Plounévez-Quintin

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Plounévez-Quintin
Plounévez-Quintin
Mairie de Plounévez-Quintin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Communauté de communes du Kreiz-Breizh
Maire
Mandat
Rémy Le Vot
2020-2026
Code postal 22110
Code commune 22229
Démographie
Gentilé Plounévézien, Plounévézienne
Population
municipale
1 071 hab. (2019 en diminution de 1,65 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 27″ nord, 3° 13′ 49″ ouest
Altitude 228 m
Min. 135 m
Max. 290 m
Superficie 42,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rostrenen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rostrenen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Plounévez-Quintin

Plounévez-Quintin [pluneve kɛ̃tɛ̃] est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Plounévez-Quintin, commune bretonne, se situe à la limite des cantons de Rostrenen et de Saint-Nicolas-du-Pélem et est limité à l'Est par la vallée du Blavet.

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La paroisse fait partie du territoire breton traditionnel du pays Fañch.

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le tiers nord du finage communal est accidenté et plus élevé (le point culminant est à 257 mètres d'altitude entre Kerauffret et Dostic) et se termine par un escarpement assez prononcé, haut d'une cinquantaine de mètres, regardant vers le sud et dominant les deux tiers sud du territoire communal, moins bosselés, dont l'altitude moyenne avoisine les 200 mètres (un peu plus pour sa partie ouest, souvent aux alentours de 220 mètres) et moins pour ses parties centrale et orientale (le bourg est vers 176 mètres et sa partie orientale a des altitudes comprises entre 180 et 150 mètres.

Le réseau hydrographique est constitué principalement du fleuve côtier Blavet, qui est alors un peu en aval des Gorges de Toul-Goulic et sert de limite orientale de la commune, la séparant de Lanrivain, Saint-Nicolas-du-Pélem et Sainte-Tréphine (coulant vers le sud, sa vallée est à 178 mètres d'altitude à son entrée sur le territoire communal, et encore encaissée d'une cinquantaine de mètres par rapport aux hauteurs avoisinantes, et à 140 mètres environ à sa sortie de la commune, sa vallée étant alors plus évasée) et de plusieurs de ses affluents de rive droite, l'un servant de limite communale au nord-ouest avec Trémargat ; un autre, le ruisseau de Belle Chasse, coule un temps au pied de l'escarpement précité, par exemple àproximité du moulin de Kerbrezot, avant de s'en éloigner quelque peu et de confluer avec le Blavet au nord de Tréfourdic ; le ruisseau de Resteloret et enfin le ruisseau de Kermanac'h, qui sert de limite sud à la commune, la séparant de Plouguernével. La partie occidentale de la commune est traversée par le ruisseau de Kerscoadec, qui est un sous-affluent de rive droite du Blavet, (il est un affluent du Petit Doré qui conflue avec le Blavet nettement plus en aval sur le territoire de la commune de Plouguernével).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le granite du massif de Quintin est exploité dans la carrière de Kergourlay, sous le nom de "Gris celtique", comme roche ornementale[1].

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 049 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 15,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rostrenen », sur la commune de Rostrenen, mise en service en 1954[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 145,7 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson, mise en service en 1985 et à 38 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,2 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Transports[modifier | modifier le code]

Plounévez-Quintin est un peu au nord de la voie express RN 164 (axe Châteaulin-Rennes) ; elle est desservie par cette route via les échangeurs de Rostrenen ou de Plouguernevel.

L'axe routier Quimper-Saint-Brieuc (qui correspond en partie à un tronçon de l'ancienne Route nationale 790) , via Gourin et Rostrenen passe par Plounévez-Quintin. C'est désormais la D 790.

La D 8, qui vient de Gouarec, passe par Plounévez-Quintin et poursuit son tracé sud-nord jusqu'à Guingamp via Lanrivain et Bourbriac.

Habitat[modifier | modifier le code]

Maison de style néo-breton à Plounévez-Quintin.

Plounévez-Quintin présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé sous forme d'écarts constitués de hameaux (dénommés localement "villages") et de fermes isolées.

Des restes de maisons bâties avec des murs constitués d'orthostates (pierres entières dressées) en schiste existent à Pont-Rot et à Kerhir (ce sont d'anciennes maisons d'ouvriers).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plounévez-Quintin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rostrenen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,5 % 63
Terres arables hors périmètres d'irrigation 64,6 % 2804
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 4,4 % 192
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 17,1 % 741
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 3,8 % 167
Forêts de feuillus 6,6 % 285
Forêts de conifères 1,2 % 50
Forêts mélangées 0,25 % 11
Forêt et végétation arbustive en mutation 0,7 % 29
Source : Corine Land Cover[20]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Nova in Kintin vers 1330, Plebs Nova in Quintin en 1334, 1368 et en 1405, Ploenez-Quintin en 1407, Ploenevez Quintin en 1535 et en 1536[21].

Le nom de Plounévez vient du mot breton ploe qui veut dire paroisse et de nevez qui veut dire nouveau et le nom Quintin lui viendrait du mot latin quintum qui désignerait la cinquième borne milliaire qui aurait balisé la voie romaine[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Hache à douille trouvée au XIXe siècle à Coz-Ty en Plounévez-Quintin (Trésors archéologiques de l'Armorique occidentale, 1886).

Un tumulus[23] aisi qu'un menhir couché en granite, long de 4,50 mètres et situé le long d'un ruisseau[24] se trouvent à Trovran. Une enceinte circulaire de 8 mètres de diamètre, avec un talus intérieur haut de 5 mètres, séparé par un fossé de 6 mètres de large d'un autre épaulement en terre haut de 6 mètres, domine la rive droite du Blavet à Kergontrary[25].

La voie romaine allant de Vorgium à Corseul passe à 2 kilomètres du bourg. Un fragment de borne milliaire a été découvert au Pont-Hir, près du village de Kerhir, en 1835 ; d'après un fragment d'inscription, elle daterait de l'an 202 et serait en l'honneur de Septime Sévère[26]

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Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Plounévez-Quintin est un démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Plouguernevel. La paroisse appartenait alors à l'évêché de Cornouaille.

Plounévez-Quintin appartenait au fief de la seigneurie de Quintin (située au château de Trovran) jusqu'au XIIIe siècle et en fut détaché lors de l'héritage de Catherine de Quintin[Note 8], épouse d'Eudon[Note 9], sire de Quélen, en Locarn. Cette seigneurie passa en 1588 dans la famille de Lannion.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La région faisait partie de la seigneurie puis du duché de Quintin et de la baronnie de Trovran (ou Trovan).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Plounévez-Quintin en 1778 :

« Plounévez-Quintin ; sur une hauteur ; à 16 lieues au Nord-Est de Quimper, son évêché ; à 25 lieues de Rennes et à 5 lieues de Quintin, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Carhaix et compte 1 600 communiants[Note 10], y compris ceux de Trémargat, sa trève ; la cure est à l'alternative. Les juridictions sont Rostrenen, baronnie, avec haute, moyenne et basse justice, à Mme la duchesse d'Elbeuf ; Vieux-Châtel, avec haute, moyenne et basse justice ; Touran [en fait Trovran], haute, moyenne et basse justice; Plounévez-Quintin, haute, moyenne et basse justice, à Mademoiselle de Lannion[Note 11] ; Scoadec, haute, moyenne et basse justice ; et Quercomdec, moyenne justice, à M. de Saint-Pern-Ligouyer[Note 12]; Leurivault, moyenne et basse justice, à M. de Coëtrieux[Note 13] ; Quememnan, moyenne et basse justice, à M. Trogoff ; Quergontraly, moyenne et basse justice, à M. Perrein ; M. de Kernizan posède le château de Kerborne, par la cuisine duquel passe la rivière de Blavet, qui prend une partie de sa source dans cette paroisse. Cette rivière est fort poissonneuse, surtout en truites. Le château de Penquer-le-Borde se voit aussi dans ce territoire, où sont des terres bien cultivées et des landes[27] »

Révolution française[modifier | modifier le code]

La commune de Plounévez fit partie un temps du canton de Bothoa pendant la Révolution française entre 1793 et 1801. Elle prit le nom de Plounévez-Quintin en 1801 (pour éviter les confusions avec Plonévez-du-Faou et autres Plounévez)[28].

Noël Baudremont[Note 14] fut curé de Plounévez-Quintin entre 1769 et 1791 ; prêtre réfractaire, il fut remplacé par un prêtre constitutionnel, Le Bourhis, qui resta en fonction jusqu'au Concordat. Un autre prêtre né à Plounévez-Quintin, Maurice Quéré, fut déporté à la citadelle de Saint-Martin-de-Ré en 1799 et libéré en 1800 avant d'être nommé à Neulliac près de Pontivy jusqu'à sa mort en 1837[29].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1801, à la suite du Concordat, Plounévez-Quintin, ainsi que toute la région avoisinante, est rattachée au diocèse de Saint-Brieuc et au doyenné de Rostrenen. Plusieurs chapelles qui existaient sous l'Ancien Régime ont disparu dans le courant du XIXe siècle (chapelles de Saint-Herbot, de Saint-Conan, de Saint-Yvien) ou du XXe siècle (chapelle de Solventer)[30].

Loi concernant la création de la commune de Trémargat (, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglements, et avis du Conseil d'Etat ).

Trémargat devient une paroisse par l'ordonnance royale du et commune indépendante, détachée de Plounévez-Quintin, par un décret en date du [31].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plounévez-Quintin en 1853 :

« Plounévez-Quintin ; commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom, y compris sa trève, Trémargat, qu'elle a gardé [ce n'est plus vrai depuis 1851, date à laquelle Trémargat est devenu une commune indépendante] ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Toul-Hoton, Guenavalon, le Goaffr, Kersquibic, les Helles, Trémargat, Kergonan, Guillerbot, Quinquinis-Auffret, Créfuriec, Kerguiniou, Kerlufudec, Garviniou, Cristivel, Kermagangal, Keramers, Kergoff-Bras, Ruscouan, Kerguiven, Quellec, Kerborgne, Lanvenou, Kerveno, Resteboret, Kerpalmer, Poullenmeury, Goueziliou, Poull-en-Coff, Kertlave, Queneconarch, le Collodic, Locoal, Perran, Kerguiec, Saint-Colomban, Stancolobret, Guerdou, le Bot-Col, le Garz, le Helou. Superficie totale : 5 683 hectares, dont (...) terres labourables 3 473 ha, prés et pâturages 666 ha, bois 125 ha, landes 1 138 ha (...). Moulins : 11 (de Porsporet, Nevez-Saint-Georges, Voz-Saint-Georges, de Kerborgne, de Conan, de Kerbrezot, de Querou, à eau). (...) Géologie : granite à Trémargat. On parle le breton[32]. »

En 1855 le président de la Cour d'assises des Côtes-du-Nord écrit au ministre de la justice : « Au mois d', dans un canton voisin du Finistère, la femme Guégan[33] [de Plounévez-Quintin], qui depuis a fait assassiner son mari, et a pour cela été condamnée aux travaux forcés à perpétuité, (...) avait fait un pèlerinage à Saint-Yves-de-Vérité pour obtenir que son mari mourût dans l'année, et ce n'est que lorsque l'année a été accomplie, que lorsqu'elle a désespéré de l'intention du saint, qu'elle a eu recours à l'assassinat »[34].

Joachim Gaultier du Mottay a décrit Plounévez-Quintin en 1862 ; il indique que l'école des garçons a alors 42 élèves et celle des filles 17 élèves ; il écrit : « Territoire très élevé, fort accidenté au nord où il est granitique, et plus montueux qu'au sud où il devient argileux. Dans cette partie il est boisé et couvert de quelques vergers. Terres légères et médiocres. L'église, nouvellement restaurée, est placée sous le patronage de saint Pierre. La commune possède quatre chapelles : celles de Notre-Dame de Kerhir, qui est belle et porte la date de 1596 ; de Saint-Colomban, de Saint-Roc'h et de Saint-Bonaventure. Châteaux modernes de Trovran, de Keranborgne et de Kergantary »[35]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

L'école des filles de Plounévez-Quintin, tenue par les Filles de Sainte Marie de la Présentation de Broons est fermée par décision préfectorale en date du [36].

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La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plounévez-Quintin.

Le monument aux Morts de Plounévez-Quintin porte les noms de 144 soldats et marins morts pour la Patrie durant la Première Guerre mondiale ; parmi eux Alfred Guénet, matelot, disparu en mer lors du naufrage du cuirassé Suffren torpillé par un sous-marin allemand le  ; sept soldats sont morts sur le front belge (5 dès 1914 et 2 en 1915) ; trois sont morts dans les Balkans dans le cadre de l'expédition de Salonique (dont deux de maladie après l'armistice) ; un est mort (aussi de maladie après l'armistice) alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français. Quatre soldats (Yves Belloeil, Joseph Buannec, François Postollec et Guillaume Thépot) ont été décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et un (Pierre Le Calvez) de la Croix de Guerre[37].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Outre l'agriculture, l'exploitation de carrières de granite est l'autre activité économique importante de la commune.

En 1924 est créée l'"Association sportive de Plounévez-Quintin"[38].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plounévez-Quintin porte les noms de 26 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale ; parmi eux Ludovic Pinson, résistant, mort le au camp de concentration de Dachau et Stanislas Le Gallic, résistant, déporté au camp de concentration de Neuengamme et mort le à Hambourg où il était affecté à un kommando de travail. Pierre Millard, arrêté lors d'une rafle effectuée le à Saint-Nicolas-du-Pélem, est fusillé (après avoir été torturé par la Gestapo) le à Garzonval en Plougonver.

Pierre et René Lucas, deux frères, sont morts tous les deux tués à l'ennemi lors de la Débâcle, de même que Vincent Le Moigne, qui a été tué à l'ennemi le à Blessy (Pas-de-Calais) et François Le Neindre, matelot, lors du naufrage du torpilleur Foudroyant le lors de l'évacuation de la Poche de Dunkerque[37].

Le , un parachutage d'armes au profit des résistants FTP la compagnie Tito eut lieu à Plounévez-Quintin[39],[40].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat, Guy Le Lepvrier, originaire de Plounévez-Quintin, est mort pour la France durant la Guerre d'Algérie[37].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Plounévez-Quintin Blason
D'azur au chevron d'or accompagné de trois étoiles du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1804 Jean Le Clech    
1804 1807 Guillaume Ruban[Note 15]    
1807 1807 Pierre Le Roux[Note 16]   Rentier.
1807 1808 Jacques Daguenel[Note 17]   Cultivateur.
1808 1814 Louis Feillet[Note 18]   Cultivateur.
1814 1830 René Emmanuel Ruellan du Créhu[Note 19]   Propriétaire, administrateur de biens. Il habitait le manoir de Kerborgne.
1830 1848 Pierre Berthelot[Note 20]   Cultivateur.
1848 après 1855 Jean Marie Merrien[Note 21]   Notaire.
avant 1869 après 1869 Pierre Philippe[Note 22]   Cultivateur.
1880 1882 Allain Le Provost[Note 23]   Cultivateur.
1882 1905 François Marie Bahezre de Lanlay[Note 24]   Avocat. Il demeure en 1892 au château de Kerdufédec, dont il est propriétaire, en Plounévez-Quintin. Il s'installe ensuite à Paris tout en restant maire jusque vers 1899. C'est Yves Lucia[Note 25], adjoint au maire, qui le supplée.
1905 1908 Charles Morvan[Note 26]    
1908 1919 Pierre Poëzevara[Note 27]   Cultivateur.
1919 après 1920 Denis Le Vraux[Note 28]   Militaire, puis agriculteur.
         
1965 1989 Paul Thomas[Note 29] DVG Directeur de l'école des garçons de 1949 à 1972[41]
1989 1995 Pierre Caoulan[Note 30]   Agriculteur au village de Kerdénès[42]
         
mars 2001 mai 2020 Gwénaëlle Trubuilt DVG Agricultrice, Vice-présidente à la CC
mai 2020 En cours Rémy Le Vot[43]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].

En 2019, la commune comptait 1 071 habitants[Note 31], en diminution de 1,65 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3642 3772 5182 6262 8583 0453 0713 0493 133
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4642 3722 6552 5632 5562 5112 5492 5692 564
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5092 5292 5432 4582 5532 3862 1532 0121 620
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5061 3171 2551 1871 1451 1801 1121 1151 085
2014 2019 - - - - - - -
1 1041 071-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école primaire publique de Plounévez-Quintin a, en 2022, 76 élèves.
  • L'école privée Saint-Joseph a fermé dans la dernière décennie du XXe siècle.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame de Kerhir (XVIe siècle)[48]. Elle a fait l'objet d'un long chantier de restauration de 2005 à 2007, avec consolidation, démontage et restauration des décors de la voûte polychrome et dorée de 165 mètres carrés à reposer celle-ci avec des greffes, réalisée au XIXe siècle a fresco par Raphaël Donguy (1812-1877). Logo monument historique Inscrit MH (1964) [49].
  • Chapelle de Saint-Colomban : inscrite aux monuments historiques par arrêté du [50].
  • La chapelle Saint-Roc'h, fondée par Claude de Lannion, seigneur du Vieux-Chastel, date du XVIIe siècle. Elle est en ruine.

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  • Manoir de Kerborgne (ou Keramborgne) : datant du XVIIe siècle, il se situe sur la rive droite du Blavet, sur la route de Sainte Tréphine. Propriété successive des familles Drouallan ou Droüalen[30] (au XVIe siècle), Quenec'h-Quivilly (aux XVIe et XVIIe siècles), Tanvarn, Ruellou ou Ruellan du Clehu et Le Gentil de Rosmorduc. Il possédait une chapelle privée, un moulin, un four à pain, un colombier et un souterrain.
  • Le manoir de Penquer (XVIe siècle).
  • Le manoir de Kergontrary ou Kergontraly (XVIIe siècle).
  • Le manoir de Kerlufudec (ou Kerluvédec) (XIXe siècle).
  • Les moulins à farine de Kervezot[53], de Conan[54], de Quérou[55], de Crépès[56], de Ker Borgne[57].
  • Village Saint-Joseph : cette fondation, créée en 1998[58] par un couple, Katia et Nathanaël Gay, qui a acheté l'ancienne école Saint-Joseph de Plounévez-Quintin, est un lieu d’accueil familial pour aider des personnes en difficulté[59].
  • La commune est aussi connue aussi pour le granit de Kergontraly (la carrière est désormais fermée)[60].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Catherine Botherel de Quintin, née vers 1240.
  9. Éon Ier de Quelen, né vers 1220, décédé en 1278.
  10. Personnes en âge de communier.
  11. Félicité de Lannion, née le à Paris, décédée le à Paris.
  12. René de Saint-Pern, comte de Ligouyer, né le à Sévignac (Côtes-d'Armor), décédé le à Paris.
  13. Charles de Coëtrieux, né le à Tréglamus (Côtes-d'Armor), habitait le château de Kernabat en Plouisy, décédé vers 1790.
  14. Noël Baudremont, né à Corlay en 1720.
  15. Guillaume Ruban, né le à Sainte-Tréphine, marié le à Plounévez-Quintin, décédé le à Plounévez-Quintin.
  16. Pierre Jérôme Le Roux, né le à Plounévez Quintin, décédé le à Plounévez Quintin.
  17. Jacques Daguenel, né le à Plusquellec, décédé le à Plounévez-Quintin.
  18. Louis Feillet, né le à Plounévez-Quintin, décédé le à Plounévez-Quintin.
  19. René Emmanuel Ruellan du Créhu, né le au château du Pelem en Bothoa, décédé le à Lamballe.
  20. Pierre Berthelot, né le à Plounévez-Quintin, décédé le à Plounévez-Quintin.
  21. Jean Marie Merrien, né le à Plounévez-Quintin, décédé après le 20 juillet 1871.
  22. Pierre Philippe, né le à Treffiot en Lanrivain, décédé le à Kermodu en Lanrivain.
  23. Allain Le Provost, né le à Plounévez-Quintin, décédé le à Plounévez-Quintin.
  24. François Marie Bahezre de Lanlay, né le à Saint-Brieuc, décédé le à Paris.
  25. Yves Lucia, né le à Lanrivain.
  26. Charles Morvan, né en 1855.
  27. Pierre Poëzevara, né le à Plounévez-Quintin.
  28. Denis Le Vraux, né le à Sainte-Tréphine, décédé le à Plounévez-Quintin.
  29. Paul Thomas, né le à Botcol en Plounévez-Quintin, décédé le à Pontivy.
  30. Pierre Caoulan, décédé le à Saint-Nicolas-du-Pélem.
  31. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

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