Saint-Loup-Géanges

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Saint-Loup-Géanges
Saint-Loup-Géanges
Stèle située entre Saint-Loup et Géanges, rendant hommage à leurs libérateurs et notamment à Ali Ben Belgagen Ben Mohamed, militaire du 3e régiment de Zouaves, tombé à cette place le 6 septembre 1944.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Gergy
Intercommunalité Le Grand Chalon
Maire
Mandat
Bernard Lacombre
2014-2020
Code postal 71350
Code commune 71443
Démographie
Population
municipale
1 622 hab. (2015 en augmentation de 3,77 % par rapport à 2010)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 56′ 51″ nord, 4° 54′ 32″ est
Superficie 25,72 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-loup-geanges.fr

Saint-Loup-Géanges est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Sanlupéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé au nord de la Saône-et-Loire (Bourgogne-Franche-Comté), entre les villes de Beaune (au nord) et de Chalon-sur-Saône (au sud).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Merceuil (Côte-d'Or) Sainte-Marie-la-Blanche, Meursanges (Côte-d'Or) Chevigny-en-Valière (Côte-d'Or) Rose des vents
Demigny N Saint-Gervais-en-Vallière
Allerey-sur-Saône
O    Saint-Loup-Géanges    E
S
Gergy

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sur les 2572 hectares de la commune, il y a 800 hectares de bois et 1460 hectares de terres agricoles[1]. Les sols ont pour origine l'ère du quaternaire ancien et du quaternaire récent[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs étangs : (étang de Maizières, messire Jean, de Bruyère et Rau), une rivière (La Dheune) et une autre (petite) La Vendaine.

Climatologie[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[3], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Saint-Loup-Géanges est situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[4]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[5]


Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin de l'époque médiévale ces deux villages étaient des seigneuries ecclésiastiques : Saint-Loup relevait de la baronnie de la Salle, appartenant aux évêques de Chalon-sur-Saône, depuis le XIIIe siècle et celui de Géanges à l'abbaye Sainte-Marie de Saint-Jean-le-Grand d'Autun.

En 2001, les conseils municipaux des communes de Saint-Loup-de-la-Salle et Géanges décident de mettre en place une fusion des deux villages. L'année suivante, un référendum est organisé et le oui l'emporte à 90 % à Saint-Loup-de-la-Salle et à 59 % à Géanges[6]. La fusion de ces deux communes entre en vigueur le .


Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Loup-de-la-Salle
Blason de Saint-Loup-de-la-Salle Blason Bandé d'or et d'azur de 6 pièces à la bordure de gueules. Au franc-quartier d'argent chargé d'un chêne de sinople posé sur une rivière tri-ondée d'azur à l'étoile à 7 rais d'or posée à l'angle dextre du chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Géanges
Blason de Géanges Blason De gueules à l'amphore d'or surmontée d'une jumelle du même placée en chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Loup : Saint Loup de la Salle (1793), Saint-Loup-Géanges (2002).
  • Géanges : Jadangos (787), Jedenges/Jedanges (Xe ou XIe siècle), Granges (1801).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  juin 1995 Jean Courtin    
juin 1995 mars 2001 Roger Goyard PCF  
mars 2001 en cours Bernard Lacombre[7]    
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Au , la commune de Saint-Loup-Géanges ainsi que sa voisine de Change ne sont pas intégrées à une intercommunalité alors que la réforme des collectivités territoriales les y obligeait. Ces deux communes devaient rejoindre Le Grand Chalon mais un recours a été porté sur l’adhésion de la commune de Chaudenay à cette dernière[8]; compte tenu de ce contentieux, la communauté d'agglomération a stoppé le projet d'intégration en attendant le règlement du litige.

Le , avec la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, la commune rejoint la communauté d'agglomération du Grand Chalon.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[10].

En 2015, la commune comptait 1 622 habitants[Note 1], en augmentation de 3,77 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7608108458538751 0129871 1001 093
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0821 0701 0631 0161 013991973961924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
870823782682700657663650558
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5435245195847087651 3801 5631 622
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cette commune possède un groupe scolaire de 220 élèves en maternelles et primaires[1].

Il y existe également un cabinet conseil indépendant en vulgarisation scientifique "Le Jardin Expérimental" qui travaille avec les partenaires publiques et privés qui le souhaitent.

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a un médecin généraliste dans ce village[13]. Il y a également une pharmacie et trois infirmier et infirmière. Les centres hospitaliers les plus proches se situent à Beaune et Chalon-sur-Saône.

Sports[modifier | modifier le code]

Ce village possède une salle des sports ou évolue le club de basket-ball du « Basket Club Saint-Loup-Géanges » qui évolue en 2011-2012, au niveau régional en Bourgogne, en Excellence Masculine (2e niveau régional)[14]. Ce club compte environ 120 licenciés[1].

Associations[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique. Saint-Loup-Géanges appartient à la paroisse Saint-Jean-Baptiste-des-Trois-Rivières, qui relève du diocèse d'Autun et a son siège à Verdun-sur-le-Doubs.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a des commerces de proximité dans la commune[1] : Une supérette (Vival), une boulangerie, un café-restaurant, un restaurant de kebab, deux pizzeria et un salon de coiffure[15]. L'agriculture est bien présente avec sept agriculteurs[16]. Il y a aussi : Deux électriciens, un maçon, un plombier-chauffagiste, un menuisier, un garage automobile, un magasin d'informatique, un magasin de mécanique et services, un horticulteur et deux entreprises d'entretien d'espaces verts[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’abbaye de Maizières[modifier | modifier le code]

Abbaye fondée en 1126 par les moines de l'abbaye de La Ferté.

Article détaillé : Abbaye de Maizières.

L’étang de Maizières ou des Quarante Arpents[modifier | modifier le code]

Près de la ferme des Quarante Arpents au sud-est de Saint Loup-Géanges, se situe un étang construit sur le cours d’une petite rivière, la Vendaine. Il fut créé au XVe siècle par les moines de l’abbaye de Maizières et cette création fut à l’origine d’un conflit entre les moines et l’évêque de Châlon alors propriétaire de l’étang situé en aval, l’étang de Baignant. L’évêque estimait qu’il avait seul le droit de construire des chaussées sur ce cours d’eau et fit détruire la digue des moines par Gauthier de Marcilly.

En 1451, les moines portent plainte. L’évêque réplique et les moines font appel au Parlement de Paris qui en 1455 oblige l’évêque à réparer la digue et à abaisser le niveau de celle de l’étang de Baignant.

Les moines pour bien marquer leur possession donnent à l’étang le nom d’étang de Maizières.

L'église Saint-Loup et Saint-Roch[modifier | modifier le code]

Église construite entre le milieu du XIIe siècle et le milieu du XIIIe siècle. Brochure de présentation de l'église Saint-Loup et Saint-Roch consultable ici.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Le Journal de Saône-et-Loire, édition du mardi 22 mars 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Saint-Loup-Géanges, p.  16
  2. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais), p. 68 et 69.
  3. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  4. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  5. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  6. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du mardi 22 mars 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Saint-Loup-Géanges, p.  17
  7. Site de la commune de Saint-Loup-Géanges, page sur la vie municipale (mot du maire)
  8. [PDF] Procès-verbal de la réunion de la commission départementale de coopération intercommunale de Saône-et-Loire du 4 octobre 2013
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. Annuaire Pages jaunes de Saône-et-Loire 2011, Médecin : médecine générale, p.  429.
  14. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 13 février 2012, pages sports, p.  31.
  15. a et b Site de la commune de Saint-Loup-Géanges, page sur les entreprises et commcerces, Consulté le 16 février 2012.
  16. Annuaire Pages jaunes de Saône-et-Loire 2011, Agriculteurs, p.  67.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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