Mariano Rajoy

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Mariano Rajoy
Mariano Rajoy, en 2012.
Mariano Rajoy, en 2012.
Fonctions
9e président du gouvernement espagnol
(154e chef du gouvernement espagnol)
En fonction depuis le
(&&&&&&&&&&&&08502 ans, 3 mois et 28 jours)
Monarque Juan Carlos Ier
Gouvernement Rajoy
Législature Xe législature
Coalition PP
Prédécesseur José Luis Rodríguez Zapatero
Président du Parti populaire
En fonction depuis le
Prédécesseur José María Aznar
Secrétaire général du Parti populaire
Président José María Aznar
Prédécesseur Javier Arenas
Successeur Ángel Acebes
Ministre de la Présidence
Porte-parole du gouvernement
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Juan José Lucas (Présidence)
Pío Cabanillas Alonso (Porte-parole)
Successeur Javier Arenas (Présidence)
Eduardo Zaplana (Porte-parole)
Ministre de l'Intérieur
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Jaime Mayor Oreja
Successeur Ángel Acebes
Ministre de la Présidence
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Francisco Álvarez-Cascos
Successeur Juan José Lucas
1er vice-président du gouvernement
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Francisco Álvarez-Cascos
Successeur Rodrigo Rato
Ministre de l'Éducation et de la Culture
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Esperanza Aguirre
Successeur Pilar del Castillo
Ministre des Administrations publiques
Président du gouvernement José María Aznar
Prédécesseur Joan Lerma
Successeur Ángel Acebes
Vice-secrétaire général du Parti populaire
Président José María Aznar
Biographie
Nom de naissance Mariano Rajoy Brey
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne)
Parti politique Parti populaire
Conjoint Elvira Fernández Balboa
Diplômé de Université de Saint-Jacques-de-Compostelle
Profession Conservateur des hypothèques
Religion Catholique
Résidence Palais de La Moncloa (Madrid)

Signature

Mariano Rajoy
Présidents du gouvernement espagnol
Premiers vice-présidents du gouvernement espagnol
Ministres de la Présidence
Ministres de l'Intérieur espagnols
Ministres de l'Éducation et de la Culture espagnols
Ministres des Administrations publiques espagnols
Portes-parole du gouvernement espagnol

Mariano Rajoy Brey [maˈɾjano raˈxoi βɾei] (né le à Saint-Jacques-de-Compostelle) est un homme d'État et politique espagnol, président du gouvernement depuis 2011.

Membre de l'Alliance populaire (AP), il est élu député de la province de Pontevedra en 1986, puis devient vice-président du gouvernement régional de Galice en 1987. En 1989, il est désigné secrétaire général de l'AP en Galice, avant d'être choisi, en 1990, comme vice-secrétaire général du nouveau Parti populaire (PP), successeur de l'AP.

À la suite de la victoire du PP aux élections générales anticipées de 1996, il est nommé ministre des Administrations publiques par José María Aznar. Désigné ministre de l'Éducation et de la Culture trois ans plus tard, il devient, après les élections générales de 2000, le bras droit d'Aznar, en tant que premier vice-président du gouvernement et ministre de la Présidence. En 2001, il passe au ministère de l'Intérieur, mais est rappelé à celui de la Présidence, qu'il cumule avec le poste de porte-parole du gouvernement, lors d'un important remaniement ministériel en .

En 2003, Aznar le choisit comme successeur et secrétaire général du PP. Il est toutefois défait par le Parti socialiste de José Luis Rodríguez Zapatero aux élections générales de 2004, devenant de ce fait chef de l'opposition. À nouveau battu aux élections générales de 2008, il remporte les élections générales anticipées de 2011 et devient alors président du gouvernement.

Biographie[modifier | modifier le code]

Des origines galiciennes[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une licence en droit de l'université de Saint-Jacques-de-Compostelle depuis 1978, il réussit les concours de conservateur des hypothèques l'année suivante. Il est alors le plus jeune à exercer cette profession en Espagne.

Alors qu'il fête son succès, il est gravement blessé lors d'un accident de la circulation à Palas de Rei, dans la province de Lugo. Il conserve de cet accident de multiples cicatrices au visage. Le port de la barbe lui permet de dissimuler ces cicatrices. Il travaille tout d'abord à Padrón, puis à Villafranca del Bierzo et enfin à Santa Pola.

Fils et petit-fils de juristes, son grand-père, un grand juriste galicien, ayant participé à la rédaction du statut d'autonomie de la Galice en 1932, soit à peine quatre ans avant la guerre civile, Mariano Rajoy est le fils d'un ancien président du tribunal provincial à Pontevedra, ville dans laquelle il a grandi.

Le , il est victime, avec Esperanza Aguirre, présidente de la Communauté de Madrid d'un impressionnant accident d'hélicoptère, filmé par de nombreux médias mais dont ils sortiront avec de simples contusions[1],[2].

Le , Mariano Rajoy a épousé Elvira « Viri » Fernández Balboa, une économiste. Le couple a eu deux enfants, Mariano en 1999 et Juan en 2005.

Son épouse, Elvira Fernández Balboa[modifier | modifier le code]

Elvira Fernández Balboa, née à Pontevedra (Espagne) le 27 avril 1965, dite Viri[réf. nécessaire], est l'épouse de Mariano Rajoy.

Elle est l'aînée d'une fratrie de quatre enfants. Elle a étudié l'économie à l'Université de Santiago de Compostela (1983-1988) et a commencé à travailler dans une petite entreprise de Lérez, près de Pontevedra.

Plus tard, elle rejoint la chaîne de télévision Antena 3 en tant que conseiller technique.

Après avoir rencontré l'homme politique Mariano Rajoy en 1992, elle entame une relation avec lui. Le mariage du couple a lieu en 1996 dans la chapelle de San Sebastián, sur l'île de La Toja, dans la province de Pontevedra. Le couple a deux fils, Mariano (1999) et Juan (2005).

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Dans l'ombre de Manuel Fraga[modifier | modifier le code]

Au début des années 1980, il adhère à l'Alliance populaire (AP), le parti de droite fondé par l'ancien ministre franquiste Manuel Fraga, puis est élu député au Parlement de Galice lors des premières élections régionales, le .

Nommé l'année suivante directeur général des Relations institutionnelles de la Junte de Galice, il est élu conseiller municipal de Pontevedra aux élections municipales du . Le , il devient le nouveau président de la députation provinciale de Pontevedra.

Une vive ascension politique[modifier | modifier le code]

À peine onze jours plus tard, Mariano Rajoy est élu représentant de la province de Pontevedra au Congrès des députés. Il démissionne dès novembre pour devenir vice-président du gouvernement galicien, jusqu'à la fin du mois de . En , il est élu secrétaire général de l'AP en Galice lors d'un congrès régional extraordinaire du parti.

L'année suivante, au mois de janvier, l'AP est refondée sous le nom de Parti populaire (PP) et Rajoy est nommé membre du comité exécutif national, puis est réélu au Congrès des députés pour la province de Pontevedra en octobre. À la suite de ce scrutin, il devient membre de la députation permanente du Congrès, ainsi que président de la commission parlementaire de contrôle de la Radio-télévision espagnole (RTVE) pendant quelques mois en 1990.

Cadre dirigeant du nouveau Parti populaire[modifier | modifier le code]

En avril, l'ancien président de Castille-et-León et candidat à la présidence du gouvernement lors des élections générale de 1989, José María Aznar, est élu président du PP. Confirmé au sein de l'exécutif national, Mariano Rajoy est nommé vice-secrétaire général du parti en juin suivant, à la suite de la démission d'Artur Moreno[3]. Réélu à ce poste en [4], il conserve son siège de député de Pontevedra lors du scrutin du 6 juin suivant. Au mois de , il est confirmé comme vice-secrétaire général et présenté comme ministrable, au poste de ministre des Administrations publiques, en cas de victoire du PP aux élections générales[5].

Les premiers titres ministériels[modifier | modifier le code]

Le , le PP gagne les législatives anticipées, et Mariano Rajoy, qui avait été réélu député, est nommé ministre des Administrations publiques le 6 mai suivant dans le premier gouvernement Aznar. Son mandat est marqué par l'adoption, en 1997, de la loi relative à l'organisation et au fonctionnement de l'administration générale de l'État (LOFAGE), qui régule l'organisation et les missions de l'administration centrale, et la loi relative au gouvernement.

Il change de portefeuille le et remplace Esperanza Aguirre, fortement critiquée, au ministère de l'Éducation et de la Culture[6]. Juste après cette nomination, il est réélu vice-secrétaire général du PP lors de son XIIIe congrès national[7].

L'homme de confiance de José María Aznar[modifier | modifier le code]

En 2000, il dirige la campagne électorale des conservateurs pour les élections du 12 mars, que ces derniers remportent avec la majorité absolue des sièges face aux socialistes. Mariano Rajoy est ensuite nommé, le 28 avril, premier vice-président du gouvernement et ministre de la Présidence[8].

Moins d'un an plus tard, le , il remplace Jaime Mayor Oreja, candidat à la présidence du gouvernement du Pays basque, comme ministre de l'Intérieur[9]. À ce poste, il impulse notamment la loi organique sur le droit d'association, approuve le décret d'application de la loi organique sur les droits et devoirs des étrangers, et présente l'avant-projet de loi de prévention de l'alcoolisme.

Lors du vaste remaniement ministériel du , il se convertit en homme fort du gouvernement puisqu'il redevient ministre de la Présidence, conserve sa vice-présidence et est nommé porte-parole du gouvernement[10],[11]. Dans ses nouvelles fonctions, il a dû affronter deux moments très difficiles du second mandat d'Aznar : la catastrophe du pétrolier Prestige au large de la Galice, et la participation de l'Espagne à la guerre d'Irak voulue par George W. Bush.

Pressenti, avec Rodrigo Rato et Jaime Mayor Oreja, pour succéder à José María Aznar à la direction du PP et comme candidat à la présidence du gouvernement aux législatives de 2004[12], il est choisi par ce dernier le [13] et quitte le gouvernement deux jours plus tard[14].

Chef de l'opposition[modifier | modifier le code]

Le PP est en tête des sondages à une semaine du scrutin[15], mais les attentats du 11 mars et leur gestion très controversée par le gouvernement, qui accuse l'ETA en lieu et place des islamistes, donnent finalement la victoire au Parti socialiste ouvrier espagnol de José Luis Rodríguez Zapatero. Mariano Rajoy devient alors chef de l'opposition. Élu président du Parti populaire, lors de son XVe congrès national[16], il s'entoure principalement des tenants de la « ligne dure » au sein du parti, comme l'ancien ministre de l'Intérieur, Ángel Acebes, nommé secrétaire général[17], et l'ancien ministre du Travail et des Affaires sociales, Eduardo Zaplana, nouveau porte-parole du groupe parlementaire.

Mariano Rajoy, au soir des élections législatives de 2008, aux côtés d'Ángel Acebes.

Au cours de la législature, il mène une opposition très dure au gouvernement Zapatero, que ce soit sur la réforme du statut d'autonomie de la Catalogne, la régularisation de sept cent mille sans-papiers, le refroidissement des relations avec les États-Unis, l'adoption du mariage homosexuel, ou les négociations avec l'ETA, suite à sa déclaration de trêve permanente en 2006.

Le , il reconnaît en direct, dans l'émission Tengo une pregunta par usted, que la communauté internationale s'était trompée en validant l'hypothèse de la présence d'armes de destruction massive en Irak[18]. En octobre de cette même année, il est pris au cœur d'une polémique suite à une conversation avec son cousin au cours de laquelle il minimisait les effets à long terme du réchauffement climatique[19]. Il rectifie ses déclarations peu de temps après[20].

De nouveau candidat lors des élections du , il perd une seconde fois face au PSOE de Zapatero. Il décide toutefois de conserver la présidence du parti, à laquelle il est réélu en juin avec 79 % des voix, le plus faible score depuis 1990[21]. Il remplace alors Acebes par María Dolores de Cospedal, et Zaplana par Soraya Sáenz de Santamaría, afin de donner une image plus centriste et moderne au PP. Sa réélection fait l'objet de critiques, notamment d'Esperanza Aguirre, Francisco Álvarez-Cascos ou Juan Costa[22].

Au mois d', Mariano Rajoy apporte son soutien[23] aux déclarations de Cospedal, selon lesquelles le gouvernement espagnol espionnerait les principaux dirigeants conservateurs[24]. Toujours moins populaire que Zapatero, il devance régulièrement ce dernier dans les intentions de vote au cours de l'année 2010[25]. Face aux graves conséquences de la crise économique mondiale sur l'économie espagnole, il préconise un assouplissement du marché du travail plus grand que celui décidé par le gouvernement, une baisse de la fiscalité sur les entreprises, un plus grand nombre de privatisations et une forte baisse de la dépense publique[26]. Son avance dans les sondages se confirme au début de l'année 2011, augmentant jusqu'à treize points de différence[27], mais s'effondre brutalement en avril, après l'annonce de Zapatero qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections générales[28]. Le PP reprend clairement son avance sur le PSOE quelques jours plus tard, le sondage en question indiquant même que, pour la première fois, Mariano Rajoy était mieux perçu que José Luis Rodríguez Zapatero[29].

Président du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le , lors des élections générales, le PP remporte 44 % des voix et 185 députés sur 350 au Congrès[30]. Lorsqu'il prend la parole devant les militants du PP fêtant la victoire du parti, Mariano Rajoy déclare qu'il ne promet « aucun miracle »[31], affirme que les Espagnols « feront face à des moments difficiles », mais qu'il a « le désir, la volonté, le courage, la force et le soutien pour former un gouvernement qui réunira tous les Espagnols »[32]. Son principal défi sera de réduire le chômage, qui touche 21 % de la population active.

Investiture[modifier | modifier le code]

Le 19 décembre, Mariano Rajoy, désigné candidat à la présidence du gouvernement par Juan Carlos Ier, présente devant le Congrès des députés, son programme de gouvernement. Il affirme que, pour atteindre l'objectif d'un déficit public de 4,4 % du PIB en 2012, un effort de 16,5 milliards d'euros sera nécessaire[33]. Il ajoute que sa seule hausse des dépenses publiques sera la revalorisation des pensions de retraite au , qu'il ne créera aucun emploi dans la fonction publique, à l'exception des forces de sécurité, qu'il compte « redimensionner le secteur public », que la possibilité pour les salariés de profiter d'un jour férié sera déplacée au lundi suivant, afin d'éviter les « ponts », et qu'il mettra fin aux départs anticipés à la retraite[34].

Il est investi le lendemain par 187 voix pour, 149 contre et 14 abstentions. Il reçoit ainsi le soutien du PP, du Forum des Asturies (FAC) et de l'Union du peuple navarrais (UPN), tandis que le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Convergence et Union (CiU), la Gauche unie (IU) et Union, progrès et démocratie (UPyD) lui refusent la confiance. Le Parti nationaliste basque (PNV), la coalition Amaiur, à la surprise générale, et la Coalition canarienne (CC) s'abstiennent[35]. Il est nommé, quelques heures plus tard, président du gouvernement par le roi Juan Carlos Ier[36] et prête serment, le lendemain, au palais de la Zarzuela, devant le couple royal, Zapatero, les présidents des chambres des Cortes Generales, entre autres[37].

Formation du gouvernement[modifier | modifier le code]

Il présente, le 21 décembre, son gouvernement, qui comprend treize ministres, soit le plus faible nombre de l'histoire démocratique espagnole, mais seulement quatre femmes, mettant fin à la parité instituée par Zapatero depuis 2004, même si Soraya Sáenz de Santamaría, vice-présidente du gouvernement, ministre de la Présidence, porte-parole du gouvernement, et Ana Pastor, ministre de l'Équipement, occupent des postes de premier plan[38].

Les ministères de l'Éducation et de la Culture sont couplés, le ministère de la Science disparaît, comme le département de la Politique territoriale ; le ministère de l'Économie et des Finances est scindé en deux, le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement est maintenu[39], contrairement aux déclarations du nouveau chef de gouvernement, lors du discours devant le Congrès[40].

Parmi les ministres, Pastor, Cristóbal Montoro, ministre des Finances, et Miguel Arias Cañete, ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de l'Environnement, faisaient partie du dernier gouvernement Aznar, les deux derniers occupant d'ailleurs les mêmes postes[41].

Premier plan d'austérité[modifier | modifier le code]

Le 30 décembre, le conseil des ministres approuve un décret-loi de mesures urgentes permettant 8,9 milliards d'euros d'économie et 6,2 milliards d'euros de recettes nouvelles. Les traitements de la fonction publique sont gelés, la semaine de travail dans l'administration publique passe à 37 heures et demie, les recrutements sont annulés, sauf dans les secteurs de la santé, de l'éducation, de la sécurité, l'aide à la location pour les jeunes est supprimée, le salaire minimum est bloqué, pour la première fois depuis 1966, l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les biens immeubles sont augmentés pour 2012 et 2013, mais les pensions de retraite sont revalorisées de 1 %, la prime de 400 euros pour les chômeurs en fin de droit est maintenue, la taxe sur la valeur ajoutée au taux superréduit de 4 % est étendue à l'achat de logements neufs, et la déduction fiscale pour l'achat d'un logement est restaurée[42].

Accusations de corruption[modifier | modifier le code]

Le , le quotidien El País publie ce qui est présenté comme la comptabilité occulte du Parti populaire tenue par l'ancien trésorier, Luis Bárcenas, dans laquelle figure le nom de Rajoy, parmi ceux de plusieurs autres cadres de l'époque Aznar, comme bénéficiaires de « compléments de salaire » (sobresueldos), versés périodiquement en liquide et provenant de dons de chefs d'entreprise, entre 1990 et 2008[43]. Selon les notes des anciens trésoriers, 25 200 euros ont été versés annuellement à Rajoy pendant onze ans[44].

Face à ces révélations, Mariano Rajoy et le Parti populaire ont nié l’existence d'une comptabilité parallèle[45]. En une semaine, change.org parvint à réunir un million de signatures demandant sa démission immédiate[46].

Autres[modifier | modifier le code]

Le gouvernement Rajoy valide en décembre 2013 un projet de loi limitant l'avortement aux malformations du fœtus pouvant provoquer un risque pour l'équilibre psychologique de la mère. Il est porté par le ministre de la Justice, Alberto Ruiz Gallardon[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « Mariano Rajoy y Esperanza Aguirre salen ilesos de un accidente de helicóptero », Telecinco, le
  2. (es) « Rajoy y Aguirre, fuera de peligro tras estrellarse el helicóptero de las BESCAM en el que viajaban », El País, le
  3. (es) « Aznar designa vicesecretario del PP a Rajoy, un hombre de confianza de Fraga », El País, le
  4. (es) « Técnicos y ex dirigentes de UCD, mayoría en la nueva ejecutiva », El País, le
  5. (es) « Aznar refuerza con los que serían hombres fuertes de su Gobierno una ejecutiva monolítica », El País, le
  6. (es) « Un gallego pragmático al frente de Educación », El País, le
  7. (es) « El congreso del PP elige hoy la lista de 30 nombres dictada por Aznar », El País, le
  8. (es) « Aznar asciende a Rajoy y mantiene a Rato al frente de la política económica », El País, le
  9. (es) « Aznar sitúa a Rajoy en Interior y premia a Lucas con el Ministerio de Presidencia », El País, le
  10. (es) « Aznar cambia a ocho ministros para encarar sus dos últimos años en el poder », El País, le
  11. (es) « Una crisis para recobrar la iniciativa política », El País, le
  12. (es) « Aznar comunicó el viernes por la noche a Rajoy que le propondría como sucesor », El País, le
  13. (es) « Aznar cede a Rajoy todo su poder en el PP », 'El País, le
  14. (es) Aznar compensa con su ajuste a Rato y Arenas, El País, le
  15. (es) « El PP llega a mitad de campaña con 5 puntos de ventaja sobre el PSOE », El País, le
  16. (es) « Rajoy renueva la mitad de la ejecutiva del PP, con una fuerte presencia femenina », El País, le
  17. (es) « El líder del PP se 'reparte' el Comité de Dirección con Acebes », El País, le
  18. (es) « Mariano Rajoy afirma que Irak fue un error "de toda la Comunidad Internacional" », 20 Minutos, le
  19. (es) « Lluvia de críticas contra Rajoy por minimizar el peligro del cambio climático », El País, le
  20. (es) « Rajoy: 'Uno habla mucho y a veces se puede equivocar' », El Mundo, le
  21. (es) « Rajoy, reelegido presidente del PP pese a no tener el apoyo del 21% de los compromisarios », El Mundo, le
  22. (es) « El hervidero 'popular' », El Mundo, le
  23. (es) « Fractura total entre el Gobierno y el PP », El País, le
  24. (es) « Cospedal asegura que el Gobierno ha ordenado espiar a dirigentes del PP », El País, le
  25. (es) « El PP aventaja en 7,9 puntos al PSOE en intención de voto, según el CIS », Público, le
  26. (es) « La agenda secreta de Rajoy, al descubierto », Público, le
  27. (es) « La brecha entre PSOE y PP se mantiene en 13 puntos », Público, le
  28. (es) « El PSOE reduce la ventaja del PP a 2,3 puntos », Público, le
  29. (es) « El PP gana al PSOE por 10,4 puntos y Rajoy es más valorado que Zapatero », Público, le
  30. (fr) « Mariano Rajoy aura une large majorité absolue au parlement », Euronews,
  31. (fr) « Mariano Rajoy : “je ne promets aucun miracle” », Euronews,
  32. (fr) « L'Espagne bascule à droite », Euronews,
  33. (fr) « Espagne : Rajoy annonce d'importantes coupes budgétaires », Euronews,
  34. (es) « Rajoy suprimirá prejubilaciones, puentes y oferta pública de empleo », Público,‎ 19 décembre 2011 (lire en ligne)
  35. (es) Soledad Alcaide, « Rajoy, presidente con 187 'síes', el 'no' de CiU y la abstención de Amaiur », El País Política,‎ 20 décembre 2011 (lire en ligne)
  36. Juan Carlos Ier, Jesús Posada, « Real Decreto 1822/2011, de 20 de diciembre, por el que se nombra Presidente del Gobierno a don Mariano Rajoy Brey. », sur http://www.boe.es/, Bulletin officiel de l'État,‎ 20 décembre 2011 (consulté le 21 décembre 2011)
  37. (es) Carlos Cué, « Rajoy ya es oficialmente presidente », El País Política,‎ 21 décembre 2011 (lire en ligne)
  38. (es) « Rajoy desprecia la paridad en su nuevo Gobierno », Público,‎ 21 décembre 2011 (lire en ligne)
  39. Juan Carlos Ier, Mariano Rajoy, « Real Decreto 1823/2011, de 21 de diciembre, por el que se reestructuran los departamentos ministeriales. », sur http://www.boe.es/, Bulletin officiel de l'État,‎ 21 décembre 2011 (consulté le 22 décembre 2011)
  40. (es) « Mariano Rajoy confirma que creará un Ministerio de Agricultura », El Día,‎ 19 décembre 2011 (lire en ligne)
  41. (es) Carlos Cué, « Un Gobierno de amigos y fieles », El País Política,‎ 22 décembre 2011 (lire en ligne)
  42. (es) María Jesús Güemes, « Rajoy incumple su palabra y sube los impuestos », Público,‎ 30 décembre 2011 (lire en ligne)
  43. (es) José Manuel Romero, « Las cuentas secretas de Bárcenas », El País,‎ 31 janvier 2013 (lire en ligne)
  44. (es) « La contabilidad de Bárcenas indica que Rajoy y Cospedal recibieron pagos, según 'El País' », 20 minutos,‎ 31 janvier 2013 (lire en ligne)
  45. (es) « El PP niega la existencia de "una contabilidad oculta" y asegura que sus pagos son legales », 20 minutos,‎ 31 janvier 2013 (lire en ligne)
  46. (es) « Una plataforma recoge un millón de firmas para exigir la dimisión de Rajoy », El País,‎ 7 février 2013 (lire en ligne)
  47. Mathieu de Taillac, « Le gouvernement espagnol veut restreindre l'avortement », in Le Figaro, samedi 21 / dimanche 22 décembre 2013, page 10.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mariano Rajoy, En confianza. Mi vida y mi proyecto de cambio para España, Planeta, septembre 2011.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]