La Fille de Vercingétorix

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La Fille de Vercingétorix
38e album de la série Astérix
Logo de l'album.
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Scénario Jean-Yves Ferri
Dessin Didier Conrad
Couleurs Oui

Personnages principaux Astérix, Obélix, Adrénaline (fille de Vercingétorix), Adictosérix, Blinix (fils d'Ordralfabétix), Surimix (fils d'Ordralfabétix), Selfix (fils de Cétautomatix)
Lieu de l’action Village gaulois en Armorique (et au large)
Époque de l’action Antiquité

Première publication
ISBN 978-2864973423
Nb. de pages 48
Albums de la série

La Fille de Vercingétorix est le trente-huitième album de la bande dessinée Astérix, publié le , scénarisé par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad.

Sa sortie correspond, à quelques jours près, au 60e anniversaire de la création, le , des aventures d'Astérix[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Un soir, deux chefs arvernes, Ipocalorix et Monolitix, vétérans ayant combattu au siège d'Alésia, arrivent au village gaulois chez Abraracourcix, avec une mystérieuse adolescente : il s'agit d'Adrénaline, la fille de Vercingétorix, que le chef gaulois leur avait confiée : depuis la défaite, ils escortent, protègent et élèvent la jeune fille. Or depuis la défaite de Vercingétorix, un traître gaulois à la solde des Romains, Adictosérix, recherche Adrénaline pour la ramener à Jules César, qui veut l'élever « à la romaine ». Ipocalorix et Monolitix viennent donc confier la jeune fille aux irréductibles Gaulois, chez qui elle sera en sécurité, le temps pour eux de trouver un navire pour l'emmener à Londinium en Bretagne, et organiser la résistance avec les anciens combattants du FARC (Front Arverne de Résistanche Checrète). Ils expliquent également qu'elle porte autour du cou, comme symbole de la résistance, le torque que son père lui a confié.

Les deux Arvernes partent ensuite pour la Bretagne. Mais le traître Adictosérix les a espionnés, et se rend au camp romain de Babaorum pour informer le centurion, puis il part à Gésocribate pour prévenir la flotte romaine afin d'empêcher Adrénaline de fuir par la mer pour la Bretagne.

Or Adrénaline est une jeune fille de son temps, moderne, capricieuse et même fugueuse. Abraracourcix demande donc à Astérix et Obélix de veiller sur elle. Le lendemain, Bonemine l'emmène au marché du village, où elle fait la connaissance de jeunes de son âge : Blinix, apprenti poissonnier chez son père Ordralphabétix, son petit frère Surimix, et Selfix, apprenti forgeron chez son père Cétautomatix. Bien que surveillée, tant bien que mal, par Astérix et Obélix, elle met au point un projet de fugue nocturne, avec l'aide des deux ados Blinix et Selfix : elle rêve de s'enfuir vers une île lointaine où les Romains ne pourront pas la retrouver. Mais Adictosérix, ayant retrouvé sa trace et entendu son projet d'évasion, tente de la capturer avec l'aide des Romains. Entretemps, au large, près du village, les pirates en panne de vent décident d'aller faire le plein d'eau douce dans la forêt, de nuit, pour éviter de rencontrer leurs éternels ennemis gaulois.

La nuit tombée, Adrénaline réussit sa fugue, grâce à Blinix, Selfix et Surimix qui détournent l'attention du garde Simplebasix, et s'enfuit dans la forêt. Tout le village se lance bientôt à sa recherche ; Blinix et Selfix finissent par avouer l'avoir aidée à s'enfuir. Pendant ce temps, après être tombée sur Adictosérix et s'être enfuie à nouveau, Adrénaline rencontre les pirates venus faire le plein d'eau douce dans la forêt. Elle s'enfuit avec eux sur leur bateau, et Adictosérix, toujours sur ses traces, la suit et rattrape à la nage le navire.

Grâce aux informations fournies par Selfix et Blinix, Astérix et Obélix embarquent avec eux sur le bateau d'Agecanonix pour rejoindre le navire pirate. Pendant ce temps, les Arvernes Ipocalorix et Monolitix, accompagnés des guerriers du FARC, ont réussi à trouver un bateau appartenant à un jeune capitaine gaulois, Letitbix, qui rêve de paix et d'aventures exotiques.

Sur le bateau pirate, qui vient de piller le navire du marchand phénicien Épidemaïs, Adictosérix menaçant et armé d'un arc, est vite neutralisé et assommé par Adrénaline, montée en haut du mât de la vigie Baba. Astérix et Obélix montent à bord du navire en laissant Blinix, Selfix et Idéfix sur la barque. Adrénaline a décidé de naviguer en direction de l'île mythique Thulé avec les pirates (sans le capitaine qui considère cette proposition comme acte de mutinerie).

Un navire romain, mené par le centurion Strictosensus accompagné de son jeune fils adoptif goth Ludwikamadéus, arrive pour intercepter la fuite en Bretagne d'Adrénaline. Astérix et Obélix prennent le dessus sur le navire romain, mais durant la bataille, Adictosérix revenu à lui prend en otage Adrénaline en haut du mât. Obélix abat le mât, les envoyant tous les deux à la mer. Blinix et Selfix récupèrent la jeune fille et mettent en déroute Adictosérix, qui s'enfuit en nageant vers la côte, poursuivi par un requin. Mais dans la bagarre, le précieux torque de Vercingétorix que possédait Adrélanine est tombé au fond de la mer. Les Gaulois retournent au village, pendant que le navire pirate coule une fois de plus, à cause de la voie d'eau due à l'arrachage du mât.

Au village, Ipocalorix et Monolitix sont de retour avec la troupe de résistants du FARC. Adrénaline leur annonce que le fameux torque qui devait servir de signe de ralliement est à l'eau et qu'elle ne veut plus les suivre dans leur combat. Les Arvernes se font une raison, d'autant plus qu'ils ont trouvé un nouveau signe de ralliement : le casque de cérémonie de Vercingétorix, qui avait été donné en récompense à l'un d'entre eux.

De plus, Adrénaline sympathise ensuite avec le jeune capitaine Letitbix, et décide de l'accompagner dans son voyage vers des îles lointaines et merveilleuses. Adrénaline fait alors ses adieux émus aux Arvernes et au village qui est, selon elle, le véritable héritier de Vercingétorix. La jeune fille et Letitbix aborderont des îles lointaines, voyageant avec plusieurs enfants adoptés de divers continents. Pendant ce temps, les Gaulois et les Arvernes du FARC fêtent le bonheur de leurs enfants avec un banquet.

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Genèse de l'album[modifier | modifier le code]

torque gaulois découvert en Italie.

L'invention par le scénariste d'un torque celtique fictif, prétendument découvert en 2016 au large de la Bretagne, serait à la base de l'intrigue. Sur ce torque, sorte de collier gaulois, daté des environs de 49 av. J.-C, se trouverait gravée l'inscription Rigos Duxtir, signifiant en langue celte « la fille du roi »[2]. Pour accentuer le côté humoristique de cette pseudo-découverte scientifique, Jean-Yves Ferri l'a attribuée à un professeur, un certain Évariste Contenssieux, de l'Université libre de Quaibec (Saône-et-Loire) lors de la conférence de presse organisée le [3] pour annoncer le futur album. Il s'agissait en réalité d'un prétexte à l'invention d'une descendance pour le chef gaulois Vercingétorix, même si l'inscription Rigos Duxtir correspond à du celtique parfaitement documenté et signifie réellement « la fille du roi ».

Scénario[modifier | modifier le code]

Les adolescents, les jeunes et les enfants sont à l'honneur dans cet album : Adrénaline, Blinix, Selfix, Ludwikamadéus, Letitbix, ainsi que le petit Surimix, les autres jeunes du village gaulois, et les (futurs) enfants d'Adrénaline et Letitbix, dont Dopamine ; on retrouve même Brutus (sous les traits de Tony Curtis), le fils de Jules César, qu'on n'avait pas revu depuis Le Fils d'Astérix. Par eux tous, sont évoqués la crise d'adolescence, les conflits générationnels, et la transmission : Adrénaline préférera suivre sa propre voie, différente de celle de son père Vercingétorix, tandis que Blinix et Selfix, apprentis poissonnier et forgeron, finiront par échanger leurs orientations professionnelles et ne plus suivre les traces de leurs pères respectifs Ordralphabétix et Cétautomatix.

Une grande partie de l'intrigue se déroule sur le navire des pirates (avec la présence de ces derniers à bord) au large du village. Jules César, son fils Brutus, ainsi que le traître Adictosérix (un traitre gaulois collaborateur des Romains) et quelques soldats romains (tentant d'être discrets pour ne pas subir les baffes d'Obélix) sont aussi présents dans l'album[4],[5].

Personnages et références culturelles[modifier | modifier le code]

Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César, de Lionel Royer, 1899.

Adrénaline[modifier | modifier le code]

Adrénaline, une jeune fille présentée comme étant la fille du grand chef gaulois Vercingétorix, vaincu autrefois à Alésia, est le personnage central de l'album. On ignore évidemment si le vrai Vercingétorix a eu une fille, ou du moins des enfants et des descendants. Adrénaline est un personnage fictif, et les auteurs justifient son existence et sa disparition de l'Histoire par le fait qu'elle a préféré vivre sa vie ailleurs dans des îles lointaines avec des enfants adoptés de divers horizons.

Adrénaline semble suivre la mode gothique dans sa tenue vestimentaire[6].

Malgré une supposée ressemblance avec l'activiste Greta Thunberg évoquée dans la presse, les auteurs disent qu'il s'agit d'une coïncidence : le dessinateur Didier Conrad explique même s'être inspiré de sa propre fille pour créer ce personnage[7].

Monolitix et Ipocalorix[modifier | modifier le code]

Les deux chefs arvernes Monolitix et Ipocalorix font partie du FARC (Front Arverne de Résistanche Checrète) qui regroupe un groupe de résistance arverne, et fait référence aux FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), groupe révolutionnaire colombien[8]. Ils ont un cri de ralliement : « Forts comme l'auroch ! Discrets comme la taupe ! », et semblent connaître le vieux Agecanonix, vétéran de la guerre.

Ayant élevé ensemble Adrénaline, Monolitix et Ipocalorix constituent en quelque sorte une famille homoparentale : Adrénaline les désigne elle-même comme « mes deux papas arvernes » (planche 14), alors qu'elle est déjà la fille de Vercingétorix. Les deux arvernes eux-mêmes la considèrent comme leur fille (« Chois bien chage, Adrénaline ! Tes papas reviennent ! », planche 3) et, lorsqu'elle prend son envol pour suivre Letitbix, les deux arvernes s'interrogent sur l'éducation qu'ils lui ont donnée (planches 40-41) et sont émus de la voir s'en aller (« Booouuuhh… Elle ne fuguera pluuuus… », planche 43).

Les silhouettes des deux résistants arvernes évoquent celles de Winston Churchill et de Charles de Gaulle, sans pour autant en être des caricatures.

Autres personnages[modifier | modifier le code]

On a déjà croisé des enfants d'Ordralphabétix et de Cétautomatix dans certains albums précédents (Astérix en Corse, Le Grand Fossé, La Rose et le Glaive, L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or) : il se peut qu'il s'agissait de Blinix, Surimix et/ou Selfix.

En ce qui concerne le traître pisteur Adictosérix, il semble être une vague caricature de Gérard Depardieu : ce dernier est natif de Châteauroux, or Adictosérix est présenté comme un Biturige (Berrichon) ; mais Didier Conrad dément ce rapprochement[9].

Simplebasix, le garde de l'entrée du village, porte un casque à visière réalisé par Selfix qui l'appelle « casquette », ce qui fait doublement penser au rappeur Orelsan, qui porte sa casquette à l'envers et est l'interprète de la chanson Basique, dont les paroles contiennent « Simple, basique ».

Sur la galère romaine, c'est un jeune Goth, fils adoptif du capitaine romain Strictosensus, qui donne la cadence aux rameurs en frappant frénétiquement sur un tambour (planches 22, 33 et 36) : il se prénomme Ludwikamadéus, double allusion aux prénoms des compositeurs Ludwig van Beethoven et Wolfgang Amadeus Mozart. Il peut également évoquer Oskar, le jeune héros du roman Le Tambour de Günter Grass, paru en 1959[réf. nécessaire]. Le titre Boing Boom Tschak du groupe allemand Kraftwerk (album Electric Café, 1986) est évoqué dans une case (planche 22) par les onomatopées[réf. nécessaire].

Le nom de Letitbix est un jeu de mots avec Let It Be, chanson des Beatles sortie en 1970. De plus, il dit « vous pouvez dire que je suis un rêveur », en référence aux paroles de la chanson Imagine (« You may say I'm a dreamer »). Ce personnage est également une référence au personnage de Jehan Pistolet, personnage de BD créé dans les années 1950 par René Goscinny et Albert Uderzo, donc bien avant la création d'Astérix[9].

L'un des pirates est une caricature du chanteur Charles Aznavour, et les paroles qu'il prononce évoquent à chaque fois des titres du chanteur (La Bohème, For me formidable, Emmenez-moi, Je m'voyais déjà)[9]. On le retrouvera également dans l'album suivant, Astérix et le Griffon.

C'est la première fois dans Astérix qu'un cheval a un nom : Nosfératus, cheval d'Adictosérix[réf. nécessaire].

Chansons[modifier | modifier le code]

Citations latines[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Selon Le Parisien, il s'agit du « meilleur album Astérix depuis le départ d'Albert Uderzo ». Le journaliste Christophe Levent souligne notamment « des trouvailles de scénario mais aussi graphiques à chaque page, un rythme effréné ». Les auteurs Jean-Yves Ferri et Didier Conrad livreraient ainsi l'album « sans doute le plus abouti, cohérent et original depuis leur arrivée »[11]. Dans le même ton, Arnaud Gonzague, pour le site littéraire BibliObs du journal L'Obs salue un album « savoureux », et « nimbé d'une sorte de mélancolie douce », qui parvient à traiter avec justesse le thème de l'adolescence en évitant justement une représentation « trop archétypale »[12]. C'est également l'avis de Romain Brethes pour Le Point, qui considère que ce nouvel opus « pos[e] brillamment la question de la succession et du conflit entre générations au sein du village gaulois ». Romain Brethes compare la subtilité du scénario à l'album de Tintin les « Bijoux de la Castafiore, avec un récit en trompe-l'œil qui tourne un peu en rond, et dont les enjeux dramatiques ne sont pas forcément ceux que l'on croit »[13].

Pour Mathilde Serrell, pour France Culture, La Fille de Vercingétorix s'inscrit dans la vague d'un « féminisme washing » qui, « malgré les meilleures intentions des auteurs », ne cherche pas à bouleverser les structures narratives : en effet, l'héroïsme féminin y serait calqué sur l'héroïsme masculin et l'héroïne, qui « doit forcément être marqué[e] par la vigueur, le refus des attributs de la séduction, et l'expression d'une indépendance farouche », « reste celle qu'on protège et qu'on délivre »[14].

Selon Quentin Girard du journal Libération, l'album est un « ratage complet dont on ne sait pas trop quoi sauver », considérant qu'il n'y a rien d'original dans cette histoire[15].

Ventes[modifier | modifier le code]

Dix jours avant sa sortie, l'album est numéro un du classement des meilleures ventes dans la catégorie BD sur le site de vente en ligne Amazon[16]. Le tirage total est de 5 millions d'albums (dont 2 en français et 1,6 en allemand). En quatre jours d'exploitation en France, il atteint la première place du Top 15 BD et du Top 20 Livres avec des ventes s'élevant à 545 000 unités ou 565 000 unités[17]. Fin 2019, il atteint 1 517 000 unités écoulées en France, devenant l'album le plus vendu de l'année[18]. L'opus est resté à ce jour 13 semaines non-consécutives en têtes des ventes de BD (dont 11 à la première place du Top Livres GFK)[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Astérix : Le 38e et prochain album s'appellera "La fille de Vercingétorix", sur 20 minutes.fr [1]
  2. Cf. Site livres hebdo, page "Le nouvel album d'Astérix se dévoile un peu" : [2]
  3. Laurent Melikian, « Une fille de chef pour Astérix », sur actuabd.com, (consulté le )
  4. Site 20minutes.fr, article "Astérix : On a lu « La fille de Vercingétorix » avec ses auteurs Jean-Yves Ferri et Didier Conrad", consulté le 26 octobre 2019.
  5. Site bfmtv.com, article "La Fille de Vercingétorix: ce que l'on sait du nouvel Astérix", consulté le 26 octobre 2019.
  6. Site lepoint.fr, article "Montée d'Adrénaline pour la sortie du nouvel album d'Astérix", consulté me 26 octobre 2019.
  7. Site Radio Canada, article "Dévoilement de la couverture et de l'héroïne du nouvel Astérix", consulté le 27 octobre 2019.
  8. Site lamontagne.fr, article "La fille de Vercingétorix : les Arvernes sont de retour dans l'univers d'Astérix et Obélix, consulté le 27 octobre 2019.
  9. a b et c Site lejdd.fr, page "Nouvel album d'Astérix : "L'héroïne a des points communs avec Greta Thunberg, mais c'est un hasard", consulté le 27 octobre 2019
  10. « Montée d'Adrénaline pour la sortie du nouvel album d'Astérix », Actu.orange.fr,‎ jeudi 24 octobre 2019 à 08h54 (lire en ligne)
  11. Christophe Levent, « «La Fille de Vercingétorix» : le meilleur album Astérix depuis le départ d'Uderzo », sur leparisien.fr,
  12. Arnaud Gonzague, « Bonne nouvelle, par Bélénos, le nouvel « Astérix » est savoureux ! », sur nouvelobs.com,
  13. Romain Brethes, « « Astérix », la révolution en marche  ? », sur lepoint.fr,
  14. Mathilde Serrell, « Astérix et le "féminisme washing" », sur franceculture.fr,
  15. Site next.liberation.fr, article "Astérix et La Fille de Vercingétorix, à se tailler les Arvernes par Quentin Girard, consulté le 26 octobre 2019.
  16. « Pourquoi les personnages féminins ont été longtemps absents d'Astérix », sur Le Huffington Post, (consulté le ).
  17. « Zoom sur les meilleures vente de BD du 6 novembre 2019 | BDZoom.com » (consulté le )
  18. « Zoom sur les meilleures ventes de BD du 22 janvier 2020 | BDZoom.com » (consulté le )
  19. « Zoom sur les meilleures ventes de BD du 5 février 2020 | BDZoom.com » (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Bosser, « La Fille de Vercingétorix : Oh, les filles », dBD, no 139,‎ décembre 2019 - janvier 2020, p. 104.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]