Médée (mythologie)

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Médée
Jason et Médée, sarcophage romain de la fin du Ier siècle, Palazzo Altemps (Rome)
Jason et Médée, sarcophage romain de la fin du Ier siècle, Palazzo Altemps (Rome)

Sexe Féminin
Activité Héroïne grecque
Œuvres Argonautiques (Apollonios de Rhodes)
Argonautiques (Valerius Flaccus)
Argonautiques orphiques
Famille Éétès (père)
Idyie (mère)
Affiliation Argonautes

Personnage de la mythologie grecque, Médée (Medea, en grec ancien Μήδεια / Mếdeia, en latin Medea) est la fille d'Éétès (roi de Colchide) et d'Idyie (la plus jeune des Océanides).

Elle joue un rôle déterminant dans le mythe des Argonautes et est responsable du parricide de Pélias.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Médée a été rapproché du verbe grec μήδομαι / mêdomai « méditer »[1].

Il se rattache à la racine indo-européenne *med-, *mēd- qui s'applique à la médecine en latin, en avestique et en celtique dans le nom du dieu médecin irlandais Airmed[2].

Le mythe[modifier | modifier le code]

La version commune du mythe (Euripide, Apollonios)[modifier | modifier le code]

Jason s'emparant de la toison d'Or, fragment de sarcophage. Marbre de Luni, œuvre romaine, deuxième moitié du IIe siècle ap. J.-C.

Dans la version classique, issue notamment de la tragédie d'Euripide et du poème d' Apollonios de Rhodes, la légende de Médée, particulièrement sombre, est constituée d'une succession de meurtres ponctuée d'une série de fuites à travers la Grèce[3].

Arrivée des Argonautes en Colchide[modifier | modifier le code]

L'histoire de Médée débute avec l'arrivée des Argonautes en Colchide, menés par Jason venu chercher la Toison d'or afin de récupérer son trône usurpé par son oncle Pélias, roi d'Iolcos. La Toison est détenue par le roi de Colchide, Éétès, père de Médée et frère de Circé, qui accepte de la lui remettre à condition que Jason accomplisse trois tâches : dompter deux énormes taureaux aux sabots et aux cornes d'airain, crachant du feu par les naseaux ; forcer les deux bêtes à labourer un champ à l'aide d'une charrue ; enfin, semer dans les sillons un sac de dents de dragons qui germeront et donneront naissance à une armée de guerriers d'une puissance phénoménale. Éétès n'a pas l'intention de céder son trésor et pense envoyer Jason à la mort en lui imposant ces épreuves insurmontables.

Mais Médée, sa fille, est tombée amoureuse de Jason. Elle le retrouve en cachette et lui propose de mettre ses pouvoirs de magicienne à son service, lui avouant qu'elle l'aime ; elle fixe comme condition qu'il l'emmène avec lui et l'épouse. Séduit, le héros accepte et parvient à accomplir les tâches fixées. Il dompte les taureaux après avoir été rendu invincible grâce à une pommade de Médée. Après avoir labouré le champ et fait jaillir de terre l'armée de guerriers, il jette une pierre parmi eux, sur les conseils de Médée, pour qu'ils croient être attaqués par leurs propres compagnons et s'entretuent jusqu'au dernier.

Médée (à gauche) avec deux Péliades. Copie d'un relief de la période autour de 420 av. J.-C. dans la collection des Antiquités (Antikensammlung) de Berlin

Jason réclame maintenant son dû à Éétès. Celui-ci, furieux, non seulement refuse de lui donner la Toison d'or, mais le menace de mort. Jason, Médée et les Argonautes s'emparent de la Toison et fuient la Colchide. Médée a emmené avec elle en otage Absyrtos, son frère cadet (ou demi-frère suivant les versions). Éétès se lance à leur poursuite avec sa flotte. Médée favorise alors la fuite des Argonautes en tuant et dépeçant Absyrtos : elle le découpe en morceaux qu'elle jette derrière elle, retardant ainsi les poursuivants qui s'arrêtent pour récupérer les membres de sa dépouille et lui offrir une sépulture digne[4]. Jason, Médée et les Argonautes sèment ainsi leurs poursuivants et regagnent Iolcos.

Retour à Iolcos[modifier | modifier le code]

Jason constate que Pélias a profité de son absence pour tuer son père et se débarrasser de sa famille. Il demande à Médée de l'aider à se venger. Celle-ci va trouver les quatre filles de Pélias et se fait passer pour une envoyée d'Artémis (déesse de la chasse et de la nature sauvage, mais aussi de l’accouchement), chargée d'offrir une nouvelle jeunesse à leur vieux père. Face à l'incrédulité des jeunes filles, la magicienne prépare un chaudron d'eau bouillante, y jette des herbes magiques, et se fait apporter un vieux bélier qu'elle découpe en morceaux jetés ensuite dans la marmite. Alors surgit de l'eau bouillonnante un petit agneau. Médée remet aux filles émerveillées les herbes magiques, leur disant de faire la même chose avec leur père. Celles-ci se rendent dans ses appartements et lui soumettent l'idée de Médée. Pélias, horrifié par la proposition et furieux que ses filles soient aussi naïves, les chasse. Mais aveuglées par leur désir de rajeunir leur père, elles l'immobilisent, puis l'égorgent. Elles le démembrent et jettent les morceaux dans l'eau bouillante mêlée d'herbes magiques. Pélias ne ressuscite bien sûr pas et ses filles sont maudites par les Érinyes, déesses de la vengeance, pour ce parricide.

Séjour à Corinthe[modifier | modifier le code]

Cratère à volute à figures rouges des Pouilles, attribué au peintre du monde souterrain, vers 330 - 310 av. J.-C. Détail montrant Médée, vêtue de vêtements orientaux typiques ; Médée saisit par les cheveux l'un de ses fils et s'apprête à le tuer sur un autel (l'autre fils est secouru par un soldat, à gauche). Au centre se trouve le grand-père de Médée, le dieu Hélios, traîné par deux serpents. Inscription : ΟΙΣΤΡΟΣ signifiant "frénésie" ou "manie", peut-être une description de l'état de Médée. Jason se précipite de la droite, barbu et tenant une lance et une épée.
Médée, peinture murale romaine, v. 70-79, Galleria Nazionale di Capodimonte (Naples)

Médée est dénoncée par les filles de Pélias : Jason et elle sont bannis d'Iolcos par Acaste, fils de Pélias. Ils se réfugient à Corinthe, où ils sont accueillis par le roi Créon. Jason et Médée y vivent paisiblement quelques années, donnant naissance à deux fils, Merméros et Phérès.

Mais Jason tombe amoureux de la fille de Créon, Créuse. Le roi, n'ayant pas d'héritier, accepte volontiers cette union, se réjouissant que Jason devienne son successeur. Celui-ci répudie alors Médée et épouse Créuse en secondes noces.

Médée est anéantie : l'homme pour l'amour duquel elle a trahi son père et son pays, et tué son frère, se débarrasse d'elle. De plus, rejetée par les Corinthiens parce que étrangère, elle est chassée de la ville avec ses deux enfants. Médée se venge en tuant sa rivale : elle offre à Créuse une tunique magique qui, à peine enfilée, s'enflamme, brûlant la jeune mariée ainsi que son père, puis elle incendie le palais. Possédée par une folie vengeresse et meurtrière et malgré les tentatives de sa nourrice, Médée poignarde Merméros et Phérès, les enfants qu'elle a eus du traître Jason.

Fuite vers Athènes puis retour en Colchide[modifier | modifier le code]

Menacée de mort par les Corinthiens, Médée trouve refuge auprès d'Égée, roi d'Athènes. Ce dernier désire ardemment un fils et accepte de l'épouser après que Médée lui a promis de lui donner un héritier. Un enfant, Médos, naîtra effectivement peu après, pour qui Médée espère un destin royal.

Cependant, l'arrivée de Thésée, fils d'Égée, à Athènes bouleverse ses plans. Après plusieurs tentatives infructueuses pour l'écarter, Médée convainc son époux que Thésée est un imposteur et qu'il faut l'empoisonner. Le drame est évité de justesse : Égée reconnaît au dernier moment son fils à son épée et aux sandales qu'il lui avait léguées. Démasquée, Médée s'empare alors du trésor d'Athènes, dont une grande quantité de diamants. Dans sa fuite sur son char de feu tiré par des serpents, elle laisse échapper la moitié de ce butin royal.

Médée et son fils Médos se dirigent vers la Colchide dont le trône est alors occupé par Persès, qui avait détrôné son père Éétès après la fuite des Argonautes. Elle le tue et restitue le pouvoir à Éétès[5]. La fin de la vie de Médée est peu connue, car la version d'Euripide ne précise rien sur la fin de sa vie ni sur sa mort.

Variantes du mythe[modifier | modifier le code]

Mort de Médée et fin de ses aventures[modifier | modifier le code]

  • Chez Hésiode, les quatre grands-parents de Médée sont des divinités. Médée est donc elle aussi une immortelle[6]. Euripide semble la traiter comme une femme humaine et donc mortelle, malgré une scène finale s'apparentant à une apothéose maléfique. Chez Apollonius, Médée est aussi humaine et mortelle malgré une ascendance partiellement divine.
  • Les dernières étapes de la vie de Médée sont également sujettes à de nombreuses variantes. Hérodote lui connaît ainsi une autre fin : après avoir fui Athènes sur son char volant en compagnie de son fils Médos, Médée s'installe sur le plateau iranien parmi un peuple appelé les Aryens, qui prend alors le nom de Mèdes en référence à Médée[7]. Chez Diodore de Sicile[8], Médée n'a pas d'enfant à Athènes et, après la découverte de son complot contre Thésée, Égée la fait raccompagner par une armée jusque dans un pays de son choix. Elle choisit la Phénicie, d'où elle s'éloigne ensuite en Asie et y épouse un roi illustre qui lui donne un fils, Médos, qui hérite du trône et donne à son peuple le nom de Mèdes.

Rapports avec Jason et les Argonautes[modifier | modifier le code]

  • Couple formé avec Jason. La paternité de Médos est sujette à débats selon les auteurs. Le premier à le mentionner est Hésiode [9], pour qui Médos est le fils de Médée et Jason. Les sources imputant la paternité de Médos à Égée ou à un roi arien sont toutes ultérieures à Euripide. Plus généralement, ni Hésiode ni Pindare, ni aucun auteur antérieur à Euripide ne signalent que le couple formé par Médée et Jason se serait séparé, ou que Médée aurait eu des enfants avec d'autres hommes (voir ci-dessous l'absence d'infanticide dans les plus anciennes versions du mythe). Chez Hésiode, l'histoire de Médée et Jason s'achève à Iolcos, où ils parviennent à chasser Pélias et reconquérir le trône.
  • Rôle dans l'expédition des Argonautes. Hésiode ne donne pas d'importance particulière à Médée dans la quête de la Toison d'Or. Son rôle dans l'expédition des Argonautes devient majeur dans les Pythiques de Pindare (quatrième Pythique, en -462)[10]. Il ne semble pas qu'il soit question du meurtre d'Apsyrtos chez les premiers auteurs à avoir évoqué l'expédition des Argonautes.

Absence d'infanticide dans les premières versions du mythe[modifier | modifier le code]

Médée tue l'un de ses enfants (Louvre)

Il semble que les premières variantes du mythe n'aient pas toutes été aussi négatives pour le personnage de Médée.

La plus ancienne mention d'un séjour de Médée à Corinthe se trouve dans les fragments des Corinthiaques d'Eumelos de Corinthe. Dès cette occurrence, l'épisode corinthien connaît une fin funeste, avec la mort des enfants de Médée et Jason, sans que Médée soit une meurtrière pour autant. Chez Eumélos, Hélios a offert le trône de Corinthe à son fils Éétès. Médée, alors reine de Iolcos avec Jason, est appelée par les Corinthiens pour gouverner directement la ville à la place des légats de Colchide, avec l'accord d'Éétès. Il ne semble pas y avoir de différend entre celui-ci et Jason, qui est couronné roi de Corinthe avec son épouse. C'est dans le temple d'Héra à Corinthe que les deux enfants de Jason et Médée trouvent la mort, au cours d'un sortilège lancé par leur mère pour leur faire partager l'immortalité qu'elle tient de son ascendance divine. La mort accidentelle de leurs enfants entraîne la séparation de Médée et Jason, qui retourne à Iolcos[11].

Créophylos de Samos, contemporain d'Homère et d'Eumélos, attribue à Médée le meurtre de Créon, mais d'après lui l'assassinat des enfants du couple est le fait de partisans du roi de Corinthe[12].

Une version similaire mentionnant l'assassinat des enfants de Médée par des Corinthiens est également signalée par le philologue grec tardif Parménisque : le peuple de Corinthe se serait soulevé contre Médée par refus de subir la domination d'une femme magicienne étrangère et aurait massacré les quatorze enfants de la reine, qui avaient trouvé refuge au temple d'Héra. La déesse, en conséquence, aurait puni la cité par une épidémie de peste. Depuis cette époque, chaque année, sept filles et sept garçons de l'aristocratie corinthienne devaient servir dans ce temple pour y mener des cérémonies expiatoires[13]. Le rite aurait perduré jusqu'en -146, avec la défaite de la Ligue achéenne et la prise de Corinthe par Rome[14]. Il semble en effet que le culte d'Héra dans L'Héraion de Perachora ait compris des cérémonies expiatoires pour les enfants de Médée, sans que celle-ci soit accusée du meurtre pour autant[15].

Deux autres poètes eux aussi antérieurs à Euripide, Ibycos et Simonide de Céos, présentent également Médée sous un jour beaucoup plus favorable : après sa mort, la magicienne est même accueillie aux Champs Élysées ou aux Îles des Bienheureux, où elle devient l'épouse d'Achille[16].

Sur un cratère à volutes apulien du Peintre de Darius (ca. 340 av. J.-C. - 320 av. J.-C.), on relève une variante du mythe selon laquelle Médée se serait rendue à Éleusis. Sur ce cratère aujourd'hui au musée de l'Université de Princeton, Médée se trouve dans le temple d'Éleusis, comme l'atteste l'inscription ΕΛΕΥΣΙΣ ΤΟ ΙΕΡΟΝ. L'interprétation du vase par Arthur Dale Trendall laisse penser qu'il se rattache à la tradition mythologique dans laquelle Médée n'aurait pas tué ses enfants.

Pour Jean Haudry, le meurtre des enfants par leur mère reflète une légende antérieure transmise par Pausanias, qui la tenait d'Eumélos : initialement, Médée aurait tenté d'immortaliser ses enfants à leur naissance en les déposant dans le temple d'Héra à Corinthe. Mais cette tentative aurait échoué, peut-être, du fait d'une vengeance de Zeus auquel Médée s'était refusée, et Jason se serait séparée d'elle en raison de cet échec. C'est probablement à Eumélos que nous devons la fin de l’histoire, localisée à Corinthe[2].

Interprétations[modifier | modifier le code]

Alain Moreau avance que Médée est probablement un double d'Héra : au cours du récit, elle apparaît comme son instrument, voire son double humain[17] Il note qu'elle a également des traits communs avec Déméter : comme cette dernière, elle tente en vain d'immortaliser quelqu'un, elle utilise un char attelé de dragons ailés. L'une et l'autre s'unissent à des mortels dont les noms sont proches. Il en conclut que Médée est une hypostase de Déméter, « la Mère de la Terre »[18].

Pour le médecin et alchimiste allemand Michael Maier, Médée représente « la raison au conseil excellent »[19] ou « l'intellect agent »[20]. Il attribue à Médée, magicienne, l'art des médicaments ou poisons[21].

En psychanalyse, la vengeance meurtrière de Médée a donné naissance au complexe de Médée.

Christa Wolf[modifier | modifier le code]

Dans son roman de 1996, la romancière et essayiste allemande Christa Wolf se réfère à des sources antérieures aux textes classiques, et décharge le personnage de tout meurtre. Médée est une femme libre et étrangère, qu'on accuse d'être une magicienne dès que sa présence dérange.

La reine muette Mérope révèle à Médée le meurtre fondateur de la cité. Le caveau mortuaire caché contient un squelette d'enfant, celui d'Iphinoé, la première fille de Créon et Mérope, tuée sur l'ordre de Créon, qui redoutait son arrivée à la tête de la cité.

Cette révélation brise le silence, le faux oubli, la peur. La peste s'empare de la ville. Le peuple cherche un coupable et le trouve dans l'étrangère, vite bannie par Créon, et qui doit abandonner ses enfants. Elle les confie, furieusement, à la déesse Héra, dans son temple. Le peuple les lapide, et accuse Médée de les avoir tués[22].

Évocations artistiques[modifier | modifier le code]

Médée, par Frederick Sandys, (1868).

Infanticide, fratricide et régicide, le personnage de Médée a inspiré de très nombreux artistes, dans tous les domaines et à toutes les époques.

Littérature[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Sarah Bernhardt en Médée sur une affiche de théâtre d'Alfons Mucha, 1898

Beaux-arts[modifier | modifier le code]

Musique classique[modifier | modifier le code]

Musique moderne[modifier | modifier le code]

  • Medea, collectif Soundwalk, composition audio, livre, photographies et textes (2012).
  • Medea, chœur en langue corse du groupe A Filetta, créé en 1997 pour une pièce de théâtre de Jean-Yves Lazennec. L'album Medea d'A Filetta est paru en 2006 chez Naïve.
  • Medea, chanson du groupe allemand Vland Stut.
  • My Medea, chanson de Vienna Teng.
  • Medea, chanson du groupe Khoma.
  • Medea, Album du groupe Ex Libris sorti en 2014 racontant l'histoire de Médée à travers une musique metal progressif.

Chorégraphies[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]


Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. étymologie du nom Médée.
  2. a et b Jean Haudry, Les origines de la légende argonautique, etudesindoeuropeennes.fr, 2015
  3. Arnaud Fabre, « La magie de Médée : (1) Les origines mythiques de la magie chez les Anciens », Profondeur de champs,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. Cet épisode est considéré par les folkloristes comme l'origine probable du motif de la fuite magique, dans la version où la magicienne sème des obstacles derrière elle pour protéger sa fuite et celle de son compagnon (conte-type AT 313, motif D672 selon Stith Thompson). Voir (de) Die magische Flucht - 313.
  5. Diodore de Sicile, Bibliothèque historique [détail des éditions] [lire en ligne], IV, 56, 2.
  6. Théogonie, 956-962.
  7. Hérodote, Enquête, VII, 62.
  8. Bibliothèque historique, IV, 55, 6-7.
  9. Théogonie 992–1002.
  10. Pindare, Pythiques 4, 211–250. Voir le commentaire de Bruce Karl Braswell, A Commentary on the Fourth Pythian Ode of Pindar, Berlin, 1988, S. 293–345.
  11. Pausanias 2,3,11. Voir Christine Harrauer: Der korinthische Kindermord. Eumelos und die Folgen. In: Wiener Studien 112, 1999, p. 5–28, not.: 8–15 ; Édouard Will, Korinthiaka, Paris, 1955, p. 85 et suiv., 88–90.
  12. Scholie 264 à la Médée d'Euripide. Voir Louis Séchan, « La Légende de Médée », dans Revue des études grecques, 40, 1927 [1].
  13. Christine Harrauer: Der korinthische Kindermord. Eumelos und die Folgen. In: Wiener Studien 112, 1999, p. 5–28, ici : 15–17 ; Édouard Will, Korinthiaka, Paris, 1955, p. 87, 95 f.
  14. Pausanias 2,3,7.
  15. Édouard Will: Korinthiaka. Paris 1955, p. 97–103 ; Sarah I. Johnston, Corinthian Medea and the Cult of Hera Akraia. In: James J. Clauss, Sarah I. Johnston (éds.): Medea. Essays on Medea in Myth, Literature, Philosophy, and Art, Princeton, 1997, p. 44–70.
  16. Alain Moreau: Le mythe de Jason et Médée. Paris 1994, p. 60.
  17. Alain Moreau, Le mythe de Jason et Médée, Les Belles Lettres, Paris, 1994, p. 107.
  18. Alain Moreau, Le mythe de Jason et Médée, Les Belles Lettres, Paris, 1994, p. 108-109.
  19. (la) Michael Maier, Arcana arcanissima, , 285 p., p. 71.
  20. (la) Michael Maier, Septimana philosophica, (lire en ligne), Aenigma 287.
  21. (la) Michael Maier, Arcana arcanissima, , 285 p., p. 267.
  22. Annie Defourmantelle, La femme et le sacrifice, Denoël, 2007 (ISBN 978-2-207-254-127).
  23. Turner, Tate Britain
  24. Delacroix, Musée du Louvre
  25. Delacroix, Lille

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Sources antiques[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Emma Griffiths, Medea, Routledge, New York, 2005 (ISBN 0-415-30070-3).
  • Alain Moreau, Le Mythe de Jason et Médée. Le Va-nu-pied et la Sorcière, Les Belles Lettres, coll. « Vérité des mythes », Paris, 1994 (ISBN 2-251-32420-8).
  • Louis Séchan, La légende de Médée, Revue des Études Grecques, 40, 1927, p.234-310

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]