Union des assurances de Paris

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UAP
Image illustrative de l'article Union des assurances de Paris

Dates clés 1994, privatisation
1996, Axa lance une OPA sur l'UAP
Disparition 1997
Forme juridique Société anonyme
Slogan Numéro 1 oblige
Siège social Drapeau de la France Paris Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Activité Assurances
Produits Produits d'épargne, santé et prévoyance ; produits et service d'assurance
Effectif 110 000 (1996)

Chiffre d’affaires 339,5 milliards de francs[1]
Résultat net -6,446 milliards de francs (1996)[1]

L’Union des assurances de Paris était une société d'assurances, créée en 1968 à la suite de la fusion de trois compagnies d'assurances : L'Union (créée en 1828), l’Urbaine et la Séquanaise (fondée en 1889 par un Alsacien, Adolphe Ihler, et basée à Besançon). L'UAP avait en 1996 110 000 employés, elle était le 3e sur son marché en France avec 11,68 % du marché et était le 1er assureur dommages.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le gouvernement d'Édouard Balladur entérine la privatisation de l'UAP après celles notamment de BNP ou Rhône-Poulenc. C'est ainsi que l'État propose à la vente ses titres UAP le au prix de 152 F (31,17 €2012) par action. Cette privatisation a attiré 1,9 millions de porteurs et représenté un gain de 19 milliards de francs pour l'État, moins qu'espéré initialement[2].

Le mardi , Axa lance une offre publique d'achat sur l'UAP. Cette acquisition donne naissance à la première entreprise française par le chiffre d'affaires (313 milliards de francs) et au no 1 mondial de l'assurance, très loin devant les AGF, classés à l'époque au 27e rang mondial. Claude Bébéar prend la présidence du directoire du nouveau groupe qui est nommé Axa-UAP. Cependant il est décidé de faire disparaître la marque UAP, à la mi-1998 en France[1].

En 1999, les deux holdings UAP et Axa fusionnent, Axa-UAP devient Axa.

Présidents successifs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Les Échos, « L'absorption de l'UAP par Axa entérinée », (consulté le 30 juillet 2016)
  2. L'Économiste, « Privatisations: L'UAP a rapporté 19 milliards de FF », (consulté le 30 juillet 2016)