Compagnie des Alpes

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Compagnie des Alpes
logo de Compagnie des Alpes

Création 1989
Dates clés 1994 : entrée en bourse
2002 : diversification dans les parcs de loisirs
2004 : privatisation
2018: achat de Travelfactory
Forme juridique Société anonyme et
conseil d'administration
Action Euronext : CDA
Slogan Toutes nos expériences au service de la vôtre
Siège social 50/52 Boulevard Haussmann,
75009 Paris
Drapeau de France France
Direction Dominique THILLAUD
Actionnaires Caisse des dépôts et consignations et Société financière de Val d'IsèreVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Gestion de domaines skiables et de parcs de loisirs
Société mère Caisse des dépôts et consignations (39,6 %)
Filiales SAP - Société d’aménagement de La Plagne
ADS - Arcs Domaine Skiable (Les Arcs Peisey-Nancroix Peisey-Vallandry)
STGM - Société des téléphériques de la Grande-Motte (Tignes)
STVI - Société de téléphérique de Val-d'Isère
SEVABEL - Société d'exploitation de la Vallée des Belleville (Les Menuires)
Méribel Alpina (Méribel)
SCV - Serre Chevalier Vallée Domaine Skiable
GMDS - Grand Massif Domaines Skiable
Travelfactory
Ingelo
CDA Productions
CDA Développement
CDA Agences Immobilières
Effectif 5 000 employés
Siren 349 577 908
TVA européenne FR00349577908[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web compagniedesalpes.com

Capitalisation 186 829 064,12 € (au 31.12.2020)
Chiffre d'affaires en augmentation 854 millions € (2018-2019)
+6,6 % vs 2017-2018
Résultat net en augmentation 62,2 millions € (2018-2019)
+8,8 % vs 2017-2018

La Compagnie des Alpes (CDA) est une entreprise française, filiale de la Caisse des dépôts et consignations créée en 1989. À l'origine, elle est essentiellement axée vers l'exploitation de domaines skiables étant premier exploitant de remontées mécaniques au monde mais, trop tributaire de la saison hivernale, elle a diversifié ses activités à partir de 2002 vers les parcs d'attractions. À la suite de plusieurs acquisitions, le groupe devient le quatrième opérateur européen de parcs de loisirs.

La Compagnie des Alpes est à la tête de 10 domaines skiables français (dont Tignes-Val d'Isère, La Plagne ou Méribel) et de 13 destinations de loisirs (dont le Parc Astérix, le Futuroscope ou le Musée Grévin). Le groupe est également spécialisé dans les métiers d'hébergements, avec un réseau d'agences immobilières, et leader de la distribution de séjours de montagne en ligne, avec le rachat de Travelfactory en 2018.

La Compagnie des Alpes est cotée à la bourse de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

Domaines skiables[modifier | modifier le code]

Ancien logo.

La Caisse des dépôts et consignations crée en janvier 1989, au travers de sa filiale développement, la « Compagnie des Alpes » afin de fédérer le marché français des domaines skiables, de Tignes et de Peisey-Vallandry et ainsi favoriser expérience et investissement grâce à une taille conséquente, puis plus généralement de soutenir l'activité en montagne[2].
À partir de 1991, l'obtention d'une délégation de service public des stations de ski de La Plagne, Les Arcs et Chamonix–Les Grands Montets permet à la Compagnie des Alpes de croître rapidement[2].
Cinq ans plus tard, l'entreprise est introduite au Second Marché de la Bourse de Paris. Grâce à cela, elle prend rapidement des participations dans plusieurs domaines des Alpes comme celui des Menuires. Fin 1996, la société s'implante à l'étranger en reprenant les stations italiennes de Courmayeur et d'autres dans le Val d'Aoste ainsi que française à Flaine, Samoëns, Morillon et Sixt, puis quatre ans plus tard, la Compagnie des Alpes a Méribel Alpina et entre à hauteur de 20,3 % au capital de Téléverbier, l'opérateur de la station suisse de Verbier. En 2001, elle poursuit son expansion en Suisse avec une prise de 38% du capital de l'exploitant de Saas Fee.

L'acquisition de dix-sept nouvelles boutiques en 2002, portant à 44 le nombre de magasins de sports SkiShop, représente 6,3 % du CA avec un stock de 21 500 paires de ski en location.

En juin de la même année, la société rachète pour environ 140 M€ par OPA d'abord hostile puis amicale, la société Grévin & Cie, propriétaire du musée Grévin et de sept parcs d'attractions (quatre en France dont le parc Astérix, deux en Hollande et un en Allemagne) afin d'entamer une diversification dans les parcs de loisirs et « d'étaler ainsi les risques »[3],[4]. Dès lors les activités de la société sont divisées en deux grands pôles : Compagnie des Alpes - Domaines skiables (environ 58 % du chiffre d'affaires consolidé) et Compagnie des Alpes - Parcs de loisirs (environ 42 % du chiffre d'affaires consolidé)[5]. Vers la même époque, l'entreprise passe également de l'exploitation de domaines skiables à un rôle complémentaire « de conseil et d'assistance » pour les stations à l'étranger[6].

En 2004, la société reprend le domaine de Serre Chevalier en France et une nouvelle participation de 20 % dans une station suisse, Aletsch Riederalp.

Cette même année, la Compagnie des Alpes est privatisée[7].

Le , dans le cadre d'un accord avec la Société financière de Val d'Isère (SOFIVAL), la Compagnie des Alpes rachète la Société des téléphériques de Val-d'Isère (STVI) et prend des participations minoritaires de La Rosière, Valmorel et Avoriaz. Elle réalise cette opération dans le cadre d'une augmentation de capital permettant à la holding financière SOFIVAL de prendre 8,6 % de son capital. Cette même année le 1er Observatoire environnemental d'Europe est mis en place à Flaine.

En 2008, la Compagnie des Alpes lance Holiski, un abonnement de ski valable dans dix de ses domaines skiables : après s'être acquitté d'un abonnement annuel, le skieur reçoit un badge d'accès qui lui permet d'accéder directement aux pistes couvertes par l'offre. Les journées de ski sont facturées le mois suivant. Cette même année, Dominique Marcel prend la tête de l'entreprise et trouve une situation difficile : « Les ventes stagnaient, l'activité était trop saisonnière, et l'entreprise était fortement endettée après plusieurs rachats »[2]. Trois banques régionales entrent alors au capital de la CDA : le Crédit Agricole des Savoie, les Caisses d'épargne et la Banque populaire[2].

En 2009, la Compagnie revend à la commune de Bagnes, en Suisse, ses 20,3 % du capital action de Téléverbier. Le montant de la transaction s'élève à 13,8 millions d'euros, soit environ 20 millions de francs suisses. En cette même année, la compagnie vend sa participation de 41 % dans le capital des Remontées mécaniques de Saas-Fee également en Suisse. Le groupe gagne l'exploitation du domaine des Deux Alpes.

En 2014, la station de Megève rejoint le groupe.

En 2015, le groupe acquiert dans la station de ski Thaiwoo son 1er contrat en Chine et ouvre une filiale dans le pays et continue la signature de contrats notamment en vue des Jeux olympiques d'hiver de 2022.

Depuis 2016 des négociations sont en cours pour faire entrer au capital le chinois Fosun International propriétaire du Club Méditerranée[8] mais elles sont abandonnées au profit de collaborations davantage industrielles.[9]

Logo des 30 ans en 2019 de la Compagnie des Alpes.

En janvier 2018, La Compagnie des Alpes prend le contrôle de TravelFactory[10],[11].

En janvier 2020 la Compagnie des Alpes perd le contrat des Deux Alpes[12].

En mai 2020, la Compagnie des Alpes se dit « confiante pour traverser la crise » du Covid-19[13]. Son bénéfice net a été rogné de 26,2 % à 47,7 millions d'euros en raison de la fermeture anticipée de ses sites[14].

En mai 2021, la compagnie annonce une chute de 93 % de son chiffre d'affaires au premier semestre 2020-2021 avec 31,5 millions d'euros contre 470,5 un an plus tôt[15].

Fin juin 2021, l'augmentation de capital de 231 millions d'euros est annoncée par la direction[16].

Parcs de loisirs[modifier | modifier le code]

ancien logo de Grévin & Cie

Le , le parc Astérix ouvre ses portes. Il est géré par la société Parc Astérix créée dès 1985. En 1997, Parc Astérix est introduit en bourse. En 1998, la société achète le grand aquarium Saint-Malo avant de lancer en 1999 une OPE sur le groupe Musée Grévin-France Miniature dans le but de créer le premier groupe français de loisirs. Cette opération se traduit par l'échange d'actions entre les actionnaires des deux sociétés[17]. L’entreprise devient alors Grévin & Cie.

En juin 2002, la Compagnie des Alpes acquiert Grévin & Cie via une OPA[3],[4] et créé sa division Parcs de loisirs afin de se diversifier dans les parcs d'attractions et de loisirs[18] et arrêter d'être dépendant de la seule saison d'hiver avec l'activité montagne[2].

En 2003, Grévin & Cie rachète deux parcs : l'aquaparc du Bouveret en Suisse en janvier et Panorama Park en Allemagne en décembre. En décembre 2004, la société reprend le parc de Pleasurewood Hills au Royaume-Uni. En août 2005, le groupe Grévin & Cie rachète les parcs La Mer de sable à Ermenonville et Planète sauvage entre Nantes et Pornic.

Les 22 et 23 mai 2006, la Compagnie des Alpes finalise l'acquisition d'une partie du groupe Star Parks pour une valeur estimée à 240 millions d'euros (dont 70 de reprise de dettes financières). Sur les sept sites touristiques exploités par Star Parks depuis 2004, cinq tombent dans le giron de la division Parcs de loisirs[2] : Walibi Belgium (avec Aqualibi) et Bellewaerde Park en Belgique, Walibi Sud-Ouest et Walibi Rhône-Alpes en France, ainsi que Walibi Holland aux Pays-Bas[19].

En 2008, Panorama Park Sauerland est revendu et démantelé. Le , le groupe annonce le projet de cession de sept parcs au fonds d’investissement HIG Capital France qui s'est associé à Laurent Bruloy, ancien dirigeant d'Aqualud[20]. Ceux-ci créent groupe Looping. La Compagnie des Alpes garde une participation minoritaire de 30% dans le consortium créé pour l'occasion[21].

Le , la Compagnie des Alpes devient le premier actionnaire du Futuroscope à hauteur de 45 %, en rachetant une partie des parts du Conseil général de la Vienne[22]. Le 24 janvier, la Compagnie des Alpes annonce qu'elle gèrera le musée Chaplin hébergé dans l'ancienne propriété du cinéaste Charlie Chaplin dit le Manoir de Ban à Corsier en Suisse[23] (ouverture en 2016). Le , la Compagnie des Alpes annonce la signature pour la diffusion audiovisuelle des nouveaux personnages de Walibi sur Club RTL en Belgique francophone, Gulli en France et Nickelodeon aux Pays-Bas et en Belgique néerlandophone[24]. Le 16 septembre 2011, le groupe annonce l'ouverture d'un musée Grévin au Canada avec une ouverture prévue le 17 avril 2013 dans le Centre Eaton Montréal[25]. Le , la Compagnie des Alpes se sépare de Fort Fun Abenteuerland qui est revendu à One World Holding, société contrôlée par la famille Ziegler[26]. Le même mois, le groupe français annonce avoir envoyé à One World Holding une notification de révocation du transfert de titres. Le parc reste donc propriété de la Compagnie des Alpes. L’acquéreur est soupçonné d’avoir fourni un faux document concernant la garantie bancaire[27].

Le , le musée Grévin Montréal est inauguré par Bernard Pivot[6].

Le 1er mai 2014, le musée Grévin Prague est inauguré en présence de célébrités locales et internationales. En décembre 2014, un communiqué de presse annonce que le groupe finalise le processus de cession du Dolfinarium Harderwijk au groupe espagnol Aspro-Ocio. Il en est de même pour Walibi Sud-Ouest en janvier 2015[28],[29].

Le , la Compagnie des Alpes annonce la cession de Planète sauvage et La Mer de sable au groupe Looping pour 15,4 millions d'euros[28].
Le groupe a alors l'intention d'ouvrir un musée de cire par an[30] avant de se raviser. Pour 2015, deux sites sont à l'étude[31], dont Séoul avec une ouverture prévue au deuxième semestre[32],[29]. Ouverture des musées Grévin Sindibad, au Maroc, et de Séoul, qui est inauguré le 29 juillet 2015.

L'ouverture de Chaplin's World est opéré en 2016[29]. Au total, trois Grévin ouvrent hors de France. Déficitaire, le musée Grévin Prague ferme en mars 2018 et rouvre avec de nouveaux propriétaires sous le nom de Chocotopia[33],[34]. Le musée Grévin Séoul est cédé en février 2018[35].

En 2015-2016, la CDA obtient une concession minoritaire pour le Jardin d'Acclimatation avec LVMH, et réalise la refonte et la nouvelle thématisation du parc[36].

En 2017, le groupe cède Fort Fun Abenteuerland en Allemagne.

En 2018 musée Grévin Séoul et musée Grévin Prague sont cédés.

En 2019, CDA acquiert Familypark en Autriche et ouvre Bellewaerde Aquapark en Belgique, faisant de la Belgique son second marché en nombre de parcs ouverts. Fin 2019 le chiffre d'affaires du musée Grevin est pénalisé par les mouvements sociaux[37].

En 2020, le Futuroscope annonce renouveler pour 30 ans son partenariat avec la Compagnie des Alpes, dont la participation devient majoritaire, et qui est également choisie pour la création et l’exploitation du « Futuroscope 2 » adjacent, un projet pour 2025 qui comprendra deux hôtels et un parc aquatique[38].

Le Groupe inaugure également le 3ᵉ hôtel du Parc Astérix, les « Quais de Lutèce ». Le parc 4 étoiles a été sacré meilleur hôtel à thème 2020 au monde[39].

Compagnie des Alpes - Autres métiers[modifier | modifier le code]

En 2011, la filiale CDA Management signe ses premiers contrats en Russie et au Maroc, puis en Chine et Japon dès 2013-2014.

En 2013, la Compagnie des Alpes lance la Foncière Rénovation Montagne pour rénover et commercialiser les lits dits « froids ». [40] La même année, le groupe se lance dans la vente en ligne de séjours ski en créant Alpes Ski Résa, puis en 2018, le groupe rachète Travelfactory et devient 1ᵉʳ distributeur de séjours de ski en France[41].

Le groupe détient aussi des filiales en conception (CDA Productions / les Ateliers Grévin), mais aussi en aménagement, gestion de projets, conseils et assistance à maîtrise d'ouvrage (CDA Management et Ingelo).

Organisation[modifier | modifier le code]

Compagnie des Alpes - Domaines skiables[modifier | modifier le code]

La Compagnie des Alpes gère une dizaine de domaines skiables de renommée mondiale[6], la Compagnie des Alpes est le premier exploitant de remontées mécaniques au monde[42].

Compagnie des Alpes - Parcs de loisirs[modifier | modifier le code]

La division Parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes gère donc actuellement un total de 13 sites touristiques, principalement au travers de sa filiale Grévin & Cie[n 1] répartis dans six pays dont 7 parcs d'attractions, 3 musées, 2 parcs aquatiques et 1 parc de miniatures. Cela représente un total annuel de huit millions de visiteurs[44]. La CDA dispose d'une filiale immobilière depuis 2013 qui développe, en parallèle à des parcs et des stations de ski, des offres hôtelières, cherchant à augmenter la capacité de lits, ou à rénover car « le parc d'appartements est vieillissant »[44],[6] ; ainsi elle peut commercialiser des ensembles comprenant les forfaits de remontées mécaniques avec l'hébergement[44].

Anciennes propriétés dans les parcs de loisirs[modifier | modifier le code]

Les Productions du parc[modifier | modifier le code]

Les Productions du parc est la filiale du groupe dans le domaine de la construction et de la rénovation des parcs et des sites de divertissement. Il aménage et décore les espaces, produit et conçoit la mise en scène de tous types de spectacles et animations.

Productions du parc est ainsi le concepteur artistique et l'assistant maître d'ouvrage de l'attraction Le Défi de César[45] ainsi que de nombreuses autres attractions, spectacles et animations des parcs du groupe tel que le Bioscope ou les nouvelles attractions pour La Mer de sable.

Actionnaires[modifier | modifier le code]

Actionnaires au 30 décembre 2019[46]
Nom Part du capital
Caisse des dépôts et consignations 39,3 %
Famille Blas 8,63 %
Crédit agricole des Savoie 6,88 %
Union Investment Privatfonds (en) 6,32 %
Banque populaire Auvergne Rhône Alpes 4,92 %
BPCE 2,96 %
British Columbia Investment Management Corporation 1,89 %
BlackRock Fund Advisors 1,78%
TIAA-CREF Investment Management 1,61%
Dimensional fund advisors 1,53%

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières de la Compagnie des Alpes
(en millions d'euros)
Année Chiffres d'affaires Résultats d'exploitation Résultats nets part du groupe
2001-2002 232 23,3
2002-2003 377,8 66,6 29,1
2003-2004 372,3 65,2 29,0
2004-2005 374,2 60,8 30,7
2005-2006 455,6 80,0 41,1
2006-2007 505,7 68,6 28,1
2007-2008 534,2 71,2 34,4
2008-2009 575,9 83,0 40,2
2009-2010 596,6 76,3 42,0
2010-2011 641,5 66,0 30,7
2011-2012 677,7 60,1 27,7
2012-2013 678,0 49,3 1,9
2013-2014 693,0 61,0 25,4
2017-2018 801,2 97,0 57,2
2018-2019 854,0 105,1 62,2

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce chiffre peut être résumé à douze sites, car les parcs aquatiques Aqualibi de Walibi Belgium et Aqualibi de Walibi Rhône-Alpes sont situés au même endroit.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom COMPAGNIE DES ALPES (consulté le )
  2. a b c d e et f Arnaud 2016, p. 56.
  3. a et b « La Compagnie des Alpes lance une OPA sur Grevin & Cie », fusacq.com, 24 mai 2002, consulté le 14 mars 2016
  4. a et b « L'OPA sur Grévin & Cie devient amicale », neorestauration.com, 6 juin 2002, consulté le 14 mars 2016
  5. « Métiers du groupe » sur le site de la Compagnie des Alpes.
  6. a b c d et e Francine Rivaud, « Comment la Compagnie des Alpes mise sur l’international », Challenges, (consulté le )
  7. « C3D a bouclé le projet de privatisation de la Compagnie des Alpes », sur Les Echos, (consulté le )
  8. « La piste chinoise de la Compagnie des Alpes », sur lesechos.fr, (consulté le )
  9. « La Cie des Alpes privilégie un partenariat avec le chinois Fosun », sur Capital.fr, (consulté le )
  10. La Compagnie des Alpes prend le contrôle de Travelfactory
  11. La Compagnie des Alpes s'offre TravelFactory
  12. Zone Bourse, « Compagnie des Alpes : COMPAGNIES DES ALPES va perdre l’exploitation du domaine des 2Alpes », sur www.zonebourse.com (consulté le )
  13. Le Figaro avec AFP, « Compagnie des Alpes: confiance de mise malgré un 1er semestre amputé par l'impact du Covid-19 », sur Le Figaro.fr, (consulté le )
  14. « Économie. Compagnie des Alpes : "Attention à ne pas surréagir dans cette crise" », sur www.ledauphine.com (consulté le )
  15. « Compagnie des Alpes: activité marginale au premier semestre, en chute de 93% », sur LEFIGARO (consulté le )
  16. « Compagnie des Alpes: succès de l'augmentation de capital de 231 millions d'euros », sur LEFIGARO (consulté le )
  17. « Brèves économie », LeSoir.be , 23 mars 1999.
  18. Sébastien Roffat, « Disney et la France: les vingt ans d’Euro Disneyland », sur Google livres, Éditions L’Harmattan, (consulté le )
  19. Actualisation du document de référence 2005 sur le site de la Compagnie des Alpes.
  20. Résultats annuels 2009-2010 sur le site de la Compagnie des Alpes.
  21. « Cession du contrôle d’un ensemble de sept parcs de loisirs », 31 janvier 2011, sur le site de la Compagnie des Alpes.
  22. La Compagnie des Alpes est devenue le premier actionnaire du Futuroscope, Futuroscope, janvier 2011
  23. [1]
  24. « Les parcs Walibi s'associent avec plusieurs chaines de télévision »
  25. Compagnie des Alpes
  26. (de) Communiqué de presse
  27. Révocation par la CDA du transfert de titres attaché à la cession de Fort Fun
  28. a et b Mathilde Visseyrias, « La Compagnie des Alpes se polarise sur ses meilleurs sites », sur Le Figaro, (consulté le )
  29. a b et c « Exercice 2013/2014 Résultats supérieurs aux attentes : révision à la hausse de la guidance », sur compagniedesalpes.com, (consulté le )[PDF]
  30. « Objectif: un musée Grévin par année dans le monde », sur La Presse, (consulté le )
  31. François Mayné, « L'activité des parcs de loisirs de la Compagnie des Alpes toujours en recul au troisième trimestre », sur newsparcs.com, (consulté le )
  32. « Le Musée Grévin bientôt à Séoul ! », sur coreeaffaires.com, (consulté le )
  33. Lucas Daniel, « Le musée Grévin rouvre ses portes sous forme chocolatée », sur Radio Prague, (consulté le )
  34. Agence France-Presse, « Le musée Grévin à Prague, déficitaire, ferme ses portes », sur Le Point, (consulté le )
  35. Nicolas Barbéry, « Compagnie des Alpes : l’activité des parcs de loisirs progresse pour la 5e année consécutive », sur quotidiendutourisme.com, (consulté le )
  36. FashionNetwork com FR, « Le Jardin d'Acclimatation attribué à LVMH et la Compagnie des Alpes », sur FashionNetwork.com (consulté le )
  37. Zone Bourse, « MUSEE GREVIN : la grève a pénalisé l’activité au premier trimestre | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le )
  38. Par Le Parisien avec AFP Le 3 juillet 2020 à 19h54, « Le Futuroscope va s’agrandir avec la création d’un deuxième parc d’ici 2025 », sur leparisien.fr, (consulté le )
  39. « Les Quais de Lutèce, l'hôtel du Parc Astérix sacré meilleur hôtel à thème 2020 », sur www.sortiraparis.com (consulté le )
  40. admin, « Compagnie des Alpes : création de la "Foncière Rénovation Montagne" », sur Le Revenu, (consulté le )
  41. « Travelfactory est vendu à la Compagnie des Alpes », sur L'Echo Touristique, (consulté le )
  42. « La Compagnie des Alpes : de bons résultats en 2014 », Challenges, (consulté le )
  43. La Compagnie du Mont-Blanc prend la main : le point sur les sujets de désaccord à Megève
  44. a b et c Arnaud 2016, p. 57.
  45. Parc Astérix : prêts à relever le Défi de César ?
  46. « CDA (COMPAGNIE DES ALPES) : Actionnaires Dirigeants et Profil Société », sur Zone bourse (consulté le )

Source[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Arnaud, « La Compagnie des Alpes se développe hors pistes », Challenges, no 464,‎ , p. 56 à 57 (ISSN 0751-4417) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]