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Jardin d'acclimatation (Paris)

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Jardin d’acclimatation
Image illustrative de l’article Jardin d'acclimatation (Paris)
Photo prise d'un drone du Jardin d'acclimatation.

Ouverture 1860 (Jardin)
1926 (Parc d'attractions)[1]
Superficie 19 ha[2]
Pays Drapeau de la France France
Commune Paris, 16e arrondissement
Propriétaire Ville de Paris
Groupe LVMH et Compagnie des Alpes (concession)
Type de parc Parc d'attractions et de loisirs
Nombre d'attractions Total : 45[3]
Nb de montagnes russes : 3[4]
Nb d'attractions aquatiques : 3
Nombre de visiteurs 2 millions[5] (2025)
Site web jardindacclimatation.fr
Coordonnées 48° 52′ 39″ nord, 2° 15′ 47″ est
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Jardin d’acclimatation

Le Jardin d’Acclimatation est un parc d’attractions et de loisirs familial situé près de Neuilly-sur-Seine, dans le 16e arrondissement de Paris. Inauguré en 1860, il s’étend sur 18 hectares et propose 45 attractions destinées à différents publics, des attractions à sensations, familiales, aquatiques et pour les plus jeunes. Le parc comprend également des espaces de promenade, des aires de jeux et des espaces consacrés aux animaux.

Le parc abrite également environ 450 animaux, notamment au sein de sa ferme pédagogique et de sa Grande Volière. Certains animaux, comme les paons, évoluent également en liberté dans le parc.

Situation et accès

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Le parc est accessible par la ligne de métro 1 à la station Les Sablons, le RER C aux stations Neuilly–Porte Maillot et Avenue Foch, le RER E à la station Neuilly–Porte Maillot, les bus 43,63,73,82,93 et PC1, le tramway T3b Porte Dauphine et Porte Maillot.

Le Jardin est ouvert tous les jours de l’année y compris pendant les vacances scolaires, les jours fériés et les horaires d’ouverture varient selon les périodes et les jours de la semaine.

Les événements du parc

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Le Jardin d’Acclimatation est également reconnu pour les nombreux événements qu’il organise. Parmi les plus importants on retrouve le festival des lanternes, généralement de fin novembre à fin février. Il s’agit d’un parcours nocturne au sein du parc où sont exposées des lanternes avec des thématiques différentes selon le thème de l’année[6].

Lors du weekend de Pâques, le Jardin organise également de grandes chasses aux œufs pour différentes tranches d’âge, à partir de 3 ans. Des milliers d’œufs sont dissimulés dans différentes parties du parc[7].

En mai, le Jardin d’Acclimatation célèbre la fête indienne des couleurs Holi. Pendant cette journée les visiteurs peuvent profiter de stands proposant de la nourriture indienne, voir des danses venant d’Inde et participer au lâcher de couleurs l’après-midi. Cet événement réunit en moyenne 30 000 visiteurs pendant la journée[8].

Fin septembre le jardin fête également durant un week-end « Chuseok » la fête des moissons coréenne. Durant ces deux jours, il est possible de voir un défilé de costumes traditionnels coréens, une performance de calligraphie, une démonstration de taekwondo, la danse traditionnelle : Ganggangsullae, participer à des ateliers, écouter de la K-pop et goûter de la nourriture coréenne (K-food)[9].

Enfin à l’occasion de la fête des morts mexicaine « Día de los muertos » le Jardin est décoré et des attractions éphémères sont installées dans le parc. De plus durant tout le mois d’octobre sont organisés des spectacles de danse, de chant, ou de magie[10].

Les animaux du parc

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Le Jardin d'Acclimatation abrite environ 450 animaux, principalement des oiseaux et des animaux domestiques ou de ferme.

La Grande Volière, construite en 1860, accueille environ 150 oiseaux appartenant à une quarantaine d'espèces. Cinq espaces présentent des oiseaux provenant notamment d'Océanie, d'Australie, d'Asie du Sud-Est, d'Afrique et d'Amérique du Sud. Parmi les espèces présentées figurent notamment des loriquets, des perroquets, des grands éclectus, des ibis rouges et des gris du Gabon.

La Ferme Saint-Hilaire est un espace pédagogique consacré aux animaux de la ferme. Elle accueille notamment des chèvres, des moutons d'Ouessant, des ânes, des lapins, des cochons d'Inde et des volailles. Le Jardin possède également trois ruches, dont les colonies d'abeilles peuvent compter plusieurs dizaines de milliers d'individus selon la saison.

Des alpagas, des chèvres naines et des chèvres de Rove sont également présents.

Un jardin pour acclimater les animaux : 1852 - 1870

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En 1852 le bois de bois de Boulogne subit de grandes transformations et le Jardin d'Acclimatation est ainsi créé par la Société impériale zoologique d'acclimatation[11], fondée le par le zoologiste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire (1805-1861). Cette société savante avait pour but de contribuer à l'introduction et à l'acclimatation d'espèces animales exotiques à des fins agricoles, commerciales ou de loisir.

Le , cette société obtient de la ville de Paris la concession d'un espace de quinze hectares à la bordure nord du bois de Boulogne pour y installer un « jardin d'agrément et d'exposition d'animaux utiles de tous pays ». Cette zone était en cours d'aménagement depuis 1855. La société confie en à l'architecte Gabriel Davioud et au paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps la poursuite des travaux. Dans le même temps, le , elle obtient de Napoléon III la concession de quatre hectares supplémentaires[12]. Le Jardin est inauguré par Napoléon III le après quinze mois de travaux. Dès son ouverture le , l'exotisme est bien présent : on trouve des ours, une girafe, des chameaux, des kangourous, des bananiers et des bambous[13]. En , un aquarium y est ouvert[14].

En 1866, le Jardin compte plus de 110 000 animaux. En 1867 y sont exposés les douze Bœufs Gras du Carnaval de Paris, dont six défilent dans le grand cortège de la promenade du Bœuf Gras[15].

Entre le jardin scientifique et le parc de loisirs : 1870 - 1930

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Bien qu'il s'en soit peu à peu éloigné, le Jardin d'Acclimatation a longtemps gardé une dimension de loisir scientifique et d'éducation des familles. Dès 1900, on voit s'y tenir des conférences (sur l’hygiène, les voyages, la médecine, l’acclimatation, avec photos projetées sur écran), concerts, épreuves sportives, cinéma en plein air, cirque, en même temps que s'y installent des manèges pour enfants.

Le Jardin ferme ses portes au public pendant la guerre de 1870. Le bois, interdit au public, est utilisé pour installer des troupeaux qui serviront à nourrir la population en prévision d'un siège. Du 4 au , certains animaux sont évacués vers des parcs zoologiques à l'étranger mais très vite les moyens de transport sont paralysés et Paris est assiégé. L'hiver est particulièrement rude et le rationnement ne suffit plus : les derniers animaux pensionnaires du jardin sont abattus pour nourrir les Parisiens. À la fin du siège, il ne reste plus un seul animal[16]. Il en ira de même avec la Ménagerie du Jardin des plantes.

Le Jardin est complètement restauré en 1872. Grâce aux donations, notamment de deux éléphants offerts par le roi d'Italie, Victor-Emmanuel II, la faune se reconstitue peu à peu. Jusqu'en 1877, les termes de la concession sont globalement respectés : les animaux sont surtout des animaux « utiles ». Les bêtes curieuses, comme les girafes et les éléphants sont néanmoins présentes dès les origines.

Tous les animaux disparaîtront dans les années 50, sauf des animaux de ferme, quelques oiseaux, un dromadaire et un ours[réf. nécessaire].

Zoo humain : 1877-1931

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L'exposition d'êtres humains présentés comme des « sauvages » est un fait avéré de longue date sur ce site. En 1877, le naturaliste Albert Geoffroy Saint-Hilaire, directeur de 1865 à 1893, y organise un « spectacle ethnologique », présentant une petite troupe de Nubiens, pour attirer le public. Pendant un quart de siècle, ce sont vingt-deux expositions d'êtres humains qui sont organisées[17]. Il s'agit majoritairement d'Africains, même si l'on trouve aussi des Indiens, des Lapons ou des Cosaques. Les troupes présentées le sont parfois en même temps que des animaux issus de la même région. Ces « exhibitions de sauvages » alimentèrent dès le XIXe siècle de vifs débats car les hommes, les femmes, les enfants étaient présentés derrière des barreaux ou des grilles, comme les animaux dans leurs cages voisines[18]. Des Kanaks ont été placés dans la fosse aux ours, désignés comme de dangereux cannibales[19]. Le public payait « pour voir des êtres hors norme »[19]. Des trente-deux amérindiens exposés dans ce zoo humain, plusieurs sont mortes de froid ou de maladie au Jardin d'acclimatation, ayant été exhibées à l'extérieur en hiver, presque sans vêtements, et seules dix reviendront vivantes en Guyane[20].

Des anthropologues viennent étudier les « spécimens », qui leur inspirent des articles publiés dans les revues scientifiques reconnues de l'époque[19]. Des photographes comme Roland Bonaparte prennent là des images « ethnographiques »[19]. Selon l'historien Pascal Blanchard, « ces articles et ces photos contribuent alors à la propagation de clichés et d’idées reçues sur le “sauvage”. Autant de représentations qui légitiment l’ordre colonial, popularisent la théorie et la hiérarchie des races, le concept de peuples “inférieurs” qu’il convient de faire entrer dans la lumière de la civilisation »[19].

Pendant le quart de siècle qui suit, le rythme de ces exhibitions ralentit : on n'en compte qu'une dizaine entre 1903 et 1931, date de la dernière exposition humaine en marge de l'exposition coloniale internationale. Elles prennent en revanche un tour plus nettement colonial, les tribus exposées étant sélectionnées dans diverses contrées de l'Empire colonial français : Sénégal, Afrique du Nord, Nouvelle-Calédonie, etc.[21].

En 1909 l'impresario Nicol Gerson recrute un grand nombre de personnes atteintes de nanisme (la publicité affirmait 300) et monte le Royaume de Lilliput au Jardin d’Acclimatation[22]. Cette attraction, dans la tradition des freak show, reconstituait un village a échelle réduite et présentait des numéro de cirques[23].

En 2013, une plaque commémorative est posée au Jardin d’acclimatation, évoquant les « zoos humains », « symboles d’une autre époque où l’autre avait été regardé comme un “animal” en Occident »[19]. Le , le Parlement adopte le retour en Guyane de six dépouilles de personnes amérindiennes exposées au jardin d’acclimatation en 1892, décédées sur place, et dont les corps étaient restés bloqués en France métropolitaine[24].

La reconversion en parc de loisirs : 1930 - 2016

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En 1929, le territoire du Jardin, propriété privée de la ville de Paris, est transféré de la commune de Neuilly-sur-Seine au 16e arrondissement de Paris.

Sous la pression des riverains, la vocation du jardin change profondément dans les années 1950. En 1952, le jardin devient principalement un « parc de promenades, de loisirs de plein air dont les attractions doivent avoir un caractère instructif, sportif et familial. » Un castelet de Guignol est ouvert, les fauves disparaissent et la fête foraine est réduite.

Dans les années 1960, le jardin est réaménagé et le musée national des arts et traditions populaires est implanté en 1969 dans un nouveau bâtiment de type moderne spécialement construit sur son terrain. La petite ferme est ouverte en 1971, le théâtre en 1973, le musée en Herbe en 1975. Le chapiteau de Silvia Monfort s'y installe pour deux ans en 1978.

Les années 2000 voient de nouveaux changements : le jardin s'orientalise en acquérant une maison de thé, un pont laqué de noir, puis un jardin coréen symbolisant l'amitié entre Paris et Séoul.

Le musée national des arts et traditions populaires ferme définitivement ses portes en 2005, et les dernières activités scientifiques disparaissent avec la disparition du musée en herbe, dont les subventions sont supprimées en 2009-2010[25].

En 2006, Bernard Arnault, le patron du groupe de luxe obtient, dans des conditions contestées[26], l'autorisation de construire le bâtiment de la fondation Louis-Vuitton, dessiné par l'architecte Frank Gehry, sur le site du bowling du Jardin d'Acclimatation, qui est rasé en 2014[27].

La rénovation du parc : 2017

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Fin 2017, le groupe LVMH engage de très importants travaux de réaménagement du parc, entraînant la fermeture des deux tiers nord, durant huit mois[3]. Dans le dossier de presse édité à l'occasion de ces travaux, il est précisé que le jardin a vu deux millions de promeneurs en 2015 et 2016[3].

Ces travaux visent à moderniser le parc, à l'ancrer dans une thématique steampunk qui marquera esthétiquement toutes les attractions, et ont officiellement pour but de redonner une cohérence architecturale à l’ensemble du parc, de retrouver le tracé historique de Barillet-Deschamps, d'intégrer les attractions dans le paysage, de valoriser l’eau comme élément majeur et d'inventer de nouvelles promenades.

Cette évolution passe par la démolition de tout le bâti précaire, en particulier les bâtiments autour du village des manèges, par la restauration du patrimoine Napoléon III, par une dé-densification du Village des Manèges, avec le déplacement d'un certain nombre de ces manèges, et par la création de nouvelles montagnes russes modernes, et par dix-sept autres nouvelles attractions familiales.

Un parcours santé sur une nouvelle allée Boréale sera également créé[3].

La tarification du parc changera légèrement à cette occasion : en plus de la formule classique comprenant un billet d'entrée et des attractions payantes, sera proposé un forfait comprenant l'entrée et l'accès à toutes les attractions[3].

Le jardin d'acclimatation reçoit 1,85 million de visiteurs en 2018[5] et 1,9 million de visiteurs en 2022[28].

Logotype du jardin d'acclimatation.

Dès les origines, le Jardin a connu un système de concessions renouvelées à intervalles à peu près réguliers. Lors de son ouverture, le conseil d'administration du jardin était tenu par la Société impériale zoologique d'acclimatation : Isidore Geoffroy Saint-Hilaire (1805-1861) en était le président sous le patronage du prince impérial. Le fils du savant, Albert Geoffroy Saint-Hilaire (1835-1919) était directeur adjoint et assurait l'administration effective. La société conserva sa concession qui fut régulièrement renouvelée jusqu'en 1952.

À cette date, la SARL Maillot Maurice-Barrès qui fait partie du groupe Boussac, obtient de la Ville de Paris la concession du jardin d'acclimatation jusqu'alors dévolue à la Société du jardin zoologique d’acclimatation. Cette concession est accordée en contrepartie d’une redevance et d’un engagement d’investissement de cinquante millions de francs. Selon les termes du contrat, le jardin d'acclimatation doit devenir principalement « un parc de promenades, de loisirs de plein air dont les attractions doivent avoir un caractère instructif, sportif et familial ». Boussac obtient le renouvellement de la concession qu'il conserve jusqu'à sa disparition.

En 1984, le groupe LVMH de Bernard Arnault rachète le groupe Boussac et hérite de la concession. Le jardin est alors un exemple de site récréatif régional à rencontrer le succès[29]. Les visiteurs sont au nombre de 1,4 million en 1991 et d'un million en 1996[30]. En 1995, LVMH obtient la reconduction de la concession pour une durée de vingt ans, moyennant une redevance forfaitaire de 10 000 francs par mois, et réalise un plan d’aménagement renouant avec les principes fondateurs des jardins paysagers du XIXe siècle[31].

De 2007 à 2016, le groupe LVMH investi plus de deux millions d'euros par an dans le parc, totalisant 25 millions d'euros en dix ans. En 2016, la concession est à nouveau reconduite pour 25 ans, jusqu'en 2041. C'est dans le cadre de cette reconduction que LVMH engage les lourds travaux de réaménagement du parc, de à , pour 60 millions d'euros[3].

Les attractions

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Plan du Jardin d'acclimatation, Paris, France.


Lors de l’importante rénovation menée entre 2017 et 2018, 17 nouvelles attractions ont été créées, et plusieurs attractions existantes ont été rénovées et intégrées au nouvel aménagement du parc dans le thème steampunk. Le Jardin a notamment conservé certaines attractions historiques, comme le Petit Train, la Rivière Enchantée et les Miroirs déformants.

Parmi les attractions actuelles figurent notamment Speed Rockets, une montagne russe, ainsi que différentes attractions familiales et destinées aux enfants. Le parc continue d’évoluer avec l’ajout de nouvelles attractions, comme Le Défi du Dragon, un parcours de montagnes russes familial ouvert en 2025.

Liste des attractions

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Attractions à sensations :

  • Le Bateau des Corsaires
  • Le Défi du Dragon
  • Speed Rockets
  • Jurassic Island : VR XPerience
  • Les Chaises Volantes : de Zierer
  • Rafting Adventure L’astrolabe : manège de type Techno Jump de SBF Visa Group (2017)
  • Les Souris Mécaniques
  • La tour de l’Horloge : de Zierer de 10 m de haut (2018)
  • Les Side Cars : manège de type Sidecar de Technical Park (2018)

Les attractions familiales :

  • Le Fort des Pirates
  • La Grande Roue
  • Jurassic Island : 360° XPerience
  • Les Chevaux Galopants : manège de Soquet
  • Les Bateaux Volants : manège de type Bounty Tower de Technical Park (2018
  • L’Aéropostale : manège avion de type Mini Jet de Technical Park (2018)
  • Les Gondoles : Music Express de type Sea Storm Ride de Mack Rides
  • Le Grand Carrousel : carrousel de Concept 1900 sur le thème de Jules Verne (2018).
  • Le Kinétorium : cinéma interactif d'Alterface Projects
  • Tempete sur la Ferme : Kontiki de Zierer (2018)
  • Le petit Train : fabriqué par Decauville et inauguré en 1878, il est le premier train à voie étroite (500 mm) à être autorisé à transporter des voyageurs en France.

Les attractions pour les plus jeunes :

  • La Toupie
  • Les Grenouilles Jump Around de Zamperla (2018)
  • Les As du Volant
  • Le Petit Carrousel

Stand de jeux

  • Ball-O-Mania
  • La Pêche aux Canards
  • Les animaux de la Jungle
  • Le Tir aux Fléchettes
  • Le Derby


Attractions aquatiques :

  • La rivière Enchantée : parcours de barques scéniques, inauguré en 1926
  • La Pataugeoire des Moussaillons Les Canots du Lac
  • La rivière des Chèvres : circuit de bûches junior de Reverchon Industries (2018)
  • La Pataugeoire des Moussaillons

Autres

  • La Grande Volière, inaugurée en 1860, issue du rôle original du Parc, dont un enclos visitable
  • Parcours acrobatique
  • Miroirs déformants
  • Aires de jeux
  • Spectacle des Guignols
  • Les Miroirs Déformants
  • Les Trampolines



Notes et références

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  1. ↑ Histoire du parc sur le site www.jardindacclimatation.fr
  2. ↑ Communiqué de presse de Janvier 2015 sur le site du jardin (Lien direct)
  3. 1 2 3 4 5 6 VERS LE NOUVEAU JARDIN, Conférence de presse, Mardi 29 août 2017, sur le site de la caisse des dépôts
  4. ↑ Jardin d'Acclimatation, sur le site Roller Coaster Database (RCDB)
  5. 1 2 « Le Jardin d'Acclimatation vise les 2,5 millions de visiteurs en 2020 », sur tourmag.com, (consulté le )
  6. ↑ https://paris.kidiklik.fr/sorties-moment/393787-festival-des-lanternes-nuits-indiennes-au-jardin-dacclimatation-paris-16e
  7. ↑ https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/chasse-aux-oeufs-de-paques-56-000-chocolats-caches-au-jardin-d-acclimatation-a-paris_58426177.html
  8. ↑ https://parisjetaime.com/evenement/holi-paris-jardin-acclimatation-e197
  9. ↑ https://cultucoree.fr/event/le-festival-de-la-moisson-chuseok/
  10. ↑ https://www.leparisien.fr/etudiant/sortir/paris/eve-dia-de-los-muertos-au-jardin-d-acclimatation/
  11. ↑ Actuellement Société nationale de protection de la nature (SNPN).
  12. ↑ Jean-Michel Bergougniou, Rémi Clignet et Philippe David, Villages noirs et autres visiteurs africains et malgaches en France et en Europe : 1870-1940, Paris, Karthala, , p.52.
  13. ↑ Ngimbi Kalumvueziko, Le pygmée congolais exposé dans un zoo américain, Éditions L'Harmattan, , p. 29.
  14. ↑ Site du jardin d'acclimatation..
  15. ↑ Illustration du Petit Journal, 26 février 1867, p. 2, 1re et 2e colonnes.
  16. ↑ Henri Corbel, Petite histoire du bois de Boulogne, Albin Michel, 1931, p. 157-169.
  17. ↑ Bergougniou, Clignet et David 2001, p. 54.
  18. ↑ Bergougniou, Clignet et David 2001, p. 61.
  19. 1 2 3 4 5 6 « Dans ce jardin, il y avait un “zoo humain” », sur Télérama, (consulté le )
  20. ↑ Karl Constable, « 32 Amérindiens ont été mis en cage à Paris en 1892, des étudiants racontent leur histoire », sur franceinfo.fr, (consulté le )
  21. ↑ Bergougniou, Clignet et David 2001, p. 69.
  22. ↑ Observations sur les nains du jardin d'acclimatation. Comparaison avec d'autres nains déjà décrits, et avec les Pygmées, Adolphe Bloch, 1909
  23. ↑ Artistes lilliputiens, Dominique Denis, 2016
  24. ↑ Agence France-Presse, « «Zoos humains» : 130 ans après, le Parlement donne son feu vert à la restitution à la Guyane des restes de six Amérindiens », sur liberation.fr, (consulté le )
  25. ↑ « Ce qui est certain, c’est que le musée a été sommé de déménager dans Paris intra muros il y a plus de trois ans par la mairie, au motif que son public n’était pas assez parisien. Or, affirme Sylvie Girardet, celle-ci ne les a jamais aidés à trouver un nouveau lieu et trouve à redire sur les locaux qu’ils occupent depuis l’année dernière dans le 1er arrondissement. Pire, c’est au moment où le musée s’évertue à répondre "aux demandes de la ville" et à s’adapter à son nouvel environnement tout en poursuivant des activités au jardin d’acclimatation qu’elle reçoit l’estocade. » in « Musée en herbe : 75 000 gamins passent à la trappe », L'Humanité du 20 juillet 2009.
  26. ↑ Un soupçon de conflit d'intérêts pèse sur cette autorisation dans la mesure où l'adjoint à la culture de la ville de Paris et le président de la société d'exploitation du jardin sont tous deux des employés de LVMH.
  27. ↑ Paul Molga, « Frank Gehry, un écrin pour Vuitton », sur Les Échos, (consulté le )
  28. ↑ « Jardin d'acclimatation : le plus vieux parc d'attraction de France entre dans le 21e siècle », sur actu.fr (consulté le )
  29. ↑ Ségolène Royal, Pays, paysans, paysages : La réconciliation est-elle possible ?, Paris, Éditions Robert Laffont, , 222 p. (ISBN 978-2221070468 et 2221070461, OCLC 463631619, lire en ligne).
  30. ↑ Alain Monferrand et Jean-François Trichard, La fréquentation des lieux culturels et non culturels, en France métropolitaine, en 1991 et en 1996, FeniXX réédition numérique, Observatoire national du tourisme, , 208 p. (ISBN 9782307484400 et 230748440X, lire en ligne), p. 125.
  31. ↑ « Audit du jardin d'acclimatation », Rapport de l'Inspection générale de la mairie de Paris, nos 12-11,‎ , p. 3 (lire en ligne)

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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