Euskadi ta Askatasuna

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(eu) Euskadi ta Askatasuna
ETA
Idéologie Indépendantiste et tendance marxiste
Objectifs Création d'un État basque (Euskal Herria) socialiste et indépendant
Statut Inactif
Fondation
Date de formation 31 juillet 1959
Fondé par Eneko Irigaray, Iñaki López Dorronsoro, José Luis Álvarez Emparanza « Txillardegi », José María Benito del Valle, J. Manuel Agirre, Julen Madariaga et Patxi Iturrioz
Pays d'origine Pays basque sud (État espagnol)
Actions
Victimes (morts, blessés) Policiers/Militaires : 486
Civils : 343
Total : 829[1]
Zone d'opération Espagne principalement, France
Période d'activité 1959-2011
Organisation
Chefs principaux José Miguel Beñarán Ordeñana (« Argala »), Mikel Karrera Sarobe (« Ata »)
Membres Environ 150 en liberté (2010)[2]
Branche politique KAS (pour ETA(m)), Batasuna
Financement Impôt révolutionnaire, enlèvement, vol.
Sanctuaire France, Portugal et pays d'Amérique latine
Répression
Nombre de prisonniers +750[3]
Conflit basque

Euskadi Ta Askatasuna[4] (ETA pour « Pays basque et liberté » en basque) est une organisation armée basque indépendantiste d'inspiration marxiste (révolutionnaire).

Fondée en 1959, l'organisation a évolué d'un groupe résistant à la dictature franquiste vers un groupe paramilitaire indépendantiste basque.

Depuis 1968, selon les chiffres officiels et les communiqués d'ETA[5], ETA a tué 829 personnes[1], fait des centaines de mutilés[6], et commis des dizaines d'enlèvements. Depuis 1960, parmi la population basque, 494[7] personnes ont été tuées dont certains étaient membres de l'ETA, 22 417[8] personnes ont été incarcérées dont 4 774[9],[10] ont été torturées.

Le groupe est proscrit comme organisation criminelle par les autorités espagnoles[11]. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unis d'Amérique, de la France[12] et du Royaume-Uni et l'était jusqu'en 2009 sur celle de l'Union européenne[13] mais n'apparaît plus en 2010[14],. Plus de 700 membres de l'organisation sont incarcérés dans des prisons en Espagne, en France, et dans d'autres pays[15].

La plupart des revendications d'ETA portent sur l'indépendance du Pays basque ou Euskal Herria[16] et ce, dans un courant marxiste léniniste[17]. La devise d'ETA est « Bietan jarrai » et signifie « continuer dans les deux voies ». Elle se rapporte aux deux figures du symbole, un serpent (représentant la sagesse, et par extension la politique) enroulé autour d'une hache (représentant la force, et par extension la lutte armée)[18],[19],[20].

Le 5 septembre 2010, l'organisation indépendantiste basque annonce un cessez-le-feu dans une vidéo remise à la chaine d'information anglaise BBC. Le 10 janvier 2011, ETA annonce un cessez-le feu « permanent, général et vérifiable », ce qui correspond à l'appel dit « Déclaration de Bruxelles », signée par différentes organisations internationales, et à l'« accord de Guernica », signé par les principales forces de la gauche abertzale, qui appelaient ETA à franchir ce pas. Dans ce communiqué, l'organisation se donne pour objectif d'obtenir la « fin de la confrontation armée » au Pays basque[21].

Le 20 octobre 2011, l'organisation indépendantiste basque annonce « la fin définitive de son action armée »[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Conflit basque.
Logo d'ETA à Altsasu (création de Félix Likiniano).

Sa création remonte au 31 juillet 1959. Si le nom est resté inchangé, le contenu de l'organisation a vite évolué. Créée par des jeunes nationalistes, ETA est rejointe à partir des années 1960, par une mouvance révolutionnaire.
Elle jouit à ses débuts d'une grande popularité, non seulement au Pays basque, mais aussi dans le reste de l'Espagne pour son opposition frontale au régime dictatorial du général Franco.

En 1962 a lieu sa première assemblée, dans laquelle elle est définie comme une « organisation clandestine révolutionnaire ». En 1965 commencent les attaques à main armée et l'encaissement de l'impôt révolutionnaire (extorsion de fonds auprès de certaines cibles: individus considérés comme ennemis, entreprises...). Le 7 juin 1968, le policier José Pardines Arcay est abattu. L'auteur, Txabi Etxebarrieta, est abattu par la police. Le 2 août, en représailles, le commissaire Melitón Manzanas, un tortionnaire notoire, est abattu par ETA.

L'attentat qui tua en 1973 Luis Carrero Blanco, chef du gouvernement et successeur probable du dictateur Franco, eut un rôle déterminant dans la fin du régime franquiste.

À partir de 1974, l'accroissement des attentats aboutit à la scission d'ETA en deux branches. L'une est « ETA militaire » ou ETA(m), composée en grande partie d'exilés vivant au Pays basque français qui considèrent qu'ETA doit être une organisation armée, subordonnée à la direction idéologique de KAS. L'autre est « ETA politico-militaire » ou ETA(p-m), composée principalement de militants vivant au Pays basque espagnol et qui considèrent que la lutte politique et la lutte armée doivent être le fait d'une seule et même organisation.

En 1976 les « poli-milis » privilégient la voie politique, subordonnant la voie militaire à celle-ci, et participent à la création de la coalition nationaliste de gauche Euskadiko Ezkerra (« gauche basque »).

En 1977 les commandos spéciaux (bereziak) de ETA « politico-militaire » rejoignent ETA « militaire ».

En 1982 des pourparlers ont lieu entre le gouvernement central espagnol et la coalition Euskadiko Ezkerra pour mettre fin aux violences ; une amnistie pour les membres d'ETA poursuivis ou incarcérés est accordée en contrepartie de l'arrêt des activités terroristes. ETA « politico-militaire » s'auto-dissout cette même année, ses militants abandonnant l'usage de la violence pour atteindre leurs objectifs.

Cependant, ETA « militaire » (qui est désormais désignée simplement par « ETA », ETA « politico-militaire » s'étant dissoute) considéra comme traîtres ceux qui acceptaient de mettre fin à la lutte armée, et fit assassiner des membres d'ETA en exil qui rentraient au pays sous couvert de l'amnistie.

En 1995, ETA commença à cibler des élus basques, des intellectuels basques ou des policiers basques considérés comme « traîtres ». Une des actions les plus retentissantes de cette politique est l'assassinat d'un élu du Parti populaire, Miguel Angel Blanco en juillet 1997. Le sentiment de voir l'action de ETA dégénérer en guerre civile, ainsi que la lassitude de la population devant la violence, ont érodé le support populaire à ETA.

En septembre 1998, ETA décida d'une trêve unilatérale. Devant l'échec des négociations avec le gouvernement espagnol, ETA rompit la trêve en novembre 1999. Les attentats recommencèrent.

À partir de 2002, année où est votée la Ley de partidos, le gouvernement central espagnol de José María Aznar, avec l'appui de l'opposition (PSOE), poursuit une série d'actions contre les organisations politiques et culturelles basques considérées comme étant liées ou soutenant l'action d'ETA : interdiction de partis politiques, d'associations, fermeture de journaux et de radios. Désormais elles peuvent être condamnées par délit d’apologie du terrorisme ou être interdites de participation à certains scrutins.

ETA déclare une trêve en mars 2006 et dénoncera dans un communiqué ultérieur l'absence d'avancée significative de la part des gouvernements des États espagnol et français, reprochant notamment que le rapprochement des prisonniers politiques basques ne soit pas ébauché (l'argument retenu par l'organisation est que l'éloignement des prisonniers politiques basques à plus de 500 km de leur terre d'origine est appliqué).

Intransigeante sur la totalité des points négociés, ETA commet un nouvel attentat le 30 décembre 2006 dans l'aéroport madrilène de Barajas. Dans un communiqué adressé le lundi 4 juin 2007 aux quotidiens Berria et Gara, l’organisation terroriste basque ETA annonce la rupture définitive du cessez-le-feu permanent en vigueur depuis le 24 mars 2006.

Le 20 octobre 2011, l'ETA annonce l'arrêt définitif de ses activités armées[22].

« Terrorisme anti-terroriste »[modifier | modifier le code]

En 1982 sont créés les Groupes antiterroristes de libération (GAL) qui ont pour but d'éradiquer les militants (ou supposé tels) d'ETA. Les GAL sont auteurs de nombreux attentats et assassinats de 1983 à 1987 dont certains visaient à provoquer la terreur contre des civils. La justice espagnole a poursuivi plusieurs militaires de la garde civile ainsi que des responsables du gouvernement espagnol du PSOE (ministre de l'Intérieur : Barrionuevo, secrétaire d'état à la sécurité : Rafael Vera) pour leur participation aux activités violentes du GAL[23]. 9 mars 2013 à 18:07 (CET)

Lutte anti-terroriste[modifier | modifier le code]

Le 3 octobre 2004, une vaste opération policière autour de Salies-de-Béarn, en France, a permis l'arrestation du numéro un présumé de l'appareil politique de ETA, Mikel Albizu Iriarte, alias Antza, et de sa compagne María Soledad Iparragirre Genetxea, dite « Anboto », chargée de la gestion de l'« impôt révolutionnaire » sur les entreprises.

Le 17 novembre 2008 à Cauterets, est arrêté Mikel Garikoitz Aspiazu Rubina, dit « Txeroki », considéré comme le chef militaire de l'organisation par le gouvernement espagnol.

Le 18 avril 2009 au soir est arrêté dans le village de Montauriol, Pyrénées-Orientales, Jurdan Martitegi, soupçonné d'être le principal dirigeant militaire de l'organisation séparatiste basque ETA et successeur de Mikel Garikoitz Aspiazu Rubina, dit « Txeroki ».

Le 4 juillet 2009, sont arrêtés Asier Borrero, Itziar Plaza et Iurgi Garitagoitia à Idron, près de Pau.

Le 15 août 2009, sont arrêtés Alberto Machain Beraza, Aitzol Etxaburu et Andoni Sarasola dans la station de montagne de Villarambert-le-Corbier, en Savoie.

Le 19 octobre 2009, sont arrêtés Aitor Elizaran, considéré à Madrid comme le chef de l'appareil politique de l'ETA, et sa compagne Oihana Sanvicente à Carnac, en Bretagne.

Le 28 février 2010, Ibon Gogeascoechea Arronategui, considéré comme le «numéro un», est arrêté en Normandie.

Le 27 mai 2012, Oroitz Gurruchaga Gogorza, considéré comme le responsable de l'appareil militaire et du recrutement, et Xabier Aramburu, son adjoint, sont arrêtés à Cauna dans les Landes.

Chronologie de quelques-unes des actions terroristes d'ETA[modifier | modifier le code]

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  • 7 juin 1968 : Premier attentat mortel de ETA au Pays basque : le garde civil José Pardines est tué par balles.
  • 2 août 1968 : ETA abat Meliton Manzanas, chef de la brigade politique sociale du Guipuscoa et considéré comme un des plus importants tortionnaires [24] pendant le franquisme et collaborateur des nazis pendant la seconde guerre mondiale [24].
  • 20 décembre 1973 : Une bombe explose sur le passage de la voiture de l'amiral Luis Carrero Blanco qui est tué. Il présidait le gouvernement espagnol et était considéré comme l'un des successeurs potentiels du général Franco.
  • 13 septembre 1974 : Attentat à la bombe dans la cafétéria Rolando, très fréquentée par la police, à Madrid : 12 personnes sont tuées.
  • 22 juin 1977 : Assassinat de Javier Ybarra y Bergue, Bilbao.
  • Septembre 1985 : Premier attentat à la voiture piégée à Madrid : 16 policiers et un civil sont tués[25].
  • 14 juillet 1986 : Attentat à la voiture piégée à Madrid : 12 gardes civils sont tués. Le chef du commando Madrid, Iñaki de Juana Chaos, est arrêté peu après.
  • 19 juin 1987 : Attentat à la voiture piégée sur le parking du centre commercial Hipercor à Barcelone : 21 morts et 45 blessés. ETA avait averti par deux appels téléphoniques, deux heures avant l'explosion, de la présence d'une bombe, mais la police n'avait pas fait évacuer les lieux [26].
  • 11 décembre 1987 : Attentat à la voiture piégée près d'une caserne de la garde civile à Saragosse : 11 morts (dont 4 enfants).
  • 24 août 1994 : Manifestations devant l'hôpital Filtro, à Montevideo (Uruguay), contre l'extradition de trois Basques accusés d'appartenir à l'ETA. La police tire à balles réelles, faisant au moins un mort et 31 blessés.
  • 19 avril 1995 : Attentat manqué contre le futur premier ministre espagnol, José María Aznar.
  • Août 1995 : La police déjoue un attentat en préparation contre le roi Juan Carlos Ier d’Espagne.
  • 17 janvier 1996 - 1er juillet 1997 (532 jours) : Enlèvement et torture du fonctionnaire José Antonio Ortega Lara[réf. nécessaire].
  • 12 juillet 1997 : Enlèvement et assassinat de Miguel Angel Blanco, jeune conseiller municipal de la ville d'Ermua au Pays-Basque. Des millions de personnes manifestent contre ETA. En représailles, les autorités lancent un vaste plan d’arrestations . S'en suit l'arrestation de Marxio Degousee, membre actif de l'organisation.
  • 30 janvier 1998 : Assassinat à Séville du conseiller municipal Alberto Jiménez Becerril et de son épouse, Ascensión García Ortiz.
  • 21 janvier 2000 : Attentat à la bombe contre l'officier de l'armée de terre Pedro Antonio Blanco Garcia tué dans sa voiture piégée.
  • 21 novembre 2000 : Assassinat de l'ancien ministre socialiste, Ernest Lluch, tué dans le parking de son immeuble à Barcelone.
  • le 30 décembre 2006 : Attentat à la voiture piégée dans le parking du Terminal 4 de l'aéroport de Madrid : 2 citoyens équatoriens sont tués et 19 personnes sont blessées.
  • le 2 décembre 2007 : Assassinat à l'arme à feu de deux policiers de la Guardia Civil, à Capbreton un mort et l'autre grièvement blessé[27].
  • le 3 décembre 2008 : Assassinat à l'arme à feu, à Azpeitia, Guipúzcoa, d'Ignacio Uría Mendizábal, entrepreneur participant à la construction du train à haute vitesse basque.
  • le 19 juin 2009 : Assassinat à la voiture piégée à Arrigorriaga, près de Bilbao, en Biscaye, d'Eduardo Puelles García, inspecteur de la police nationale, spécialisé dans la lutte anti-terroriste[28].
  • le 30 juillet 2009 : Attentat à la voiture piégée à Palmanova dans la commune de Calvià à Majorque (Iles Baléares). 2 membres du personnel de la Garde civile sont tués, plusieurs autres sont blessés. Une autre bombe est désamorcée[29].
  • le 16 mars 2010 : Jean-Serge Nérin, Brigadier-chef de police, est tué lors d'une fusillade à Dammarie-lès-Lys avec des membres de l'ETA[30].
Victimes par année (829,au 9 septembre 2010)
1968 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989
2 1 0 0 1 6 19 16 17 10 66 76 92 30 37 32 32 37 43 52 21 19
1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
25 46 26 14 12 15 5 13 6 0 23 15 5 3 0 0 2 2 4 3 1

Parmi ces 829 morts, 486 étaient membres de l'armée ou de la police et 343 des civils.

Ces morts sont répartis géographiquement : 551 au Pays basque, 123 à Madrid, 55 en Catalogne, 40 en Navarre, 57 dans les autres régions d’Espagne et 3 en France.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Un film permettant d'avoir une vision « de l'intérieur » de la relation qu'ont les Basques avec leur histoire politique est La pelote basque, la peau contre la pierre (Julio Medem, 2003).

Operación Ogro relate l'organisation et le succès de l'attentat contre l'amiral Carrero Blanco.

Le film de Miguel Courtois, El Lobo (2006) raconte l'histoire d'un Basque devenant agent des services secrets espagnols et s'infiltrant au cœur de l'organisation basque entre 1973 et 1975.

ETA, une histoire basque, documentaire de 52 minutes diffusé sur France 5.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (es) Dans les pages du Ministère de l'Intérieur espagnol; ETA a tué 823 personnes jusqu'en 08/19/08
  2. Viewing cable 07 Madrid1241, Spain: Government Denies Rumored ETE Talks sur WikiLeaks.
    (en)« Most police observers believe that fewer than 150 ETA terrorists remain at large »
  3. http://cspb.unblog.fr/euskal-politiko-presoak-_-prisonniers-politiques-basque-_-presos-politicos-vascos/
  4. ETA, sigle de Euskadi ta Askatasuna, Pays basque et liberté sur Larousse.fr
  5. (en) http://edition.cnn.com/2000/WORLD/europe/11/19/spain.eta/index.html
  6. (en) Article de Joshua Hammer Smithsonian magazine, January 2007
  7. (es),(eu) Liste des personnes tuées sur Euskal Memoria. Les personnes ont été enlevées et assassinées, dans les contrôles routiers, dans les incidents de rue, dans les mobilisations de rue, en prison, sous la torture, guerre sale, en déportation ou en exil (certains sont morts après leur retour en Euskal Herria), parents de prisonniers ou de réfugiés, militants.
  8. (es),(eu) Liste des personnes incarcérées sur Euskal Memoria.
  9. (es),(eu) 9600 personnes auraient été torturées et 4774 personnes ont porté plainte. Liste des personnes torturées sur Euskal Memoria.
  10. Euskal Memoria recense 9600 cas de tortures en 50 ans au Pays Basque sur le Journal du Pays Basque
  11. http://www.france24.com/fr/en/20080308-espagne-pays-basque-eta-financement-entite-criminelle
  12. French list of terrorist organizations, in the annex of Chapitre XIV
  13. [PDF]http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:023:0025:0029:FR:PDF
  14. http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2010:178:0001:01:FR:HTML
  15. (es) La cifra de presos de ETA es la más alta de la última década con 728 encarcelados. El Confidencial, 07 January 2008
  16. (en) BBC NEWS World Europe Who are ETA ?
  17. (en) "What is the MNLV (4)"
  18. (es) Article en espagnol décrivant la signification de la hache et du serpent
  19. (es) Article en espagnol incluant le logo d'ETA
  20. (es) Article en espagnol incluant le logo d'ETA fait à la main
  21. « ETA anuncia un alto el fuego "permanente, general y verificable" », Público,‎ 10 janvier 2011 (ETA anuncia un alto el fuego permanente, general y verificable lire en ligne)
  22. a et b ETA annonce la fin de son action armée sur le site du Monde. Consulté le 20 octobre 2011.
  23. http://www.liberation.fr/monde/0109179603-detail-de-la-sale-guerre-contre-les-basques-recit-du-rapt-et-de-l-execution-de-deux-proches-de-l-eta-par-la-garde-civile-espagnole
  24. a et b (es) Maria Antonia Iglesias, « HABLAN LAS VÍCTIMAS DE MELITÓN MANZANAS », El Païs,‎ 28 enero 2001 (lire en ligne)
  25. Juliette Cua, « ETA: 50 ans de violence au Pays basque espagnol », L'Express,‎ 18 octobre 2010 (lire en ligne)
  26. (en) Associated press, « Barcelona bomb kills 15 civilians », nytimes.com,‎ 20 juin 1987 (lire en ligne)
  27. C. M. et L.S., « Landes : le policier espagnol en "état de mort cérébrale" », Le Figaro,‎ 2 décembre 2007 (lire en ligne)
  28. http://hendayecitoyens.over-blog.com/article-32885156.html
  29. « Espagne: Deux attentats en plein été, le tourisme risque de souffrir », 20 minutes,‎ 31 juillet 2009 (lire en ligne)
  30. Page dédiée sur la base nominative et circonstanciée des policiers français victimes du devoir: http://policehommage.blogspot.fr/2010/03/jean-serge-nerin-csp-melun-val-de-seine.html

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Euskadi ta Askatasuna.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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