Villers-le-Sec (Haute-Saône)

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image illustrant une commune de la Haute-Saône
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Villers-le-Sec
Chapelle de Saint-Igny.
Chapelle de Saint-Igny.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Arrondissement de Vesoul
Canton Villersexel
Intercommunalité Communauté de communes du Triangle Vert
Maire
Mandat
Jacques Theulin
2014-2020
Code postal 70000
Code commune 70563
Démographie
Population
municipale
524 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 00″ nord, 6° 13′ 14″ est
Altitude Min. 258 m – Max. 389 m
Superficie 11,11 km2
Localisation

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Villers-le-Sec

Villers-le-Sec est une commune française, située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villers-le-Sec
Colombe-lès-Vesoul
Quincey Villers-le-Sec Noroy-le-Bourg
Neurey-lès-la-Demie Dampierre-sur-Linotte

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle était incluse depuis 1973 dans le canton de Noroy-le-Bourg[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Villersexel.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes des grands bois, créée le et qui regroupait 12 communes et environ 3 100 habitants.

Dans le cadre des dispositions de la loi du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales[2], qui prévoit toutefois d'achever et de rationaliser le dispositif intercommunal en France, et notamment d'intégrer la quasi-totalité des communes françaises dans des EPCI à fiscalité propre dont la population soit normalement supérieure à 5 000 habitants, le schéma départemental de coopération intercommunale de 2011 a prévu la fusion des communautés de communes :
- du Pays de Saulx,
- des grands bois
- des Franches Communes (sauf Amblans et Genevreuille),
et en y rajoutant la commune isolée de Velorcey, afin de former une nouvelle structure regroupant 42 communes et environ 11 200 habitants[3].

Cette fusion est effective depuis le et a permis la création, à la place des intercommunalités supprimées, de la communauté de communes du Triangle Vert, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1854 juillet 1868 François Mougin    
août 1868 mars 1871 Jean François Louis Py    
juillet 1871   François Bonnet    
Les données manquantes sont à compléter.
1989[4] en cours
(au 31/07/2016)
Jacques Theulin   Retraité
Vice-président de la CC Triangle Vert (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[5]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 524 habitants, en diminution de -0,38 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377 368 430 371 479 492 493 502 533
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
460 456 439 386 416 412 363 324 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
291 291 292 272 271 281 259 223 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
237 242 250 350 456 483 530 530 524
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006 [8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade de la chapelle de Saint Igny.

Située à l'écart de la commune sur un territoire qui dépendait autrefois de Noroy-le-Bourg, la chapelle de Saint Igny est un édifice roman qui date de la fin du XIIIe siècle. Il s'agit du dernier vestige d'un hospitium du Moyen Âge qui accueillait les voyageurs, empruntant une ancienne voie antique à proximité, en contrepartie de la mise en valeur des terres du domaine. Dédiée à saint Aignan, patron des malades, la chapelle comporte une nef unique à deux travées, donnant sur une abside en cul de four. Le mobilier comprend un christ en croix du XIIIe siècle, une Vierge à l'Enfant et une statue de saint Aignan du XVe siècle. L'édifice, restauré au XVI, XIX et XXe siècles est classé aux Monuments historiques[9],[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villers-le-Sec Blason Parti : au 1) d’azur à la fasce d’or chargée d’une losange de gueules, au 2) de gueules à la croix de Malte surmontée d’une main bénissante parée le tout d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance.
  3. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 22 août 2016), p. 5.
  4. « Villers-le-Sec : le maire est candidat à sa succession », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Jacques Theulin est le maire de Villers-le-Sec depuis 1989. Vingt-cinq années durant lesquelles, il a travaillé avec la municipalité pour le développement du village ».
  5. « Nouveau mandat pour Jacques Theulin », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Sources: panneau d'information sur le site
  10. « Chapelle Saint-Igny », base Mérimée, ministère français de la Culture