Mirapolis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mirapolis
Image illustrative de l’article Mirapolis

Ouverture
Fermeture
Superficie 55 hectares
• parc : 35 ha
• parkings : 20 ha
[note 1]
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Commune Courdimanche
Propriétaire Société Paris-Parc (1987-1990) ;
Société Cergy-Parc (1990-1991)
Type de parc Parc à thèmes
Nombre d'attractions Total : 20 à ~50
Nb de montagnes russes : 3
Nb d'attractions aquatiques : 5
Nombre de visiteurs 400 000[1],[2] (1991)
Coordonnées 49° 03′ 16″ nord, 2° 00′ 01″ est
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
(Voir situation sur carte : Val-d'Oise)
Mirapolis
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Mirapolis
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Mirapolis

Mirapolis est un ancien parc d'attractions à thèmes situé à Courdimanche, dans la communauté d'agglomération de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise du département français du Val-d'Oise. Inauguré le , il ferme définitivement le .

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Dès 1980, l'architecte Anne Fourcade désire créer un parc de loisirs[3]. Deux ans plus tard, elle se rend à Disneyland, s'inspire du royaume de loisirs et conçoit son projet. Elle désire créer un parc à connotation culturelle et estime la fréquentation annuelle à 600 000 clients[4].

Grâce aux relations de son père, elle rencontre en 1984 le milliardaire saoudien Ghaith Pharaon (en)[5]. Celui-ci chapeautera Mirapolis pendant presque toute son existence. Le projet naît de l'initiative de Sodex Parc et de l'intervention de la BAII, qui a réalisé le montage financier autour du groupe dirigé par l'homme d'affaire saoudien[6]. Par la suite, le FBI et Interpol se mettront à la recherche de Ghaith Pharaon, fugitif et inculpé dans plusieurs affaires[note 2],[7],[8],[9],[10],[11].

Sous forme de projet, Mirapolis est présenté aux autorités du Val-d'Oise en avril 1985. Présidée par Pharaon, la société Paris-Parc est créée le 18 avril 1985 avec un capital de deux millions de francs français. Paris-Parc est chargé de créer et de gérer le site de loisirs. Les engins de chantier sont sur le site le 15 juillet 1985 où se clôture la moisson de ce qui est jusqu'alors des champs. Le permis de construire est délivré en septembre[12]. En février 1986, Guy de Boisgrollier est désigné directeur général[3]. Il vient de chez Hachette[13]. Les chaussées apparaissent à Courdimanche au printemps 1986[14].

Mirapolis est, avec le parc Astérix, Zygofolis et Big Bang Schtroumpf, l'un des grands projets de parcs de loisirs français de la fin des années 1980. Dans les premiers communiqués de presse, l'étendue de Mirapolis est rapportée atteindre 90 hectares et compter vingt-et-une attractions, dont deux inédites en Europe[note 1],[note 3]. Les prévisions du nombre de visiteurs se chiffrent à 2,5 millions — 1,66 million d'adultes et 840 000 enfants — durant les deux cents jours d'ouverture annuelle. Il est prévu la création de près de mille emplois, les emplois saisonniers en constituant les trois quarts. Il est précisé que les années de « fréquentation haute » atteindront 3,3 millions d'entrées et les années de « fréquentation basse » compteront deux millions d'entrées. Mirapolis est présenté à l'ouverture comme « le premier parc au monde relié par métro à une capitale[12] ». Un an après l'ouverture, la branche de Cergy via l'interconnexion ouest est inaugurée le , ce qui permet à la gare de Cergy-Saint-Christophe d'être desservie par la ligne A du RER. De la gare, il faut prendre une navette pour Mirapolis[15],[16]. La gare de Cergy-le-Haut toute proche de Mirapolis est mise en service le , soit près de trois ans après sa fermeture[17]. De Boisgrollier évoque en 1987 le projet d'un monorail reliant Mirapolis et la gare de Cergy-le-Haut à terme[18]. Le nouveau quartier de Cergy-le-Haut est symboliquement inauguré en octobre 1994[19].

Le dossier de presse de 1987 décrit une surface de 55 hectares — dont 35 ha aménagés et 20 ha de parking — pour un parc calibré pour accueillir 30 000 clients par jour[note 1],[20]. Il est prévu d'étendre Mirapolis à l'avenir à plus de 90 hectares sur des terrains situés à l'arrière de Gargantua[14]. Les 55 hectares sont achetés contre 26 millions de francs à la commune de Courdimanche. Les parkings ont une capacité de 6 000 voitures et 300 cars. Entre les premiers communiqués et ceux de 1987, le financement est passé de 400 à 500 millions de francs et les prévisions des visiteurs sont passées de 2,5 à 2 millions. Le tarif adulte est passé de 85 à 100 francs, celui des enfants augmentant de 55 à 70 francs. Le parc pourrait équilibrer son exploitation dès la première année bien qu'il ne soit ouvert que cinq mois au lieu de six prévus les années suivantes. Les sponsors sont les Assurances du groupe de Paris, Nesquik, Coca-Cola, les glaces Gervais du groupe Nestlé, Fujifilm et Geteba[3].

Le financement est pris en charge à 40 % par les actionnaires : d'une part des capitaux étrangers — à 55 % — Interedec du groupe Pharaon avec l'homme d'affaire saoudien Ghaith Pharaon à sa tête et des intérêts saoudiens, néerlandais (Amev, 8 %), indiens et marocains. Il est pris en charge d'autre part par des capitaux français — à 45 % — que sont la caisse des dépôts et consignations 10 %, Sodexport 10 %, la compagnie générale des eaux 8,5 %, Club Med 5 %, Jean Levebvre 4 %. Les 60 % restants du financement sont réalisés via différents emprunts bancaires, notamment auprès du Crédit national[21].

Inauguration, intimidations et pertes[modifier | modifier le code]

Un train quitte la gare de Mirapolis

Censé ouvrir le [21], il est officiellement inauguré le par le premier ministre Jacques Chirac[22],[23]. Le grand public accède à Mirapolis le [24]. Armés de barres de fer, de 150 à 200 forains — revendiquant un meilleur taux de TVA — se dispersent sur tout le site fréquenté alors par 3 000 clients ce 21 mai 1987. À l'initiative de Marcel Campion, ils cassent, détériorent, coupent, lacèrent, saccagent les installations[25],[26]. Ils jettent sable et lessive dans les mécanismes, s'en prennent au groupe électrogène, aux canalisations d'eau, aux câbles électriques, etc. Des échauffourées les opposent au personnel de sécurité, puis aux forces de l'ordre appelées en renfort, dont plusieurs membres ressortiront blessés de la confrontation[27]. Des dizaines de véhicules stationnés sur le parking sont dégradés, mais dans un souci d'apaisement, aucune interpellation n'est faite, bien que certaines identités et plaques d'immatriculation soient relevées[28]. Les conséquences sont constatées le lendemain lorsque Mirapolis dénombre cinq cents désistements sur deux mille scolaires et moins de trois cents entrées vendues aux caisses[29],[30].

Le , les forains distribuent de fausses entrées gratuites dans le 93 et le 95, départements au nord de Paris. Le dimanche 24, ils sont mille cinq cents badauds à faire valoir leur entrée gratuite aux guichets. Le même jour, les forains répandent des clous à la sortie autoroutière de Mirapolis à destination de la clientèle de ce dernier. Ces différents incidents sont estimés à 650 000 francs ainsi qu'à un million de francs de préjudice commercial. Malgré ces événements, Mirapolis déclare être satisfait de la fréquentation des cinq premiers jours d'exploitation[29]. Le discours change après deux semaines, les objectifs ne sont pas atteints. De plus, les visiteurs qui passent ses portes sont majoritairement des groupes, qui bénéficient d'un tarif adapté[31].

Les forains revendiquent un meilleur taux de TVA. Le taux de TVA sur les jeux et les manèges est jusqu'alors de 18,60 %. Lors des pourparlers pour l'implantation d'Euro Disneyland, l'État français accorde à la société américaine un taux de TVA à 7 % appliqué aux parcs. En septembre, la revendication des forains est acceptée : le gouvernement consent aux forains d'ajuster ce taux à leur activité[32].

La première saison se clôture mi-octobre. Le parc n'a pas atteint ses objectifs, le public n'a pas été au rendez-vous. 600 000 touristes ont passé les tourniquets, soit moins d'un tiers du public attendu[33],[34],[35]. Et il en résulte un déficit de 20 millions de francs[30]. Face à ces mauvais résultats, l'équipe de gestion est remplacée et le Club Med est désigné pour prendre leur place. Les actionnaires effectuent une augmentation de capital pour installer des nouveautés pour la saison à venir[36]. Après son départ, Anne Fourcade travaille en 1988 et 1989 aux débuts du parc du Puy du Fou[37]. Ses plans engendrent la colère de Philippe de Villiers, ils sont par la suite déchirés, avant de repartir d'une page blanche[38].

Le Club Med à la gestion[modifier | modifier le code]

Miralooping, dorénavant à Europark

Pour la saison 1988, le Club Med est désigné à la tête de Mirapolis par les investisseurs[39]. Avant l'ouverture au public, il double le nombre de sièges pour se restaurer, les Franciliens n'étant alors pas aussi adeptes de restauration rapide que les Américains. Il investit dans une grande attraction à sensation, Miralooping, car une part du public a été oubliée pendant la conception[30],[40]. Un cinéma en relief, un manège de montgolfières et un simulateur de vol s'ajoutent aux diverses nouveautés. Carlos parraine Mirapolis. Il est d'ailleurs présent dans le parc certains week-ends et sort plusieurs disques dont le thème des chansons est Mirapolis. Des toits sont posés sur les constructions en nécessitant, des fresques sont peintes sur le béton brut[33]. Provenant du Club Med, Marc Tombez, directeur général adjoint en 1987, est nommé directeur général[18]. Il est décidé d'injecter cent millions de francs d'investissements pour cette deuxième saison, en partie grâce aux sponsors[30],[33]. Le total des investissements finit par atteindre 188 millions de francs[41].

Avant de passer en diffusions quotidiennes, les premiers numéros du Juste Prix, diffusés hebdomadairement entre le 13 décembre 1987 et juillet 1988, sont enregistrés dans un théâtre de Mirapolis[42],[43]. Le prologue du rallye Dakar 1987 se tient le 30 décembre sur un parcours attenant à Mirapolis[44]. Celui-ci se rend de ce fait plus visible par le grand public. La saison 1988 affiche 75 francs le droit d'entrée en semaine pour tous et 90 francs le dimanche[15],[30].

L'année se termine avec une augmentation de la fréquentation : ils sont un million à s'être rendus à Mirapolis[34], qui rate ainsi de peu l'équilibre fixé à 1,1 million. Cette deuxième fin de saison est synonyme de deuxième exercice décevant et annonce une deuxième restructuration[45]. Un accord est signé en décembre 1988 entre le directeur Marc Tombez et Marcel Campion, à la tête du GIE d'une douzaine de familles de forains[26].

Les forains intègrent l'équipe de gestion et dépôt de bilan[modifier | modifier le code]

Cette année 1989 est marquée par l'arrivée des forains et de leurs manèges dans le parc[46], intégrant l'équipe de gestion de Mirapolis[47]. La saison affiche 110 francs français le droit d'entrée pour un adulte et 80 pour un enfant. Paris-Parc investit 55 millions de francs[26]. Les forains investissent 30 millions en attractions ambulantes et en stands, pour lesquels le visiteur est amené à débourser un supplément[48]. Alors que Fourcade expliquait en 1986 que Mirapolis ne serait pas « une foire aux manèges » lors de la séance d'informations aux Courdimanchois, son aspect tend à se rapprocher de celui d'un champ de foire[2],[47]. Ceci a pour conséquence de brouiller encore un peu plus le thème et l'identité de Mirapolis[40].

Capture d'une vidéo avec la grande roue foraine et Gargantua.

Un combat de boxe est organisé le samedi 8 juillet par les frères Acariès à Mirapolis en présence de plusieurs personnalités comme Yannick Noah et Jean-Paul Belmondo. L'opération tourne au fiasco : le boxeur français René Jacquot venu défendre un titre de champion du monde se blesse dès les premières secondes et abandonne face à John Mugabi[49],[50].

La saison terminée, ils sont 640 000 à s'être rendus à Mirapolis[34],[47]. Ceci représente une baisse de 30 % en un an et les Parisiens ne représentent que 5 % de la clientèle. La diminution de 35 % des coûts d'exploitation initiée par les forains ne suffit pas à compenser les pertes grimpant à 300 millions de francs[51],[52]. Les départements limitrophes fournissent 75 % des visiteurs qui ne dépassent pas la demi-heure de voiture[52]. Le 18 décembre 1989, Mirapolis est déclaré en cessation de paiement. Un administrateur judiciaire est nommé[45]. Mirapolis risque d'être en redressement judiciaire ou il y aurait liquidation des biens. Les forains manifestent le 22 décembre devant le tribunal de commerce de Pontoise, ils ironisent « Sainte Magouille, priez pour nous ». Le président du groupement de forains Marcel Campion y exprime sa colère[53].

Mirapolis affiche entre 85 et 140 millions de francs de déficit cumulé selon les sources[45],[54]. Le 22 janvier 1990, la société Paris-Parc n'est plus propriétaire de Mirapolis : elle dépose le bilan[55] et affiche un passif de 330 millions de francs[56]. Début 1990, le groupe Walibi se questionne sur une reprise de Mirapolis[48]. À la suite de la colère des forains et d'un jet de pierre, un magistrat à la cour d'appel de Versailles est blessé après l'ajournement d'une séance traitant du redressement judiciaire de Mirapolis[57].

La viabilité du parc se dégrade lorsque son emplacement est désigné comme l'un des 26 terrains retenus pour édifier le futur stade de France[58].

Affaires judiciaires pour la reprise de Mirapolis[modifier | modifier le code]

La saison 1990 est marquée par un imbroglio judiciaire. Selon les accusations de Marcel Campion, c'est en cette année que Dominique Strauss-Kahn lui a demandé un pot de vin pour intercéder en sa faveur dans la reprise de Mirapolis[59]. Tenus en 2012, ces propos sont suivis de mise en accusation pour diffamation, jugement, appel et confirmation de jugement à l'encontre de Campion en 2014 et 2015[60],[61],[62],[63].

Les premiers visiteurs sont accueillis le par les forains alors qu'une décision de justice pour la reprise du parc se fait encore attendre[55],[64]. Les prix aux caisses sont légèrement revus à la baisse pour afficher cent francs le droit d'entrée pour un adulte et 75 pour un enfant[65].

Le tribunal de commerce de Paris désigne fin avril 1990 les forains comme repreneurs de Mirapolis[55]. En mai, le tribunal de commerce de Paris accorde la reprise de Mirapolis au groupement de forains du GIE Mira-fêt[66], associé au groupe financier saoudien Concorde du milliardaire Ghaith Pharaon, déjà principal actionnaire de Paris-Parc[67]. Ce groupe — réparti à 75 % par les forains et à 25 % par Pharaon — se nomme Campion-Concorde. L'autre prétendant qui n'a pas eu les faveurs du tribunal est la société Cergy-Parc, composée principalement par le Crédit national ainsi que par le Crédit d'équipement des PME et le Comptoir des Entrepreneurs[64]. La caisse des dépôts et consignations et le Club Med se sont alors retirés[56].

Il est évoqué une réduction à vingt hectares de la surface du parc accessible au public. Les ambitions en termes de fréquentation sont fixées à 500 000 visiteurs. Des projets de complexes hôteliers, d'un terrain de golf, d'attractions inédites sont évoqués[64]. Aucune de ces déclarations ne se concrétisera[68].

Le procureur de la République, avec le parquet, fait appel en mai à la décision de la reprise par Campion-Concorde[69].

Avec en ligne de mire une séance au tribunal de commerce le 11 juillet, Pharaon — représentant 25 % du groupe Campion-Concorde — annonce début juillet se désister et laisse les forains seuls propriétaires de Mirapolis alors que leur présence n'était possible qu'à la condition de la caution financière de Pharaon[70].

Mirapolis est victime d'un certain laisser-aller. Avec la poursuite de la diminution des coûts d'exploitation par les forains, divers manquements dans le parc sont rapportés dans un article de Sports Loisirs Tourisme. L'entretien est relégué à la fin de la liste des priorités. Lors d'une visite en août, certaines attractions, restaurants et boutiques restent fermés ou n'ouvrent qu'une partie de la journée. L'ensemble des attractions n'est pas révisé, la direction attend la fin de la saison pour cela. Des manquements sécuritaires, techniques ou de propreté sont constatés[65].

Le 20 octobre 1990, la Cour d'appel de Paris accorde la reprise de Mirapolis à la société Cergy-Parc. Dorénavant propriétaire du parc après avoir déboursé 115 millions de francs, celle-ci est composée du Crédit national — à hauteur de 108 millions — ainsi que du Crédit d'équipement des PME et du Comptoir des Entrepreneurs[1],[71]. Les forains — dans le cadre d'un contrat de location-gérance pour 1991 et 1992 — assurent toujours la gestion de Mirapolis[72].

Dernière saison[modifier | modifier le code]

La saison 1991 affiche cent francs le droit d'entrée pour un adulte et 75 pour un enfant[73].

Les nouveautés étrennées en cette saison sont des statues de dinosaures et d'animaux préhistoriques ainsi qu'un saut à l'élastique[73],[74].

La Première ministre Édith Cresson signe en septembre le schéma directeur qui classe Mirapolis en zone de loisirs aux deux tiers inconstructible[75].

Il ferme ses portes le , dernier jour de la saison. Il ne les rouvrira pas[76].

En décembre, Campion admet que Mirapolis ne peut être viable. Ceci entérine la fin de Mirapolis[77],[78]. Campion déclare que l'équilibre 1991 est atteint avec 400 000 entrées représentant 29 millions de francs de recettes. Il ajoute estimer à cent millions de francs les investissements à insuffler dans Mirapolis pour faire face à l'inauguration prochaine d'Euro Disneyland.

Le groupement de forains recouvre ses trente millions de francs investis en récupérant des attractions et du matériel ainsi que par une indemnisation attendue de Cergy-Parc[1]. André Campion — directeur de Mirapolis en 1990, frère de Marcel Campion et propriétaire du parc Saint-Paul — récupère différents éléments pour les installer dans son parc[note 4],[40],[79],[80].

Après la fermeture[modifier | modifier le code]

Restaurant Les pirates, acheté par Meli Park et dorénavant à Plopsaland

Bien qu'occupé par les forains dans le cadre d'un contrat de location-gérance en 1991 et 1992, Mirapolis n'ouvre pas au public en 1992[81]. Les attractions itinérantes des forains repartent sur les routes des ducasses et quittent Mirapolis laissé à l'abandon et envahi par la végétation[75]. Les attractions sédentaires sont démontées en trois mois et vendues à des parcs de loisirs aux Pays-Bas, en Allemagne[note 5],[82],[83] et en Belgique[56],[note 6],[84]. La majorité de celles-ci est acquise par le parc berlinois Spreepark avec un nombre de treize attractions[85],[note 7]. La fin du bail le est synonyme de déménagement pour les forains[75].

En , un permis de démolir est délivré pour les derniers bâtiments de Mirapolis[86]. La nature reprend ses droits sur le parking des visiteurs, rogné pour la construction de nouvelles voies d'accès à Courdimanche. Dès 1994, une première section de la route départementale D88 dotée d'un rond-point est mise en service. Avec une autre section, elle borde le terrain et empiète sur une partie de celui-ci. Ce qu'il reste de la statue de Gargantua est dynamité le [87],[88].

Depuis la destruction[modifier | modifier le code]

Depuis sa destruction, Mirapolis est majoritairement animé par les gens du voyage qui s'y installent[89],[90],[91] et par de nombreux exercices de la gendarmerie, de la police et des pompiers[92],[93]. L'édifice en béton armé défraîchi situé à l'entrée du parc est toujours debout. Les guichets de paiement du rez-de-chaussée sont encore visibles. Une rave party est organisée dans l'enceinte de Mirapolis en septembre 2003[56],[91].

Certaines attractions ayant déménagé dans le parc abandonné depuis 2002 Spreepark reprennent du service temporairement, fin 2009[94], en 2010[95],[96] et au-delà[97]. Le site berliner-spreepark.de spécialisé sur Spreepark a longtemps affirmé que, quelques années après y avoir fermé, le bateau pirate est démonté et racheté pour être exploité par un forain néerlandais en Chine[98] avant de modifier son propos pour « après plusieurs changements de propriétaires, [l'attraction] est perdue. La rumeur veut qu'elle ait même tourné en Asie pendant plusieurs années[99] ». L'une des attractions vendues par un liquidateur judiciaire après la fermeture de Spreepark est Miralooping, acquise par le français Europark à Vias-Plages[100].

Différents médias sont créés autour du parc d'attractions, qu'il s'agisse de l'album Mirapolis du compositeur Rone[101], dont la plage éponyme est ensuite remixée par Laurent Garnier[102], d'un docufiction sur France Culture autour d'un roman fictif intitulé Mirapolis, écrit en 2026 par Michel Houellebecq[103],[104],[105], ainsi que du jeu vidéo Détective Conan : Enquête à Mirapolis pour console Wii, développé par Marvelous Entertainment[106].

Marcel Campion avance en 2012 dans le magasine VSD que Dominique Strauss-Kahn lui proposait en 1990, pour reprendre le parc, d'intercéder en sa faveur contre une somme de cinq millions de francs. Strauss-Kahn occupait le poste de président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale et de député du Val-d'Oise, lieu où se dressait Mirapolis[59]. En 2014, Marcel Campion est condamné pour diffamation à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn après que ce dernier l'a attaqué en justice. Sa condamnation se chiffre à deux mille euros d'amende avec sursis, le magasine et la journaliste ayant publié cette interview sont aussi condamnés[61],[60]. Après avoir fait appel, le forain fait face en 2015 à la confirmation de sa condamnation[62],[63].

Le souvenir de Mirapolis perdure chez les nostalgiques et certains aficionados. Depuis 2013, l'association Mirapolis - les amis du parc, dont Anne Fourcade est la marraine, est active au travers d'expositions, de rencontres et de restauration de décors. La première exposition se tient lors des journées européennes du patrimoine 2013[107] et la seconde réunit les compositeurs, architectes et chanteurs de Mirapolis les 13 et [108]. En , 30 ans après son inauguration, cette même association organise une exposition à Menucourt[109]. Indépendamment de cette association, l'exposition Cergy-Pontoise, formes et fictions d'une ville nouvelle se tient en 2015 et le cinquantième anniversaire de Cergy est marqué en 2019 par la tenue de l'exposition 50 nuances de Cergy d'une durée de deux semaines. Mirapolis y bénéficie d'un espace dédié lors de ces deux événements[110],[111],[112]. Mirapolis fait l'objet de vidéos sur certaines chaînes YouTube comme celle d'Arkeo Toys[113].

Depuis 2016, le projet d'un village touristique éco-nature d'une cinquantaine d'hectares doté de 700 à 750 cabanes prend forme pour occuper le site de l'ancien parc de loisirs. Il est initialement question du lancement des travaux en 2018 avec pour objectif l'inauguration du village en juin 2019[114],[115]. Soutenu par la caisse des dépôts et consignations et par le propriétaire Snc Cergy Parc, les investisseurs échouent à réunir les cent millions d'euros de budget après le retrait de la CDC[116],[117]. Fin 2019, ce projet est lancé à nouveau lorsque l'entreprise Grand M Groupe (Gmg) achète les terrains courdimanchois avec l'objectif d'ériger ce village éco-nature[118].

Composition du parc[modifier | modifier le code]

Logo des produits dérivés

Le parc se divise en huit zones aux thèmes modifiés d'une saison à l'autre. Dès la deuxième année, les noms des zones sont fixes. Hormis l'entrée, ces dernières sont composées d'attractions et de points de restauration. Vingt attractions sont dénombrées en 1987 et jusqu'à une cinquantaine avant la fermeture[119],[120].

Plusieurs attractions majeures de l'année inaugurale proviennent du constructeur allemand Mack Rides[121]. Comme tous les parcs d'attractions, Mirapolis proposait des produits dérivés de type casquettes, sweat-shirts, etc. estampillés d'un logo différent de celui de parc.

Le sommet de la grande frousse
Le Tourbillon situé à côté de la gare

Première zone située à l'ouest de l'entrée, elle est d'ailleurs englobée dans le quartier nommé « entrée » la première année de Mirapolis. Ouvert en 1988, la zone est dominée par Miralooping, un circuit de montagnes russes en métal de Vekoma.

Elles sont alors les plus grandes de France et sont l'égales des plus grandes montagnes russes d'Europe. Le Tourbillon est un manège de type troïka de Huss Park Attractions[14]. Il a la particularité de proposer les nacelles d'un paratrooper. Tout comme l'attraction suivante, il ouvre au public en 1987.

Le Mirapolis Express dessert une gare située dans la zone grâce à ses trois trains — fabriqués par Reverchon Industries dotés de moteur Perkins — capables d'accueillir cent passagers. Une seconde gare se dresse au pied de la statue de Gargantua. La zone est complétée par les vélos drôles en 1990. Il s'agit de vélos désaxés.

Le paradis des comptines gourmandes
Le palais de Dame Tartine en 1987

Appelée le domaine des enfants en l'année inaugurale, cette zone dispose d'un bâtiment principal, le palais de Dame Tartine. Ouvert pour la première année du parc, celui-ci abrite alors plusieurs unités. Le spectacle d'animatroniques L'Arbre lumière se joue dans un théâtre de deux cents places. Un total de 10 000 fibres optiques forme l'arbre de 450 kg. Les spectateurs y accèdent en passant par la manche gigantesque du personnage constituant la façade et y découvrent un spectacle — dépeignant la féerie des quatre saisons — partiellement réalisée par la SFP. Le hibou conte la genèse du monde avec les animaux sur la terre. Également appelé la ballade des contes, la galerie des automates est le deuxième intérêt du palais. Il s'agit d'un walkthrough ceinturant le théâtre de L'Arbre Lumière où les animaux animatroniques déclenchés au passage des promeneurs chantent les contes et légendes de France. La structure du kaléidoscope géant fabriqué par la miroiterie de Marne-la-Vallée[121] est la dernière animation ludique dans le palais de Dame Tartine. La piscine à boules et un théâtre de cent cinquante places sont tous deux attenants dès 1987 au palais.

La zone se compose également d'un Music Express dénommé caravelles, ainsi que du petit train des comptines de Reverchon Industries uniquement accessible aux enfants, dont les deux petits trains aux wagons en forme de lapins et d'éléphants évoluent dans un jardin aux légumes géants. Les galeries des jeux et réflexes se démarquent des thèmes précédents car elles se trouvent dans le quartier des Robots. Enfin, le Charivari est l'unique ajout de la zone postérieur à 1987 car il est inauguré en 1988.

Le pays des légendes

Cette zone se nomme la ville d'Ys avant d'être rebaptisée dès la deuxième année. Également nommée Ville d'Ys — en 1987 et 1988 — son attraction principale est renommée Voyage sous la mer en 1989. Ce parcours scénique en omnimover du constructeur Mack Rides se situe jusqu'à quatorze mètres sous terre. Il dépeint Ys, la légendaire ville bretonne noyée sous les eaux, dont Dahut — tout autant princesse, sirène et sorcière — est la figure tutélaire. Les scènes sont animées par de multiples monstres aquatiques, dont une hydre à dix têtes et des invertébrés géants conçus par les designers de la SFP. La zone est aussi décorée par la table ronde du roi Arthur et le potager des fées (1987), situés sur un terrain appelé forêt de Brocéliande. Au bord du grand lac, le chapiteau et ses mille places propose le spectacle d'Annie Fratellini et de son école de cirque en 1987 présentant l'histoire des clowns depuis le XVIIe siècle. L'année suivante, il est transformé en restaurant — nommé le camp du drap d'or en référence à la rencontre homonyme — pour parer au manque de place pour se restaurer. En 1990, il est investi par des clowns et le musée des Arts forains.

Dès la deuxième année, d'autres activités — autour du thème des vikings — y sont ajoutées. Le village viking est érigé aux abords du grand lac où est amarré le drakkar. Le palais des glaces dénommé la Galerie des glaces complète les ajouts. En 1990, un enclos habité par des animaux de ferme prend place dans le village sous le nom de ferme viking.

La terre de l'aventure
Le Bateau pirate et La Rivière des castors

Située à l'extrême ouest de Mirapolis, cette zone est appelée la descente des rapides en l'année inaugurale. Sponsorisée par Fujifilm, l'attraction principale se nomme aussi la descente des rapides et consiste en un circuit de bûches du fabricant Mack Rides de quatorze mètres de haut recevant 1 800 passagers par heure. La Rivière des castors est un tow boat ride de Reverchon Industries[14]. À la manière du Pays des Contes de Fées au parc Disneyland, il emmène ses passagers dans treize bateaux sur un plan d'eau dont les abords sont décorés de figurines de castors. Le Bateau pirate est un bateau à bascule du constructeur Huss Park Attractions apte à recevoir cinquante-quatre personnes[121]. Quik Cup — également appelé La chocolatière de Groquik — est un manège de tasses de Mack Rides pour quarante-cinq personnes. Les tasses sont parées du visage de Groquik, mascotte d'un des partenaires du parc, Nesquik.

Lors de la reprise de la gestion de Mirapolis par le Club Med en 1988, il est décidé d'ajouter différentes attractions pour remplir cette zone. Le petit bateau à bascule Bateau pirate junior, le galion, le manège de type gravitron dénommé gravitron, le château gonflable montagne molle en sont quelques-unes. Les autres attractions ajoutées en 1988 sont les montgolfières. Haut de 9 mètres, ce manège du constructeur Zamperla de type Balloon Race est doté de douze montgolfières à l'intérieur desquels quatre passagers peuvent prendre place pour atteindre 1 200 personnes par heure. La même année, le champ libre de Groquik — sponsorisé par Nesquik — propose trois attractions enfantines : le mille pattes, le chemin des tortues — petit train de Zamperla de type kiddie train composé de plusieurs tortues fictives atteignant les 520 passagers par heure — et mini dragons. Ce manège d'avions dont les douze véhicules en forme de dragon peuvent accueillir 450 passagers par heure. Du constructeur Zamperla, il s'agit d'une attraction de type Mini Jet. Après Mirapolis, il déménage au parc Saint-Paul sous le nom de Manège dragon jusqu'en 2009, dernière année où il est en fonction.

Le royaume de l'illusion
Restaurant Chez Léonardo et Tour de Léonard de Vinci au second plan

Cette zone se nomme le château des sortilèges avant d'être rebaptisée dès la deuxième année. Le château des sortilèges est également le nom du bâtiment principal de la zone. Il abrite un restaurant ainsi que la Tour de Léonard de Vinci. Celle-ci est un spectacle d'animatroniques mis en scène par Pascal Pinteau. Le récit fait le parallèle entre les innovations passées et contemporaines. La Tour de Léonard de Vinci dépend son atelier dans lequel un tableau de François Ier s'anime pour présenter Léonard de Vinci sous forme d'animatronique. Celui-ci est alors extrêmement perfectionné grâce à ses trois cents moteurs qui l'animent jusqu'aux sourcils. LTM imagine les animatroniques de Léonard de Vinci et du personnage futuriste Alpha[3],[27]. Jean Topart double le personnage de Léonard de Vinci. Le photographe et directeur de la photographie Jacques Renoir — également arrière-petit-fils du peintre impressionniste Auguste Renoir — participe aux effets spéciaux[122].

Le Dragon des Sortilèges (1987) est un circuit de montagnes russes E-Powered du constructeur Mack Rides à l'arrière du château des sortilèges. Au nord de ce dernier, le Labyrinthe s'étend sur deux hectares. Il est inspiré du tracé directeur d'un labyrinthe du Moyen Âge. À ceci s'ajoute le Voyage en ballon en 1988. Ce vol en montgolfière n'est proposé qu'en cette année. La zone est l'une des deux qui voient l'installation plusieurs manèges forains, et de ce fait sans fondations, tenus par des forains en 1989 :

Du constructeur Far Fabbri, Tagada est constitué d'une plateforme horizontale. Le rebord circulaire de celle-ci est une longue banquette sans barre ni ceinture de sécurité accueillant quarante personnes pour une capacité de 800 passagers par heure. En action, la plateforme de ce manège de type Tagada se met alors à tourner et à bondir. Le Grand huit est un circuit de montagnes russes aux rails rouges et à la structure blanche du constructeur S.D.C. de type Galaxi. Télé Combat Avion est un manège d'avions. L'attraction suivante est un train fantôme démontable. Avec son enseigne le désignant comme Geisterburg, il est rebaptisé train fantôme à Courdimanche.

Les Cygnes blancs sont ajoutés en 1990. Après leur utilisation à Mirapolis, ces pédalos en forme de cygne déménagent au parc Saint-Paul sous le nom de Pédalos cygnes.

Le domaine du Moyen Age
le bâtiment du Gagantua vu du sol
Gargantua vu du sol.

Située à l'extrême nord de Mirapolis, cette zone est appelée le géant Gargantua en l'année inaugurale. L'intérêt majeur de la zone est Gargantua, un parcours scénique suspendu. Elle comprend également une gare du Mirapolis Express. En 1988 s'ajoute le Chapiteau de l'épée magique dans lequel est tenu un spectacle de lasers au thème moyenâgeux. Ce spectacle migre dans la zone du pays des légendes en 1989.

La zone — jouxtant la précédente — voit aussi l'installation plusieurs manèges forains, et de ce fait sans fondations, tenus par des forains en 1989 :

Du constructeur Huss Park Attractions, le manège de type UFO et nommé simplement UFO peut accueillir 48 passagers en position debout dans douze gondoles. Une grande roue nommée grande roue présente une hauteur de 40 mètres. La pieuvre est un manège de type pieuvre d'Anton Schwarzkopf. Un Music Express est présent sous le nom de chenille. Buggy prend la forme d'une piste sur laquelle évolue un convoi de petites voitures pour enfants. Le dernier manège forain est Godbille.

Le jardin de la Belle Époque

Située au nord-est, cette zone se nomme les impressionnistes avant d'être rebaptisée dès la deuxième année. Reverchon Industries fournit deux attractions de cette zone[123]. La Guinguette des impressionnistes est un parcours en bateau le long d'un canal bordé de scènes animées évoquant les impressionnistes. Elle est rebaptisée Rivière fleurie en 1988. La deuxième réalisation de Reverchon — sponsorisée par les Assurances du groupe de Paris — se nomme Tacots chapeaux, un circuit de tacots qui portent lunettes, moustaches et couvre-chefs. Le Manège de chevaux de bois est un carrousel avec cinquante-quatre chevaux de bois créé par l'entreprise Merlin Bugey. Il est alors le seul construit en France depuis plus de quatre-vingt ans[121]. Ce carrousel migre dans la zone du pays des légendes sous l'égide des forains. Un limonaire fait partie du décor de la zone.

À ceci, s'ajoutent en 1988 trois nouveautés dans un quartier qui évoluera pour devenir un quartier médiéval. Le Poney-Club des chevaliers propose un tour à dos de poney. Les petits bateaux téléguidés naviguent dans le Port de Deauville reconstitué grâce à quelques maquettes représentant la ville et le port.

La Grand'Place

Cette zone est appelée le palais des merveilles en l'année inaugurale. Le palais des merveilles est aussi le nom d'une salle de 800 places accueillant plusieurs spectacles. Il y est présenté alors des ballets, des shows à base d'effets spéciaux, etc. René-Louis Baron crée en 1987 Partir à Point, un spectacle pour ce théâtre. Les costumes des personnages sont créés par Yves Brunier et le thème est celui des Fables de La Fontaine[124]. Baron compose la musique et enregistre les voix en une semaine. Les premiers épisodes du Juste Prix de 1987 et 1988 y sont également enregistrés. Dès la deuxième année, la salle est transformée en château des visions, le seul cinéma en relief permanent de France à l'époque. Celui-ci est sponsorisée par Fujifilm. Les murs en béton du bâtiment sont décorés d'un nouvel emballage imitant un château fort.

Le théâtre de verdure est un théâtre de 900 places en plein air et la Grande parade proposent des représentations uniquement les premières années du parc. Cette dernière est composée de chars et de deux-cents personnages ou mascottes. Par exemple, les acteurs déguisés en animaux des fables de la Fontaine y prenaient part. Le chanteur et fantaisiste Carlos parade également lorsqu'il était présent à Mirapolis.

La Navette aux mille sensations est un cinéma dynamique ambulant de taille modeste, exploité durant la saison 1988. Les forains y installent la piste de karting du grand prix en 1989.

Raisons avancées de l'échec[modifier | modifier le code]

Les analystes, auteurs et journalistes avancent diverses pistes pour expliquer les difficultés rencontrées par Mirapolis durant toute son existence. Les difficultés peuvent être dues aux concepteurs, à la gestion des opérations ou au public français. Ce qui pèche est une compréhension inadéquate du concept de parc à thèmes par les développeurs et les exploitants, ce qui a entraîné de nombreux problèmes[125]. Les raisons les plus souvent annoncées sont les suivantes.

Investissement et conception

Mirapolis a souffert directement du manque d'expérience de son équipe créative dans la conception de parcs à thèmes[76],[126]. Hormis les constructeurs des attractions — Reverchon, Mack, Huss — les équipes de Mirapolis découvrent toutes l'univers des parcs d'attractions. La SFP travaille pour la première fois à la réalisation de décors dont la durée de vie est supérieure à celle d'une prise de vue[3]. Dans les plaquettes promotionnelles, Fourcade est présentée comme la collaboratrice de Roland Barthes réputé comme sémiologue et théoricien de la littérature[12]. Elle s'applique — telle Luca Pacioli et Léonard de Vinci — à introduire le nombre d'or dans ces créations. Revenue des États-Unis, elle imagine un parc estampillé français avec les normes américaines. Elle s'entoure d'une équipe composée principalement d'Annic Janvier, Gilbert Thomann, Rul Barreto et Madeleine Onen[14]. Michel Van Zingel travaille un temps pour le parc en tant que directeur technique, mais quitte rapidement Mirapolis pour devenir chef de projet lors de la conception du parc de la Toison d'or[18]. Les parcs d'Astérix et des Schtroumpfs sont imaginés par des français qui se font seconder par des concepteurs, designers et cabinet d'architectes américains expérimentés[56],[127]. Composée de groupes peu familiers avec les parcs à thèmes, l'équipe de Mirapolis ne consulte aucun professionnel américain[125]. Un membre de l'équipe de management ayant été actif durant cette période admettra « c'était un projet risqué, voire un mauvais produit[128] ».

Restaurant et boutiques de la Cité des Robots, voisins de Dame Tartine et de ses bonbons

Mirapolis est développé autour d'un thème mal à propos ou inefficace[125],[129]. Bien que les fables et grands romans de France semblent un thème empli d'imaginaire, il s'agit d'une fausse bonne idée. Ces thèmes ne sont pas suffisamment connus, voire définis[2],[16],[125],[130]. C'est une épine dans le pied des gérants successifs qui tente de redélimiter ce thème en le rendant plus accessible et de l'ouvrir également aux plaisirs en famille[15],[30],[45],[47]. L'exemple de la journaliste — lors d'un sujet le jour d'ouverture de Mirapolis — qui s'adresse à un enfant en faisant référence plusieurs fois à Gargantua en le nommant, constate que l'enfant ne saisit pas son propos. Il le désigne à chaque fois comme « le géant[24] ». Il est à préciser que le roman date de 1534[131]. La popularité de la légende bretonne d'Ys sur un public francilien est remise en question. Alors que l'attraction de la Ville d'Ys est totalement scénarisée sur cette légende[121], elle est renommée Voyage sous la mer en 1989 dans le but d'être plus compréhensible pour le badaud[132],[133]. De plus, la zone entourant cette attraction a également pour thème cette légende bretonne. Certaines zones étaient subdivisées en quartiers qui ne présentaient pas de point commun, ce qui cassait le peu de continuité d'un thème[40]. Le journaliste Henri de Maistre confond le sujet d'une attraction en écrivant par erreur « Dame Nature mitonne en secret bonbons […] » alors qu'il s'agit de Dame Tartine, personnage lui étant apparemment peu connu de la comptine Il était une dame Tartine[note 8],[6]. Ce personnage est de plus parfois source de confusion avec celui de la grand-mère Tartine Mariol, plus connue en France sous le nom de Tartine[134],[135]. Fourcade explique l'origine du nom Mirapolis : « Mira renvoie à l'idée de miroir, de l'infini, de l'éternel et à toutes les symboliques s'y rattachant. Polis signifie la grandeur des cités et des royaumes antiques. Il est évocateur de fabuleux, d'aventure… et d'avenir[136] ». Les thèmes élitistes reçoivent un accueil mitigé du public, sont difficiles à promotionner d'un point de vue marketing et ont un potentiel limité de revisites. Le principe intrinsèque d'un parc à thèmes est qu'il offre une journée de plaisir familial. Mirapolis emploie une mise en scène et un thème intellectuel[33]. Les thèmes sérieux ou intellectuels ont du mal à produire l'expérience émotionnelle nécessaire pour attirer ce marché familial[125]. Le thème aurait dû être mieux choisi[54],[126].

Mirapolis est considéré comme mal conçu et surdimensionné[1]. En 1986, L'Expansion consulte Franck Bauer — présenté comme l'architecte qui s'est le plus intéressée au phénomène du boum des parcs français[note 9] — et rapporte qu'il est nécessaire que la surface d'un parc dans sa première phase ne dépasse pas vingt-cinq, voire vingt-huit hectares. Ajoutant que les visiteurs n'aiment pas marcher[13]. Selon Economic Research Associates, Mirapolis comportait plusieurs défauts de conception graves[125], dont un nombre limité d'attractions réparties dans un parc trop étendu[note 10],[40],[54],[76], ce qui les rendaient trop espacées[27],[56],[note 11],[137]. À l'ouverture, quatorze attractions mécaniques se déploient sur tout le site. Elles côtoient six autres attractions. Autoproclamé « premier grand parc de loisirs français[14] » ou « premier grand parc d'attractions français »[3],[note 12], ce nombre est faible alors que le parc se classe premier selon les dirigeants. L'unique circuit de montagnes russes Dragon des Sortilèges[note 13], dont les mensurations ordinaires ne peuvent rivaliser avec celles de certains autres parcours français des années 1980, en est une illustration[note 14],[138]. Selon Marc Tombez, directeur lors de la seconde et troisième saison, les créateurs « ont fait preuve d'un excès d'optimisme arrogant[52] ». D'ailleurs, ces derniers imaginaient que Mirapolis serait le premier d'une chaîne de parcs[18].

Le parc vu du ciel en 1987

Avec un budget trop court, certaines façades sont camouflées en étant décorées sommairement avant l'ouverture au public. Avec une végétation clairsemée et perfectible, un budget supérieur aurait dû être consacré à l'aménagement paysager[125]. 24 000 arbres ont été plantés[18]. Gilles Smadja — journaliste à L'Humanité entre autres — décrit Mirapolis comme un « no man's land balayé par le vent[27] ».

Les parcs aux normes américaines sur lesquels se basent les concepteurs ont 70 % de coûts « durs »[note 15] pour 30 % de coûts « doux »[note 16]. Les modifications de conception et de contenu augmentent les coûts au sein de l'investissement nécessaire, cela conduit à des coûts « doux » plus élevés. Le financement nécessaire est passé de 400 à 500 millions de francs[125]. Trois projets sont conçus et sont écartés avant la construction : un delphinarium de 1 200 places dans la zone La Ville d'Ys, un monorail qui contournait le lac et traversait Gargantua et une neuvième zone baptisée le Voyage dans le futur où sera érigé en 1988 Miralooping[6],[12]. Le capital des fonds propres n'atteint que 40 % des 500 millions de francs du financement. Les gestionnaires doivent supporter un endettement très lourd à cause d'insuffisance de fonds propres[139]. Ceci entraîne un retard de la rentabilisation[41]. Pour garder une certaine attractivité, il est nécessaire d'investir dans des nouveautés lors des nouvelles saisons[2]. En 1986, L'Expansion précise qu'il ne faut pas accorder trop de concessions aux entreprises extérieures dans les restaurants ou magasins des parcs sous peine de mettre à mal leur viabilité[13]. Ces deux domaines — rapportant le plus — avantagent les entreprises extérieures lorsqu'il y a concession. À Courdimanche, la restauration est déléguée à la compagnie des wagons-lits et les boutiques sont déléguées à Hachette[3]. Le domaine de la restauration est récupéré par Mirapolis pour la saison 1990[54].

Disparité entre le public et ce marché émergent

La population française n'est alors pas habituée au concept des grands parcs à thèmes[31],[52],[54]. Les marchés allemands, britanniques et néerlandais y sont habitués depuis des années et en sont de bons consommateurs. L'année 1987 voit 2,5 millions de Français fréquenter leurs parcs de loisirs lorsque le pays recense 55 681 780 habitants en métropole. À titre d'exemple, les Belges sont la même année 3,5 millions à se rendre dans leurs parcs d'attractions pour une population totale de 9 875 716 habitants au [140],[141],[142]. Quant aux parcs à thèmes français, ils sont 1,15 million à les fréquenter alors que 4,2 millions étaient attendus en cette année[56]. Les Français sont alors plus coutumiers des foires et des ducasses. Le public n'est donc pas forcément en territoire conquis lorsqu'il est question de payer un droit d'entrée sans même avoir vu ce que le parc propose. De prime abord, la somme semble exagérée alors qu'elle comprend une journée de divertissement. Il en est de même quand il lui est interdit d'apporter un pique-nique[2]. Les entrepreneurs s'intéressent au marché des parcs d'attractions après l'annonce d'un parc Disney en Europe. Ce comportement action-réaction n'a rien à voir avec une évolution douce des idées. La clientèle française n'est pas en attente, en demande d'un tel produit[143]. Le public se voit proposé un trop plein d'offre en comparaison avec ses attentes d'alors[126]. Le marionnettiste Pascal Gilbert — créatif pour Mirapolis — rapporte en 2006 que « l'impératif majeur [de la famille Fourcade] était d'ouvrir avant les projets de Disney et Astérix, pour être le premier parc français[40] ». À Courdimanche, les dirigeants s'imaginaient avoir fidélisé la clientèle avant l'ouverture d'Euro Disneyland[6]. À Los Angeles, à Orlando et au Japon, la demande du public pour des produits de type parcs à thèmes a suivi l'ouverture des parcs Disney. Vouloir être le premier[76], vouloir anticiper la demande est périlleux[125]. L'ouverture d'Euro Disneyland impacte le comportement des Européens qui s'intéressent aux parcs à thèmes après l'ouverture du parc américain[56]. En effet, le nombre de touristes dans les parcs de France est passé de 4 à 34 millions de 1982 à 1997. De 1991 à 1997, les cinq parcs importants de France que sont Disneyland Paris, le Futuroscope, le parc Astérix, le parc Bagatelle et France Miniature voient leur fréquentation multipliée par six[144].

Gestion

La première équipe de gestion — peu ou prou celle qui a conçu Mirapolis — traverse une première année assez rude, tout en y acquérant de l'expérience. Les résultats d'exploitation sont en deçà des attentes. Les investisseurs — craignant à juste titre la banqueroute — la remplacent par un groupe de managers du Club Med, une équipe inexpérimentée dans le domaine des parcs à thèmes[45]. Ce manque de continuité dans la gestion pose problème. L'espoir résidait dans leur expérience de l'hôtellerie et de l'accueil. Les résultats de la deuxième année ne sont pas suffisants. S'ensuit un nouveau remplacement — avec des raisons, causes et conséquences similaires — pour un groupement de forains[125],[66]. La gestion de ces intervenants n'est pas à la hauteur[76].

Surestimation

Dans les premiers communiqués de presse, il est prévu que si les projections se réalisent, Mirapolis voie sa taille doublée en 1990[12]. À Mirapolis, le taux différentiel entre le public attendu lors de l'année inaugurale et le nombre d'entrées effectives est le plus mauvais des quatre grands projets contemporains que sont Astérix, Zygofolis, Big Bang Schtroumpf et le parc de Courdimanche[125],[139].

Les clients restent moins longtemps et dépensent moins que les études projetaient[2],[40],[45]. Il n'est pas nécessaire d'étaler une saison sur deux cents jours d'ouverture, les coûts d'exploitation grimpent dans ce cas. À titre de comparaison, les parcs français — hormis Disney qui ouvre à l'année — proposent de 80 à 150 jours par an en 2008. Mirapolis est l'un des nombreux exemples de l'époque qui surévaluent leur fréquentation[47], comme Planète magique, le parc océanique Cousteau et Zygofolis[145]. Des études sont réalisées pour avaliser les prévisions irréalistes lors de l'élaboration de Mirapolis. Jean Audouin du Moniteur écrit que les chiffres sont « ingénument gonflés » pour rassurer et influencer les banques dans leurs investissements[52].

Mauvaise image

Les références à la mentalité et aux parcs américains évoquées dans la presse sont difficilement apprivoisables par la population française[30],[31]. Craignant de voir leur clientèle se détourner de leurs manèges et n'acceptant pas la construction des parcs de loisirs aux attractions plus attirantes[146], entre cent cinquante et deux cents forains saccagent Mirapolis, s'en prennent au service de sécurité et aux policiers appelés en renforts. Certains en ressortent blessés[28],[30].

Les contestations, échauffourées et révoltes des forains menées à l'ouverture nourrissaient la rubrique des faits divers qui alimentaient un bouche-à-oreille néfaste. De plus, certains journalistes connotaient Mirapolis d'une image négative[2],[147],[148] et se montraient de plus critiques vis-à-vis de la compréhension des thèmes de Mirapolis par les enfants[33].

Évaluation du marché français

Les statistiques et les études sont catégoriques, le marché français a un grand potentiel pour les parcs de loisirs en gestation. Avant l'ouverture de ces derniers, les organismes français que sont la Datar, l'Insee et le Bipe sont unanimes[149]. La supposition des dirigeants que les Franciliens soient consommateurs de fast food tels les Américains illustre la vision inadaptée du marché[52],[126]. La fréquentation dominicale est significativement plus élevée que prévu. Lors de son second exercice, Mirapolis est de ce fait doté du double de sièges pour se restaurer et adapte ses tarifs en instaurant un ticket dimanche plus cher[15],[30]. Selon l'analyse d'Economic Research Associates, le choix de Gargantua — grand consommateur de vin et amateur de bonne chair — comme mascotte n'est pas judicieux pour cibler un marché parisien soucieux de sa santé[125].

Marketing

La campagne marketing n'est pas adaptée au public cible[52]. Les investissements dans la publicité et dans la communication sont insuffisants. Pour créer la demande, le budget aurait dû être bien plus élevé, surtout lorsqu'il s'agit d'un marché émergent[56]. Les groupes sont une cible fructueuse pour les parcs. Mirapolis a vendu peu de forfaits à cette clientèle[125]. En 1990, ils représentent 10 % du public[80]. Aux États-Unis, cette clientèle représente entre 35 et 50 % des parcs aux normes américaines[56].

Tarifs estimés onéreux

Il est rapporté que les droits d'entrée sont trop coûteux[27],[51],[52],[54],[126]. Les investissements justifiaient des prix élevés[2]. Les formules tarifaires sont d'ailleurs régulièrement ajustées[15],[46],[64]. Les parcs européens rencontrant le succès affichent alors des prix plus bas que les exemples français de Mirapolis et consorts[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Le parc à thèmes s'étend sur 35 hectares en incluant le parvis d'entrée. Les parkings s'étendent sur 20 hectares en incluant les routes d'accès. En soustrayant celles-ci, la surface des parkings atteint 17 hectares. Pour s'étendre, il dispose d'une réserve foncière d'une quarantaine d'hectares.
  2. Ghaith Pharaon est un investisseur dans la première entreprise commerciale de George W. Bush. Ghaith Pharaon est inculpé et recherché en raison de son rôle présumé dans la faillite de la BCCI et du scandale de la CenTrust Bank (en), qui a coûté 1,7 milliard de dollars aux contribuables américains. Il est cité dans un rapport du Parlement français de 2002 comme ayant des liens avec des réseaux financiers informels avec des commerçants et des terroristes, y compris Al-Qaïda. Toujours sous la demande d'extradition vers les États-Unis, il meurt en 2017 à Beyrouth sans s'être confronté à ces accusations.
  3. Le parcours scénique Ville d'Ys et le spectacle d'animatroniques Tour de Léonard de Vinci sont d'ailleurs présentés comme uniques au monde par le département publicitaire.
  4. André Campion récupère des éléments décoratifs — tête de Gargantua miniature, colonnades, globules de Gargantua, structures de la parade, enseignes, grandes sauterelles — les pédalos en forme de cygne ou encore le manège mini dragons. Les décors sont principalement installés aux tacots 1900, animaux exotiques et aux téléphériques.
  5. Le système de transport de type omnimover du parcours scénique Ville d'Ys, également appelé Voyage sous la mer est transféré à Europa-Park pour y être mis en fonctionnement dans un nouveau cadre. Premièrement dénommé Universum der Energie, il est modifié pour devenir Madame Freudenreich Curiosités en 2018.
  6. En Belgique, Meli Park acquiert le restaurant les pirates. Conservant le thème de la piraterie, il est inauguré en 1994 sous le nom de Drakkar en même temps qu'une nouvelle expansion. Le parc de loisirs belge devenu Plopsaland, celui-ci le rebaptise par la suite grill des pirates.
  7. Il s'agit du Mirapolis Express, du Miralooping, de la descente des Rapides, de La Rivière des castors en y incluant les figurines de castors, du bateau pirate, de Quik Cup, du dragon des Sortilèges, du système de transport de Gargantua de la Guinguette des Impressionnistes, des Tacots chapeaux, d'une aire de jeux, des statues des dinosaures, du chapiteau et du drakkar. Il les ouvre sur la décennie 1990, pendant la première moitié principalement. Spreepark ferme définitivement en 2002.
  8. La comptine Il était une dame Tartine est consultable sur Wikisource.
  9. Franck Bauer connaît également le marché américain et dirige Récréatec, une entreprise de conseils pour les parcs à thèmes.
  10. D'ailleurs, les grands projets contemporains que sont le parc Astérix et Big Bang Schtroumpf reflétaient une meilleure maîtrises de ces paramètres lors de leur ouverture. Le premier comptait dix-huit hectares pour dix-huit attractions et spectacles tandis que Big Bang Schtroumpf s'étendait sur vingt hectares pour une vingtaine d'attractions. Malgré ces chiffres mieux adaptés, ces parcs subissent aussi de sérieuses déconvenues.
  11. Le parc Astérix adapte d'ailleurs son projet en constatant cette erreur à Mirapolis.
  12. Cet argument commercial omet l'existence de parcs antérieurs aux années 1980. En France, les précurseurs respectifs dans chaque type sont le jardin d'acclimatation ouvert en 1860 et doté d'attractions en 1926, Magic City ouvert en 1900 et La Mer de sable ouvert en 1963.
  13. Mirapolis propose un circuit de montagnes russes à l'ouverture alors que ses concurrents contemporains en proposent deux.
  14. Ils sont dans un ordre décroissant Goudurix, Anaconda, les Boomerangs de Zygofolis et d'Avenir Land, Comet Space et les circuits d'OK Corral tous deux nommés Looping Star.
  15. Ces coûts sont répartis dans la construction d'installations, la fabrication et l'installation des manèges et des spectacles.
  16. Ces coûts sont répartis dans le financement, la conception, les frais juridiques et autres, les frais de préouverture, et d'autres frais divers.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Philippe Chevilley, « Dernier tour de manège pour Mirapolis », sur Les Échos, (consulté le 23 mai 2020)
  2. a b c d e f g h et i Émile Flament, « Quelques observations sur les grands parcs d'attractions en France », sur Hommes et Terres du Nord, (consulté le 23 mai 2020), p. 74
  3. a b c d e f et g Thierry Cardot, Corinne Celeyron, Société Paris-Parc, Mirapolis : Dossier de presse, Paris, Paris-Parc,
  4. « Capital M6 Mirapolis » [vidéo], sur M6 (consulté le 23 mai 2020)
  5. « Les pétrodollars de Gargantua », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  6. a b c et d Henri de Maistre, « Mirapolis : 22, le v'là ! », La Gazette du Val-d'Oise,‎ , p. 4-5
  7. (en) Gretchen Peters, « Indicted Saudi Gets $80 Million US Contract », sur ABC News, (consulté le 23 mai 2020)
  8. (hu) « Itt a hivatalos megerősítés, hogy "az a Pharaon" halt meg », sur Heti Világgazdaság, (consulté le 23 mai 2020)
  9. Florence La Bruyère, « Ces riches et louches migrants chouchoutés par Viktor Orbán », sur Libération, (consulté le 23 mai 2020)
  10. Gilles Gaetner, « Le mystère Pharaon », sur L'Express, (consulté le 23 mai 2020)
  11. « BCCI : inculpation de M. Ghaith Pharaon », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  12. a b c d et e Société Paris-Parc, Mirapolis, Cergy-Pontoise, Paris, Paris-Parc, , 14 p.
  13. a b et c Claude Barionet, « Des milliards pour s'amuser », L'Expansion,‎ , p. 137 et 139
  14. a b c d e et f Société Paris-Parc, Mirapolis, Paris, Paris-Parc,
  15. a b c d et e « Île-de-France Nouveau départ pour Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  16. a et b « Île-de-France - Nouveau départ pour Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  17. « Histoire du RER A », sur Régie autonome des transports parisiens, (consulté le 23 mai 2020).
  18. a b c d et e « Mirapolis ouvre la nouvelle ère des loisirs », Le Moniteur, no 21,‎ , p. 38-41
  19. Frédérique Hovasse, « Cergy : la chaîne humaine » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  20. Michel Bonneau, « Les parcs récréatifs dans l'aménagement du territoire », sur Hommes et Terres du Nord, (consulté le 23 mai 2020), p. 401
  21. a et b G. V., Mirapolis en mai, Investir, , chap. 688
  22. « Manèges et Corona, quand Jacques Chirac inaugurait Mirapolis à Courdimanche », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  23. Danièle Mariotti, « Inauguration Mirapolis par Jacques Chirac » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  24. a et b Véronique Gaurel, « Mirapolis ouvert au public aujourd'hui » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  25. Jean-Frédéric Tronche, « Marcel Campion : 5 choses à savoir sur le "roi des forains" », sur L'Obs, (consulté le 23 mai 2020)
  26. a b et c Marialain, « Mirapolis main dans la main avec les forains », Le Parisien,‎ , p. 12
  27. a b c d et e Gilles Smadja, Mickey l'arnaque : Euro-Disneyland, Paris, Messidor, , 199 p. (ISBN 2-209-06067-2 et 9782209060672, OCLC 932279517, lire en ligne)
  28. a et b « Violents incidents au parc d'attractions de Cergy-Pontoise Mirapolis saccagé par des forains manifestant contre la "concurrence déloyale" », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  29. a et b « Après avoir distribué de faux cartons d'invitation Des forains ont parsemé de clous l'accès du parc de Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  30. a b c d e f g h et i Jean-François Guyot, « L'an II de Mirapolis », Val-d'Oise mensuel,‎
  31. a b et c « Trop calqué sur les parcs de loisirs américains Débuts difficiles pour Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  32. « Forains en fête », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  33. a b c d et e Philippe Gavi, « Mirapolis, la ville dont le prince est un enfant » [PDF], sur L'Obs, (consulté le 23 mai 2020)
  34. a b et c « Le plus ancien parc de loisirs français en difficulté Mirapolis est placé sous administration judiciaire », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  35. « Le premier parc à thèmes », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  36. « Le Club Méditerranée gèrera Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  37. (en) Elizabeth Sleeman (dir.), The International Who's Who of Women 2002, Londres, Europa Publications, , 699 p. (ISBN 1857431227 et 9781857431223, OCLC 469968745, présentation en ligne), p. 185
  38. Philippe de Villiers, Puy du Fou : Un rêve d'enfance, Monaco, Éditions du Rocher, , 280 p. (ISBN 978-2268099347 et 2268099342, OCLC 1041423380, notice BnF no FRBNF45496407, présentation en ligne)
  39. Thierry Calmettes, « Mirapolis-Club Med » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  40. a b c d e f et g Nicolas Fleurier, « Retour à Mirapolis », Dixième Planète, Éditions Histoire & Collections, no 42 Albator,‎ août septembre 2006
  41. a et b « Une étude sur le tourisme en Île-de-France Des parcs de loisirs sans illusions », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  42. « La France joue et gagne », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  43. « Les "groupies" des plateaux », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  44. « Le dixième Rallye Paris-Dakar L'aventure derrière les affaires », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  45. a b c d e et f « Les difficultés des parcs de loisirs Un administrateur provisoire nommé à Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 9 mai 2020).
  46. a et b « Mirapolis avec les forains », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  47. a b c d et e Lucien Degoy, « La saison vérité », sur L'Humanité, (consulté le 23 mai 2020).
  48. a et b « Walibi, alliée de Lyonnaise des Eaux », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  49. « Jacquot », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  50. Marcel Dom, « Jacquot défend son titre », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  51. a et b Kira Mitrofanoff, « Parcs de loisirs : l'heure des comptes », Le Nouvel Économiste, no 716,‎
  52. a b c d e f g et h Jean Audouin, « Parcs récréatifs : pendant les travaux, l'espoir continue », Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment,‎ , p. 43-44
  53. Roberto Cristofoli, « La colère des forains », La Gazette du Val-d'Oise,‎
  54. a b c d e et f Kira Mitrofanoff, « Mirapolis en sursis », Le Nouvel Économiste, no 721,‎ , p. 31
  55. a b et c « La crise des parcs de loisirs Le tribunal de commerce confie Mirapolis aux forains », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  56. a b c d e f g h i et j Sébastien Roffat, Disney et la France : Les vingt ans d'Euro Disneyland, Paris, Éditions L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7 et 2296029892, OCLC 127107816, lire en ligne)
  57. « Un magistrat de la cour d'appel de Versailles blessé à la fin d'une audience », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  58. « Paris Vingt-six sites possibles pour le grand stade », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  59. a et b « Accusé de corruption, DSK compte attaquer "VSD" en diffamation », sur L'Obs, (consulté le 23 mai 2020)
  60. a et b « DSK fait condamner le forain Marcel Campion en diffamation », sur 20 Minutes, (consulté le 23 mai 2020)
  61. a et b « DSK fait condamner Marcel Campion en diffamation », sur L'Express, (consulté le 23 mai 2020)
  62. a et b « Marcel Campion condamné en appel pour ses propos sur DSK », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  63. a et b « Confirmation de la condamnation du forain Marcel Campion pour avoir diffamé DSK », sur BFM TV, (consulté le 23 mai 2020)
  64. a b c et d « A Mirapolis, les forains aux commandes », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  65. a et b Marie-Christine Vatov, « Mirapolis n'est pas à la fête », Sports Loisirs Tourisme - la lettre de l'économie des équipements, no 100,‎
  66. a et b Marie Christine Pierre, « Les forains achètent Mirapolis » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  67. « A Mirapolis,les forains aux commandes », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 septembre 2020)
  68. Lancelot, « Mirapolis », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  69. « Repères - imbroglilio autour de Mirapolis », Le Moniteur, no 4512,‎ , p. 15
  70. « Gestion - reprise », Sports Loisirs Tourisme, no 97,‎
  71. Françoise Blind, « Crédit National: résultat 90 en repli de 28 % », sur Les Échos, (consulté le 23 mai 2020)
  72. « Après de multiples péripéties juridiques La Cour d'appel de Paris confie le parc au Crédit national », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  73. a et b Société Cergy-Parc, Venez faire la fête à Mirapolis, Paris, Cergy-Parc,
  74. « Mirapolis : parc d'attractions » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  75. a b et c « Île-de-France Val d'Oise la fête est finie à Mirapolis Sept ans après sa naissance et malgré 700 millions de francs d'investissement, le parc de loisirs ferme ses portes », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  76. a b c d et e Joseph Canu, « Courdimanche – l'histoire de Mirapolis » (version du 27 février 2017 sur l'Internet Archive), sur La Gazette du Val-d'Oise,
  77. « La fête est finie », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  78. Laurence Thiriat, « Fin du parc d'attractions de Mirapolis » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  79. Jean-Pierre Verges, « Les Campion en justiciers », sur Le Journal du dimanche, (consulté le 23 mai 2020)
  80. a et b « Fiche Parcs de loisirs : début de saison - Mirapolis », Sports Loisirs Tourisme - la lettre de l'économie des équipements, no 98,‎
  81. « Fin du parc Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  82. (de) « Universum der Energie - Dinosaurierfahrt », sur epfans.info (consulté le 23 mai 2020)
  83. (de) « Madame Freudenreich Curiosités », sur parkerlebnis.de (consulté le 23 mai 2020)
  84. « Grill des pirates », sur Plopsaland (consulté le 23 mai 2020)
  85. (de) « Chronik », sur berliner-spreepark.de (consulté le 23 mai 2020)
  86. « Repères urbanisme - Permis de démolir pour Mirapolis », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  87. Florence Dauchez, « Mirapolis » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le 23 mai 2020)
  88. « Zoom sur… Mirapolis » (version du 1 janvier 2014 sur l'Internet Archive), sur coastersworld.fr,
  89. E.B., « Le site de Mirapolis racheté par un promoteur », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  90. « Courdimanche : les gens du voyage s'installent à Mirapolis », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  91. a et b Aurélie Foulon et Claire Guédon, « La rave-party aura lieu sur le site de Mirapolis », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mai 2020)
  92. Frédéric Naizot, « Exercice à Cergy : policiers et gendarmes se confrontent à une tuerie de masse », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  93. « Mirapolis, le temple des loisirs déchu », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  94. « Spreepark à Berlin reprend un peu vie », sur parcplaza.net, (consulté le 23 mai 2019)
  95. Riesentassen „Roting Cup“
  96. (de) « Spreepark: Fahrt mit dem Tassenkarussell 2010 » [vidéo], sur YouTube, (consulté le 23 mai 2019)
  97. (de) « Parkbahn Santa Fe-Express », sur berliner-spreepark.de (consulté le 23 mai 2020)
  98. (de) « Schiffschaukel Pirat » (version du 5 mai 2010 sur l'Internet Archive), sur berliner-spreepark.de
  99. (de) « Schiffschaukel Pirat », sur berliner-spreepark.de (consulté le 23 mai 2020)
  100. (de) « Loopingbahn Mega-Loop », sur berliner-spreepark.de (consulté le 23 mai 2020)
  101. Amaury Giraud, « Mirapolis, Rone ou les lois de l'attraction », sur Le Figaro, (consulté le 23 mai 2020)
  102. « Laurent Garnier remixe Rone pour une version club et onirique de Mirapolis », sur Trax, (consulté le 23 mai 2020)
  103. « Un Courdimanche avec Houellebecq »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur France Culture, (consulté le 29 janvier 2021)
  104. « Courdimanche : et si Michel Houellebecq écrivait un roman sur Mirapolis », sur Le Parisien, (consulté le 29 janvier 2021)
  105. Centre national des arts plastiques, « Un Courdimanche avec Houellebecq, 2019 », sur cnap.fr, (consulté le 29 janvier 2021)
  106. « Détective Conan : Enquête à Mirapolis (fiche complète) » (consulté le 23 mai 2020)
  107. « Mirapolis revit le temps d'une exposition », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  108. « Une exposition fait revivre l'ancien parc d'attractions Mirapolis », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  109. Julie Ménard, « Menucourt : 30 ans après, Mirapolis revit le temps d’une expo », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mai 2020)
  110. Julie Ménard, « Cergy : 50 ans de souvenirs racontés par les habitants », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  111. « Cergy-Pontoise, formes et fictions d'une ville nouvelle », sur pavillon-arsenal.com (consulté le 23 mai 2020)
  112. « Cergy-Pontoise, ville nouvelle hier et renouvelée demain », sur Le Moniteur, (consulté le 23 mai 2020)
  113. Arkeo Toys, « Le Parc d'attraction maudit Mirapolis » [vidéo], sur YouTube, (consulté le 23 mai 2020)
  114. Jérôme Cavaretta, « Mirapolis transformé en village éco-nature », sur La Gazette du Val-d'Oise, (consulté le 23 mai 2020)
  115. Agathe Mercante, « Le parc Mirapolis se convertit en village écologique », sur Les Échos, (consulté le 23 mai 2020)
  116. Jérôme Cavaretta, « Cergy-Pontoise : Mirapolis, le mirage de la reconversion », sur La Gazette du Val-d'Oise, (consulté le 23 mai 2020)
  117. « Courdimanche : le projet d'écovillage prévu à la place de Mirapolis en mal de financement », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020)
  118. Jérôme Cavaretta, « Val-d’Oise. Courdimanche : un nouvel espoir de reconversion pour Mirapolis », sur La Gazette du Val-d'Oise, (consulté le 23 mai 2020)
  119. « Archives audiovisuelles » [vidéo], sur Dailymotion, (consulté le 23 mai 2020)
  120. « Mirapolis - visite d'un particulier » [vidéo], sur Dailymotion, (consulté le 23 mai 2020)
  121. a b c d et e « Mirapolis ouvre la nouvelle ère des loisirs », Le Moniteur,‎ , p. 41
  122. http://www.cpasalduie.com/ficheros/030407131004.pdf
  123. « Une nouvelle industrie touristique Un marché sans illusions pour les Français », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  124. Yves Brunier, Dans la peau d'un monstre (gentil) : Ma vie avec et sans Casimir, Primento Digital Publishing, , 180 p. (ISBN 978-2-36956-138-5 et 2369561386, OCLC 936859107, lire en ligne)
  125. a b c d e f g h i j k l et m (en) John Robinett et Raymond Braun, « A Bumpy Road Building the European Theme Park Industry » (version du 4 mars 2016 sur l'Internet Archive), sur hotel-online.com,
  126. a b c d et e Philippe Chevilley, « Après un véritable engouement à la fin des années 80, la douche froide provoquée par plusieurs échecs retentissants (Mirapolis, Zygofolis, la Planète Magique, le parc Cousteau) a conduit les promoteurs de parcs de loisir à la française à adopter un profil bas », sur Les Échos, (consulté le 23 mai 2020)
  127. Audrey Levy, « 30 avril 1989 : Astérix ouvre les portes de son village de Gaulois », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020).
  128. Anne Vialard, « Jacqueline Morel de l'industrie… à l'industrie », sur Le Parisien, (consulté le 23 mai 2020).
  129. « Les mécomptes des parcs de loisirs », sur Les Échos, (consulté le 23 mai 2020).
  130. Sébastien Roffat, Disney et la France : Les vingt ans d'Euro Disneyland, Paris, L'Harmattan, , 382 p. (ISBN 978-2-296-02989-7, lire en ligne), p. 112-113, 129.
  131. « Gargantua de François Rabelais », sur Bibliothèque nationale de France (consulté le 23 mai 2020)
  132. Jacqueline Meillon, « Mirapolis, parc à la française », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  133. « Ville d'Ys », sur gd-productions.info, (consulté le 23 mai 2020)
  134. Patrick Gaumer, Dictionnaire mondial de la BD, Paris, Larousse, , 953 p. (ISBN 978-2-03-584331-9 et 2035843316, OCLC 717842416), « Nonna Abelarda », p. 634
  135. Christophe Quillien, Elles, grandes aventurières et femmes fatales de la bande dessinée, Paris/San Francisco, Huginn & Muninn, , 215 p. (ISBN 978-2-36480-185-1 et 2364801850, OCLC 907252874), « Enfants terribles et dames indignes : Tartine », p. 214-215
  136. « Parcs de loisirs : les régions à l'affût », Le Moniteur,‎ , p. 59
  137. « Affaires La rentabilité des parcs d'attraction n'est pas encore au rendez-vous », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  138. (en) Duane Marden, « Résultats de recherche des montagnes russes en France triées par hauteur », sur rcdb.com (consulté le 23 mai 2020)
  139. a et b « Les parcs de loisirs sur les montagnes russes Les attractions permanentes n'amusent guère les financiers et les gestionnaires Les taux de fréquentation sont restés bas et les coûts élevés », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020).
  140. Guy Depas, « Walibi s'exporte en France », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020)
  141. Belgian Federal Government, « Mouvement de la population - pop1988_2007mov_fr (XLS, 80.5 Kb) » (version du 23 octobre 2009 sur l'Internet Archive), sur statbel.fgov.be
  142. Compilation de données Insee, Ined, et Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, Paris, PUF, 1988.
  143. Georges Cazes, « Les grands parcs de loisirs en France. Réflexions sur un nouveau champ de recherches », Persée, Reims, Centre des hautes études touristiques Université de Reims,‎ , p. 79 (ISSN 0048-7163, ASIN B000XHM4PY, lire en ligne)
  144. « Agence de développement et d'urbaniste – Les parcs à thème » [PDF], sur adu-montbeliard.fr, (consulté le 24 mai 2020)
  145. Marc Vanesse, Jean-Marie Wynants, « Mickey Mouse inaugure Euro business une petite souris à la une », sur Le Soir, (consulté le 23 mai 2020).
  146. « "Les parcs de loisirs sont notre mort" estiment les forains de la Foire du Trône », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)
  147. Caroline Brizard, « Mirapolis : drôle de manège », L'Obs,‎
  148. Christian Duplan, « Mickey et Cie s'attaquent au Trône », Paris Magazine,‎ , p. 88-91
  149. « Astérix, Gargantua, les Schtroumpfs et les autres… », sur Le Monde, (consulté le 23 mai 2020)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]