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Lumière sur…
Version manuscrite par l'auteur.

In Flanders Fields (Au champ d'honneur) est un poème de guerre écrit pendant la Première Guerre mondiale par le lieutenant-colonel canadien John McCrae. Il est rédigé à l'occasion des funérailles d'un ami de l'auteur, tombé lors de la deuxième bataille d'Ypres ; les détails de sa création font l'objet de plusieurs hypothèses.

Il est publié dans la revue Punch le et gagne une popularité importante lors du conflit, connaissant des traductions dans plusieurs langues, et étant réutilisé dans le cadre de la propagande de guerre. L'image des coquelicots est ainsi mise à profit lors d'opérations de levée d'obligations de guerre, notamment la Campagne du Coquelicot.

Sa popularité se confirme au Canada après guerre, ainsi que dans d'autres pays du Commonwealth. Il est ainsi utilisé lors du jour du Souvenir sous plusieurs formes.

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Frédéric Bazille - Paul Verlaine.jpg
Portrait de Paul Verlaine par Gustave Courbet.
Un poème au hasard

« J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
À poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
À ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
À voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au cœur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
À force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. »


La mort du loup Seconde partie.
Extrait de Les Destinées
1843
Alfred de Vigny

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