Châtelet (Belgique)

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Châtelet
Vue générale de Châtelet.
Vue générale de Châtelet.
Blason de Châtelet
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Charleroi
Bourgmestre Daniel Vanderlick (PS)
Majorité PS
Sièges
PS
cdH
Ecolo
MR
ICC
Indépendant
LEPEN
33
22
3
3
2
1
1
1
Section Code postal
Châtelet
Châtelineau
Bouffioulx
6200
6200
6200
Code INS 52012
Zone téléphonique 071
Démographie
Gentilé Châtelettain(e)[1]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
36 350 ()
48,25 %
51,75 %
1 345 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
21,35 %
62,09 %
16,57 %
Étrangers 15,20 % ()
Taux de chômage 24,04 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 10 971 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 24′ nord, 4° 31′ est
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
27,03 km2 (2005)
38,89 %
9,68 %
39,92 %
11,51 %
Localisation
Situation de la ville dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut
Situation de la ville dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut

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Châtelet

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Châtelet
Liens
Site officiel chatelet.be

Châtelet (en wallon Tcheslet) est une ville de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut. Depuis la fusion des communes de 1977, la ville de Châtelet regroupe Bouffioulx, Châtelet et Châtelineau.Toutefois, les identités propres à ces trois communes sont restées importantes. Il est donc fréquent d'entendre les gentilés respectifs : Buffaloniens, Châtelettain et Castelinois.

Châtelet fait partie du Pays Noir, ancien nom de l'agglomération commune avec Charleroi, sur la Sambre, marqué par l'exploitation minière du bassin houilleux.

L'origine et la signification du nom Châtelet proviendrait de Châtelin (petit château), diminutif de Châtelineau qui s'écrivait en latin Castellinellum. Comme de nombreuse ville, son nom a varié au sein des textes, au fil des siècles et au gré des langues. Les formes les plus anciennes (1219 à 1232) sont des variantes de Chesteling et Chasteling. Mais on a également parlé de Châtelet-sur-Sambre ou encore de Chasselet jusqu'au XVIIIe siècle. Pourtant, l'orthographe Châtelet existe depuis 1588[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La majorité des documents et archives retrouvés ne datent que du milieu du XVIe siècle, copiés par un greffier nommé Jean Josneal ou Jonneau. Cependant, beaucoup d'écrits ont disparu à cause de conflits ou d'incendies. De plus, les documents sont rares durant la période révolutionnaire française et inexistants lors du régime hollandais. En 1874, Olivier Gilles, un écrivain et historien de Châtelet, proposera de classer et inventorier ces archives. Son décès interrompra son travail que la Société Paléontologique et Archéologique de Charleroi reprendra vingt ans plus tard. Ces travaux de préservations sont désormais à la charge de la Société Royale d'Histoire "Le Vieux Châtelet".

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Du silex aux Nerviens[modifier | modifier le code]

Avec un sol riche en silex, de nombreux cours d'eau et des étendues boisées, la région qui entoure Châtelet était propice à l'installation de tribus du néolithique. Des traces remontant à 8.000 ans ont notamment été retrouvées dans la grotte de Montrou (Bouffioulx) et dans la grotte de Presles (Aiseau-Presles). C'est dans cette dernière qu'une douzaine de squelettes et de nombreuses lames de silex ont été retrouvées. Sur le territoire de Châtelet, plus précisément sur le plateau de la Blanche-Borne, des fouilles ont mis au jour ce qui devaient être des ateliers de taille de silex.

Les populations celtes se sont également établies sur ce plateau, en rapport direct avec Presles. On a d'ailleurs longtemps supposé que la région avait accueilli la bataille du Sabis, considérant qu'il s'agissait de la Sambre, lieu de victoire de César sur les Nerviens. Mais de nombreux arguments favorisent désormais la Selle[3].

Dans le bassin de Bouffioulx, aux abords de la Biesme, la présence d'un ensemble mégalithique indique également une présence ancienne de l'homme. Malheureusement, l'ensemble et son dolmen furent détruits vers le milieu du XIXe siècle[4].

Un four à poterie et des ateliers du fer gallo-romains[5][modifier | modifier le code]

Après la conquête romaine, le plateau de la Blanche-borne fut délaissé pour la vallée de la Sambre sur l'actuelle Place du Marché. Des fouilles archéologiques, débutées en 1985, ont couvert 3 200 m2 de parcelles à la rue des Gravelles et à la cour Pinette. On y découvrit de nombreux vestiges médiévaux, mais aussi un four de potier datant du première siècle[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La Charte d'Ekkard[modifier | modifier le code]

L'Histoire médiévale de Châtelet est liée à celle de Pont-de-Loup dont la première mention remonte à l'année 840, cédée par l'empereur Louis le Pieux à son fidèle Ekkard[7]. En effet, tout comme Marcinelle et Presles, Châtelet est une ancienne villae carolingienne. Cette charte est un acte de concession qui énumère tout ce qui se trouvait dans la villae d'époque : champs, prés, forêts, bâtiments, moulins et serfs. Pour la petite histoire, Ekkard ne jouit pas longtemps de cette donation et mourut quatre ans plus tard près d'Angoulême.

« quasdam res nostre proprietatis que sunt in pago Goniense super fluvium Samera (la Sambre), hoc est villas duas que vocantur Funderlo (Pont-de-Loup) et Marcinas (Marcinelle). »[8]

La charte des libertés de 1220[9][modifier | modifier le code]

Extrait de la traduction "(...) Moi, Wautier, seigneur de Fontaine, je fais connaître que j'ai vendu à la Cathédrale de Liège, l'avouerie de Ponderlues et de Chastelin, (...) je ne me suis réservé dans ces dites villae, aucun droit, aucune juridiction, aucun pouvoir, mais j'ai tout abandonné (...)"

Grandissant au fil des siècles, l'avouerie s'étendit et inclut les localités de Châtelet, Bouffioulx et Pironchamps. Aucun texte ne fera plus mention de Châtelet jusqu'au XIIe siècle, où le domaine fut transmis au chapitre de Saint-Lambert par une bulle pontificale du 16 mai 1143[10].

Au début du XIIIe siècle, l'avouerie de Châtelet appartient au lignage de Fontaine-l'Évêque, représenté par un certain Walter (Walterus de Castelin ou de Châtelet). Celui-ci est soit seigneur de Fontaines, soit avoué de Châtelet. Châtelet formerait, à l'époque, le cœur de son avouerie. Une hypothèse[11] indique que le personnage aurait soit usurpé ce titre au chapitre de Saint-Lambert, soit commis des excès sur les gens de Châtelet. Le chapitre le forçant par sentence du Tribunal de la Paix à délivrer une charte de liberté aux villes de Châtelet et de Pont-de-Loup.

Le 14 février 1220, la charte des libertés octroie des privilèges à Châtelet et Pont-de-Loup, abolissant les actes de basse justice, de main-morte et renforçant le pouvoir des deux villes. C'est dans un acte de vente de 1229 que l'on parlera officiellement de l'avouerie de Châtelet et Pont-de-Loup, revenant de nouveau aux mains du chapitre de Saint-Lambert. Toutefois, il faut remarquer que dans cet acte, ni Bouffioulx, ni Châtelineau n'appartiennent à la seigneurie. Les effets de la charte ne s'y appliquent donc pas et le servage s'y perpétuera encore.

"Seigneur de Montrou et gouverneur de Montchevreuil"

Les châteaux de Montrou et Montchevreuil[12][modifier | modifier le code]

La topographie de Bouffioulx, au Moyen-Âge était très différente d'aujourd'hui car l'exploitation calcaire ont transformé le paysage au XIXe siècle. Le village se trouvait de part et d'autre de la Biesme, coincé entre deux "montagne" de roche : Montrou et Montchevreuil. Deux châteaux s'y sont construits dès le Xe siècle, surplombant l'accès au village.

Le château de Montrou se trouvait sur le flanc rocheux où culmine l'actuel quartier Saint-Blaise ou Montrou. En contrebas se trouve la grotte de Montrou dont les galeries souterraines (désormais obstruées) menaient jusqu'à l'abbaye de Salzinnes[4]. Un médaillon du XVIe siècle témoigne de festivités qui s'y déroulaient le lundi de Pâques, cette tradition disparaitra au XIXe siècle avec les dernières ruines.

Les ruines du château de Montchevreuil ont également disparues sous les lignes de chemin de fer, aux abords de l'actuelle rue de Montchevreuil. On donna l'ordre de le démolir en 1862, ce qui fait que nous pouvons encore retrouver le dessin des murailles du vieux-château sur un plan cadastral de 1830-1834.

Toutefois, l'esprit de la Seigneurie de Montrou n'a pas disparu, une compagnie de reconstitution médiévale - la Mesnie di Matra - préserve les légendes qui entourent ces lieux.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

La ville de Châtelet jouit d'une prospérité commerciale durant cette période, ce qui permet la construction de nombreux édifices religieux ainsi que des institutions. Dès 1472, il existait une table des communs pauvres sous l'égide de l'Eglise. Cette institution de charité intervenait auprès des veuves chargées d'enfants, des étudiants pauvres et les orphelins.

La date de construction de l'ancienne église de Châtelet (sur l'actuel emplacement de l'église St-Pierre et Paul) est inconnue, toutefois sa tour fut édifiée en 1552. Elle sera démolie en 1867.

En 1610, on érigea la paroisse de Bouffioulx (désormais église St-Géry) dont subsiste le chœur semi-hexagonal.

En 1626, on construisit la Chapelle Saint-Roch, classée "Monument historique" en 1959. Elle est au cœur de la Marche folklorique "Saint Roch"

Administration et Haute Cour de Justice[2][modifier | modifier le code]

En octroyant plus de pouvoirs aux magistrats locaux en 1220, Châtelet se dota rapidement d'une Haute Cour de Justice bien que la première mention remonte à 1335. Elle se tenait au cœur de la Halle qui était également un haut-lieu de commerce. Le rayonnement administratif de la cour s'étalait jusqu'à Bouffioulx. Au XIVe siècle, on élisait le Bourgmestre et les Echevins parmi les bourgeois. Après approbation des Seigneurs, ils prêtaient serment devant la Cour de Justice.

« Je jure que je professe la religion catholique, apostolique et romaine ; Que je serai fidèle et obéissant à Messeigneurs du très illustre Chapitre Cathédrale ; Que j'administrerai les deniers publics en bon père de famille et comme le mien propre et que je procurerai de tout mon pouvoir le bien et l'avantage de la ville et surceans d'icelle.» - Serment prononcé devant la Cour de Justice

Toutefois, le rôle administratif de Châtelet, dans la seigneurie, résidait essentiellement sur les épaules du bailli. Le premier d'entre eux, Ernoul de Marbais, a été nommé en 1455.

D'après les registres des procès, la Haute Cour de Justice était très active dans l'entité, mais également au sein de la Principauté de Liège. Elle fut dissolue en 1796, ses pouvoirs et ses attributions partagées entre l'administration communale, les notaires, les juges de paix et les tribunaux.

Le titre de Bonne Ville en 1651[modifier | modifier le code]

En 1316, la Principauté de Liège octroie des privilèges supplémentaires aux communes par la Paix de Fexhe. Châtelet n'en fait pas encore partie, mais son rayonnement administratif englobe Pont-de-Loup, Pironchamps et Bouffioulx. Elle profitera d'une prospérité économique et industrielle, notamment grâce aux grès de Bouffioulx. Sur le plan religieux, Châtelet devient un doyenné en 1559. Certains artistes de la ville se feront connaître, tel que Jean Guyot, maître de chapelle de l'empereur Ferdinand Ier ou encore le peintre Pierre Jouet qui peindra pour les abbayes de Soleilmont et d'Aulnes. C'est finalement en 1651 que les titres des Bonnes Villes de Liège sont définitivement fixée et Châtelet en fait cette fois partie.

Guerres, sièges, pillages et fortifications[2][modifier | modifier le code]

Châtelet n'a pas été épargnée par les conflits. Sa position aux frontières de la Principauté de Liège, enclavée entre des possessions fréquemment contestées (Comté de Hainaut, Duché de Brabant, Comté de Namur), ne jouait déjà pas en sa faveur. Cependant la ville se situait à un endroit stratégique pour traverser la Sambre - raison pour laquelle on parlait parfois de Châtelet-sur-Sambre.

Délimitation des remparts de Châtelet.

La première mention du pont de Sambre date de 1385, mais les découvertes gallo-romaines faites au XIXe siècle laissent supposer qu'on y traversait déjà le gué au Ie siècle. Ce pont fit couler beaucoup d'encre, partagé entre Châtelet (Principauté de Liège) et Châtelineau (Comté de Hainaut). Il fut détruit et reconstruit à plusieurs reprise, si bien qu'on en fit un pont-levis dès le XVIIe siècle.

Contrairement à Châtelineau et Bouffioulx, Châtelet ne possédait pas de château et fut, comme d'autres villes bourgeoises, la proie de fréquents pillages. Parmi ceux-ci, on peut noter le passage de Charles le Téméraire et de ses troupes en 1466. En 1546, Charles Quint proposa au Prince-Evêque de Liège de renforcer Châtelet afin de fermer cet accès sur la Meuse aux Français[13]. Ponts et fossés existaient déjà en 1544 et ces premiers travaux de fortifications permirent de clôturer la ville en 1563. Un an plus tôt, le 25 février 1562, on accordait des privilèges à la ville pour assurer sa défense par la mise en place du serment des arquebusiers. Hélas, en 1577, ces premières fortifications furent détruites sur ordre de Juan d'Autriche. Il faudra attendre 1597 pour que les travaux reprennent et que les premiers remparts soient construits. Ceux-ci seront prolongé et renforcé jusqu'à la fin du XVIIe siècle. En 1693, la garnison espagnole détruira en grande partie les remparts lors de la Guerre de la Ligue d'Ausbourg.

Le commerce et le rayonnement des poteries de Bouffioulx[2],[14][modifier | modifier le code]

À Châtelet, comme à Bouffioulx, on retrouve une très importante activité dans le commerce des poteries. Les grès de Bouffioulx sont renommées et la technique de salage, propre à l'entité, sera reproduite en Allemagne. Les transactions se faisaient à la Halle dont on retrouve la première mention en 1438. Elle se trouvait au milieu de la place du marché et fut reconstruite en 1545 après un incendie. Elle fut finalement détruite le 27 vendémiaire de l'an IX (19 octobre 1800).

Les poteries sont les plus anciennes industries de Châtelet et Bouffioulx (un four de potier romain datant du Ier siècle a été retrouvé dans la rue des gravelles). On trouve trace d'activité médiévale au début du XIIIe siècle. Le 26 décembre 1595, les potiers de Bouffioulx, Châtelet et Pont-de-Loup affermissent leur capacité commerciale en fondant une corporation de maîtres-potiers, d'ouvriers et d'apprentis. Leur charte définit les droits et obligations tout en se protégeant du commerce extérieur.

Le travail du fer est également répandu dans l'Entre-Sambre-et-Meuse. Forges et clouteries ne manquent pas à Châtelet, si bien qu'un document de 1520 de la Cour de Justice locale limite le nombre de forges sur la place du Marché.

Une verrerie fut fondée à Châtelet en 1634. Celle-ci fabriquait du verre d'Altare (méthode vénitoise) jusqu'en 1656. Elle fut ensuite vendue et se concentra sur une production plus simple jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.

Châtelet a également préservé son activité féodale principale : l'agriculture. Toutefois, ces champs étaient plus importants sur Châtelineau et Bouffioulx, ainsi que dans les Faubourg de Châtelet. Les moulins se concentraient aux abords des rives de la Biesme. On peut aujourd'hui observer, sur le parcours de la promenade des Marchaux les restes du moulin Brockmanne où s'était installée une industrie de tuilerie au XIXe siècle.

La ville connaît une activité florissantes et d'autres corporations de commerçants existent : des orfèvres, des drapiers, des pelletiers, des cordonniers, des tanneurs, etc.

Du XVIIIe au XXe siècle (en cours)[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

À la rue de Bouffioulx se situe la « maison espagnole », bâtiment du début du XVIIe siècle en briques, pierre calcaire et moellons de grès probablement édifié par Nicolas Ruffin, échevin du Magistrat au XVIIe siècle-XVIIIe siècle[15].

Châtelet abrite également plusieurs espaces verts, y compris la réserve de Sébastopol, qui contient d'anciennes carrières et une vaste population d'oiseaux, la forêt communale (Bois de Châtelet), avec une grotte remplie de chauve-souris, et le parc communal, situé au cœur de la ville.

Culture[modifier | modifier le code]

Tous les ans depuis 1983[16], un festival d'orgue y est organisé dans l'église St-Pierre-et-Paul (orgue du facteur Maurice Delmotte, 1943: III/P, 45[17]). Créé sous l'impulsion de l'organuiste et pédagogue Thierry Smets, il est l'un des pionniers du genre en Belgique face à des manifestations comme Les Collégiades à Mons (1993), Ars in Cathedrali ou Bruxelles Ses Orgues (2017).

Démographie[modifier | modifier le code]

Elle comptait 36 367 habitants au 1er janvier 2016[18], 17 516 hommes et 18 851 femmes, soit une densité de population de 1 345,43 habitants/km2.

Le graphique suivant reprend sa population résidente au 1er janvier de chaque année :

Les chiffres des années 1846, 1900 et 1947 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason ville be Chatelet.svg
Blason accordé par arrêté royal le 17 octobre 1973 et confirmé après la fusion des communes.
Blasonnement : De gueules à un perron surmonté d’une croix, le tout d’or, au chef du même, chargé d’une aigle issante de sable[19],[20]



Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Photos[modifier | modifier le code]

Quelques vues de la cité de Magritte.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Lépine, Les charbonnages du Pays noir en cartes postales anciennes, Cahier du Musée de Cerfontaine n° 503, 100 vues, 1996. — Au début du XXe siècle, le bassin houiller de Charleroi était partagé en 31 concessions.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean Germain, Guide des gentilés : Les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne), p. 31.
  2. a, b, c et d Louis-Phillipe Darras, Histoire de la Ville de Châtelet, Charleroi, Imprimerie Michel Hubert, , p. 14-15
  3. Maurice-A. Arnould, « La bataille du Sabis (57 avant notre ère) », Revue belge de philologie et d'histoire, vol. 20, no 1,‎ , p. 29–106 (DOI 10.3406/rbph.1941.1598, lire en ligne)
  4. a et b Ch. Pasquier-Nalinne, Les antiquités de Bouffioulx et de ses environs, Bulletin des Séances du Cercle Archéologiques de Mons, I,
  5. Société Royale d'Histoire "le Vieux Châtelet", Châtelet, la cour Pinette et la rue des Gravelles un quartier de potiers à l'abri des fortifications
  6. Willems D.- Ingels D., Châtelet : four d'époque romaine à la "Cour Pinette" (lire en ligne)
  7. (de) J.F. BÖHMER, Die Regesten des Kaiserreiches unter den Karolingern, E. MÜHLSACHER, Innsbruck, , 409 p.
  8. Bormans et Schoolmeesters, Cartul. de S'-Lambert
  9. PASCAL CARRÉ, Thèse : Les avoueries des églises liégeoises, XIe-XVe siècles, ULg, 2008-2009
  10. C.G. ROLAND, Chartes namuroises inédites, A.S.A.N., , 250 p.
  11. C. BILLEN, « De la villa du IXe à la seigneurie du XIVe siècle : le domaine de Pont-de-Loup et Chatelet », Centenaire du Séminaire d‟histoire médiévale de l‟U.L.B.,‎ bruxelles, 1977, p.107-126
  12. D. A. Van Bastelaer, Les anciens châteaux-forts ou manoirs de Montrou & Montchevreuil à Bouffioulx, Malines, L & A Godenne,
  13. V. Foullon, Histoire de la ville et du pays de Liège, T. II
  14. P. Van Bastelaer, Les grès wallons
  15. Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, , 602 p., p. 187
  16. « Accueil », sur www.festival-orgue-chatelet.be (consulté le 17 juillet 2017)
  17. [1]
  18. http://www.ibz.rrn.fgov.be/fileadmin/user_upload/fr/pop/statistiques/stat-1-1_f.pdf
  19. Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 222
  20. Ce blasonnement, bien qu'« officiel », comporte une ambigüité pour « perron » utilisé dans un sens non universel. Un blasonnement plus orthodoxe serait « de gueules à la colonne péronnée de trois degrés d'or, sommée d'une croisette du même. » Voir : http://www.blason-armoiries.org/heraldique/p/perronne.htm
  21. Marcel Nihoul, Defoin, les arts en famille Société d'Histoire du Vieux Châtelet. 2010, p.8
  22. http://www.cinergie.be/webzine/jean_delire_par_andre_goeffers

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]