Cessenon-sur-Orb

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Cessenon-sur-Orb
Cessenon-sur-Orb
Panorama du village depuis le « Trou du Corbeau ».
Blason de Cessenon-sur-Orb
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Sud-Hérault
Maire
Mandat
Marie-Pierre Pons
2020-2026
Code postal 34460
Code commune 34074
Démographie
Gentilé Cessenonais
Population
municipale
2 336 hab. (2019 en augmentation de 8,15 % par rapport à 2013)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 03″ nord, 3° 03′ 07″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 254 m
Superficie 37,29 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Cessenon-sur-Orb
(ville isolée)
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.cessenon.fr

Cessenon-sur-Orb [se.sə.nɔ̃ syʁ oʁ] (en occitan Cecenon [se.se.'nu]) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le Vernazobre, le Récambis, le Rieuberlou, le ruisseau de Landeyran, le ruisseau de Ronnel et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Cessenon-sur-Orb est une commune rurale qui compte 2 336 habitants en 2019. Elle est dans l'unité urbaine de Cessenon-sur-Orb et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Cessenonais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cessenon-sur-Orb se trouve sur la rive de droite de l'Orb, adossé à plusieurs collines de faible altitude. La plaine, façonnée par les crues annuelles du fleuve, offre de grandes terres cultivables.

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 15,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 687 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roquebrun », sur la commune de Roquebrun, mise en service en 1955[6] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,4 °C et la hauteur de précipitations de 782,7 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 52 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[13] : la « vallée de l'Orb » (634 ha), couvrant 8 communes du département[14] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[13] : la « montagne noire centrale » (34 724 ha), couvrant 27 communes du département[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cessenon-sur-Orb est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[I 1],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cessenon-sur-Orb, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 2 284 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,8 %), forêts (15 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), zones urbanisées (2,8 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Cessenon-sur-Orb est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Orb, le Vernazobre, le Rieuberlou, le Récambis et le ruisseau de Landeyran. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1992, 1994, 1995, 1996, 2005, 2014 et 2019[21],[19].

Cessenon-sur-Orb est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cessenon-sur-Orb.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[23]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 242 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 235 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A[Note 9] sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de 30,6 millions de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[27].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains[28]. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[29].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Cessenon-sur-Orb est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1693 1722 Jean Roüanet   Maire perpétuel de Cessenon, Négociant
1723 1744 Barthélémy de Milhé   Maire perpétuel de Cessenon, Marchand drapier et fabricant, Conseiller-auditeur en la CCAF de Montpellier
1790 1792 Jean-Baptiste de Milhé de Saint Victor[31]   Ancien Capitaine au Régiment Royal-Roussillon[32], propriétaire
1793 ? Michel Massot   Propriétaire
1813 1830 César-Alexandre Milhé de Saint Victor   Propriétaire
1830 1834 Pierre Julia    
1834 1843 Michel Gabriel Massot   Propriétaire
1843 1847 Florentin Vidal    
1847 1848 Joseph Robert    
1848 1849 André Sabatier    
1849 1852 Joseph Victor Mourguès    
1852 1854 Jean Joseph Robert    
1854 1856 Flavien Vidal    
1856 1861 Abel Milhé   Propriétaire
1861 1870 Jean Patrice Cougnenc    
1871 1876 Louis Philippe Henry Mourgue    
1876 1877 Ulysse Victor Marie Joseph Lavit    
1877 1879 Fabien Bergasse   Officier de cavalerie
1879 1881 Alphonse Martin    
1881 1883 Paul Martin    
1883 1884 Philippe Bacou    
1884 1887 Victor Valat    
1887 ? Paul Berlan    
1947 1995[33] Raoul Bayou SFIO - FGDS - PS Instituteur - Député (1958-1986)
Conseiller général du canton de Saint-Chinian de 1945 à 1995
1996 décembre 2011[33] Christian Francès DVG  
janvier 2012 novembre 2016
(décès)
Jean-François Favette DVG Enseignant retraité
novembre 2016 En cours Marie-Pierre Pons PS Conseillère départementale depuis 2015

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 2336 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6471 6811 9501 9802 1632 1962 1902 2071 943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9281 9502 0982 1362 2042 4072 6152 6832 689
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6082 5132 5602 8722 9032 7172 5672 0852 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 0722 0251 7361 6801 6021 7301 9191 9522 066
2015 2019 - - - - - - -
2 2402 336-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : castro de Cenceno, in capella Cencennone (vers 972), Ysarni de Cencenone (1180), villa Cencenonis (1247), de Cessenon (1262), etc.

L'étymologie du nom reste incertaine, plusieurs hypothèses ont été avancées au cours de ces dernières années:

  • l'origine celte ou ibère, où « Kess » serait un nom gaulois qui signifierait Fort[36];
  • l'origine gallo-romaine — considérée aujourd'hui comme la plus probable, où Cincinius + suffixe -onem était le nom d'un propriétaire de domaine et qui aurait donné son nom au village[37],[38];
  • enfin, l'origine poétique appartenant au folklore local, qui selon les vers pittoresques d'un poète du terroir aurait une tout autre origine :

(orthographe originale, orthographe normalisée)

Un jour qu'un fort ouraché ennégrabo lou ciel,
Amoun al clouquié, sounnabou la campana.
Lou campanié, noummat Tantan lou biel,
Que fasié ressoundi lou flanc de la montagna
Entendet una bouès, que y disié « CESSE ! »
Ou sinon par Satan, je te fais la promesse
Que la foudre à l'instant va s'abattre sur vous.

Tantan qu'éro testut, y diguét : « Qu'ès aco Cesse ? — Nou. »
Lou noum ès demourat désempeï CESSENOU.
Ajet pas dich aco, qu'un grand bruch de tonnéro,
Accoumpagnat d'iglaous, faguet trembla la téro
Et dins aquel moument lou campagnié Tantan
Se troubet empourtat sul porché de Tamben.

Un jorn qu'un fort oratge ennegraba lo cèl,
Amont al cloquièr, sonaba la campana.
Lo campanièr, nommat Tantan lo vièlh,
Que fasié ressondir lo flanc de la montanha
Entendèt una votz, que i disié « CESSE ! »
O sinon par Satan, je te fais la promesse
Que la foudre à l'instant va s'abattre sur vous.

Tantan qu'èra testut, i diguèt : « Qu'ès aquó Cesse ? — Non. »
Lo nom es demorat desempuèi CESSENON.
Agèt pas dich aquó, qu'un grand bruch de troneire,
Acompanhat d'ilhauç, faguèt tremblar la terra
Et dins aquel moment lo campanièr Tantan
Se trobèt emportat sul pòrge de Tamben.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Cessenon-sur-Orb, disposé entre le fleuve Orb et la montagne, a une histoire qui remonte à plusieurs millénaires.

Les origines du village sont très anciennes, il existe des vestiges laissant penser que l'homme préhistorique a sans doute foulé le territoire communal vers 15000 –10000 ans avant notre ère. Deux "bifaces" ont été découverts et attestent de la présence de l'homme sur ce territoire. D'autres découvertes, deux dolmens, attestent de la présence de communautés rurales au Néolithique (5000 – 2500 ans av J.C). Des outils, céramiques, mobiliers funéraires, sépultures ont permis d'identifier des occupations humaines aux périodes suivantes Calcholitique, âge du bronze puis du fer.

La période romaine vers l'an 125 av. J.-C. a pu être identifiée aussi grâce à un fragment de sarcophage enchâssé dans la façade du "café du Helder".

L'acte de naissance du village " CENCENO" date de 972. Le nom apparaît dans une donation de Garsinde, veuve du Comte Pons de Toulouse, du château à ses enfants.

Une chapelle romane située à l'emplacement de l'église St Pierre de daterait de l'an 972.

La croisade contre les Albigeois amena la destruction de la citadelle dont il ne reste que le donjon, vaste tour carrée de plan quadrangulaire remaniée à plusieurs reprises, d'une hauteur d'une quinzaine de mètres.

De nos jours ce donjon porte les couleurs de l'Occitanie à son sommet rappelant ainsi que la forteresse fut un des pions importants de cette province. A ses pieds, les remparts, dont il ne reste que quelques vestiges furent démantelés en 1209 lors de la croisade contre les Albigeois. Relevés ils furent définitivement détruits en 1633 pendant les guerres de religion.

Des origines à la période antique[modifier | modifier le code]

Le site est en effet occupé depuis la Préhistoire (dolmens, tumulus, silex retrouvés non loin du mas de Lugné). Le village a ensuite subi une période wisigothe et sarrazine (tombes musulmanes, norias, chadouf) ainsi qu'une période romaine (amphores, sépultures, fragment de bas-relief funéraire, villa).

Plan par masse de culture (an XIII)

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

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La période du Moyen Âge est néanmoins celle qui a laissé le plus de vestiges dont une grande quantité de manuscrits ainsi que les remparts et le donjon qui sont aujourd'hui les emblèmes du village.

La châtellenie dont Cessenon était le chef-lieu s'étendait jadis sur 29 805 hectares et était composé par 15 villages/masseries[39]. On trouve des traces de cette organisation du Xe siècle jusqu'à la Révolution.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le château, ou plutôt la citadelle, a été définitivement détruit en 1633, sous l'ordonnance, datant du 6 octobre, de Louis XIII et de Richelieu. Les ruines des remparts et le donjon, seuls vestiges de cette glorieuse époque, trônent au centre du Quartier Haut.

À cette époque, les principales sources de revenu sont l'agriculture et l'élevage. Les terres, situées dans la plaine de l'Orb, sont propices à la culture des céréales[40] et offrent de grands pâturages pour les bêtes (essentiellement des moutons, des chèvres). Une grande partie des terres est consacrée aux vergers plantés d’amandiers, cerisiers, noyers, noisetiers, poiriers, pommiers, pruniers, figuiers, grenadiers et aux plantations d'oliviers. Les terres les plus difficiles sont réservées à la vigne, mais les rigoureux hivers de 1709 et de 1789 qui détruisirent à chaque fois la quasi-totalité des oliviers, et les hivers de 1721, 1731 et 1782, bien que moins rigoureux que celui de 1709, ont détruit une bonne partie des repousses et jeunes pousses d'olivier. L’huile était l'une des principales sources de revenu mais la donne changea progressivement en faveur de la vigne plus résistante aux conditions extrêmes.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, créée lors de l’été 1791, alors que le fossé s’élargit entre le peuple et son souverain, notamment à la suite de la tentative de fuite à Varennes[41].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Paysage avec le hameau de Lugné.

Le 14 janvier 1850[42], les hameaux de Cazedarnes-le-Haut et Cazedarnes-le-Bas sont détachés de la commune pour créer la commune de Cazedarnes. Puis, le 15 mars 1900[43], Cessenon perd le hameau de Prades qui devient la commune de Prades-sur-Vernazobre.

En 1985, la commune prend le nom de Cessenon-sur-Orb.

Cessenon a subi de grands bouleversements de ses activités économiques, la révolution industrielle a commencé avec l'avènement des manufactures de draps (dès 1720 avec la manufacture de draps créé par Barthélémy Milhé et Jean Rouanet[32]) qui ont connu un grand engouement avant de sombrer progressivement jusqu'au milieu du XIXe siècle. Dans le même temps, pour faire face à la surproduction viticole les exploitants furent contraints à distiller leur surplus de vin. Bien que ce travail fut d'abord réservé à des « brûleurs » itinérants qui passaient dans les villages avec leur matériel de distillation, de petites distilleries permanentes furent construites aux alentours de 1810.

Cessenon-sur-Orb dispose d'une certaine quantité de minerais : marbre, grès, lignite, argile. Le marbre griotte rouge de la carrière de Coumiac, exploité, selon les estimations, du XVe siècle jusqu'à 1975, est le meilleur exemple de ces richesses. Mais la ressource la plus importante était l'argile exploitée dans les terriers et qui servait à la tuilerie toute proche.

La plus belle réussite de l'économie cessenonaise de cette époque fut la tuilerie Cathala-Riche qui fut fondée vers 1860[44] et qui perdura, avec un certain succès, jusqu'en 1955. Les produits étant exportés vers Béziers via le réseau ferroviaire.

Sur la petite place du hameau de Lugné, sur la commune de Cessenon, on peut voir une réplique de la statue de la Liberté de Bartholdi qui se trouvait à la proue du paquebot « Le Maxim’s des Mers » en 1987.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 028 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 2 277 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 960 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 38 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 9,3 % 10,3 % 12,2 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 282 personnes, parmi lesquelles on compte 75,1 % d'actifs (62,9 % ayant un emploi et 12,2 % de chômeurs) et 24,9 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 447 emplois en 2018, contre 452 en 2013 et 426 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 823, soit un indicateur de concentration d'emploi de 54,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,3 %[I 13].

Sur ces 823 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 246 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 86,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

207 établissements[Note 13] sont implantés à Cessenon-sur-Orb au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 207 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
12 5,8 % (6,7 %)
Construction 42 20,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
42 20,3 % (28 %)
Information et communication 1 0,5 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 8 3,9 % (3,2 %)
Activités immobilières 18 8,7 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
20 9,7 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
45 21,7 % (14,2 %)
Autres activités de services 19 9,2 % (8,1 %)

Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,7 % du nombre total d'établissements de la commune (45 sur les 207 entreprises implantées à Cessenon-sur-Orb), contre 14,2 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • Laurent Miquel SAS, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (12 276 k€)
  • Domaine Cazal Viel, culture de la vigne (1 216 k€)
  • Valette Serrurerie, travaux de menuiserie bois et PVC (416 k€)
  • Lou Garric, restauration traditionnelle (178 k€)
  • Reals Canoe Kayak, autres activités liées au sport (148 k€)

L'économie actuelle de Cessenon-sur-Orb se résume essentiellement à la viticulture et au tourisme.

Le domaine viticole se divise en deux parties : les AOC (AOC Saint-Chinian et AOC Coteaux du Languedoc) et les vins de pays (Vin de pays de Cessenon et Vin de pays de l'Hérault). En outre, une grande partie de la production de vin est exportée en vue d'être incorporée dans d'autres vins (on parle de « vin de coupe »).

Le tourisme représente une part importante des revenus du village, avec la présence d'un camping en accès immédiat aux rives de l'Orb, des activités de canoë-kayak, promenades équestres, jardin d'enfants, tennis et chemins de randonnées. La commune organise des manifestations estivales pour les fêtes du et du , dédiée au saint patron du village : Saint Roch.

La base nautique de « Réals » accueille des épreuves du championnat de France de canoë-kayak[46].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Un mazet dans les vignes

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[47]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 235 138 95 60
SAU[Note 16] (ha) 1 664 1 330 1 105 876

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 235 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 138 en 2000 puis à 95 en 2010[49] et enfin à 60 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 74 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[50],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1664 ha en 1988 à 876 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à 15 ha[49].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges de la Chapelle Sainte-Anne de Cessenon-sur-Orb
La forêt d'Eucalyptus.

Architectural[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-de-la-Salle : L'église Saint-Pierre-de-la-Salle de Cessenon-sur-Orb est une église paroissiale gothique méridionale du XIIe siècle, qui fut probablement bâtie sur l'emplacement d'un mausolée gallo-romain du Ier ou IIe siècle. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1987[51].
  • Tour carrée : La Tour carrée est le donjon d'une ancienne forteresse. Cette tour de plan quadrangulaire d’une hauteur de 15 mètres et de 6 mètres de côté a été construite avec des matériaux locaux. Le donjon sert aujourd'hui de clocher pour l'église et d'horloge municipale. Il abrite trois cloches baptisées et installées en 1921.
  • Fragment de sarcophage romain : Le fragment de bas-relief d'un sarcophage romain datant du Ier siècle représentant un banquet funéraire fut retrouvé dans le dallage de l'église du village. Il est aujourd'hui visible sur la façade du café « Le Helder » sur la place du Marché. La scène reproduite sur cette pierre représente un banquet funéraire, sept personnes autour de la huitième allongée (tridinium). La tête de l’enfant est bouclée (caractéristique de l’école des sculptures arlésiennes).
  • Pont de Cessenon : Le Pont de Cessenon est un pont suspendu métallique qui enjambe l'Orb à Cessenon en direction de Saint-Nazaire-de-Ladarez. Il fut construit en 1931 (113 mètres de long pour une largeur de 6 mètres 80).
  • Fontaine du Plô : La fontaine du Plô ou Font de la Gleizes est une fontaine. La source qui jaillit à la fontaine de l'église est déjà mentionnée en 1555. En 1693, on pave le dessus de la voûte de la fontaine, on installe un abreuvoir et quelque temps après des lavoirs. La restauration récente les supprimera.
  • Maison médiévale : Les autres particularités de cette commune sont ses fortifications.

Naturel[modifier | modifier le code]

  • Olivier de Lugné : L'olivier de Lugné est un olivier millénaire situé au hameau de Lugné. Isolé au milieu des vignes, quatre variétés d'olive ont été greffées sur le même arbre.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de rugby
  • CKCC : Club de canoë-kayak de Cessenon.
  • Base de Réals : La base nautique de Réals est située à 3,7 km de Cessenon sur la route de Murviel près du pont de Réals[52].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cessenon-sur-Orb

Les armes de Cessenon-sur-Orb se blasonnent ainsi : taillé, de gueules au lion d'or et d'azur au lion d'or.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  9. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[26].
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Cessenon-sur-Orb » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Cessenon-sur-Orb » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Cessenon-sur-Orb » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Cessenon-sur-Orb » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Cessenon-sur-Orb » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Roquebrun - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Cessenon-sur-Orb et Roquebrun », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Roquebrun - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Cessenon-sur-Orb et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Cessenon-sur-Orb », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « vallée de l'Orb » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF la « montagne noire centrale » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Cessenon-sur-Orb », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  22. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  23. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Cessenon-sur-Orb », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
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  27. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  28. « Étude Scanning de Géodéris », sur http://piece-jointe-carto.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le )
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  30. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  31. Jean-Denis Bergasse, "En Languedoc et en Provence. Un officier sous Louis XV. Jean-Baptiste de Milhé de Saint-Victor (1723 - 1813)," Béziers, Ateliers Graphiques de la Société I.S.O.C, 2006, 241 p.
  32. a et b saint-pons, « La famille Milhé de Saint-Victor, de Cessenon », sur pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  33. a et b Décédé en cours de mandat.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. Un Village minervois sous l'Ancien Régime. Hist. de Pépieux. (Toulouse, 1944), p. 164-167.
  37. Jean-Michel Sauget et Catherine Ferras, part. Christian Olive, Cessenon-sur-Orb. Inventaire du patrimoine d'un village héraultais., Pays Haut Languedoc et Vignobles, coll. « Destination vignobles », Montpellier, 2007 (ISBN 978-2-9528139-3-8), p. 13.
  38. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 327
  39. Berlou, Causses et Vayran, Cazedarnes, Cessenon/Orb, Ferrières, Fraisse-sur-Agout, Mus, Pierrerue, Prades-le-Lez, Prémian, Roquebrun, Saint-Étienne-d'Albagnan, Saint-Nazaire-de-Ladarez, Le Pin et Lau, Vieussan.
  40. Blé, seigle, orge, paumelle, avoine.
  41. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
  42. Bulletin des lois, 1850, V-31
  43. Journal officiel, 03, 1900
  44. Cette tuilerie fut fondée par Barthélémy Cathala en 1860 et reprise par son gendre Moïse Riche en 1892. À la mort de ce dernier en 1902, l'entreprise familiale fut reprise par ses deux fils Louis et Paul.
  45. « Entreprises à Cessenon-sur-Orb », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  46. Laurent François, « Cessenon-sur-Orb accueille les championnats de France de canoë-kayak », sur Midi-Libre, (consulté le ).
  47. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  48. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  49. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Cessenon-sur-Orb - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  50. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  51. « Eglise paroissiale Saint-Pierre de la Salle », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  52. Site Web de la Base nautique du Réals

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Anglade, « Visites des carrières de Cessenon et Saint-Nazaire-de-Ladarez, les carrières du Minervois et le travail des carrières : dossier Marbres 2 », Cahiers d'Arts et traditions rurales, no 20,‎ , p. 9-54
  • Henri Barthes et Jean-Denis Bergasse, « Les archives de Cessenon : le cartulaire (1279-1757) et les inventaires des XVIe et XXe siècles, la découverte d'un traité de Guillaume Durand de Mende du XIIIe siècle (suivi de : Les Coutumes de 1363 de Cessenon, Thézan et Servien) », Cahiers de la Société archéologique et littéraire de Béziers, no 19,‎
  • Jean-Denis Bergasse, Cessenon-sur-Orb, Béziers, Sodiep, , 84 p.
  • Jean-Denis Bergasse, « Noblesse au village pendant la Révolution : un cas à Cessenon », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 5,‎ , p. 105-118 (lire en ligne)
  • Jean-Denis Bergasse et Philippe Marasse, « De l'artisanat à l'industrie dans l'Hérault : le cas exemplaire de Cessenon du XVIIIe au XXe siècle », Cahiers de la Société archéologique et littéraire de Béziers, no 13,‎
  • Aline Galy, « Le folklore de Cessenon (Hérault) », Folklore, no 98,‎ , p. 3-23
  • Jean-Michel Sauget et Catherine Ferras, Cessenon-sur-Orb : inventaire du patrimoine d'un village héraultais, Saint-Chinian, Syndicat mixte du Pays Haut Languedoc et Vignobles, , 151 p.
  • Jean Segondy, Cessenon-sur-Orb : une ancienne châtellenie royale du Saint-Ponais, la seigneurie, la communauté, le consulat, la paroisse, Montpellier, Impr. de la Charité, , 823 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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