Métamorphoses (Ovide)

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Métamorphoses
Auteur Ovide
Pays Rome antique
Genre Épopée mythologique
Version originale
Langue latin
Titre Metamorphōseōn librī
Lieu de parution Rome antique
Date de parution Ier siècle
Frontispice de l'édition de George Sandys, Londres, 1632.

Les Métamorphoses (en latin Metamorphōseōn librī, « Livres des métamorphoses ») sont un long poème épique latin d'Ovide, dont la composition débute probablement en l'an 1. L'œuvre comprend 15 livres (près de douze mille vers) écrits en hexamètres dactyliques et regroupe plusieurs centaines de récits courts sur le thème des métamorphoses issus de la mythologie grecque et de la mythologie romaine, organisés selon une structure complexe et souvent imbriqués les uns dans les autres. La structure générale du poème suit une progression chronologique, depuis la création du monde jusqu'à l'époque où vit l'auteur, c'est-à-dire le règne de l'empereur Auguste.

Fameux dès l'Antiquité, le poème devient un classique de la littérature latine traduit dans le monde entier et connaît une postérité abondante jusqu'à l'époque actuelle. Il a suscité de nombreux commentaires et analyses et a inspiré de nombreux artistes de l'Antiquité jusqu'à nos jours.

Élaboration de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Ovide compose les Métamorphoses au tout début du Ier siècle. C'est alors déjà un poète reconnu. Les Métamorphoses ne sont pas totalement terminées quand Ovide est exilé à Tomis (l'actuelle Constanţa en Roumanie, au bord de la mer Noire). C'est dans cet endroit, qui pour lui est un exil infernal, qu'il termine à une date imprécise, sans doute autour de l'an 9 ou 10, son œuvre qui est la seule du poète latin composée en hexamètres dactyliques.

Structure[modifier | modifier le code]

Livre I[modifier | modifier le code]

Illustration de Virgil Solis pour une édition de 1562 : la métamorphose des pierres que lancent Deucalion et Pyrrha derrière eux.
  • Création : depuis le chaos, à partir d'un processus de séparation et de différenciation, initié par « un dieu et la nature en progrès »" (v. 21, trad. D. Robert), jusqu'à la création de l'homme.
  • Les quatre âges : est décrite l'évolution de l'humanité, du plus harmonieux au plus brutal : l'« âge d'or », l'« âge d'argent » (après que Jupiter eût pris possession du monde), l'âge de bronze (à peine décrit) et lâge de fer, marqué par l'impiété, l'immoralité, l'avidité qui engendrent la violence et la guerre. Les Géants, qui cherchent à pénétrer l'Olympe, sont écrasés par « le père tout-puissant » et leur sang imbibe la terre d'où surgissent les nouveaux hommes « avides de cruauté, de meurtre et de violence » (trad. D. Robert).
  • Lycaon : Jupiter convoque l'assemblée des dieux pour l'informer de son désir d'anéantir l'espèce humaine, à cause de sa malfaisance. Il raconte d'abord les crimes de Lyacon (son impiété, sa tentative de tuer Jupiter et de lui faire manger de la chair humaine) et sa punition (sa transformation en loup). Enfin les dieux se demandent qui leur rendra hommage si la race humaine n'est plus.
  • Le Déluge : renonçant à employer le feu de peur d'embraser les cieux, Jupiter décide d'inonder le monde pour décimer l'espèce humaine, grâce aux vents et aux flots. Alors « il n'y a plus de différence entre mer et terre » (v. 291, trad. D. Robert).
  • Deucalion et Pyrrha : un radeau, avec un homme, Deucalion, et son épouse Pyrrha, êtres justes, échappe au déluge. Les deux s'inquiètent de la survie de l'espèce humaine et prie Thémis de les éclairer : « Jetez derrière votre dos les os de votre grande mère » (v. 383, trad. D. Robert). Perplexes et choqués, ils comprennent que la grande mère est la nature, et les os, les pierres, qu'ils lancent alors. « Les cailloux lancés par les mains de l'homme deviennent une espèce masculine tandis qu'une féminine est créée par le jet de la femme » (v. 411-413, trad. D. Robert).
  • Python : dans les décombres du déluge, du mélange du chaud et de l'humide, surgissent différents êtres dont un énorme serpent, Python, qu'Apollon tue. Comme commémoration, il institue le concours des Pythiques.
  • Apollon et Daphné : enorgueilli de son exploit, Apollon se moque de Cupidon qui, pour se venger, envoie sur le dieu une flèche pour qu'il tombe amoureux et une sur la nymphe Daphné « pour chasser l'amour ». Apollon cherche alors à la convaincre de ne pas lui résister, puis cherche à la prendre de force, mais Daphné se transforme alors, grâce à son père Pénée, en un laurier.
  • Jupiter et Io : Inachus, fleuve d'Argolide, est inconsolable de la disparition de sa fille Io. Celle-ci a été séduite et déshonorée par Jupiter, puis transformée en génisse pour cacher l'infidélité du dieu à son épouse Junon. Celle-ci se fait offrir la génisse et la fait garder par Argus aux mille yeux. Jupiter, finalement, envoie son fils Mercure pour endormir la vigilance d'Argus.
  • Pan et Syrinx : Pour cela, Mercure raconte la façon dont la Naïade Syrinx s'est métamorphosée en roseau pour échapper à Pan. Argus finalement s'assoupit et Mercure lui tranche la tête. De ses cent yeux, Junon fait des yeux pour le plumage de son paon. Elle chasse ensuite Io en Égypte où cette dernière retrouve sa forme première, suite aux prières de Jupiter à son épouse.
  • Epaphus et Phaéton : Io donne naissance, en Egypte, à Epaphus qui accuse un jour Phaéton de ne pas être, comme il s'en vante, le fils de Phoebus-Apollon. Phaéton demande alors des explications à sa mère Clyméné qui confirme son origine divine et lui enjoint d'aller demander confirmation lui-même à son père.

Livre II[modifier | modifier le code]

Valentin Serov, L'Enlèvement d'Europe, 1910.
  • Phaéton : arrivé à la demeure de Phoebus - lequel est entouré des divinités du Temps - Phaéton lui demande, comme faveur, de pouvoir, un jour entier, conduire le « char de feu » (le char du soleil). Phoebus cherche à l'en dissuader, mais en vain. Phaéton s'élance alors sur le char mais perd presque aussitôt le contrôle. Le char descend vers la terre où tout est carbonisé. Pour éviter que tout retourne au chaos, Jupiter abat le char et le pilote. Phaéton est alors enterré en Hespérie où sa mère vient le pleurer. Ses soeurs, les Héliades, sont, de chagrin, transformées en arbres dont les branches saignent quand elles sont cassées (cf. Dante, Enfer).
  • Jupiter et Callisto : Jupiter, en allant réparer les dégâts causés par Phaéton sur la terre, aperçoit la nymphe Callisto, suivante de Phoebé (Diane). Il se transforme en cette dernière pour l'approcher, puis la viole. Plus tard, Callisto est chassée par Diane qui s'aperçoit qu'elle n'est plus vierge. Elle donne alors naissance à Arcas puis est métamorphosée en ourse par la jalouse Junon.
  • Arcas : Arcas, le petit-fils de Lycaon, rencontre un jour sa mère métamorphosée en ourse. Pris de peur, il veut la tuer mais Jupiter l'en empêche et les transporte tous deux au ciel et en fait des constellations voisines. Junon, dépitée, demande à Océan d'interdire à Calliope de se baigner dans ses eaux.
  • Apollon et Coronis : le corbeau, oiseau de Phoebus, découvre un jour l'infidélité de la belle Coronis envers son maître, et vole l'en avertir. Il est arrêté en route par la corneille qui cherche à l'en empêcher en lui racontant ses propres mésaventures (sa transformation en corneille pour avoir voulu dénoncer un méfait à Athéna). Le corbeau n'en veut rien savoir mais il subit l'ingratitude d'Apollon : ce dernier, suite à la dénonciation, a tué Coronis sans savoir que celle-ci était enceinte. Il sauve alors le fils de cette dernière et le porte à la grotte du centaure Chiron, "l'homme-cheval" (v. 633) et transforme le corbeau de blanc en noir.
  • Ocyrhoé : la fille du centaure, Ocyrhoé, qui sait l'avenir, arrive sur ces entrefaites et prophétise pour le nourrisson ("tu auras le pouvoir de restituer leur âme ôtée par la mort", v. 644-645, trad. D. Robert) et pour son père ("les dieux feront de toi un patient de la mort", v. 653, trad. D. Robert), puis est métamorphosée en jument.
  • Mercure et Battus : en vain Chiron implore Mercure car ce dernier est en train de voler les génisses de Pylos. Le vieux Battus le voit et lui promet le silence contre une génisse. Revenu sous une autre forme, Mercure le transforme en pierre car Battus l'a trahi pour deux génisses.
  • Mercure, Hersé et Aglauros : traversant les champs de Minerve, Mercure aperçoit les jeunes vierges qui lui sont dévolues. Il s'éprend de l'une d'elles, Hersé. Dans le temple de Minerve, il demande l'aide d'une des amies d'Hersé, Aglauros, contre de l'or. Minerve, furieuse de cette trahison, se rend chez l'Envie pour qu'elle infecte Aglauros. Ce que l'Envie fait. Aglauros se consume alors d'envie face au bonheur d'Hersé, puis se métamorphose en pierre noire.
  • Jupiter et Europe : de retour chez son père, Mercure reçoit mission de mener les taurillons du pays de Sidon vers la rive. Ainsi Jupiter peut se transformer en taureau blanc pour enlever la belle Europe sur les flots. Ce qu'il fait.

Livre III[modifier | modifier le code]

Fresque romaine montrant Diane et Actéon, Pompéi, maison de Ménandre.
  • Cadmus et la fondation de Thèbes : le père d'Europe ordonne, sous peine d'exil, à son fils Cadmus de la retrouver. Convaincu d'avance de son exil, Cadmus demande à Apollon son destin : trouver la génisse qui le conduira au lieu où fonder une nouvelle cité. Là il y combat et tue un dragon dont les dents plantées au sol deviennent les premiers habitants de Thèbes.
  • Diane et Actéon : le petite-fils de Cadmus, Actéon, un jour qu'il chasse avec ses chiens, tombe par mégarde sur Diane prenant son bain nue. Pour le punir de son méfait, elle le métamorphose en cerf qui va être dévoré par ses propres chiens.
  • Vengeance de Junon contre Sémélé : Junon, heureuse du malheur arrivé à la famille de Cadmus - frère d'Europe - s'en prend à son autre fille, Sémélé, enceinte de Jupiter. Elle la convainc - métamorphosée en sa vieille servante - de demander à Jupiter, sous le sceau du serment, de la prendre comme Junon. Jupiter promet et s'avance la foudre à la main, ce qui tue Sémélé. Jupiter cependant coud le foetus (= le futur Bacchus) dans sa cuisse jusqu'à la naissance de ce dernier.
  • Tirésias : Jupiter et Junon, en désaccord pour savoir qui de la femme ou de l'homme a la jouissance la plus forte, demandent à Tirésias de les départager car ce dernier a été sept années durant femme pour avoir dérangé le coït de deux grands serpents. Il prend le parti de Jupiter, ce pour quoi Junon le rend aveugle. En contrepartie, Jupiter lui offre le don de prescience.
  • Narcisse et Écho : la première à user du don de Tirésias est Liriopé. la mère de Narcisse, à qui il est dit que son fils vivra vieux "s'il ne se connaît pas" (v. 347). À seize ans, après avoir repoussé tous ses prétendants dont Echo qui en devient simple voix, le beau Narcisse se voit dans une source et tombe amoureux de lui-même. Quand il le comprend, il meurt de désespoir et se métamorphose en narcisse.
  • Penthée, contempteur de Bacchus : seul Penthée se moque des prédictions de Tirésias qui lui prédit d'être déchiqueté s'il n'honore pas Bacchus. Quand le dieu entre dans Thèbes, Penthée fait arrêter un fidèle de Bacchus, Acoetès, qui fait le récit de sa vie, ce pour quoi il n'obtient pas de grâce. Penthée, au moment de mettre à mort Acoetès, se métamorphose en sanglier et est démembré par sa propre mère et ses tantes.

Livre IV[modifier | modifier le code]

  • Les filles de Minyas : à Thèbes, les filles de Minyas refusent d'interrompre leur travail de filage pour honorer Bacchus. Elles se racontent des histoires pour passer le temps.
  • Récit : Pyrame et Thisbé : Pyrame et Thisbé s'aiment depuis l'enfance mais leurs parents s'opposent à leur mariage. Les deux amants décident de s'enfuir et se donnent rendez-vous, une nuit, sous un mûrier blanc. Thisbé arrive d'abord mais doit se cacher dans une grotte à cause d'une lionne à la gueule ensanglantée qui déchiquète le voile que Thisbé a laissé tomber. Pyrame arrive et, voyant le voile, se tue d'un coup d'épée. Le sang qui gicle éclabousse de noir les mûres. Thisbé arrive et se tue aussi. Les mûres resteront noires.
  • Leucothoé et Clytie, Salmacis et Hermaphrodite, les filles de Minyas, Ino et Athamas, Persée et Andromède, Méduse, Pégase.

Livre V[modifier | modifier le code]

Histoires de Phinée, Hippocrène, les Piérides, Le Rapt de Proserpine, Aréthuse, Lyncos.

Livre VI[modifier | modifier le code]

Histoires d'Arachné, Niobé, Marsyas, Pélops, Philomèle et Procné, Borée et Orithye, les Boréades.

Livre VII[modifier | modifier le code]

Médée, Thésée, Minos, Éaque, les Myrmidons, Céphale et Procris.

Livre VIII[modifier | modifier le code]

Nisus et Scylla, Ariane et le Minotaure, Dédale et Icare, le Sanglier de Calydon, Méléagre et Althée, Érysichthon, Philémon et Baucis.

Livre IX[modifier | modifier le code]

Le mythe d'Hercule, Nessos.

Livre X[modifier | modifier le code]

Histoires d'Orphée, Eurydice, Hyacinthe, Pygmalion, Myrrha, Adonis, Atalante, Cyparissus.

Livre XI[modifier | modifier le code]

Mort d'Orphée, Midas, Alcyone et Céyx.

Livre XII[modifier | modifier le code]

Iphigénie, le combat des Centaures contre les Lapithes, Achille.

Livre XIII[modifier | modifier le code]

Le siège de Troie, Énée ; Acis et Galatée.

Livre XIV[modifier | modifier le code]

Scylla, Énée, Romulus.

Livre XV[modifier | modifier le code]

Pythagore, Hippolyte, Esculape, César.

Analyse[modifier | modifier le code]

Les auteurs dont s'inspire Ovide sont des poètes de l'époque hellénistique qui songèrent à regrouper les légendes grecques présentant les métamorphoses des dieux ou des mortels de la mythologie. Parmi ces poètes il faut citer Nicandre de Colophon (IIIe-IIe siècle av. J.-C.), Antigone de Caryste et Parthénios de Nicée (Ier siècle av. J.-C.). Le renouveau du pythagorisme donne aussi une certaine actualité à la doctrine du transformisme.

Ovide met en scène des centaines de récits de métamorphoses (environ 250) depuis le Chaos originel jusqu'à l'apothéose d'Auguste César, de façon soit développée soit allusive. Le plus difficile est de donner à cette matière hétérogène une certaine unité. Ovide y parvient, non sans artifices, en s'inspirant des catalogues et des généalogies archaïques (comme le Catalogue des femmes d'Hésiode). Toutes les qualités d'Ovide, verve naturelle, art du développement, effets de surprise, adresse dans les transitions, élégance et légèreté de touche se retrouvent dans les Métamorphoses mais avec un dosage particulier afin de correspondre à la durée du poème. Ainsi Ovide recherche le pittoresque avec bonheur et pousse parfois jusqu'à un réalisme brutal comme dans ce portrait de la Faim (VIII, v. 790-799) :

« (...) Elle cherchait la Faim : elle la vit dans un champ pierreux, d'où elle s'efforçait d'arracher, des ongles et des dents, de rares brins d'herbe. Ses cheveux étaient hirsutes, ses yeux caves, sa face livide, ses lèvres grises et gâtées, ses dents rugueuses de tartre. Sa peau sèche aurait laissé voir ses entrailles ; des os décharnés perçaient sous la courbe des reins. Du ventre, rien que la place ; les genoux faisaient une saillie ronde énorme, et les talons s'allongeaient, difformes, sans mesure... »

La psychologie des personnages est variée et s'accompagne quand c'est nécessaire des ressources de la rhétorique voire de la déclamation (dispute d'Ajax et d'Ulysse autour des armes d'Achille (XIII). Quant aux combats, ils ont parfois l'allure épique des grandes épopées. Cependant, Ovide ne renonce pas à sa frivolité ni à la malice du poète qui ne souhaite pas être dupe de son récit, ce qui nuit parfois à l'harmonie d'ensemble de l'œuvre. Enfin Ovide, bien qu'il ait été en contact avec le pythagorisme qui ne cesse à cette époque de faire des progrès dans la haute société romaine, ne le fait intervenir qu'à son dernier chant.

Postérité et évocations artistiques[modifier | modifier le code]

Au Moyen âge[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle est composé L'Ovide moralisé, une traduction anonyme des Métamorphoses qui amplifie le texte latin et lui ajoute des commentaires expliquant chacune des histoires dans un sens allégorique[1].

À l'époque moderne[modifier | modifier le code]

À l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • En 1951, le compositeur britannique Benjamin Britten compose six pièces pour hautbois intitulées Métamorphoses d'après Ovide. Elles s'inspirent des métamorphoses de six personnages : Pan, Phaéton, Niobé, Bacchus, Narcisse et Aréthuse.
  • Les Métamorphoses furent également une source d'inspiration majeure en peinture, depuis la renaissance, le baroque et jusqu'à l'époque contemporaine ; la plupart des peintres majeurs ayant travaillé sur ces thèmes, depuis Diego Vélasquez, Rubens) jusqu'au XXe siècle avec Salvador Dalí (Métamorphose de Narcisse) et Pablo Picasso (Illustration des Métamorphoses par le peintre).
  • Le collectif LFKs et son metteur en scène, cinéaste, écrivain et plasticien Jean Michel Bruyère ont réalisé, sur le mythe de Diane et Actéon, une série de 600 courts-métrages et moyen-métrages, une installation 360° interactive, Si poteris narrare licet en 2002, une installation 360° en 3D La Dispersion du Fils (de 2008 à 2016) et une performance en plein air, Une Brutalité pastorale (2000).
  • En 2006 la musicienne Patricia Barber a édité chez Blue Note Records Mythologies, un album consacré à sa vision des Métamorphoses.
  • Métamorphoses (film, 2014) de Christophe Honoré est une libre évocation cinématographique du poème latin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marylène Possamaï, « L’Ovide moralisé, ou la « bonne glose » des Métamorphoses d’Ovide », in Cahiers de linguistique hispanique médiévale, no 31 (2008), p. 181-206. Lire en ligne sur le portail de revues Persée (page consultée le 7 novembre 2010).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Éditions[modifier | modifier le code]

Études savantes[modifier | modifier le code]

  • Jacqueline Fabre-Serris, Mythe et poésie dans les Métamorphoses d'Ovide : fonctions et significations de la mythologie dans la Rome augustéenne, Paris, Klincksieck, (ISBN 9782252029923)
  • Rosalba Galvagno, Le Sacrifice du corps. Frayage du fantasme dans les Métamorphoses d'Ovide, Panoramitis, (ISBN 978-2911040054)
  • Isabelle Jouteur, Jeux de genre: dans les Métamorphoses d'Ovide, Louvain-Paris, Peeters Publishers, (ISBN 9789042910713)
  • Jean-Pierre Néraudau, Ovide ou les Dissidences du poète, Paris, Hystrix, (ISBN 9782907783019)
  • Hélène Vial, La métamorphose dans les Métamorphoses d'Ovide : Étude sur l'art de la variation, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Études anciennes Série latine », (ISBN 978-2251328799)
  • (en) Barbara Weiden Boyd, Brill's Companion to Ovid, Leiden-Boston-Köln, Brill, (ISBN 978-9004121560)
  • (en) Richard Treat Bruère, « The Manuscript Tradition of Ovid's Metamorphoses », Harvard Studies in Classical Philology, vol. 50,‎ , p. 95-122
  • (en) Otto Steen Due, Changing Forms : Studies in the Metamorphoses of Ovid, Museum Tusculanum Press, (ISBN 9788772890883)
  • (en) Karl Galinsky, Ovid's Metamorphoses : An Introduction to the Basic Aspects, University of California Press, (ISBN 9780520028487)
  • (en) Sara Myers, « The Metamorphosis of a Poet: Recent Work on Ovid », The Journal of Roman Studies, vol. 89,‎ , p. 190-204
  • (en) Charles Paul Segal, Landscape in Ovid’s Metamorphoses : A study in the transformations of a literary symbol, Wiesbaden,
  • (en) Charles Paul Segal, « Ovid's Metamorphoses: Greek Myth in Augustan Rome », Studies in Philology, vol. 68, no 4,‎ , p. 371-394
  • (en) Joseph B. Solodow, The World of Ovid's Metamorphoses, Chapel Hill, UNC Press Books, (ISBN 9780807854341)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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