La Galère d'Obélix

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Ne doit pas être confondu avec La Galère (Parc Astérix).
La Galère d'Obélix
30e album de la série Astérix
Scénario Albert Uderzo
Dessin Albert Uderzo
Couleurs Thierry Mébarki
Encrage Frédéric Mébarki
Lettrage Michel Janvier

Personnages principaux Astérix
Obélix

Éditeur Les Éditions Albert René
Première publication 1996
ISBN 2-8649-7096-1
Nb. de pages 48
Albums de la série Astérix

La Galère d'Obélix est un album de bande dessinée de la série de René Goscinny et Albert Uderzo Astérix publié en 1996. Albert Uderzo a écrit le scénario et réalisé les dessins. L'album s'est vendu, en 2005, à 2 700 000 exemplaires en France[1]. Le premier tirage était de 2 800 000 exemplaires[2].

Scénario[modifier | modifier le code]

Pendant que tout le village gaulois part combattre les romains, Obélix décide de transgresser les consignes du druide Panoramix et s’est profité de boire à nouveau la potion magique que ce dernier a mis en réserve. Malheureusement il fut victime des effets secondaires de la potion magique : tout son corps s’est changé en granit (à l’exception de ses vêtements) avant de retomber à son enfance, l’âge dans laquelle Obélix était tombé dans la marmite de potion magique. Les effets permanents de la potion magique et son appétit monstre furent annulés. Pour le druide, il ne voit alors qu’une seule solution : trouver l’Atlantide et ses savants qui pourront venir en aide au malheureux Obélix.

Entre-temps, un groupe d'esclaves s'échappe de Rome en prenant la galère personnelle de Jules César. Poursuivis par les Romains qui veulent récupérer le navire, les anciens esclaves décident de se réfugier dans le village des irréductibles Gaulois. L’amiral Cétincosensus, le chef de la marine romaine, décide d’enlever le jeune Obélix pour forcer les esclaves en fuite et les gaulois leur redonne la galère de César en retour de l’enfant.

Caricatures[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Selon certains critiques, cet album « reste dans une moyenne honorable[2]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Largo & Co, de l'or en bulles », Challenges,‎ , p. 53 (ISSN 0751-4417)
  2. a et b 24 Heures du 11 octobre 1996 (p.49)
  3. L'encyclopedix : Spartakis.
  4. Asterix.com : Spartakis.
  5. L'encyclopedix : Hyapados.