Essence (hydrocarbure)

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Essence (hydrocarbure)
Identification
No CAS 86290-81-5
No EINECS 289-220-8
Apparence liquide mobile[1].
Propriétés chimiques
Formule brute paraffines, cycloparaffines, hydrocarbures oléfiniques et aromatiques.
C3
Propriétés physiques
fusion < −60 °C
ébullition 20 à 200 °C[1]
Solubilité 100 à 250 mg·l-1 dans l'eau
Masse volumique 680 à 790 kg·m-3 à (15 °C)
d'auto-inflammation environ 250 °C[1]
Point d’éclair −40 °C
Limites d’explosivité dans l’air 1,37,1 %vol[1]
Pression de vapeur saturante 350 à 900 hPa (37,8 °C)
Précautions
Directive 67/548/EEC
Toxique
T
Facilement inflammable
F



Transport
33
   1203   
SGH[3]
SGH08 : Sensibilisant, mutagène, cancérogène, reprotoxique
Danger
H304, H350,
Écotoxicologie
DL50 92 000 mg·kg-1[4]
Seuil de l’odorat bas : 0,12 ppm
haut : 0,15 ppm[5]
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.
Essence

L’essence est un liquide inflammable, issu de la distillation du pétrole, utilisé comme carburant dans les moteurs à combustion interne. C'est un mélange d’hydrocarbures, auxquels peuvent être ajouté des additifs. On y trouve en moyenne :

Rôles particuliers des composants[modifier | modifier le code]

Parmi les alcanes, deux jouent un rôle particulier : l’octane C8H18 et l’heptane C7H16.

En effet, ces deux alcanes possèdent des propriétés radicalement différentes du point de vue de leur tendance à l'auto-allumage.

  • Un mélange d’air et de vapeur d’iso-octane va difficilement s'enflammer spontanément, ce sera donc bien la bougie qui provoquera l'allumage et créera au moment prévu une déflagration, c'est-à-dire une flamme de pré-mélange qui se propage dans le mélange à une vitesse inférieure à la vitesse du son.
  • Au contraire, avec l’heptane, l'auto-allumage est facile : pour des taux de compression élevés, l'allumage aura lieu en volume dans le cylindre avant que la bougie ne fonctionne. Ce phénomène caractéristique des moteurs à allumage commandé s'appelle le cliquetis[6] et provoque la formation d'ondes de choc dans le cylindre, d'où le bruit caractéristique. Dans le pire des cas, il peut y avoir création d'une détonation qui peut aller jusqu'à faire fondre le piston, le front de flamme se déplaçant plus vite que le son en se couplant à l'onde de choc. Il est donc assez courant, notamment dans la littérature anglo-saxonne, de parler improprement de détonation quand on parle en réalité seulement de cliquetis.

En l'état actuel des technologies un moteur à détonation aurait une durée de vie très courte par rapport aux moteurs à combustion interne actuels. Le terme populaire en France de moteur à explosion est peu précis, car les déflagrations tout comme les détonations sont toutes les deux des explosions. Il vaudrait mieux employer le terme de moteur à combustion interne.

Les carburants « premium » contiennent en plus des additifs spécifiques à chaque compagnie pétrolière : détergents, inhibiteurs de corrosion, modificateurs de friction, antimousses, antioxydants, désémulsifiants, réodorants, etc.[7].

Indice d'octane[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Indice d'octane.
Pompe à pétrole aux États-Unis

Les tendances à l'auto-allumage des mélanges d’iso-octane (l'isomère de référence de l'octane) et d’heptane sont différentes. Elles servent de référence pour déterminer l’indice d'octane[8] d’un carburant à tester. Si, par exemple, le taux de compression nécessaire à l'apparition du cliquetis d’un mélange d’air et de ce carburant dans un moteur de référence est le même que pour un mélange comportant 95 % d’iso-octane et 5 % d’heptane, alors on dit que ce carburant a un indice d’octane de 95. Naturellement, cette détermination doit se faire dans des conditions normalisées. On comprend par ailleurs que les mélanges composés exclusivement d’heptane et d’iso-octane auront tous des indices d’octane compris entre 0 et 100.

Des mélanges avec d’autres produits permettent néanmoins d’avoir des indices d’octane supérieur à 100, il faut alors les définir par extrapolation : certaines essences de compétition, dites « essences aviation » atteignent environ 110. Pendant de très nombreuses années, on ajoutait à l’essence une certaine quantité de plomb tétraméthyle Pb(CH3)4 ou mieux de plomb tétraéthyle Pb(C2H5)4 afin de diminuer la tendance à la détonation d’essences contenant un fort pourcentage d’heptane. C’était une manière d’augmenter artificiellement l’indice d’octane (on gagnait 10 points avec 1 g·l-1 de PTE) et de favoriser la lubrification des moteurs mais cela conduisait à disperser dans l’environnement de fortes quantités de plomb, métal dont on connaît la toxicité. Les essences comportant du plomb sont désormais interdites. On connaît d’autres solutions, pas forcément exemptes d’inconvénients, par exemple utiliser davantage d’hydrocarbures aromatiques (beaucoup plus toxiques que les alcanes), ajouter des alcools, etc.

Plate-forme pétrolière dans le golfe du Mexique

Un carburant dont l’indice d’octane est trop faible a tendance à provoquer une combustion trop brutale, mais présente aussi une fâcheuse tendance à l’auto-inflammation lors de la compression dans les cylindres du moteur et au cliquetis. Plus le taux de compression du moteur est élevé, plus la température atteinte lors de la compression des gaz est élevée et plus l’indice d’octane doit se rapprocher de 100. Comme on le sait par ailleurs, l’augmentation du taux de compression améliore, conformément aux lois de la thermodynamique, le rendement du moteur, en augmentant l’écart des températures de la source chaude et de la source froide. Un moteur conçu pour fonctionner avec un carburant ayant un certain indice d’octane peut sans problème être alimenté avec un autre carburant d’indice plus élevé, mais pas l’inverse.

Deux valeurs de l’indice d’octane existent :

  • l’indice d’octane « recherche » (RON, Research Octane Number) caractérise le comportement d’un carburant à bas régime ou lors des accélérations ;
  • l’indice d’octane « moteur » (MON, Motor Octane Number) évalue la résistance d’un carburant au cliquetis à haut régime.

Trois différents types d'essences automobiles disponibles en France en 2010 existent :

  • le supercarburant sans plomb 95 ou SP95 (RON 95, MON 85) ;
  • le supercarburant sans plomb 98 ou SP98 (RON 98, MON 87) ;
  • le supercarburant sans plomb 95-E10 ou SP95-E10 (RON 95, MON 85).

La commercialisation du supercarburant dit « Super 97 » (RON 97, MON 86) a pris fin au cours du second semestre 2006. Depuis janvier 2000, il ne contenait plus de plomb mais du potassium (pour la protection des sièges de soupapes).

L’essence sans plomb 98 est plus détergente que l’essence sans plomb 95 et se révèle plus corrosive, en particulier pour les pièces en élastomères (caoutchoucs). Ces deux carburants contiennent de fortes quantités de composés aromatiques qui sont très toxiques. Il faut donc éviter d’en respirer les vapeurs et ne pas s’en servir comme agent de nettoyage ou de dégraissage.

Essence aviation[modifier | modifier le code]

C'est un carburant spécifique utilisé dans les moteurs d'avions à pistons. Elle est à très haut indice d'octane et traitée de façon à être moins volatile que l'essence ordinaire en particulier pour le vol en altitude. La plus utilisée en aviation légère est l'AVGAS 100LL (Low Lead). Elle est de couleur bleue.

Cette essence contient toujours du plomb tétraéthyle bien qu'il soit supprimé pour les automobiles. Compte tenu du prix atteint par ce carburant pour l'aviation légère, un certain nombre de tentatives sont faites pour développer des moteurs aviation diesel ; des moteurs diesel à pistons Clerget ont déjà été utilisés dans l'aviation pendant le première guerre mondiale, en particulier pour limiter les risques d'incendie. Mais de nombreux moteurs à allumage commandé utilisant des essences automobiles sont utilisés, p. ex. les moteurs Rotax et Jabiru. On les trouve notamment pour les faibles puissances et les ULM.

Cependant, pour les avions à réaction, c'est le kérosène (proche du gazole) qui est à la base du carburant. Obtenu directement par la distillation du pétrole brut, il sert entre autres à la production du carburant, JET-A et JET-B.

Autres essences[modifier | modifier le code]

On trouve en droguerie l’essence C, l’essence F (essence à briquet), l'essence G (éther de pétrole), le white spirit, etc. qui sont des mélanges d’hydrocarbures plus ou moins volatils et peu toxiques. Ce sont des produits très inflammables qu’il convient de manipuler loin de toute source de chaleur et dans des lieux bien aérés.

Outre le remplissage des briquets qui représente un usage très marginal, les essences de pétrole sont surtout des solvants qui servent à éliminer les taches de corps gras ou de diluants pour les peintures.

L'essence alkylée permet de faire le plein d'une tondeuse à gazon sans dégager de polluants dangereux pour l'utilisateur, elle permet d’éliminer 95 % des substances nocives. Ce carburant est très pur, il est pauvre en benzène, xylène, toluène et autres hydrocarbures dangereux. Sa combustion produit en outre peu de particules fines[9].

En cas de pénurie de pétrole, il a aussi été fait appel à la distillation des schistes bitumineux, comme cela s’est pratiqué il y a quelques décennies dans l’exploitation de la mine des Télots, à Autun.

Toxicité[modifier | modifier le code]

  • L'essence plombée a été une cause importante de saturnisme. Elle est de moins en moins utilisée.

Prix des carburants[modifier | modifier le code]

Les prix de l'essence à San Francisco, Californie, en juillet 2006

En raison d'une importante dépendance de nombreux pays occidentaux auprès des pays de l'OPEP, les hydrocarbures sont fortement taxés. La politique européenne consiste à taxer l'énergie dans le but :

  • d'assurer des revenus considérables aux états ;
  • de limiter ou réduire la dépendance envers les pays producteurs ;
  • de restreindre la consommation énergétique (sauvegarde des ressources planétaires et notamment de l'atmosphère) ;
  • d'assurer une marge de prix qui pourrait absorber ou temporiser une augmentation trop brutale du cours du pétrole.

En France, la TICPE représente une partie importante du prix de l'essence[12] : en 2008 environ 150 % du prix hors taxes, soit une part de 60 % du prix final. Cette taxe avait cependant pris des proportions bien supérieures : en 1999, quand le baril a atteint son niveau le plus bas de la décennie, l'essence (sans plomb 95) s'est retrouvée taxée à 500 % du prix hors taxes, ce qui représentait 83 % du prix final à la pompe.

L'évolution des prix des carburants est complexe ; elle dépend :

  • du prix du pétrole brut ;
  • du cours du dollar US par rapport à la devise du pays considéré (en effet les achats de pétrole sur le marché international sont toujours effectués en dollar US) ;
  • des coûts de raffinage ;
  • du montant des taxes.

En France, les gouvernements successifs ont maintenu un prix du gazole plus bas que celui du super sans plomb 95 en utilisant un taux de taxe réduit de 30 % sur le premier - alors que les prix à la production (HT) de ces deux carburants étaient sensiblement les mêmes. Depuis 1990 la différence de taxation n'a que peu changé (variant entre 25 % et 35 %), l'augmentation du prix du gazole par rapport à celui du super sans plomb 95 (qui est devenu moins cher à la production que le gazole en raison d'une plus forte demande mondiale pour ce dernier), fait que cette différence de prix s'est atténuée au premier semestre 2008, puis est repartie à la hausse.

Concernant le prix des carburants, l'attractivité des motorisations diesel a diminué, mais reste encore majoritaire compte tenu du meilleur rendement des moteurs diesel et de la plus forte densité énergétique du gazole qui est vendu non pas au poids mais au litre. D'autres éléments entrent en compte dans l'attractivité (autonomie, confort, fiabilité, coût des réparations...).

Prix moyen des carburants en France[modifier | modifier le code]

Le prix moyen varie dans le temps bien sûr mais aussi dans l'espace, en fonction des coûts de transport et de distribution[13].

Prix moyen (par litre) des carburants en France depuis 1990
sources: 1990-2007[14],2008-2012[réf. nécessaire],2013[15]
Année Gazole Sans Plomb 95 Prix ss plomb 95/Gazole (TTC)
HT TTC  % Taxe HT TTC  % Taxe
1990 0,23 € 0,57 € 144 % 0,28 € 0,84 € 196 % 147 %
1991 0,21 € 0,55 € 159 % 0,23 € 0,78 € 239 % 143 %
1992 0,19 € 0,53 € 181 % 0,20 € 0,76 € 271 % 144 %
1993 0,19 € 0,56 € 195 % 0,19 € 0,78 € 308 % 139 %
1994 0,17 € 0,59 € 240 % 0,17 € 0,80 € 370 % 136 %
1995 0,16 € 0,59 € 261 % 0,17 € 0,86 € 406 % 146 %
1996 0,19 € 0,65 € 238 % 0,19 € 0,91 € 388 % 139 %
1997 0,20 € 0,68 € 233 % 0,20 € 0,94 € 363 % 139 %
1998 0,16 € 0,64 € 295 % 0,17 € 0,92 € 432 % 142 %
1999 0,19 € 0,69 € 261 % 0,20 € 0,96 € 371 % 138 %
2000 0,32 € 0,85 € 163 % 0,33 € 1,09 € 232 % 128 %
2001 0,29 € 0,80 € 173 % 0,29 € 1,03 € 253 % 129 %
2002 0,26 € 0,77 € 194 % 0,27 € 1,01 € 279 % 131 %
2003 0,27 € 0,79 € 192 % 0,26 € 1,02 € 290 % 128 %
2004 0,32 € 0,88 € 173 % 0,30 € 1,06 € 256 % 119 %
2005 0,44 € 1,03 € 132 % 0,39 € 1,17 € 202 % 113 %
2006 0,48 € 1,08 € 122 % 0,44 € 1,24 € 177 % 114 %
2007 0,49 € 1,09 € 123 % 0,46 € 1,28 € 174 % 116 %
2008 0,63 € 1,27 € 102 % 0,53 € 1,35 € 155 % 106 %
2009 0,41 € 1,00 € 144 % 0,40 € 1,21 € 199 % 121 %
2010 0,53 € 1,15 € 117 % 0,52 € 1,35 € 160 % 117 %
2011 0,68 € 1,34 € 97 % 0,64 € 1,50 € 134 % 112 %
2012 0,74 € 1,40 € 89 % 0,71 € 1,57 € 121 % 112 %
2013 1,35 € 96 % 1,53 € 128 % 113 %

Informer le consommateur[modifier | modifier le code]

Pour mieux informer le consommateur et lutter contre l'inflation, le gouvernement a ouvert le 2 janvier 2007 le site « prix-carburants.gouv.fr »[16] qui permet de connaître les tarifs des carburants partout en France mis à jour à chaque évolution de prix, par les exploitants des stations services. Pour le moment seuls les principaux carburants sont recensés. À terme d'autres types de carburant comme le bio-éthanol seront pris en compte.

Les prix des carburants dans les DOM font l'objet d'un calcul spécifique.

Aux États-Unis et au Canada, la politique est inverse, car la faible taxation permet d'offrir une essence bon marché ; les gouvernements respectifs privilégient « le niveau de vie des américains, qui n'est pas négociable » (sic. George W. Bush, président des États-Unis) aux ressources planétaires.

Bien que les États-Unis disposent de ressources pétrolières (les États-Unis étaient le premier producteur mondial de pétrole en 1920, assurant 80 % de sa consommation), ils sont principalement importateurs (exportation 20 000 barils/jour principalement vers le Canada, importation 10 millions de barils/jour). Les États-Unis sont donc dépendants énergétiquement d'autres pays comme l'Arabie saoudite, le Venezuela ou le Canada. Suite à l'intervention de l'armée américaine en Irak et à la possibilité nouvelle d'importer des ressources depuis ce pays, les États-Unis importent environ 4 % du pétrole irakien.

Consommation[modifier | modifier le code]

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Depuis les débuts de l'automobile et notamment depuis les années 1970 et les deux chocs pétroliers qui ont suivi, les constructeurs automobiles ont travaillé à réduire la consommation de leurs modèles.

En France, la consommation moyenne du parc automobile est ainsi passée de :

Pour la 4e année de suite, la consommation globale annuelle de super et de gazole a reculé en France pour revenir au niveau de 1996 soit 29 millions de mètres cubes.[réf. nécessaire] Cela est principalement dû à :

  • la diminution de la consommation spécifique des moteurs, notamment des diesels (sixième vitesse, injection directe haute pression et turbo compresseur favorisant le downsizing) ;
  • l'augmentation de la proportion des véhicules diesel ;
  • le retrait de la circulation de véhicules anciens à plus forte consommation (incitations, primes à la casse) ;
  • la hausse du prix des carburants ;
  • une diminution du kilométrage parcouru (398 milliards de km en 2005 contre un pic à 404 milliards en 2003) favorisée par la concurrence d'autres transports en commun (TGV) et par le vieillissement de la population française, tendance aussi constatée en Allemagne et Grande-Bretagne ;

En moyenne dans le monde, la consommation est de 10 litres/100 km par véhicule automobile.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d ESSENCE, fiche de sécurité du Programme International sur la Sécurité des Substances Chimiques, consultée le 9 mai 2009
  2. « essence » sur ESIS, consulté le 17 février 2009
  3. Numéro index 649-378-00-4 dans le tableau 3.1 de l'annexe VI du règlement CE N° 1272/2008 (16 décembre 2008)
  4. (en) NAME: Gasoline Sur le site de la "National library of medicine"
  5. « Gasoline », sur hazmap.nlm.nih.gov (consulté le 14 novembre 2009)
  6. Dictionnaire des mots de la combustion : cliquetis
  7. Émission Votre Auto sur RMC du 11 juin 2010
  8. Dictionnaire des mots de la combustion : indice d'octane
  9. Mise en garde concernant l’utilisation d’essence pour moteurs Sur le site de l'office fédéral suisse de la santé publique - consulté le 17 juin 2012
  10. a, b, c, d, e et f Myron A. Mehlman (1992), Dangerous and cancer-causing properties of products and chemicals in the oil refining and petrochemical industry: VIII. Health effects of motor fuels: Carcinogenicity of gasoline—Scientific update ; Environmental Research, Volume 59, Issue 1, October 1992, Pages 238-249 (http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013935105802439 résumé])
  11. J.J. Keenan, S.H. Gaffney, D.A. Galbraith, P. Beatty, D.J. Paustenbach (2010), A complex chemical mixture, or a dangerous vehicle for benzene exposure ? ; Chemico-Biological Interactions Volume 184, Issues 1–2, 19 March 2010, Pages 293–295 BENZENE 2009-Health Effects and Mechanisms of Bone Marrow Toxicity : Implications for t-AML and the Mode of Action Framework (résumé/extrait)
  12. La fiscalité des hydrocarbures applicable au 1er janvier 2012 developpement-durable.gouv.fr, juin 2012
  13. Union française des industries pétrolières, citée par Structuration des prix de l'essence et du gazole (France), Fondation d'entreprise Alcen pour la connaissance des énergies, 3 décembre 2013
  14. Annuaire Statistique de la France, Insee, cité par Évolution du prix de l’essence (1960-2008), Jean-Baptiste Noé, Contrepoints, 24 janvier 2011
  15. L'Automobile Club Association publie les résultats du Budget ACA de l'Automobiliste, Christian Scholly, 12 juin 2014
  16. Prix des carburants en France, site gouvernemental

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]