Astérix et la Rentrée gauloise

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Astérix et la Rentrée gauloise
32e album de la série Astérix
Logo de l'album.
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Scénario René Goscinny et Albert Uderzo
Dessin Albert Uderzo

Personnages principaux Astérix, Obélix

Éditeur Albert René
Première publication 2003
Nb. de pages 48 (2003)
56 (2003)
64 (Grande Collection)

Prépublication de 1962 à 2003 dans différents journaux
Albums de la série

Astérix et la Rentrée gauloise est un album de bande dessinée de la série Astérix, créée par René Goscinny et Albert Uderzo, réunissant des histoires courtes publiées dans le journal Pilote ou dans d'autres journaux, ainsi qu'une histoire inédite, précédées chacune d'un court texte explicatif.

Deux versions différentes[modifier | modifier le code]

L'album fait l'objet d'une première édition en 1993, sous la forme d'un hors-série, puis d'une deuxième édition en 2003 sous forme d'album portant le no 32, donc incluse dans la série d'albums à la suite d'Astérix et Latraviata, et agrémentée d'une nouvelle couverture et augmentée de nouvelles histoires[1]. Cette deuxième version ressort en décembre 2006 dans le cadre de la « Grande Collection » dans un format supérieur et avec des images restaurées.

Édition de 1993

Cet album est en fait la réédition d'un album publicitaire pour Pesto Print paru en 1987[2] sous le titre Mini-histoire. Il contient 10 histoires et son tirage original est de 500 000 exemplaires.

Ce hors-série est offert avec les cassettes VHS des dessins animés d'Astérix commercialisées par Gaumont Vidéo. Il est également publié dans l'intégrale des éditions Rombaldi.

L'astérisque dénote deux titres qui ne seront pas reconduits dans l'édition de 2003.

Édition de 2003

Cette version reprend, dans un ordre différent, les histoires de l'édition de 1993, à l'exception de L'Antiquaire et de la page d'ébauches, et sont précédées d'une présentation (Conférence de presse d'Abraracourcix) et auxquelles s'ajoutent quatre autres histoires.

Le tirage original de l'album est de 1 100 000 exemplaires (France). Les histoires communes avec l'édition précédente ont été recolorisées.

Résumé[modifier | modifier le code]

Conférence de presse d'Abraracourcix[modifier | modifier le code]

Abraracourcix, lors d'une conférence de presse, résume brièvement l'album en répondant aux questions de ses concitoyens.

Analyse

Cette planche est publiée à l'origine dans Pilote avec un texte différent pour annoncer la sortie de l'album Le Combat des chefs en 1964.

  • Texte : Goscinny et Uderzo
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 1966
  • 1 planche

La Rentrée gauloise[modifier | modifier le code]

À l'occasion de la rentrée des classes, Astérix et Obélix s'occupent du ramassage scolaire de leur village, non sans difficulté car les enfants rechignent à aller à l'école et se cachent dans les buissons et les arbres. Au terme de cette opération, les élèves entrent dans la classe de Panoramix, tenue en extérieur. Un élève demande au druide pourquoi Astérix et Obélix ne suivent pas les cours eux aussi, et Panoramix lui répond que, quand ils avaient l'âge, ils sont bien allés à l'école et en sont ressortis bien éduqués. Pour confirmer sa réponse, il demande à Obélix la date de la bataille de Gergovie. Ce dernier, ne la sachant pas, se retrouvent alors assis parmi les autres élèves, sous les regards hilares d'Astérix et Idéfix.

Analyse

Quand un élève tente de répondre à la question du druide, il donne MDXV (1515), allusion à la date de la Bataille de Marignan.

L'histoire est réalisée à l'occasion de la rentrée des classes de 1966. Le texte explicatif est accompagné de la couverture du Pilote no 363, couverture ressemblant d'ailleurs à celle du présent album.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 6 octobre 1966 dans Pilote no 363
  • 2 planches

La Naissance d'Astérix[modifier | modifier le code]

En 35 avant J.-C., avant que la Gaule ne soit occupée par les Romains, Abraracourcix, Cétautomatix, Ordralphabétix et Assurancetourix sont encore des enfants et jouent, se disputent et se bagarrent, tandis qu'Agecanonix, déjà vieillard, les grondent. Et pendant que les parents se bagarrent aussi, les villageois Astronomix et Obélodalix sont sortis de leurs maisons respectives par des femmes préparant un heureux événement. Et c'est plus tard, pendant une énième bagarre, que Panoramix arrive avec, dans ses bras, deux bébés qui viennent de naître : celui d'Astronomix, prénommé Astérix, et celui d'Obélodalix, prénommé Obélix. Les deux bébés étant nés le même jour et à la même heure, Panoramix y voit le signe d'une future « grande et solide amitié qui régnera toujours entre eux ». Un banquet a lieu pour fêter leur naissance.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné de l'édition spéciale du Pilote d'octobre 1994, Le Journal exceptionnel d'Astérix réalisé pour célébrer les 35 ans du personnage. Dans cette histoire, on apprend les noms des parents de certains habitants du village : Uderzo a construit leurs noms en reprenant le début du nom de leurs enfants. Ainsi, le père d'Astérix se prénomme Astronomix, celui d'Obélix Obélodalix, celui de Cétautomatix Cétaubofix et celui d'Ordralfabétix Oftalmologix. Quant aux mères d'Astérix et Obélix, elles se prénomment respectivement Praline et Gélatine. Les parents d'Astérix et Obélix apparaîtront ensuite dans l'album Astérix et Latraviata de 2001.

  • Texte et dessins : Uderzo
  • Parution originale : octobre 1994 dans Le Journal exceptionnel d'Astérix
  • 4 planches

En 50 avant J.-C.[modifier | modifier le code]

Présentation du monde, de la Gaule, du village gaulois et de ses principaux habitants à l'époque d'Astérix et Obélix.

Analyse

Le récit est préparé pour présenter Astérix aux Américains, en prélude à une distribution en syndication.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : mai 1977 dans National Geographic
  • 3 planches

Chanteclairix[modifier | modifier le code]

Un aigle impérial attaque la basse-cour du village gaulois, manquant de peu d'avaler le petit poussin noir Le Noiraud, sauvé de justesse par le coq du village, Chanteclairix. Chassé par Bonemine, l'aigle met au défi le coq pour une bagarre le lendemain. La poule La Roussette, qui sait que le coq n'a aucune chance de gagner ce combat, demande de l'aide au chien Idéfix. Celui-ci s'arrange, le lendemain, pour voler la gourde de potion magique d'Astérix, et en fait boire à Chanteclairix. Le coq attaque alors sans ménagement l'aigle qui tombe tout déplumé à terre, et Chanteclairix est applaudie par les poules admiratives.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné d'un dessin d'Uderzo représentant Chanteclairix et Le Noiraud.

Le nom du coq est inspiré de Chantecler, héros de la pièce d'Edmond Rostand.

  • Texte et dessins : Uderzo
  • Parution originale : août 2003 (nouvelle inédite)
  • 5 planches

Au gui l'an IX[modifier | modifier le code]

Au moment du Nouvel An, les Gaulois renouvellent la tradition du baiser sous le gui. Obélix veut embrasser Falbala, mais cette dernière rebrousse chemin et il donne finalement un baiser à Galantine sans s'en rendre compte, avant de se refuser à un Romain qui voulait se conformer aux coutumes locales. Mécontent, il embrasse quand même Astérix, tandis que Falbala embrasse Idéfix, ravi, resté seul sous le gui.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné de la couverture du Pilote du 7 décembre 1967.

On ignore qui est Galantine, mais une autre Galantine apparaîtra dans l'album Les Lauriers de César (1972), comme étant la belle-sœur d'Abraracourcix, car épouse d'Homéopatix frère de Bonemine : peut-être s'agit-il de la même personne.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : décembre 1967 dans Pilote no 424
  • 2 planches

Mini, midi, maxi…[modifier | modifier le code]

La narration présente une étude de la femme gauloise : élégance, coiffure, vêtements, accessoires, bijoux, maquillage, en prenant pour mannequin de présentation la jeune épouse d'Agecanonix. Ce qui rend aussitôt jalouse Bonemine, leurs maris Agecanonix et Abraracourcix s'en mêlent, puis Iélosubmarine, Ordralfabétix, Astérix, Obélix, et cela se finit en bagarre générale, pendant que la narration termine son exposé totalement décalé avec se qui se passe.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné d'un dessin d'Uderzo représentant les femmes du village en train de commérer (extrait de l'album La Zizanie).

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 2 août 1971 dans Elle no 1337
  • 2 planches

Astérix tel que vous ne l'avez jamais vu[modifier | modifier le code]

La narration imagine les aventures d'Astérix parodiées dans différents styles, pour répondre à des courriers des lecteurs fictifs réclamant des changements. Uderzo, dans le style du magazine Mad, parodie les différents genres et auteurs : une première vision réaliste ; une deuxième au dessin enfantin dans le style des Peanuts avec des dialogues réduits au strict minimum avec le « -Stop- » caractéristique des télégrammes ; une troisième intitulé Jim Astéryx dans un contexte de science-fiction ; une quatrième version avec un monologue ampoulé et incompréhensible d'Astérix citant les réponses aux Ve objections contre les Méditations de Descartes ; une cinquième vision « psychédélix » et féministe avec un style pop art ; et enfin, une dernière suggestion des auteurs où les personnages porteraient des culottes de golf, allusion à Tintin, ce qu'Astérix et Obélix refusent en traitant les auteurs de dingues.

Analyse

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 11 décembre 1969 dans Pilote no 527
  • 3 planches

Lutèce olympique[modifier | modifier le code]

Abraracourcix reçoit un message : Astérix et Obélix sont appelés à Lutèce, par Retraitarix, chef des Parisii, pour protéger les délégués du comité olympique, en voyage dans la « capitale gauloise », des embûches que les Romains pourraient leur tendre : en effet, Lutèce et Rome, sont en lice pour accueillir les Jeux olympiques. Durant la visite, l'espion de César, Claudius Tadevirus, tente de kidnapper le chef des délégués, mais Astérix et Obélix interviennent et, grâce à eux, les délégués sont convaincus par la sécurité de Lutèce : la ville accueillera les prochains jeux olympiques.

Analyse

L'histoire est destinée à promouvoir la candidature de Paris aux Jeux olympiques d'été de 1992. Le texte explicatif est accompagné d'une affiche promotionnelle pour « Paris 1992 », dessinée par Uderzo et représentant Astérix à cheval sur la tour Eiffel déclarant « Vive Paris capitale olympique MCMXCII »[4].

Si la candidature parisienne n'a pas abouti (Barcelone a obtenu les Jeux olympiques de 1992), l'opération n'a pas été perdue pour tout le monde, l'original de l'affiche n'ayant pas été rendu à son auteur.

La visite du Paris antique est l'occasion pour l'auteur de faire de nombreux clins d'œil au Paris actuel : Retraitarix siège à l'Assemblée de la Nation gauloise (dont le bâtiment parodie le Palais Bourbon), le comité olympique arrive en RER (Routiers Extramuros Remarquables, train formé par plusieurs chars attachés en file), la ville communique grâce à un grand colombier (dans lequel on reconnaît la Tour Eiffel), possède ses propres Arènes, attire des populations du monde entier (allusion à sa réputation touristique), est vitrine de la gastronomie gauloise, etc.

  • Texte et dessins : Uderzo
  • Parution originale : 25 octobre 1986 dans Jours de France no 1660
  • 4 planches

Le Printemps gaulois[modifier | modifier le code]

L'hiver persiste, Astérix et Obélix découvre dans la neige un petit homme inconscient, qu'ils amènent à Panoramix. Le petit homme dit être le Printemps, qu'un autre petit homme, l'Hiver, a assommé. Panoramix lui fait boire de la potion magique, le Printemps retrouve ses forces et part comme une hirondelle assommer l'Hiver. Sur son passage, la neige fond aussitôt et la nature pousse et reverdie instantanément.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné de cases de l'album et de la couverture du Pilote no 334.

  • Texte : Goscinny et Uderzo
  • Dessins : Uderzo.
  • Parution originale : 17 mars 1966 dans Pilote no 334.
  • 2 planches.

La Mascotte[modifier | modifier le code]

Pour avoir une mascotte de leur camp romain, des légionnaires volent Idéfix. Mais ils se le font reprendre par Astérix et Obélix, qui les assomment.

Analyse

Le texte explicatif est accompagné d'une case, dessinée par Uderzo, représentant une scène de bagarre gallo-romaine.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 13 juin 1968 dans Super Pocket Pilote no 1
  • 8 planches (version d'origine), puis 4 (version 2003)

Et cætera, et cætera ou Latinomanie[modifier | modifier le code]

Panoramix surprend Astérix, Obélix, Abraracourcix et Bonemine employant des mots latins : géranium, mea culpa, minimum, décorum, forum, auditorium, ultimatum, aquarium. En bon puriste de la langue gauloise, Panoramix les réprimande, leur indique les bons mots à employer, et termine par « et caetera, et caetera ».

Analyse

C'est une parodie de la campagne menée par Maurice Druon contre le « franglais », sous forme d'une mise en scène des villageois gaulois utilisant sans cesse des mots latins dans leur conversation.

Le texte explicatif raconte la création de l'histoire et est accompagnée d'une case de cette même histoire. Dans l'édition de 2003, Uderzo justifie dans une seconde partie la publication d'une nouvelle version, illustrée par la couverture de l'édition de 1993 (p. 47).

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : mars 1973
  • 1 planche

L'Antiquaire[modifier | modifier le code]

Un antiquaire romain, Titus Rominus, et son assistant Cirrus Gugus, arrive au village, et tente d'acheter le bouclier d'Abraracourcix, puis la lyre d'Assurancetourix, puis le marteau de Cétautomatix, avant qu'Astérix et Obélix ne leur fassent acheter des menhirs.

Analyse

Cette histoire n'apparaît pas dans l'édition de 2003.

Titus Rominus a les mêmes traits que Caius Saugrenus dans Obélix et Compagnie : comme lui, c'est une caricature de Jacques Chirac. Cirrus Gugus a les mêmes traits que Tullius Détritus dans La Zizanie.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : ?
  • 4 page

Obélisc'h[modifier | modifier le code]

De nos jours, Albert Uderzo et René Goscinny rencontrent, sidérés, dans un petit port breton, un descendant d'Obélix, nommé Obélisc'h, résidant en Bretagne et raffolant du sanglier. Obélisc'h montre aux auteurs un parchemin avec un arbre généalogique qui montre qu'Obélix a fondé une dynastie à travers les âges et que tous ses descendants avaient l'effet permanent de la potion magique car certains ont gagné très facilement des batailles de l'Histoire. Uderzo et Goscinny emmènent Obélisc'h à Paris, à la rédaction de Pilote. Mais le voyage n'est pas de tout repos, car Obélisc'h voyage avec un menhir, relique familiale.

Analyse

L'histoire est précédée du texte Les Auteurs en scène, expliquant la mise en scène des auteurs de bandes dessinées dans leurs œuvres. Il est illustré par un médaillon représentant une caricature des auteurs (Goscinnyrix et Uderzorix), qui figurait sur la page de titre de quelques-uns des albums de la série.

Sur le mur de la gare où tous trois vont prendre le train pour Paris, une pancarte mentionne "Le Gouët" (sans doute la ville où se situe le port), du nom d'un fleuve de Bretagne à Saint-Brieuc.

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 7 février 1963 dans Pilote nos  172 à 186
  • 4 planches ½

Où vont-ils chercher tout ça ?[modifier | modifier le code]

Texte illustré répond à la question éponyme (« Où les auteurs trouvent-ils leurs idées ? ») et introduit l'histoire suivante.

Analyse

  • Texte et dessins : Uderzo
  • Parution originale : août 1993
  • 1 page

Naissance d'une idée[modifier | modifier le code]

De nos jours, à une terrasse de café, Albert Uderzo et René Goscinny réfléchissent aux futures aventures d'Astérix : ils se mettent à rire aux éclats en imaginant les bagarres des albums, et rient tellement qu'une ambulance finit par les embarquer.

Analyse

  • Texte : Goscinny
  • Dessins : Uderzo
  • Parution originale : 25 octobre 1962 dans Pilote no 157
  • 1 planche

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Chansons[modifier | modifier le code]

  • J'aime la Gaule, la cervoise, Toutatis et les femmes, les femmes, les femmes, qui ont…, chanté par Assurancetourix, parodiant la chanson Un rien me chanter de Charles Trenet.
  • J'aime le son de la lyre le soir au coin du feu…, chanté par Assurancetourix.

Citations latines[modifier | modifier le code]

  • Quo vadis ? (Où vas-tu ?) : phrase prononcée par un gallo-romain.
  • Alea jacta est (Le sort en est jeté) : phrase prononcée par un gallo-romain.
  • Veni, vidi, vici (Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu) : phrase prononcée par la narration.
  • Dulce decorum est patria mori (Il est doux et honorable de mourir pour sa patrie) : phrase prononcée par un légionnaire romain.
  • Victrix causa diis placuit, sed victa Catoni (La cause du vainqueur a séduit les dieux, mais celle du vaincu a séduit Caton) : phrase prononcée par un légionnaire romain.
  • Nunc est bibendum (C'est maintenant qu'il faut boire) : phrase prononcée par un légionnaire romain.
  • Cur ? (Pourquoi ?) : phrase prononcée par un légionnaire romain.
  • Res, non verba (Des actes, pas des mots) : phrase prononcée par un légionnaire romain.
  • Beati pauperes spiritu (Heureux les simples d'esprit) : phrase prononcée par un légionnaire romain.

Éditions[modifier | modifier le code]

L'album a été traduit en de nombreuses langues régionales (picard, gallo, breton, alsacien, corse et occitan) et étrangères[5].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le numéro d'ordre n'apparaît cependant pas sur l'édition originale de 2003 et l'album reste listé dans les « hors collection de BD » sur la 4e de couverture. Il ne sera numéroté qu'après la sortie de l'album Le ciel lui tombe sur la tête (no 33) en 2005, et plus précisément lors de son intégration à la « Grande Collection ».
  2. Source : BDM
  3. interview télévisée de Goscinny et Uderzo, au sortir de laquelle ils se disputent. Cette planche a été rééditée dans Le Livre d'Astérix le Gaulois (1999), entre autres.
  4. (en) « Fact », sur Inside the Games,
  5. Astérix et la Rentrée gauloise