Ramerupt
| Ramerupt | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | Communauté de communes d'Arcis, Mailly, Ramerupt |
| Maire Mandat |
Gérald Tarin 2020-2026 |
| Code postal | 10240 |
| Code commune | 10314 |
| Démographie | |
| Population municipale |
417 hab. (2023 |
| Densité | 31 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 31′ 12″ nord, 4° 17′ 35″ est |
| Superficie | 13,6 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Arcis-sur-Aube |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
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Ramerupt [ʁamʁy] est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Sont cités comme lieux, au cadastre de 1838 : Bois-de-la-Halle et celui de l'Église, de l'Abbé, de la Noquené et Sabotier ; Chitry, Courterie, les Forges, la Gravière, le Haut-Chemin, les Huttes-Gallée, la Pièté, le Pont-Adam, Saint-Jean.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube, le Meldancon, le Puits, le Puits et le Puits[1],[Carte 1].
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[2].
Le Meldancon, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune de Lignon et se jette dans l'Aube à Morembert, après avoir traversé onze communes[3].
Le Puits, d'une longueur de 33 km, prend sa source dans la commune de Sompuis et se jette dans l'Aube à Ortillon, après avoir traversé onze communes[4].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 710 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dosnon à 11 km à vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,3 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,8 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Ramerupt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (69,2 %), forêts (23 %), zones urbanisées (4,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,9 %), prairies (1,8 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Des traces montrent une histoire ancienne du village : quatre cercueils de l'époque gallo-romaine trouvés en 1821 au lieu-dit Dalibonne', un autre cimetière au lieu-dit les Routières, deniers de ROMERODO de la fin VIIIe siècle y furent trouvés[20].
Les premières traces mettent Ramerupt en Bourgogne, où la seigneurie fait partie du comté d'Arcis dont elle est une des quatre châtellenies avec Arcis, Méry et Plancy. Au Xe siècle, les comtes d'Arcis sont également seigneurs de Ramerupt. Ces titres passent ensuite dans la famille de Montdidier puis dans la famille de Brienne.
Au XIIe siècle, la ville fut le berceau d'un mouvement spirituel juif important les Tossafot ou Tosefot (hébreu: תוספות « ajouts ») sont des commentaires du Talmud qui datent de la période médiévale. L'école est fréquentée par des étudiants venus de toute l'Europe. Le maitre de cette école est Rabennou Tam, né à Ramerupt, petit-fils du célèbre rabbin Rachi. La vitalité de ce centre d'étude talmudique connaitra une fin brutale le 8 mai 1147 quand des croisés en route pour la deuxième croisade s'arrêtèrent dans l'école pour en détruire toute la documentation[21].
En 1789, le village était de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Troyes, du bailliage de Chaumont. Il était aussi le siège d'un bailliage seigneurial qui relevait du bailliage ducal de Piney.
Le prieuré
[modifier | modifier le code]Premièrement de saint Balsème, il fut ensuite de Notre-Dame, fondé vers 960[22]. Il est fondé par la comtesse Hersende, dame de Ramerupt et comtesse d'Arcis, en sa chapelle castrale lors du transfert des reliques du saint. En 1082, Ebles de Roucy et son frère André ainsi que leurs épouses et Hugue, comte de Dammartin leur cousin soumirent l'église à l'abbaye de Marmoutier. L'église du prieuré devait être en mauvais état car la première demande de démolition fut faite en 1731, puis en 1766, le prieuré fut transféré en l'église paroissiale et en 1861, elle n'était plus que ruines et fut mesurée par Henri d'Arbois de Jubainville et avait 18,7 m de longueur par 9 m de largeur.
Prieurs :
- 1118 : Geoffroi[23],
- 1123 : Jean,
- 1160 : Pierre,
...
- 1654 - 1670 : Louis de la Baume Montrevel,
...
- 1728 : Jean-Simon Brissart, aussi prieur de Fouchères,
- 1766 : Joseph-Jérôme Le Grand aussi prieur de Saint-Germain-en-l'Haye.
Château
[modifier | modifier le code]Il semble exister dès le Xe siècle et fut la demeure de l'un des seigneurs de Ramerupt. Érard de Brienne-Ramerupt le fit reconstruire en 1239 avec fossés qui entourent tant le château que les maisons. Charles-Henri de Clermont-Luxembourg dans son aveu de 1636 le qualifiait de "vestiges et masure d'un vieux château, qui en est le lieu dominant". Il y avait en ce château deux chapelles qui semblent détruites en 1713 car les charges sont transférées en l'église paroissiale, une prison et une maison de garde-chasse sont élevés à leur place.
Foires
[modifier | modifier le code]Elles devaient être anciennes car la mesure de Ramerupt était utilisée depuis 1185 et Henri le Libéral y avait un marché en 1177. En 1228 Érard avait une foire le jour de la Nativité-Notre-Dame et obtint de Thibaut IV le droit de la prolonger de deux jours. En 1679 il en est cité deux : le jour de l'Invention, , et le jour de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix ().
Hôpital
[modifier | modifier le code]La date de la création est incertaine, la mention sure est 1235 avec l'installation de nonains. Ils furent remplacés par les moines de la Piété qui le dirigeaient jusqu'en 1672 ; année où l'hôpital passait dans les mains de l'ordre de Saint-Lazare. En 1695, la direction et les revenus des hôpitaux de Trouan, Arcis, Herbisse et Ramerupt sont réunis ; l'hôpital avait une chapelle à la Maladière.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].
En 2023, la commune comptait 417 habitants[Note 4], en évolution de +2,21 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Abbaye cistercienne de la Piété-Dieu.
- Église Saint-Roch élevée de 1834 à 1838. La paroisse était au diocèse de Troyes, au doyenné d'Arcis, la présentation était au chapitre Saint-Pierre de Troyes de 1191. L'église était alors sous le vocable de Saint-Martin. Son mobilier comporte une chaire[30] du XVIe siècle, un buste de saint Roch[31] une statue d'évêque[32] en chêne du XVe siècle. Une Marie à l'Enfant[33] du XVe siècle. Un triptyque représentant la Visitation, l'Annonciation ; la Nativité, Assomption, Annonciation aux bergers ; l'Agnus Dei, Jésus parmi les Docteurs[34] avec des blasons de donateurs (?).
Des dalles funéraires d'Armand Jean François Daulnay et dame Marie-Élisabeth de Bereyson de 1761[35] et de Jean de Guigne[36] de 1653. - Église Saint-Félix-de-Nole de Ramerupt, à Romaines.
- Chapelle des Tossafistes, rue Rashi.
- Monument aux morts.
- Halle qui est déjà mentionnée en 1668 et qui hébergeait un marché chaque samedi, elle était le siège d'un auditoire[37].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Emmanuel Hublot (1911-2003), général d’armée.
- Arcade-Armand Bertrand (1817-1857), professeur agrégé de physique et conservateur du cabinet de physique de l'école Normale à Paris. Ami de Charles-Eugène Delaunay.
- Charles-Eugène Delaunay (1816-1872), astronome et mathématicien français, vécut et fut inhumé à Ramerupt.
- Louis Débonnaire (1679-1752), oratorien, docteur en Sorbonne, auteur de plusieurs ouvrages de dévotion et de poésie.
- Charles Merlin (1678-1747), critique et écrivain ecclésiastique né à Ramerupt et mort à Paris. Membre de la Compagnie de Jésus, un des principaux rédacteur du journal de Trévoux.
- Érard de Brienne-Ramerupt, chevalier croisé du XIIIe siècle et seigneur de Ramerupt.
- Rabbenou Shmouel ben Meïr, plus connu sous l'acronyme de Rashbam (רשב"ם) est un exégète biblique et tossafiste ayant vécu en Champagne au XIIe siècle (c.1085 - c.1158). Fils de Yokheved, la fille aînée de Rachi, et de Rabbenou Meïr de Ramerupt, un illustre élève de Rachi, il est l'aîné de trois frères, dont le second, Isaac, meurt du vivant de son père, et dont le troisième, Jacob, deviendra le dirigeant du judaïsme ashkénaze[38].
- Rabbi Jacob ben Meïr dit Rabbenou Tam, frère du précédent, né et mort à Ramerupt (1100-1171) le plus illustre des Tossafistes, fils de Rabbi Meïr ben Samuel et de Yocheved, fille aînée de Rachi, par qui l’école française du Talmud connut un tel retentissement qu’elle imprima à jamais à l’étude talmudique une méthode de lecture qui rendit le texte simple et transparent. C’est Rabbenou Tam qui intronisa Rachi comme le maître à penser des Tossafistes.[réf. nécessaire]
- Wenilon (800-865), archevêque de Sens.
- Ganelon, personnage historique qui a inspiré la littérature serait, selon Aubry de Trois-Fontaines, né à Ramerupt vers 760 et mort écartelé à Saragosse en 806.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de la ville se blasonnent ainsi : Parti : au 1er d’or au lion d’azur, au 2e d’argent au lion de gueules, la queue fourchée, armé, lampassé et couronné d’or. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Ramerupt » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Ramerupt », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aube »
- ↑ Sandre, « le Meldancon »
- ↑ Sandre, « le Puits »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ramerupt et Dosnon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dosnon », sur la commune de Dosnon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dosnon », sur la commune de Dosnon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Maurice Prou, les Monnaies carolingiennes, n°550.
- ↑ Joseph Millner, « Les Juifs de Champagne. L’empire de Ramerupt », Le Monde Juif, vol. 4647, no 8, , p. 14–20 (ISSN 0026-9425, DOI 10.3917/lmj.046.0014, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Soutenu par Courtalon, Des Guerrois et A. prevost.
- ↑ Archives départementales de l'Aube, 20 H.
- ↑ Site officiel de la préfecture de l‘Aube « Copie archivée » (version du sur Internet Archive)
- ↑ « Welcome to nginx! », sur cafeyn.co (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « chaire à prêcher », notice no PM10001700, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « buste », notice no PM10001698, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « statue », notice no PM10001692, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « chaire à prêcher », notice no PM10001687, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « tableaux », notice no PM10001690, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « dalle funéraire », notice no IM10012680, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ « dalle funéraire », notice no IM10012672, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Archives nationales, T 125 4.
- ↑ http://www.judaicultures.info/IMG/jpg/plaque-des-tossafistes.jpg
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Ramerupt sur le site de l'Institut géographique national
