de Xian). Dans cet épisode, l'héroïne doit affronter un mafioso italien nommé Marco Bartoli, qui cherche à posséder la Dague de Xian. Lara parcourt le monde, allant en Chine, en Italie et au Tibet, où se trouve la clé qui permet d'accéder au temple de Xian, pour arrêter l'antagoniste. Ce nouvel épisode reprend totalement le gameplay du jeu précédent, n'ajoutant que quelques interactions, comme attraper une tyrolienne ou grimper à une échelle.

On peut noter que dans cet épisode, Lara peut enfin changer de tenues durant le jeu. De plus, des véhicules (motoneige et canot motorisé) sont disponibles, permettant de couvrir plus rapidement de grandes distances dans le jeu, et découvrir un moyen innovant de locomotion pour l'héroïne.
Une extension nommée Tomb Raider 2 : Le Masque d'or sort également en 1997.

En novembre 1998, soit deux ans après le premier opus, sort Tomb Raider 3 : Les Aventures de Lara Croft. Lara Croft doit réunir quatre reliques, provenant d'une météorite tombée en Antarctique au temps des polynésiens, se situant en Inde, en Angleterre, dans la zone 51 et le Pacifique Sud, sous la demande du docteur écossais Mark Willard. Celui-ci se révèle être un mégalo obsédé par l'évolution de la race humaine, alors que la météorite transforme les gens en abomination. Bien que les manœuvres se rapprochent sensiblement de celles des précédents titres, de nouvelles caractéristiques permettent une amélioration visuelle des territoires, et quelques interactions (s'accroupir, ramper) font leur apparition. Une extension nommée Tomb Raider 3 : Le Dernier Artefact complète le jeu, avec l'apparition d'un cinquième artefact.

C'est à la fin de l'année 1999 qu'apparaît Tomb Raider : La Révélation finale. Dans ce titre, Lara Croft doit retrouver une amulette pour re-emprisonner Seth en Égypte, celui-ci ayant pris possession du corps de Werner Von Croy, ancien mentor de Lara. Cette dernière devra faire le tour du pays, passant par Alexandrie, Le Caire et Louxor, aidée par l'archéologue français Jean-Yves. Le jeu se termine sur un éboulement, où Lara reste prisonnière.

Les innovations sont nombreuses dans le jeu : Lara est plus détaillée, son visage réellement affiné et ses lèvres bougent quand elle parle. Un nouveau mouvement est ajouté : la possibilité de se suspendre, de se balancer au bout de cordes. De plus, l'histoire se concentre désormais un peu plus sur le personnage et sa biographie, qui était pour l'instant quasi-inexistante. Il est souvent considéré comme le meilleur des épisodes développés par Core Design[réf. nécessaire].

Le cinquième épisode, Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft, sort en novembre 2000. Le scénario de ce jeu est bien distinct des autres, car il se présente seulement sous forme de flash-backs. En effet, des amis de l'aventurière se remémorent ses excursions à travers le monde, après son enterrement, faute d'avoir trouvé son corps en Égypte. Lara se retrouve en Irlande, présentée adolescente, puis adulte à Rome, en Sibérie et à New York.

Cet opus paraît décevant aux critiques, et très peu original[13]. Cependant, un deuxième CD accompagne le jeu : le Tomb Raider Level Editor. Comme son nom l'indique, il permet au joueur de créer ses propres niveaux ; chose que les fans demandaient depuis plusieurs années. L'extension a globalement permis au jeu de mieux se vendre.

Après trois ans d'attente, le sixième opus de Core Design sort enfin : Tomb Raider : L'Ange des ténèbres ; titre qui restera mal accueilli par les fans. Effectivement, de nombreux reproches lui ont été adressés : un scénario s'éloignant de l'esprit Tomb Raider, se basant uniquement à Paris et Prague, sur fond de sociétés secrètes et de complot. La sanction ne se fait pas attendre : le 30 juillet 2003, soit moins d'un mois après la sortie du jeu, Eidos annonce qu'il retire la franchise Tomb Raider à Core Design pour la confier au studio Crystal Dynamics[5],[6].

Série Crystal Dynamics[modifier | modifier le code]

Femme portant un short marron et un t-shirt de la même couleur, devant un panneau publicitaire
Le premier modèle représentant un Tomb Raider de Crystal Dynamics : Karima Adebibe.

Crystal Dynamics annonce alors une trilogie, se concentrant surtout sur la biographie de Lara Croft, tout en restant dans un décor proche de l'esprit des jeux vidéo de la franchise.

Crystal Dynamics attend trois ans pour sortir son premier titre : Tomb Raider: Legend. Le scénario se coupe complètement de celui des opus de Core Design ; en effet, dans cet épisode, Lara Croft voyage dans le monde entier et sur presque tous les continents pour rassembler des morceaux de l'épée légendaire du roi Arthur : Excalibur. L'héroïne suit ce but pour retrouver sa mère, qu'elle a perdue lorsqu'elle était encore une enfant.

De nombreuses améliorations apparaissent dans le jeu, aussi bien au niveau des décors que des manœuvres. Par exemple, le personnage possède à présent un grappin pour pouvoir se balancer, accroché à un anneau, ou simplement pour tirer des objets lourds, et doit se raccrocher à une paroi s'il fait un saut imprécis[14]. Des Quick Time Event font également leur apparition dans le jeu, dans des moments critiques où la vie de Lara Croft est presque constamment en danger. Des checkpoints sont présents dans les huit niveaux du jeu, afin d'éviter au joueur d'avoir à recommencer la partie après une mort du personnage.

Tomb Raider: Legend a reçu des appréciations positives de la part de la presse spécialisée. Les sites Game Rankings et Metacritic, qui effectuent des moyennes à partir de nombreuses publications, lui attribuent tous deux un score de 82 %. En douze semaines, 2,9 millions d’unités ont été vendues de par le monde, dépassant les espérances de l’éditeur[15],[16]. Tomb Raider: Legend est finalement le huitième jeu le plus vendu au Royaume-Uni au cours de l’année 2006 selon les données de l’ELSPA[17].

Content de ce succès planétaire, Crystal Dynamics produit aussitôt un deuxième jeu nommé Tomb Raider: Anniversary. Celui-ci est un remake du jeu primordial Tomb Raider, et sort dix ans après celui-ci, en juin 2007. Tomb Raider: Anniversary n'étant autre qu'un remake de Tomb Raider premier du nom (1996), il en reprend les fondements et les moments-clés. Néanmoins, des affinements ont été effectués afin de développer certains points par rapport à l'original, tel que l'importance du premier meurtre d'un humain pour Lara, ou encore afin d'établir des liens avec Tomb Raider: Legend. En fait, bien que sorti après Legend, Anniversary constitue le premier épisode de la trilogie. Dans la scène d'introduction Découverte de Natla, un clin d'œil est d'ailleurs fait aux joueurs ayant déjà joué au jeu originel, Natla déclarant à Lara : « C'est un jeu auquel vous avez déjà joué. » Pour un meilleur remake, Crystal Dynamics a employé Toby Gard en tant que consultant[18],[19].

Crystal Dynamics sort un troisième opus, qui clôt la trilogie Legend, nommé Tomb Raider: Underworld. Dans ce titre, Lara est désormais à la recherche des gantelets, de la ceinture et du marteau de Thor, pour arriver à Avalon, là où serait la mère de l'héroïne. Elle y retrouve deux antagonistes : Amanda Evert, présente dans le volet Legend, qui cherche à se venger de l'aventurière, et Natla, qui cherche à mettre en place le Septième Âge, nocif à l'humanité. Une fois arrivée à Avalon, Lara rencontre enfin sa mère, qui est devenue un thrall dépourvu d'esprit. L'archéologue mettra fin aux volontés de Natla, avant de s'enfuir du lieu avec Amanda.

Le mot d'ordre concernant le gameplay est « dynamique » : l'environnement, le temps qu'il fait, les objets découverts, les mécanismes, tout est fait pour interagir avec Lara. L'environnement est riche, et la végétation luxuriante. Lara peut détruire et/ou utiliser de nombreuses parties du décor, les branches par exemple peuvent servir de leviers. Pour la première fois dans un Tomb Raider, la plupart des mouvements de Lara ont été créés par capture de mouvement, afin de lui donner plus de poids. Seuls quelques mouvements, moins réalistes, ont été recréés artificiellement. Le scénario est hué par certains fans, considérant que l'épisode était bâclé, ne s'attardant que sur les effets graphiques, et se moquant de la durée de vie[8]. Néanmoins, Underworld se fait une place dans les ventes de l'année, et clôt définitivement la trilogie annoncée.

Une version dérivée est annoncée en 2009, portant le nom de Lara Croft and the Guardian of Light. Lara cherchera à récupérer un artefact, accompagnée par un homme vivant à une ère précolombienne, nommé Totec. Contrairement aux anciens jeux, cette version dérivée se distingue par son approche du style jeu d'arcade. Toutefois, il garde le moteur graphique de Tomb Raider Underworld. Le jeu aura un point de vue isométrique. Le gameplay pourra être coopératif, le jeu pouvant être joué à deux joueurs. Le jeu sera jouable en ligne.

En 2010, Square Enix rachète la société éditrice de la série, et c'est le 5 mars 2013, après une longue attente auprès des fans que Crystal Dynamics et Square Enix sortent Tomb Raider, un titre très simple, reprenant le nom originel, qui n'est ni plus ni moins qu'un reboot complet de la série, puisque le jeu s'oriente légèrement vers un côté survival-horror, avec une Lara Croft plus jeune et plus vulnérable. Lors de son lancement, le jeu s'est vendu à 3.6 millions d'exemplaires, en dessous des prévisions de Square-Enix qui espérait que les ventes atteignent 5-6 millions d'unités[20]. Toutefois, il finira par atteindre un score proche des 6 millions d'unités vendues en mars 2014[21].

La musique[modifier | modifier le code]

Des informations générales
Dates/Jeux vidéo Style général Principaux compositeurs Collaborateurs Durée du thème principal Durée totale
Série Core Design (continuité 1)
Tomb Raider (1996)
(novembre 1996)
Musique classique,
Mystère Antique
Nathan McCree Martin Iveson 3:15 ~17 minutes
Tomb Raider 2
(novembre 1997)
Musique classique,
Fantaisie
2:46 ~19 minutes
Tomb Raider 3 : Les Aventures de Lara Croft
(novembre 1998)
Musique classique,
Aventure
Martin Iveson, Peter Connelly et Matthew Kemp 2:18 ~35 minutes
Tomb Raider : La Révélation finale
(TR4) (3 décembre 1999)
Antique,
Mythique
Peter Connelly 2:17 ~18 minutes
Tomb Raider : Sur les traces de Lara Croft
(TR5) (24 novembre 2000)
Militaire,
Peur
0:33 ~16 minutes
Tomb Raider : L'Ange des ténèbres
(TR6) (4 juillet 2003)
Obscure,
Chassé
Martin Iveson, Peter Wraight (orchestrateur) et David Snell (chef d'orchestre) 3:08 ~51 minutes
Série Crystal Dynamics (continuité 2)
Tomb Raider: Legend
(TR7) (7 avril 2006)
Musique du monde,
Modern
Troels B. Folmann 2:20 ~180 minutes
(segments répété en boucle)
Tomb Raider: Anniversary
(TRA) (1er juin 2007)
Dramatique, Atmosphérique 3:37 ~56 minutes
Tomb Raider: Underworld
(TR8) (21 novembre 2008)
Voyage,
Chassé, Relaxation
Colin O'Malley Troels B. Folmann (superviseur) 3:33 ~110 minutes
Seconde série Crystal Dynamics (continuité 3)
Tomb Raider (2013)
(TR9) (5 mars 2013)
Troublant,
Familier
Jason Graves Aleksandar Dimitrijevic (la musique du trailer) NC 75 minutes

Les compilations[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Selon Eidos Interactive, au 23 avril 2009, 30 millions d'exemplaires de jeux Tomb Raider ont été vendus dans le monde, toutes plates-formes confondues[22]

Lara Croft est l'une des héroïnes de jeux vidéo les plus connues au monde.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Article principal : Tomb Raider (comics).
  • La première apparition de Lara Croft dans l'univers des comics s'est faite dans deux épisodes de Witchblade.
  • Tomb Raider a fait l'objet d'une adaptation en comics par le studio Top Cow, scénarisée à l'origine par Dan Jurgens et dessinée par Andy Parks. Le comics a été traduit par Semic en kiosques et par les éditions USA en librairies.
  • Tomb Raider a également fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée franco-belge aux éditions Glénat : Dark Aeons, par Freon et Alex Alice (1999).

Pastiches et parodies[modifier | modifier le code]

Compte tenu du succès fulgurant de Tomb Raider et de la grande popularité de son héroïne, le personnage de Lara Croft a été le sujet de nombreux pastiches et détournement souvent basés sur son physique. Core Design et Eidos n'ont que très moyennement apprécié les plaisanteries et ont fini par se lancer à la chasse aux sites qui, peu ou prou, contribuaient à la diffusion de ces détournements de l'image de Lara Croft.

Womb Raider[modifier | modifier le code]

À l'origine, une image représentait Lara Croft dans un état de grossesse avancée (en anglais, womb signifie utérus), mais toujours armes aux poings. La légende indiquait qu'elle était à la recherche de celui qui l'avait mise dans cet état : « Lara's back... and she's pregnant! Now she must find out who is responsible. » D'autres images du même genre ont par la suite circulé sur Internet.

Nude Raider[modifier | modifier le code]

Sans doute le détournement plus célèbre. Une rumeur a longtemps couru prétendant qu'il existait un code (une série de touches qu'il fallait taper) permettant d'afficher Lara Croft nue dans Tomb Raider. Ce code n'a en réalité jamais existé.

Mais des programmeurs ont travaillé eux-mêmes à ajouter cette fonction absente du jeu officiel, créant un mod dont l'installation nécessite quelques manipulations (les images se trouvent dans les fichiers générés par les hackers, il ne s'agit pas de débloquer du contenu présent, et donc les développeurs ne sont pas responsables de ce détournement). Toutefois, à l'époque du premier Tomb Raider, la qualité graphique donnait des images plus loufoques qu'érotiques[23]. En revanche les mods permettant de dénuder Lara dans Tomb Raider: Underworld ont atteint une forte précision jusque dans le dessin des parties génitales.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Tomb Raider.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Eidos Interactive Company Information », GameFAQs,‎ 2009 (lire en ligne)
  2. « Square Enix reviews franchise sales data after Eidos acquisition », Neoseeker,‎ 23 avril 2009 (lire en ligne)
  3. « Core Design Ltd. Company Information », GameFaqs,‎ 2009 (lire en ligne)
  4. « Crystal Dynamics Company Information », GameFAQs,‎ 2009 (lire en ligne)
  5. a et b (fr) Nicolas Verlet, « Tomb Raider retiré à Core Design », sur Gamekult,‎
  6. a et b (fr) « Lara quitte son Core », sur JeuxVideo.com,‎
  7. Test
  8. a et b Test de Tomb Raider: Underworld sur PC
  9. Lara Croft and the Guardian of Light
  10. (en) « IGN: Toby Gard Biography », ign.com,‎ 2009 (lire en ligne)
  11. (en) « Lara Croft: Feminist Icon or Cyberbimbo? On the Limits of Textual Analysis », Gamestudies.org,‎ 2009 (lire en ligne)
  12. (en) Kristina Dell, « From Geek to Chic in 33 Years », Time, Time Inc., vol. 165, no 19,‎ 2005-05-15 (lire en ligne)
  13. Test sur Jeuxvideo.com
  14. Guide officiel, « Principes du jeu : Choisir un niveau de difficulté », p. 6
  15. (en) SCi, « Trading Update »,‎ 17 juillet 2006
  16. (fr) Frédéric Luu, « Tomb Raider et Hitman rapportent gros », sur Gamekult,‎ 17 juillet 2006
  17. (en) Emma Boyes, « 2006 UK Game Sales Break Records », sur GameSpot,‎ 11 janvier 2007
  18. (en) Rus McLaughlin, « IGN Presents: The History of Tomb Raider », IGN, IGN,‎ 2008-02-29 (lire en ligne)
  19. (en) Game Informer Staff, « Lara Croft Tomb Raider: Legend Preview », Game Informer, GameStop, no 146,‎ juin 2005, p. 80–81
  20. http://ca.ign.com/articles/2013/04/09/square-enix-reveals-sales-expectations-for-tomb-raider Square-Enix Reveals Sales Expectations for Tomb Raider sur IGN.com
  21. http://www.jeuxvideo.com/news/2014/00070871-tomb-raider-s-approche-des-6-millions.htm#news
  22. Jeuxvideo.com
  23. Sur l' « affaire Nude Raider », cf. l'article sur le site captain-alban.com