Astérix et la Transitalique

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Astérix et la Transitalique
37e album de la série Astérix
Image illustrative de l’article Astérix et la Transitalique

Scénario Jean-Yves Ferri
Dessin Didier Conrad
Couleurs Thierry Mébarki

Personnages principaux Astérix, Obélix et César
Lieu de l’action Armorique
Italie

Pays Drapeau de la France France
Langue originale Français
Éditeur Les Éditions Albert René
Première publication
ISBN 978-2-86497-327-0
Nb. de pages 48
Albums de la série Astérix

Astérix et la Transitalique est le trente-septième épisode de la bande dessinée Astérix, scénarisé par Jean-Yves Ferri, dessiné par Didier Conrad et mis en couleurs par Thierry Mébarki. Il est publié le [1]. Cet album fait découvrir le passage d'Astérix et Obélix dans la péninsule italienne.

Univers[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Accusé devant le sénat de passer sa vie aux orgies, Lactus Bifidus, responsable des voies romaines, réfute. Pour prouver le bon état du réseau routier, il propose d'organiser la Transitalique, une course de chars qui traverse l’Italie, des Alpes au Vésuve, à laquelle pourront participer tous les peuples du monde connu. S'affronteront ainsi des concurrents venant tant des peuples italiques (Romains, Ligures, Étrusques, …) que d'autres (Bretons, Lusitaniens, Goths, Spartiates, Gaulois, …). Apprenant cela, Jules César le félicite et lui ordonne secrètement de faire en sorte que ce soit un Romain qui gagne, puisqu'en dépend le prestige de Rome et de l'unité des peuples de la péninsule italique, qu'il a bien du mal à gérer[2]. Après qu’Obélix a acheté un char de course à une foire, il veut participer à la course transitalique pour la gloire et désigne Astérix comme co-aurige (co-pilote en courses de chars). Les héros gaulois devront se mesurer au grand favori de la course, Coronavirus, un aurige romain masqué qui n’a jamais perdu une course, et de plusieurs obstacles qui entraveront leur parcours sur les routes de l’Italie.

Personnages[modifier | modifier le code]

Comme chaque nouvel épisode, celui-ci est l'occasion de découvrir de nouveaux noms. Mais en plus, il a pour particularité de proposer un large panel de nationalités et de compositions de noms qui vont avec. Certaines sont déjà apparues dans la série (Grecs, Bretons...), mais on trouve aussi des inédits (Sarmates, Koushites...). Et les auteurs perpétuent la tradition de la série en adaptant les phylactères de certains peuples en fonction de leur alphabet usuel, comme détaillé ci-dessous.

  • Astérix, guerrier gaulois qui joue le rôle de co-aurige.
  • Obélix, livreur de menhirs qui devient aurige dans une course de chars.
  • Idéfix, petit chien d'Obélix.
  • Pocatalitix et Calandra, vendeur et vendeuse de chars à la foire de Darioritum. C'est à eux qu'Obélix achète son char de course.
  • Jules César, Imperator romain.
  • Coronavirus, un coureur de char romain, masqué, ennemi principal d'Astérix et Obélix dans cet album, accompagné de son co-aurige « Bacillus ».
  • Lactus Bifidus, sénateur romain responsable des voies romaines. Organisateur de la course transitalique. César dit à un moment "Bifidus sois actif" , allusion à une certaine marque.
  • Mozzarella, épouse du sénateur Bifidus. Toujours soucieuse de bien organiser ses orgies.
  • Crésus Lupus, fabricant de garum (condiment romain) qui sponsorise la course.
  • Reflus, garde romain qui se tient auprès de Jules César.
  • Vivajuventus, journaliste italique du Buccin Ligure. Bizarrement, page 40, il apparaît sous les traits de Bifidus.
  • Madmax et Ecotax, coureurs de char bretons (anglais).
  • Toutunafer et Niphéniafer, princesses de Koush (royaume africain au sud de l'Égypte), conductrices de char. Attelage de zèbres. Tels les Égyptiens de la série, elles s'expriment avec des hiéroglyphes.
  • Pataquès et Solilès, concurrents lusitaniens (portugais). Leur char est toujours en panne.
  • Ogouguimov et Olyunidislov, concurrents sarmates (peuple d'Europe de l'est). Dans l'épisode, ils représentent les Russes modernes, version soviétique. Dans leurs phylactères, certaines lettres (E, F, N, R...) sont dessinées en miroir, ce qui évoque un peu l'alphabet cyrillique.
  • Ripilaf et Trodtaf, concurrents normands (vikings).
  • Zerøgluten et Betåkårøten, concurrents cimbres (danois), saboteurs à la solde de Bifidus. Comme les Vikings habitant l'actuel Danemark que rencontrent les Gaulois dans La Grande Traversée, leurs phylactères sont composés de lettres utilisées dans les pays nordiques : le « Ø » (o barré obliquement) et le « Å » (a rond en chef). Tandis que les Gaulois ne parvenaient pas à communiquer avec les Vikings, ils arrivent parfaitement à comprendre les Cimbres. Ils avouent être des esclaves du sénateur Bifidus : « nous faisons partie de sa collection de Cimbres ». Cette phrase débute une série de jeux de mots sur le "timbre", comme on le voit plus loin « il nous rentabilise car le prix du Cimbre a beaucoup augmenté » et finalement « en échange Bifidus avait promis de nous affranchir ».
  • Purmerinos et Calendos, concurrents grecs.
  • Nonantesix, concurrent belge, allusion au fait que les belges disent nonante au lieu de quatre-vingt dix.
  • Lebolos, journaliste grec pour Sparte-matin.
  • Gymtonic, concurrent goth (allemand). Comme les autres Goths dans la série, il s'exprime avec des caractères gothiques. Il est à noter que les chevaux de son char, à Modicia, marchent au pas de l'oie, caricaturant la réputation stricte des Allemands.
  • D'autres concurrents qui ne sont pas nommés : Helvètes, Perses... ainsi que deux concurrents parodiant les Hells Angels (ceux qui grimacent les Gaulois)[1].
  • Osdusmic, journaliste goth pour Le Pari Goth (calembour avec le terme "Parigot").
  • Courjus, dépanneur
  • Bioétix, dentiste et forgeron
  • Dolcevita, matrone romaine
  • Erasmus, rebelle ombrien

Historique[modifier | modifier le code]

Lieux visités[modifier | modifier le code]

Cet album est l'occasion pour les auteurs de montrer de nombreuses villes (presque toutes situées en Italie), où ils mélangent avec malice caractéristiques antiques et caractéristiques actuelles.

La voie Appienne près de Rome.

Seule ville présentée dans l'histoire que les héros ne visitent pas, elle sert de point de départ de l'intrigue. On y aperçoit le réseau de voies romaines (peut-être la Voie Appienne), qui fait la fierté de la République romaine, étant indispensable à son maintien et son extension. La vaste étendue de son réseau donna d'ailleurs le célèbre proverbe l'illustrant : Tous les chemins mènent à Rome. Son état de vétusté au début de l'histoire est d'ailleurs l'un des sujets traités durant le Sénat romain, qui a pour habitude de se réunir dans un temple. Dans celui de l'histoire, on retrouve une statue de la Louve Capitoline, centrale dans la légende fondatrice de Rome. Sur le socle est inscrit le fameux sigle SPQR, Senatus populusque romanus (« Le Sénat et le peuple romain ») emblème de la République romaine, représentant l'union du sénat et du peuple. Il est parodié dans les éditions italiennes de la série en Sono pazzi questi Romani, traduisant la phrase culte : « Ils sont fous, ces Romains ! ». Le chiffre romain VII sur la borne fait allusion à la célèbre Nationale 7, route de nos vacances chantée par Charles Trenet.

Au début de l'histoire, les héros accompagnent Agecanonix dans cette ville gauloise, afin de faire soigner sa dent à la Foire Itinérante de l'Artisanat Celte (parodiant la FIAC, Foire internationale d'art contemporain). Il est à noter que le nom moderne de cette ville doit son nom aux Vénètes, peuple celte ayant occupé l'Armorique.

Après être passés par Lugdunum (Lyon, déjà visitée lors du Tour de Gaule), les Gaulois rejoignent le point de départ de la course dans cette ville de l'actuelle Lombardie, non loin de Milan. Elle est justement célèbre pour son Grand Prix de Formule 1, le GP d'Italie, qui se déroule sur le circuit Autodromo Nazionale di Monza.

Venise et sa lagune vue du ciel (2 avril 2001).

À la suite d'une erreur de parcours, certains concurrents se retrouvent au milieu d'une lagune, occupée par un drôle de peuple : les Vénètes. Ce peuple, à ne pas confondre avec celui du même nom précédemment cité (bien que ces deux Vénètes aient peut-être des ancêtres communs), habitait le nord-est de l'Italie. Il donna d'ailleurs son nom à la région de Vénétie, ainsi qu'à la ville de Venise, où se trouvent les Gaulois, découvrant ses futurs habitants.

Ceux-ci s'affairent à construire leur cité, qui est loin de ressembler à la ville romantique que l'on connaît aujourd'hui. C'est plutôt un ensemble de maisons en bois sur pilotis, tenant difficilement, au milieu de marécages et de moustiques réjouis par l'arrivée des touristes. Leurs habitants partagent leur temps entre la (re)construction de leur cité, l'éternel écopage de leurs maisons et la navigation en gondoles inondées. Le gondolier avec qui discutent les héros leur explique les problèmes de la cité liés à la lagune vénète. Il est à noter qu'il se penche sur sa rame, faisant se demander à Obélix si tous les Italiques se penchent ainsi. C'est une allusion à l'italique, qui en typographie est une graphie inclinée vers la droite. Puis, ce même Vénète invite les concurrents malchanceux à une fête lacustre, où tout le monde sera déguisé : un ancêtre du Carnaval de Venise.

Enfin, quand les Gaulois repartent, on peut remarquer une borne kilométrique portant la mention d'Oderzo. Cette ville de Vénétie aurait été à l'origine du patronyme d'Albert Uderzo, dessinateur de la série, d'origine italienne[3].

Les coureurs se retrouvent pour leur première nuit dans cette ville de la région d'Émilie-Romagne, où se tient une auberge relais. Celle-ci est meublée avec des chaises aux formes étonnantes. Elles sont réalisées par un très bon artisan de Mediolanum (Milan), qui fait aussi des braies, évoquant la place actuelle de la ville dans le design et la mode. L'aubergiste sert à ses clients la spécialité locale, du jambon de Parme (Prosciutto di Parma) en tranches. Ce qui fait dire à Obélix, trouvant cela ridicule : « Pourquoi pas du fromage en poudre, tant qu'on y est ? ». Il ne croit pas si bien dire, la région étant également connue pour son Parmigiano Reggiano (francisé en « parmesan »), fromage à pâte pressée cuite que l'on peut trouver sous forme de poudre ou de lamelles. Il est souvent confondu avec le Grana Padano, autre fromage à pâte pressée cuite, produit dans le nord de l'Italie.

On vient de loin dans cette ville d'art en Toscane, emblématique de la Renaissance italienne, pour y admirer son architecture moderne et ses statues. Tout y est si beau qu'on peut y éprouver des vertiges et des sueurs froides. Ce sont les signes du syndrome de Florence, également appelé Syndrome de Stendhal, rare phénomène ressenti par l’écrivain français Stendhal. En découvrant tant de beautés locales à foison, il en finit épris et malade à la fois, comme d'autres touristes découvrant la ville.

En cours de route vers l'étape suivante, les Gaulois traversent la campagne toscane. Ils y aperçoivent assise derrière une fenêtre une dame brune souriante, dont les charmes ne laissent pas indifférent Astérix, qui a même l'impression qu'elle le suit du regard. Elle est le portrait vivant de la Mona Lisa, femme peinte par Léonard de Vinci dans son fameux tableau, La Joconde. Son identité demeure incertaine à ce jour (sans doute la Florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo).

Exploitation viticole à Gaiole in Chianti.

Plus loin, des paysans viticoles étrusques leur font goûter leur fameux vin rouge (le chianti, dont les bouteilles souvent présentées dans des fiasques), un « enchiantement », selon Obélix qui en a abusé. L'ivresse est telle qu'il voit au loin une tour qui penche. Ce n'est pas la première fois que la série fait allusion à la Tour de Pise. Dans Astérix chez les Belges, un orateur romain suggérait lors d'une séance du sénat de se pencher sur le cas de Pisae (nom antique de Pise), en pleine crise agricole. Puis, dans L'Anniversaire d'Astérix et Obélix - Le Livre d'or, l'architecte égyptien Numérobis écrit aux Gaulois pour leur donner de ses nouvelles, en leur présentant la dernière idée de son collègue Tourdepis : une tour penchée.

Enfin, on voit les Gaulois traverser une région de terre ocre, dont la poussière les teint en rouge. Cette substance sert à fabriquer la Terre de Sienne, célèbre pigment longtemps utilisé dans la peinture, de teinte ocre brune rougeâtre.

Palio de Sienne (édition juillet 2010).

Cette autre ville de Toscane possède des rues si labyrinthiques que les coureurs s'y perdent en y cherchant l'auberge relais. Ils se retrouvent ainsi à tourner en rond en pleine future Piazza del Campo (ou Il Campo), place en forme de conque (comme une coquille Saint-Jacques), de forme incurvée. Ce qui donnera l'idée à un habitant d'y organiser une course, ancêtre de la course du Palio, course de chevaux se tenant deux fois par an en été, attirant selon la note en bas de page 20 000 visiteurs chaque année. On apprend par la même occasion que seuls les chars des riverains sont autorisés à se garer dans le centre historique, ce qui est toujours le cas aujourd'hui (bien que les voitures aient depuis longtemps remplacé les chars)[4].

Arrivé à l'auberge, les héros découvrent les spécialités du pays : sanglier ail-romarin (deux condiments très présents en Italie), accompagné de pastae. Cette spécialité venue d'Orient consiste en une pâte découpée en lanières revenues dans de la crème. Il s'agit des actuelles pâtes, dont la recette provient de Chine (qui existent au moins depuis -2000) et que l'on dit rapportées à Venise par Marco Polo suite à son voyage en Asie, en 1295, bien qu'elles soient connues en Méditerranée depuis plusieurs millénaires. Le plat servi dans l'auberge est assaisonné du fameux garum, condiment à base de chair ou de viscères de poisson (voire d'huîtres) fermenté, si prisé à Rome et en Grèce.

En route pour la prochaine étape, les coureurs passent par l'Ombrie, région devant son nom aux Ombriens, qui occupaient alors le centre de la péninsule. Celle-ci est dans l'aventure sous le contrôle de l'armée romaine, qui contrôle les chars, prétendument à la recherche de rebelles ombriens. Un de ces irréductibles, Érasmus, viendra d'ailleurs dépanner les Gaulois, grâce à une roue « récupérée » et évoquera son fameux réseau.

L'étape en question est Tivoli, dans le Latium, près de Rome, réputée pour ses thermes. Les héros profitent de cette étape pour régler leurs comptes avec le sénateur Bifidus, le trouvant dans sa villa préparant son orgie (pratique courante dans la Rome antique). Cette villa est sans doute inspirée par les villas qui participent encore aujourd’hui aux charmes des lieux, dont les trois villas tiburtines (de Tivoli) :

Vue paysagère de la villa Adriana.

La Villa d'Hadrien, bâtie par cet empereur au IIe siècle ap JC et dont il reste des ruines.

La Villa d'Este (XVIe s), dont le jardin à l'italienne a inspiré les arts (comme le film Le Corniaud).

La Villa Gregoriana (XVIe s), dont le jardin est organisé autour du complexe réseau de cascades naturelles de la rivière Aniene et de grottes, selon les codes du Romantisme, en vogue à l'époque.

Le soir à l'auberge, ils mangent à la terrasse d'un restaurant sous une pergola, au milieu d'un superbe décor de la campagne romaine. Celui-ci est caractérisé par deux temples romains : un tholos (rond, avec un dôme) et un périptère (entouré de rangées de colonnes sur 4 de ses faces), placés au milieu de la végétation des monts Tiburtins (de la chaîne centrale des Apennins).

Au restaurant, les coureurs découvrent une spécialité de Neapolis (Naples), la « pinsae ». Il s'agit d'une galette de blé dur qui, au goût d'Obélix, serait meilleure avec une petite sauce. Il s'agit bien évidemment d'une référence à la spécialité napolitaine la plus célèbre au monde, la pizza ! Des « ancêtres » de ce plat existent depuis la nuit des temps, dans différents pays, ce qui rend difficile de déterminer son origine exacte. Même avec l'introduction de la tomate en Italie (vers la fin du XVIIe s), il ne ressemblait pas vraiment à la version que l'on connaît actuellement. Les versions plus proches de celles que l'on connaît aujourd'hui datent probablement du XIXe s, telles que la pizza Margherita, créée à Naples.

Pour finir, les concurrents viennent saluer la Campanie en arrivant à cette baie italienne, où se situe leur point d'arrivée. Celle-ci porte le nom de Néapolis, « nouvelle ville » (sa signification en grec, de néa, nouveau et polis, ville) créée vers 500 avant notre ère par les Grecs. Vers le point d'arrivée, les Gaulois sont témoins d'une énième éruption du Vesuvius mons (Vésuve), qui éjecte une bombe volcanique, qu'Obélix renvoie immédiatement dans son cratère. Grâce à lui, le volcan resta calme plus d'un siècle, jusqu'à la fameuse éruption du 24 août 79, qui ensevelit différentes cités romaines alentours, telles que Stabies, Oplontis, Herculanum et Pompéi (dont les ruines furent préservées par les coulées de laves et les boues). Cette catastrophe évitée, les concurrents peuvent tranquillement regagner l'arrivée.

Caricatures[modifier | modifier le code]

Cet album présente plusieurs caricatures de célébrités, essentiellement italiennes[5] :

  • Jean-Jacques Bourdin (page 12) dans les traits d'un journaliste ;
  • Un des journalistes (pages 13 et 20) reprend les traits de Roberto Benigni et un autre ceux de Bud Spencer ;
  • Les princesses Toutunafer et Niphéniafer (page 15) rappellent les sœurs Serena et Venus Williams ;
  • Luciano Pavarotti, ténor italien (page 20), en aubergiste de Parma, chantant le matin à la place du coq pour signaler le départ des concurrents ;
  • À un moment on peut apercevoir un vieil homme barbu dessinant une mosaïque dans le public. Un autre homme corpulent se penche vers lui et dit: « Pas mal la mosaïque! ». Le vieillard ressemble à Léonard de Vinci (page 24) ;
  • La fille vêtue de la robe rose qui porte une corbeille remplie de raisins (page 26) ressemble à Monica Bellucci ;
  • Coronavirus arbore le physique d'Alain Prost, pilote automobile français (page 37). Il s'agit en réalité de Testus Sterone, franc et honnête, comme tout le monde chez lui en Sicile (sic). Quand son infâme copilote Bacillus lui évoque sa belle villa à Capri, il lui rétorque « Pour moi, Capri, c'est fini ! », évoquant la célèbre chanson du français Hervé Vilard ;
  • Une serveuse dans l'auberge-relais de Tibur (page 39) a les traits de Sophia Loren ;
  • Crésus Lupus incarne un Silvio Berlusconi dans son rôle de parrain (page 42), proposant son aide aux deux Gaulois en leur faisant une offre qu'ils ne peuvent pas refuser.

Images[modifier | modifier le code]

Paysages[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

  • Édition luxe : 128 pages, 260 x 365 mm, couverture cartonnée avec dos toilé, contient l'album en couleur, l'album en crayonnés originaux de Didier Conrad et un dossier de 32 pages permettant de découvrir les coulisses de la création de l'album avec de nombreux dessins et documents de travail inédits signés Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, éditions Albert René, 2017 (DL 10/2017) (ISBN 978-2-86497-328-7)[8]
  • Édition ArtBook : 112 pages, 290 x 370 mm, sous fourreau, contient l'album grand format avec dos carré toilé, tranchefile, carton épaisseur 3 mm, de 112 pages imprimées sur papier Munken Print White 150g, comprenant les planches crayonnées et les planches encrées par Didier Conrad, ainsi qu'un cahier graphique de 16 pages avec des dessins inédits, des études de personnages, des extraits de story-board et des esquisses de Jean-Yves Ferri et Didier Conrad, ainsi qu'une pochette contenant 12 ex-libris au format 295 x 375 mm, imprimés sur papier 250g dont 1 ex-libris signé par Jean-Yves Ferri et 1 ex-libris signé par Didier Conrad, tirage limité à 1 400 exemplaires numérotés, éditions Albert René, 2017 (DL 11/2017) (ISBN 978-2-86497-329-4) [9]

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Accueil du public[modifier | modifier le code]

L'album domine les meilleures ventes en France en 2017 avec près de 1,6 million d'exemplaires vendus[10].

Locutions latines[modifier | modifier le code]

  • Page 37 : Auri sacra fames : Exécrable faim de l'or.
  • Page 38 : Sine curis : Pas de soucis.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le prochain Astérix s'intitulera Astérix et la Transitalique », sur Le Figaro.fr. Consulté le 5 avril 2017.
  2. Frédéric Potet, « « Astérix et la Transitalique » : le voyage en Italie d’Astérix et Obélix », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  3. Olivier Andrieu, Le livre d'Astérix le Gaulois, Les Éditions Albert René, , p. 132
  4. « Sienne — Wikitravel », sur wikitravel.org (consulté le 21 octobre 2017)
  5. « Asterix et la Transitalique : Ferri et Conrad toujours attendus au tournant », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  6. http://www.asterix.com/la-collection/les-albums/asterix-et-la-transitalique.html
  7. https://www.bedetheque.com/BD-Asterix-Tome-37-Asterix-et-la-Transitalique-313357.html
  8. http://www.bdnet.com/catalogue_detail_Asterix-T37-Asterix-et-la-Transitalique-Edition-de-Luxe-T37--9782864973287
  9. http://www.asterix.com/la-collection/les-albums-hors-collection/asterix-et-la-transitalique-edition-artbook.html
  10. Astérix le Gaulois domine les meilleures ventes en France en 2017 Article du journal Le Figaro le 18 janvier 2018.