Pomayrols

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Pomayrols
Image illustrative de l'article Pomayrols
Blason de Pomayrols
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Lot et Palanges
Intercommunalité Communauté de communes Des Causses à l'Aubrac
Maire
Mandat
Christine Verlaguet
2014-2020
Code postal 12130
Code commune 12184
Démographie
Gentilé Pomayrolais
Population
municipale
127 hab. (2014)
Densité 5,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 19″ nord, 3° 01′ 32″ est
Altitude Min. 433 m – Max. 1 180 m
Superficie 23,4 km2
Localisation

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Pomayrols est une commune française, située dans le département de l'Aveyron et dans la région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et description[modifier | modifier le code]

La commune se situe à cinquante kilomètres à l'Est de Rodez dans la haute vallée du Lot. Elle est adossée aux premiers contreforts de l'Aubrac, sur le versant sud de la haute vallée du Lot, entre les villes de Saint-Laurent-d'Olt et Saint-Geniez-d'Olt. Sa superficie est de 2 340 hectares, en forme de triangle, son altitude varie de 433 mètres au hameau de La Tourre à 1 180 mètres au puech du Merle. L'origine du village remonte au XIe siècle. Il est bâti sur une crête autour de son château médiéval qui domine la vallée.

Rose des vents Aurelle-Verlac Trélans Rose des vents
Saint-Geniez-d'Olt N
O    Pomayrols    E
S
La Capelle-Bonance Saint-Laurent-d'Olt
Pomayrols vue générale.

La limite Nord-Est de Pomayrols touche le département de la Lozère avec la commune de Trélans, elle suit l'ancienne draille, ancien chemin de transhumance du Languedoc maintenant GR 60, qui fut jadis utilisée par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle pour relier en période hivernale Le Puy à Conques en contournant le Signal de Mailhebiau par le sud via Saint-Germain-du-Teil et Saint-Pierre-de-Nogaret. Au sud-est, le ravin de la Goutte jusqu'au Puech Grond (Puèg Grand) sert de limite avec la commune de Saint-Laurent-d'Olt. Au sud, coule le Lot qui descend de Saint-Laurent-d'Olt, il sépare la commune avec celle de La Capelle-Bonance. La rivière sert de frontière entre deux régions naturelles fort différentes : les monts d'Aubrac au nord, les grands causses au sud. Au sud-ouest, la route sur la rive droite du ruisseau de Bonance (dit de Canta Serp) est limitrophe à la commune de Saint-Geniez-d'Olt tandis qu'au nord-ouest la commune est séparée de celle d'Aurelle-Verlac par une ligne qui passe sous les hameaux des Ginestes (Las Ginestas), de la Molière (La Molhièra) et de la Fraïssinède (La Fraissineda).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Habitat traditionnel.

La formation du massif central au cours de l'ère primaire transforma les roches sédimentaires formées au Précambrien en roches métamorphiques, comme le schiste ou le micaschiste. Dans le sud du massif on retrouve ce type de roches sur le Lévézou, dans les Cévennes et autour de l'Aubrac comme c'est le cas à Pomayrols. Le schiste est le matériau principal utilisé dans l'habitat traditionnel pour la construction des murs et la couverture des toitures.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pêche à la mouche.

Vers Pomayrols, le Lot est une rivière tumultueuse qui traverse des gorges boisées et très sauvages où confluent plusieurs ruisseaux[1] descendus de l’Aubrac localement appelés boraldes. Bien qu'en raréfaction, le peuplement piscicole est de type mixte : les salmonidés (truites) y côtoient les cyprinidés d’eaux vives (goujons, barbeaux, vandoises, et chevesnes). Seul le pêcheur averti y trouve son bonheur.

Les principaux ruisseaux sont, depuis l'aval vers l'amont, le Bonance (appelé localement Canto Serp) qui prend sa source au-dessus du hameau des Ginestes et qui descend vers le Lot en droite ligne jusqu'au hameau de La Tourre, le Mendaric (appelé localement la Cazette) à sec pendant l'été et qui vient du Roc des Anglais, le ruisseau de Rouveret qui se forme dans les montagnes qui dominent ce hameau au Nord, le ruisseau de La Boulesq qui prend sa source au lieu-dit Les Coustats et le ruisseau de La Goutte qui sert de limite avec la commune de Saint-Laurent-d'Olt, traverse la RD509 au pont de la Vayssière et arrive au Lot en aval de la ferme du Tour-Bas, en face de la chapelle de Saint-Ferréol.

Le pont des Gandalgues sur le Bonance (1911).

Les observations du Lot[2] dans sa traversée de la commune montrent que l'équilibre des eaux de la rivière reste fragile, bien que la mise en place en amont d'une station d'épuration à Saint-Laurent-d'Olt en améliore la qualité[3]. L'élévation des températures estivales de l'eau combinée à l'utilisation croissante des intrants provoquent régulièrement des phénomènes d'eutrophisation.

Climat[modifier | modifier le code]

Pomayrols a, par sa situation géographique, un climat doux et tempéré. Les montagnes qui le dominent au Nord le mettent à l'abri des vents froids. Cependant l'inégalité très prononcée du relief, l'orientation des pentes, donnent à la température une certaine variété. L'air est chaud au fond des vallées et sur le versant méridional des coteaux. L'éloignement de toutes industries et de réseaux routiers fréquentés lui procure une qualité de l'air excellente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On dénombre plus d'une vingtaine de hameaux et fermes disséminés sur le territoire de la commune. Certains noms de lieu sont hérités de la basse époque gallo-romaine[4], ils correspondent à des domaines ruraux désignés sous le nom de leur propriétaire que complète un suffixe en ac ou en esq, tels que: Le Martinesq (Lo Martinesc) : domaine qui appartient à Marti. La Boulesq, (la bolesc) : domaine appartenant à "Boulet". La ferme de Cayzac(Caïsac) : domaine appartenant à Caïsius (origine latine).

La plupart des termes sont apparus entre le IXe et le XIe siècle, ils empruntent des noms tirés du milieu naturel et fournis par la langue d'oc [4] comme: Pomayrols, autrefois orthographié Pomairols. (Pomairòls en occitan) : lieu aux nombreux pommiers, vient du gallo-romain, poma : pomme. Sur les rives du Lot se situent Chipole, (Gipola), "chez Gipou" (qui appartient à Joseph) d'origine latine. La Tourre, La Torre : la tour, en latin turris : la tour et Vialaneuve, (la viala nova) : la villa neuve, du latin villa.

Dans la vallée du ruisseau le Bonance on trouve: La Bessière, (La Becièra) : lieu planté de bouleaux, du latin betullus : bouleau. Le Monna (Lo Montnar ?) Les Gandalgues (Las Gandalgas) La Fage[5], ( la Faja, anciennement clara fagia) : clairière de hêtres, du latin fagus / fagea : hêtre. et tout proche, le hameau de Bonance[6] (Bonança).

Sur le versant sud, se situent: Rouveret, (Roveret) : rouvraie; lieu planté de rouvres (chênes): de l'occitan róver / rove / roire / rore : rouvre. Les Vergounhoux, (Los Vergonhós) : de l'occitan vergonha : honte. Vergonha vient du latin verecundia : pudeur. Qualifie un lieu retiré et éloigné. Lespinasse (L'Espinassa) : désigne un lieu où il y a des épineux, en occitan espina : épine. Le Flourigués (Florigués) : lieu fleuri, en occitan flor : fleur. Falguières, (Falguièras) : les fougères, en occitan falguièra du latin filicaria : fougère. Les Crouzets, (Los Crosets) : les petits creux, vient du celtique kris, puis en latin populaire crosus, en occitan cròs : creux. La Plagne, (La Planha) : lieu plat, occitan planha du latin planea : plaine. Les Pougettes (Los Pojets ou Las Pojetas ?) : les collines, occitan Pojet/Pujet. La Bourgade, en occitan : (La Borgada) : petit village.

S'ajoutent les fermes et hameaux situés sur la rive gauche du Lot faisant partie de la paroisse de Pomayrols, tels que: La Prade (La Prada) : de Prada, grand Prat (pré). Les hameaux de Pomiès (Pomièrs) : de Pomièr Pommeraie et Navechs, de l'occitan "navec" vient du latin "navis": navire. Le nom de ce hameau proche des berges du Lot, nous rappelle qu'il y avait à cet endroit des barques utilisées pour traverser la rivière. Enfin, Le Gibertès et Le Laus (Lo laus)[1]: mot occitan signifiant : soit la Louange qui vient du latin laudatio), soit le lac du provencal "lo laüs", mais également pierre plate de l'occitan " lauso" (prononcé láouze).

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Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le château dominant la vallée du Lot.
Articles connexes : Château de Pomayrols et Seigneurie.

Avant la Révolution française, le château et son domaine furent successivement possédés par plusieurs familles d'ancienne chevalerie dont la fortune fut soutenue par toute une politique de mariages, de donations et d'héritages. On peut citer : les Cayrodes[7] de 1261 à 1408, les La Romiguière, Montamat entre 1408 et 1452, les Murat de Lestang[8] de 1452 à 1687[9], Du Pont de Ligonnès jusqu'en 1808.

Le seigneur avait sur son domaine, la seigneurie, le devoir d'assurer la paix et la sécurité aux habitants. Le domaine seigneurial réparti en tenures étaient loin de recouvrir l'ensemble des terroirs. Elles laissaient de larges espaces où s'étendaient des alleux modestes.

Le seigneur avait pour maintenir l'ordre et la paix le droit de rendre la haute, moyenne et basse justice[10]. Pour montrer ce pouvoir, il était autorisé à dresser un ou plusieurs gibets (droit de fourche). À Pomayrols, il se situait à la croix du pal, jadis lieu de passage très fréquenté. Pour assurer la sécurité des biens et des personnes, il devait entretenir des hommes formés aux métiers des armes. En cas de menace, il devait combattre à leurs têtes et accepter de risquer sa vie. Ces charges étaient financées par la perception de taxes et redevances diverses telles que censive, champart, lods et ventes et commun de paix. En raison de la rareté de la monnaie, ces taxes étaient payées soit en denrées soit en journées de travail (Corvée). Cette fiscalité locale issue de la féodalité fut appliquée jusqu'au 4 août 1789.

Au cours de ces différentes périodes, Pomayrols a connu de nombreuses épreuves et misères: Des famines en 1545, 1625, 1695, 1759 et 1770. Des inondations en 1705.

De 1720 à 1722 alors que la peste faisait des ravages en Provence et en Languedoc, un blocus sanitaire très rigoureux fut mis en place entre le Rouergue et le Gevaudan[11] : Situé sur cette limite, Pomayrols fut directement concerné. L'épidémie était proche, elle sévissait à Marvejols, Banassac, Saint Germain du Teil. Les mesures étaient telles que toute personne prise en train de franchir cette limite de quarantaine était immédiatement exécutée.

Lorsque advint la révolution, la plupart des idées nouvelles furent relativement bien accueillies dans le Rouergue, excepté dans le domaine religieux. La volonté de nombreux révolutionnaires qui voulaient déchristianiser le peuple et imposer un clergé fonctionnaire de l'état se heurta à une population très pratiquante et attachée à l'organisation de l'Eglise catholique romaine. Dans le cadre pomayrolais, François Vésinet curé de la paroisse depuis 1780 et son vicaire Barrié refusèrent de prêter serment, de même, l'abbé Albouy (premier curé affecté à la nouvelle paroisse de La Boulesq fondée en 1779) rétracta le 16 mai 1791 le serment civique qu'il avait prêté en février de la même année. Ils firent partie des nombreux prêtres réfractaires du diocèse. Sur les 1100 membres du clergé du diocèse de Rodez au cours de cette période, 121 seulement prêtèrent serment à la nouvelle constitution. Les mesures à l'encontre de ce clergé réfractaire (la peine de mort pendant l'application de la loi des suspects) furent contrecarrées par des paroissiens qui s'empressèrent de cacher et de subvenir au quotidien de ces prêtres au surnom évocateur de "bartassiers" qui vécurent dans une semi clandestinité jusqu'au concordat de 1801.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 14 décembre 1789, l'assemblée constituante vota une loi créant les communes. La France fut divisée en 44 000 municipalités. À Pomayrols, ce premier découpage englobait en plus de son territoire actuel, Aurelle-Verlac et Prades-d'Aubrac. Le siège de la commune était à Pomayrols. Ce découpage fut maintenu jusqu'au 15 juillet 1837[12]. Si au cours des dix premières années de 1789 à 1799 les agents municipaux (maires) furent élus au suffrage direct, à partir de 1799 jusqu'en 1871, les maires[13] furent nommés par le préfet qui les choisissait parmi les personnalités locales les plus influentes et aux idées proches du pouvoir. Se succédèrent à la charge de maire, sous le Premier Empire entre 1800 et 1815, Jean Bach de Fabrègues, puis de 1815 à 1828, Antoine Niel de Naves d'Aubrac[14], de 1828 à 1831, François-Joseph Roucayrols de la Frayssinède et de 1831 à 1845, Jean-Pierre Auguy de Moncan[15].

Après la séparation en trois communes distinctes, furent nommés de 1845 à 1848, Jean-Joseph Gaillard de Pomayrols, puis de 1848 à 1864, Jacques Poujol. Enfin de 1864 à 1871, la mairie fut occupée par Pierre Bouscary de Rouveret, sous le mandat duquel fut construit le pont de Chipole financé par l'état et la commune.

Le pont et le hameau de Chipole en 1947.

Le premier maire élu par un conseil municipal fut, de 1871 à 1876, Prosper Gaillard de Pomayrols. En 1875 il fit tracer le chemin qui relie le pont de Chipole à la croix du Tioulas. Il fut suivi de Joseph Bouscary (père) de l'Espinasse entre 1876 et 1878, puis de Jean-Baptiste Cambefort de Pomayrols de 1878 à 1884. Pendant son mandat, fut entrepris la construction du chemin entre Pomayrols et Saint Laurent. Suivirent, Joseph Bouscary (père) entre 1884 et 1888 et Joseph Bouscary (fils) de 1888 à 1900 qui fit construire en 1885 le pont de Veyran. Numa Autigeon, maire de 1900 à 1904 réalisa l'adduction des eaux du bourg de Pomayrols. Les travaux ne furent exécutés qu'en 1906 et 1907.

Au cours du XIXe siècle, avec une population de près d'un millier de personnes (qui vivaient pour la plupart dans une grande pauvreté), les déplacements étant longs et difficiles, les habitants disposaient dans les villages de tous les métiers et commerces nécessaires au quotidien. Malgré le déclin de la démographie provoqué par l'exode vers les grandes villes, accentué par le grand nombre de victimes de la guerre 1914-1918, cette relative autarcie se maintiendra jusqu'aux premières décennies du XXe siècle.

Une rue du village en 1935.

À la suite de Numa Autigeon, en 1904, Joseph Bouscary de l'Espinasse fut élu maire. Il fut celui qui resta le plus longtemps en exercice puisque son dernier mandat s'acheva en 1938. Durant cette période, furent construits le pont des Gandalgues en 1911, le lavoir en 1924 et en 1933 le chemin qui part de la croix du Tioulas jusqu'au bas du bourg de Pomayrols. En 1929, à l'initiative de M. Bousquet, meunier au hameau de la Tourre, aidé de la main d'œuvre locale, le premier réseau électrique alimentant le bourg de Pomayrols fut installé. La production se faisait la nuit, elle fut utilisée jusqu'en 1955 date à laquelle le bourg fut relié au réseau EDF. Dans ce domaine également, dès 1923, la vallée du Lot est prospectée, pour y implanter une usine électrique. Trois sites furent retenus : sous le hameau de la Romiguière, à Chipole et sous La Boulesq... Ces études restèrent sans suites. A partir de 1944, lors des grands projets de barrages hydroélectriques[16] sur le Lot, une retenue située à 3 km en amont de Saint-Geniez-d'Olt fut envisagée, des acquisitions foncières furent réalisées (43 hectares) mais ce projet fut finalement abandonné car les particularités géologiques du sous-sol ne permettaient pas un ancrage fiable de l'ouvrage. Ce ne fut pas le cas pour les sites de Castelnau-Lassouts et de Golinhac où les conditions favorables permirent l'édification des ouvrages.

Battage du blé sur le sol devant le château (1932).

Dans le domaine de l'agriculture, les premiers fraisiers de la variété Sannié furent plantés en 1932. Cette culture se développa au cours des décennies suivantes et permis aux habitants d'améliorer notablement leur revenus.

Entre 1938 et 1958, le maire de la commune fut Baptiste Badoc de Pomayrols. Au cours de cette longue période de pénurie et d'épreuves, son action est principalement orientée vers de nombreuses démarches sociales pour aider les familles en difficulté. (Comme le montre la correspondance entre la mairie et les divers organismes départementaux). Le à Pomayrols[17], les témoins se souviennent qu'on dépiquait ce jour là lorsque les habitants apprirent sans surprise la nouvelle de la mobilisation générale. M. Massabuau (lo pitchinet) monta au clocher et sonna le tocsin. La guerre qui commençait modifia durant les cinq années qui suivirent la vie des habitants de la commune. Les soldats Pomayrolais mobilisés sur le front, après huit mois de calme, vécurent de violents combats lors de la percée allemande de mai et juin 1940. Certains furent gravement blessés, d'autres fait prisonnier. La commune déplora un seul tué: Ernest Manenq de Laboulesq. Parmi les prisonniers, la plupart cherchèrent à s'évader, certains réussirent, d'autres furent repris et subirent violences et brimades. Après l'armistice de juin 1940, sous le régime de Vichy, Pomayrols reçu la visite en 1941 du préfet Marion[2] qui en 1944 sera arrêté pour collaboration très active et exécuté par la Résistance .

Les religieuses du couvent de l'union (1937).

Durant la période de la guerre, la démographie de la commune se caractérisa par une forte augmentation du nombre de jeunes, comme le montre les registres de présence des écoles. D'une part, dès juin 1940, la plupart des familles originaires de Pomayrols qui habitaient en zone occupée firent rapatrier leurs enfants sur la commune pour les soustraire aux mesures de rationnement. D'autre part, pour de multiples raisons, l'occupation allemande amena des familles de réfugiés de toutes origines à confier leurs enfants aux religieuses du couvent de l'union. En 1945, les Pomayrolais qui revenaient de captivité et qui étaient agriculteurs purent bénéficier de la main d'œuvre de prisonniers allemands eux-mêmes agriculteurs, cette période leur permit d'échanger leurs expériences et d'avoir un autre regard sur leur activité.

En 1959, Joseph Tisse (de l'Espinasse) fut élu maire. Au cours de son mandat, en 1961 et 1962 fut prolongé dans les villages le réseau d'adduction d'eau jusque dans les habitations et créé un réseau collectif des eaux usées. En agriculture, la mécanisation ne fit son apparition que très progressivement au cours des années 1960 avec l'arrivée des premiers motoculteurs. Cette évolution entraina la fin des attelages traditionnels qui disparurent peu à peu. Avec la venue des tracteurs dans les années 1970, les méthodes d'exploitation se modifièrent: les parcelles à forte pente furent délaissées, des espaces autrefois inexploitables mais praticables avec un tracteur furent labourés, fertilisés et exploités.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs depuis 1900
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1904 Numa Autigeon    
1904 1938 Joseph Bouscary    
1938 1958 Baptiste Badoc    
1959 1967 Joseph Tisse    
1967 1983 Jean Savaric    
1983 2008 André Solignac    
2008 2014 Bernard Solignac    
2014 en cours Christine Verlaguet SE Employée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Depuis le XIVe siècle, les évêques de Rodez étaient tenus de faire au moins une fois durant leur mandat, la tournée d'inspection de chaque paroisse. Vers 1515, la paroisse de Pomayrols qui comprenait La Boulesq et Falguières, comptait 1 200 habitants dont 400 dans le bourg.

Durant le XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV, le résultat des inspections de 1746 et 1771 mentionne une population d'environ un millier d'habitants (900 en 1746, 1090 en 1771, dont 341 dans le bourg). Au cours de cette période, le dynamisme de l'industrie du textile à Saint-Geniez-d'Olt qui développa le travail à façon, contribua au maintien d'une population importante dans les villages.

Baptême à Pomayrols en 1913.

En 1874, la commune comptait 1 107 habitants, 479 sur la paroisse de Pomayrols, 378 autour de La Boulesq et Falguières, 250 autour de La Fage. Depuis le XVIe siècle jusqu'à la fin du XIXe siècle, la population de la vallée est donc restée relativement stable[18].

Depuis la fin du XIXe siècle, les migrations vers Paris, les métropoles régionales ou l'Amérique du Sud, constatées sur l'ensemble du département n'ont pas épargné la commune. En 1914, elle ne comptait plus que 600 habitants. Entre 1914 et 1918, le premier conflit mondial qui fit 63 victimes[19] parmi les hommes en âge de fonder une famille accentua le dépeuplement.

De nos jours, la commune se caractérise par le doublement de sa population en période estivale. Selon l'Insee en 2006, la commune comptait 145 maisons d'habitation qui se répartissaient entre 62 résidences principales, 3 habitations vacantes et 80 résidences secondaires, la majorité appartenant à des familles ayant des origines sur la commune.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 127 habitants, en diminution de -10,56 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
533 790 3 679 3 576 3 586 3 416 1 869 1 055 1 139
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 050 1 040 867 913 847 919 919 766 728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
646 651 601 546 547 512 510 387 342
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
290 283 246 178 182 152 153 137 127
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sur les tableaux ci-dessus, de 1806 à 1836, les populations de Prades d'Aubrac et Aurelle-Verlac sont intégrées à la commune de Pomayrols.

Économie[modifier | modifier le code]

Troupeau au bord du Lot.

Pomayrols est une commune rurale essentiellement orientée vers l'agriculture de type extensif[24]. Elle compte une vingtaine d'exploitations agricoles dont l'activité principale est l'élevage de bovins de races limousine, aubrac et charolaise pour leur viande, mais également d'ovins, de race brebis de Lacaune pour leurs agneaux mais surtout pour leur lait destiné aux fromageries de Roquefort. La baisse de la démographie n'a pas permis de maintenir sur le territoire de la commune les commerces de proximité et l'artisanat local, par contre, celle-ci très appréciée comme lieu de villégiature en période estivale a vu croître sa capacité d'accueil pour le tourisme sous la forme de gîtes et chambres d'hôtes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les paysages[modifier | modifier le code]

Les pentes autrefois cultivées ont fait place aux bois de chênes ou de châtaigniers entrecoupés de prairies naturelles. Sur les hauteurs, les landes de bruyères ont progressivement été remplacées par de vastes prairies et des champs de céréales.

Depuis les années 1970, les agriculteurs délaissent peu à peu les pentes au profit des hauteurs plus faciles à exploiter. Si ce changement n'est pas sans incidences sur la qualité de l'eau des sources environnantes, au fond de la vallée en revanche, cette évolution a permis de voir se développer au fil des ans de vastes zones où la nature a repris ses droits pour le plus grand bénéfice de la faune, de la flore et propice à la randonnée nature.

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Faune et flore[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

Afin de préserver cette biodiversité, la haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt a été intégrée au réseau Natura 2000. À Pomayrols, sur la rive droite de la rivière, les terrains situés sous la route D 509 à partir du lieu-dit Le Gravas jusqu'à la limite de la commune vers Saint-Laurent sont répertoriés par le conseil général de l'Aveyron comme Espace naturel sensible. Cette partie de la vallée qui s'étend sur 8 km de rives fait désormais l'objet de contrats et procédures spécifiques en matière d'agriculture afin de garantir la protection de ces milieux et veiller à la quiétude des espèces animales présentes. La gestion et la surveillance du site est actuellement effectuée par le Parc naturel régional des Grands Causses.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean Baptiste[modifier | modifier le code]

L’église se situe au bas du village, à l'arrivée du sentier qui se nommait jadis la côte des Seigneurs. Elle existait dès le début du XIe siècle.

En 1050, sous le règne d'Henri Ier, Hugues de Calmont, la légue à l’abbaye de Conques qui l’administrera pendant plus de trois siècles. Le village servait d'étape pour les pèlerins de Saint-Jacques qui se rendaient du Puy-en-Velay à Conques. Le 28 février 1390, l'abbaye de Conques cède l'administration de l'église et de son prieuré au diocèse de Rodez. En 1452, Bérard Murat de Lestang, entreprend sa reconstruction. La chapelle latérale du rosaire dédiée à Marie où Bérard Murat de Lestang repose au côté de Gabrielle, son épouse, est la seule partie de l'église qui reste de cette époque. En partie brûlée en 1568 pendant les guerres de religion, l'église est relevée la paix revenue. Ce fut près de trois siècles plus tard, entre 1840 et 1900 que l’église fut progressivement restaurée : la voûte en 1840, les parties intérieures en 1852, le clocher en 1855.

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La croix de Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Elle est proche du bourg de Pomayrols au détour du chemin qui mène vers Bonance.

C'est une croix taillée en pierre calcaire où figure en bas relief l'apôtre Pierre et sur laquelle on peut y lire l'inscription suivante : FEV Marie Veisset de Bonance fondatrice de cette croix. Un pater et un avé maria. Requiescant in pace. Amen. Pierre Flovrou qu'il l'a faite l'année 1740. En face de la croix actuelle, il y avait une petite chapelle également dédiée à saint Pierre qui avait été bâtie en 1544 par Pierre Murat de Lestang.

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Chapelle du calvaire[modifier | modifier le code]

La chapelle du calvaire.

Sa façade se découpe sur la crête de la colline à quelques centaines de mètres du bourg de Pomayrols. En 1788, Marie et Christine Massabuau la firent construire à leurs frais et sur un terrain leur appartenant. En ruine un siècle après, elle fut relevée en 1880 par les habitants du village, propriétaires de l’édifice. En 1988, lors de son bicentenaire, elle fut restaurée à l’initiative de l'amicale parisienne, l'Union Pomayrolaise[25].

Église Sainte Madeleine[modifier | modifier le code]

Elle se situe aux abords du hameau de La Fage, abritée au creux d’un vallon. Cette église est dédiée à Marie-Madeleine et existait déjà au XIe siècle.

Eglise Sainte Madeleine de la Fage.

En 1082, elle fut donnée par Pons d'Étienne (évêque de Rodez entre 1079 et 1095) à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. En 1144, le pape Lucius II confirma cette donation. Vers 1550, les deux filles de Pierre Murat de Lestang seigneur de Pomayrols y fondèrent un monastère. En 1568, pendant les guerres de religion, les bâtiments furent en partie détruits. En 1700 l’église fut érigée en paroisse. Les prêtres résidents s’y succéderont jusqu’au XXe siècle (1931).

Au cours du XIXe siècle, des travaux de restauration, pour préserver l’édifice des intempéries, furent entrepris par le Conseil de fabrique et les paroissiens. En 1879, une partie de l’église fut réparée ainsi que le presbytère. Puis en 1892, ce fut le crépissage des murs qui fut effectué. La chapelle romane latérale constitue les seuls vestiges qui nous restent de l'édifice précédent.

Église Saint Roch de La-Boulesq[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Roch de La Boulesq.

Située sur le versant Sud de la vallée, au milieu du village de La Boulesq, l’église dont le clocher est bâti en grès rose de Saint-Laurent-d'Olt date de 1893.

Elle fut construite à partir de 1890 par les habitants du village. Les travaux furent dirigés par Xavier Fournier qui pour le clocher s'inspira de celui de Naves d'Aubrac. Auparavant, en 1777 à la demande des habitants et avec la permission de l'évêque de Rodez de l’époque, Jérôme Champion de Cicé, une petite chapelle dédiée à Saint Roch avait été construite elle était située à l'emplacement du presbytère actuel. Cette chapelle fut érigée en paroisse le 6 avril 1787 par Monseigneur Colbert nouvel évêque de Rodez.

La croix à la roue de Falguières[modifier | modifier le code]

La croix de Falguières.

Située en haut du village, cette croix en grès rose surplombant une fontaine est finement travaillée. Elle porte la date de 1856 et les inscriptions : E. J.B. les initiales de Enfru Jean Baptiste qui était tailleur de pierre.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Pomayrols.
Le château façade sud.

En 1905 la commune achète la partie du château située à l'Est et la tour attenante. Elle y aménage, en 1911, une école publique au rez-de-chaussée, les logements des instituteurs au 1er étage et les bureaux de la mairie dans la tour. En 1986, cette partie est entièrement rénovée et reconvertie en salles de réception et en logements de location. Une pièce d'angle abrite un musée où est exposée une remarquable collection d’outils agricoles d'autrefois. De 2010 à 2013 fut entrepris une importante rénovation du bâtiment: initiative menée conjointement entre propriétaire privé et la commune, elle concernait le rejointoiement des tours et des murs extérieurs ainsi que le remplacement de l'ensemble des toitures par une couverture en lauze.

Aujourd'hui, malgré les cicatrices de l'histoire et les remaniements successifs, l'ensemble à toujours bonne allure. Bien qu'il ne soit pas encore protégé au titre des monuments historiques le château avec ses deux hautes tours reste un témoin de l'Histoire du Haut-Rouergue, un monument toujours en place et bien conservé.

Le pont de Chipole[modifier | modifier le code]

C'est le troisième pont construit à cet endroit de la vallée.

Le pont de Chipole.

En 1329, le seigneur de Pomayrols de l'époque fit construire le premier, il se situait au hameau de Chipole et fut détruit par une des violentes crues que subit la vallée durant l'hiver 1705. En 1859, un second et éphémère pont fut à nouveau construit. Bâti dans la précipitation, inauguré le 16 octobre 1859, il ne supporta pas la première crue venue et s'écroula le 5 janvier 1860. Le pont actuel date de 1871, sa construction a été financée par l'État. En l'an 2000, il a été consolidé et entièrement rénové.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée d’outils agricoles anciens.

Le musée Jean Badoc (fondateur du musée) se visite sur réservation, situé dans l'enceinte du Château, il détient une remarquable collection d'outils anciens.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le chanoine Jean Pierre Bourgade (1809-1880)[26], aumônier général de la Marine.
  • Charles-Numa Autigeon (1846-1921)[27], consul de France, maire de Pomayrols, Chevalier de la Légion d'Honneur.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de Pomayrols date de 1958, il a été dessiné par Robert Louis sur un projet de Marc André Fabre et à la demande de Jean Baptiste Vayssié curé de Pomayrols.

Marc André Fabre aurait voulu faire figurer dans ce blason les armes des Cayrodes, premiers seigneurs de Pomayrols, mais ne les ayant pas trouvées, il proposa de réunir celles de Laromiguière (d'azur à trois fleurs de lys d'or sur trois rois d'échiquier d'argent posés deux et un) et celles des Dupont de Ligonnès, derniers seigneurs de Pomayrols (de gueules au heaume d'or à trois étoiles d'argent posées deux et un) avec en pointe de sable la coquille d'or des pèlerins qui rappelle les armes de l'Abbatiale Sainte-Foy de Conques puisque cette abbaye administrait le prieuré de Pomayrols du XIe au XIIIe siècles.


Blason de la commune de Pomayrols

Parti, au premier d'azur à trois fleurs de lys d'or, chacune soutenue d'un roc d'échiquier d'argent, au second de gueules à un heaume taré de trois-quart aussi d'or et accompagné de trois étoiles aussi d'argent ; enté en pointe de sable à une coquille aussi d'or

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Union pomayrolaise, Livre d'or de Pomayrols, Versailles, Union pomayrolaise, , Non paginé + dépl. ill. en noir et en coul. : 6 p. (notice BnF no FRBNF34776123)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Gérard Cholvy (Directeur de publication) et Henri Enjalbert (Directeur de publication), Histoire du Rouergue : Éd. mise à jour, Toulouse, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones », , 512 p., ill., couv. ill. en coul. ; 23 cm (ISBN 2-7089-1689-0, ISSN 0768-4258, notice BnF no FRBNF34955682)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pomayrols à travers le temps, Aurillac, éditions Gerbert[réf. souhaitée]Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Sent-Ginièis : Aurela-Verlac, Pèira-Ficha, Pomairòls, Pradas, Senta-Aularia / Christian-Pierre Bedel et les habitants del canton de Sent-Ginièis, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 230 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-07-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36653864)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Union pomayrolaise, L'Aïre del païs (périodique), Vanves, Union pomayrolaise, ?-2005, 30 cm (ISSN 1162-8219, notice BnF no FRBNF34447676)
  • André-Urbain Vital (Responsable), Chez nous : des rives d'Olt au Causse et à l'Aubrac (périodique), Saint-Geniez-d'Olt, s.n., n° ; 30 cm (notice BnF no FRBNF43716512)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ruisseaux à Pomayrols. » (consulté le 19 décembre 2013)
  2. « Documentation bassin versant du Lot », sur www.eptb.asso.fr (consulté le 19 décembre 2013)[PDF]
  3. « Qualité des eaux en Midi-Pyrénées », sur www.midi-pyrenees.ecologie.gouv.fr (consulté le 19 décembre 2013)[PDF]
  4. a et b Christian-Pierre Bedel, Sent-Ginièis : Aurela-Verlac, Pèira-Ficha, Pomairòls, Pradas, Senta-Aularia / Christian-Pierre Bedel et les habitants "del canton de Sent-Ginièis"..., Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 230 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-07-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36653864)
  5. De l'Aubrac aux rives d'Olt - La Fage
  6. De l'Aubrac aux rives d'Olt - Bonance
  7. 206,207 Hippolyte de Barrau, Documens historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes sur Google Livres
  8. Marquis de Murat, Généalogie de la maison de Murat de Lestang : par M. le Mis de Murat, avec la collaboration de M. le Vte Dugon, Lyon, Mougin-Rusand, , 85 p., In-8° (notice BnF no FRBNF34211569)
    Généalogie de la maison de Murat de Lestang disponible sur Gallica
  9. « Familles de Roux et Chaudenay », sur gw.geneanet.org (consulté le 5 mai 2017)
  10. Claude-Joseph de Ferrière, Dictionnaire de droit et de pratique, contenant l'explication des termes de droit, d'ordonnances, de coutumes & de pratique..., Paris, V. Brunet, , 2 vol. (703, 720 p.) ; 26 cm (notice BnF no FRBNF37229238)
    Dictionnaire de droit et de pratique. Tome premier. disponible sur Gallica
    Dictionnaire de droit et de pratique. Tome second. disponible sur Gallica
  11. [PDF]« La peste de 1721 », sur www.stleger.info (consulté le 5 mai 2017)
  12. Bulletin des lois de la République française, Paris, Imprimerie nationale des lois, (ISSN 1272-6397, notice BnF no FRBNF32726274), p. 72
    Bulletin des lois de la République française, 1837/07 (SER9,T15,N513)-1837/12 (SER9,T15,N552) page 72. disponible sur Gallica
  13. « Les maires de Pomayrols. », sur www.francegenweb.com (consulté le 19 décembre 2013)
  14. « Naves d'Aubrac. », sur www.aurelle-verlac.com (consulté le 19 décembre 2013)
  15. « Moncan. », sur www.aurelle-verlac.com (consulté le 19 décembre 2013)
  16. « Barrages du Lot. », sur sitepasite.free.fr dordogne (consulté le 19 décembre 2013)
  17. Jean-Michel Cosson et Stéphane Monnet, L'Aveyron dans la guerre : 1939-1945, Romagnat, de Borée, , 192 p., ill., couv. et jaquette ill. en coul. ; 30 cm (ISBN 2-84494-464-7, notice BnF no FRBNF40924354)
  18. « Actes des naissances et baptêmes à Pomayrols. », sur rouerguegenealogie.free.fr (consulté le 19 décembre 2013)
  19. « Pomayrols :monument aux morts (relevé n° 27641). », sur Memorialgenweb.org
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. « Nature France. », sur www.naturefrance.fr (consulté le 19 décembre 2013)[PDF]
  25. « Union Pomeyrolaise - F.N.A.A. », sur www.fna12.org (consulté le 19 décembre 2013)
  26. « La vie de J.P. Bourgade, enfant de Pomayrols », sur www.aurelle-verlac.com (consulté le 19 décembre 2013)
  27. « Cote LH/78/70 », base Léonore, ministère français de la Culture