José Luis Corcuera

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José Luis Corcuera
Fonctions
Ministre de l'Intérieur d'Espagne
Président du gouvernement Felipe González
Prédécesseur José Barrionuevo
Successeur Antoni Asunción
Biographie
Nom de naissance José Luis Corcuera Cuesta
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Pradoluengo, Espagne
Parti politique PSOE
Profession Électricien

José Luis Corcuera

José Luis Corcuera, né le à Pradoluengo, dans la province de Burgos, est un homme politique espagnol membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).

Biographie[modifier | modifier le code]

A l'âge de 14 ans, il entre aux haut-fourneaux de Biscaye comme simple apprenti. Il obtient par la suite une maîtrise industrielle et devient électricien.

Il est marié et père de deux enfants.

Activité politique[modifier | modifier le code]

Au sein de l'UGT[modifier | modifier le code]

En 1977, il est élu secrétaire général de la Fédération métallurgique de l'Union générale des travailleurs (UGT), le syndicat proche des socialistes. Trois ans plus tard, il entre à la direction nationale comme secrétaire à l'Action revendicative.

Désigné secrétaire à l'Action syndicale en 1983, il abandonne la commission exécutive de la confédération syndicale en 1986 pour marquer son désaccord sur la réforme des retraites.

Au cours des six ans passés à la direction de l'UGT, il fut notamment chargé de gérer les actions en relation avec le douloureux processus de reconversion industrielle décidé par le ministre de l'Industrie, Carlos Solchaga.

Au niveau institutionnel et politique[modifier | modifier le code]

Membre du PSOE, il est élu député de Biscaye aux élections anticipées du . Il ne se représente pas aux élections suivantes, en 1986.

Le , José Luis Corcuera est nommé ministre de l'Intérieur par Felipe González. Reconduit dans ses fonctions le et le , il est réélu au Congrès des députés lors du scrutin du .

Au cours de son mandat, il fit notamment adopter la polémique loi organique pour la protection de la sécurité des citoyens, appelée « Loi Corcuera », toujours en vigueur mais dont l'une des dispositions les plus controversées, qui autorisait les forces de sécurité à perquisitionner sans mandat pour des affaires de drogue, fut censurée par le Tribunal constitutionnel.

Il a été contraint à la démission le pour des irrégularités supposées dans la gestion des fonds secrets de son ministère, et son implication dans le scandale des Groupes antiterroristes de libération (GAL).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]