Lagardère (entreprise)

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Lagardère SCA
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Logo de Lagardère SCA

Création Origine de Lagardère SCA 1992
Fondateurs Jean-Luc Lagardère
Forme juridique Société en commandite par actions
Action Euronext : MMB
Siège social Drapeau de France 4, rue de Presbourg 75116 Paris[1] (France)
Direction Arnaud Lagardère, Associé-Commandité, gérant de Lagardère SCA
Pierre Leroy, cogérant de Lagardère SCA,
Dominique D'Hinnin, cogérant de Lagardère SCA
Thierry Funck-Brentano, cogérant de Lagardère SCA
Actionnaires Investisseurs étrangers : 67,75 %
Investisseurs institutionnels français : 12,34 %
Actionnaires individuels : 6,79 %
Lagardère Capital & Management : 8,18 %
Autodétention : 2,27 %
Salariés : 2,67 %
(au 31/12/2014)[3]
Activité Livre et e-publishing (Lagardère Publishing) ;
Travel retail et distribution (Lagardère Services) ;
Presse, audiovisuel, numérique et régie publicitaire (Lagardère Active) ;
Sports et entertainment (Lagardère Unlimited).
Filiales

Lagardère Publishing: Asterix, Headline Publishing Group, Anaya, Hatier, Stock, Little Brown and Company...
Lagardère Services: Relay, Aelia Duty Free, Inmedio, Hubiz, Discover, Curtis, Lapker,... Lagardère Active: Doctissimo, Lagardère Entertainment, Elle, Paris Match, Virgin Radio, Lagardère Publicité, Gulli, Le Journal du Dimanche, Europe 1, Public, LeGuide.com, BilletReduc.com...

Lagardère Unlimited: PR Event, Upsolut, IEC in Sports, Sportfive, World Sport Group, Lagardère Unlimited Stadium Solutions, Lagardère Unlimited Live Entertainment,...
Effectif 23 747 personnes (2014) [2]
Site web www.lagardere.com
Chiffre d’affaires 7.170 M€ (2014) [2]
en diminution - 0,6 % vs 2013
Résultat net résultat net ajusté 2014 : 185 M€ [4],
en augmentation +7,6 % vs 2013
Le siège : 4 rue de Presbourg.

Lagardère SCA est un des leaders mondiaux de la production et de la distribution de contenus dirigé par Arnaud Lagardère. Il est implanté dans près de 40 pays et se structure autour de quatre branches d'activités distinctes et complémentaires :

Presse écrite : Elle, Paris Match, Télé 7 jours, Le Journal du dimanche...
Radio : Europe 1, Virgin Radio, RFM...
Télévision : Gulli, Canal J, MCM...
Production audiovisuelle : Lagardère Entertainment
Régie publicitaire : Lagardère Publicité
  • Lagardère Unlimited : sport et entertainment.

Héritage des activités aéronautiques de Matra que dirigeait Jean-Luc Lagardère, qui ont servi de base à la fondation du groupe, Lagardère possédait jusqu'en 2013 une participation dans la société EADS.

Histoire[modifier | modifier le code]

Hachette et Matra, les socles du groupe[modifier | modifier le code]

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La société Matra (Mécanique Aviation TRAction), créée en 1941, dont Jean-Luc Lagardère sera nommé directeur général dès 1963 est à l'origine de plusieurs développements technologiques : la création d'un prototype bimoteur capable d'atteindre 800 km/h, le franchissement du mur du son par le Mac 1,4 en vol vertical pour la première fois en Europe. En 1990, Matra Espace et la division aérospatiale de Gec Marconi s'unissent pour créer Matra Marconi Space, la première société spatiale européenne. Matra Hautes Technologies se rapproche des activités d'Aerospatiale et devient officiellement Aerospatiale Matra le . EADS (Société européenne de l'aéronautique, de la défense et de l'espace) naît le de la fusion d'Aérospatiale Matra, Aeronauticas et DaimlerChrysler Aerospace et lance officiellement le programme A380 la même année. L’avion effectuera son premier vol dès 2005.

Lagardère SCA co-contrôlait la société EADS dont il détenait une participation de 15%, réduite ensuite à 7,5 %, via le holding SOGEADE, constitué avec l'État français. Cette participation est cédée en avril 2013 pour 2,28 milliards d'euros[5].

L’acquisition en 1826 de la librairie parisienne Brédif par Louis Hachette constitue le point de départ d'un gros groupe de Presse. Hachette édite des magazines consacrés à la distraction du grand public (Le Journal pour tous, 1855) et participe aussi à la publication du Dictionnaire de la Langue française de son ami Littré à partir de 1863. En 1953, Hachette lance avec Henri Filipacchi, Le Livre de poche, aujourd'hui encore leader sur son marché. La société est rachetée par Matra (associé à Ténot & Filipacchi) en 1980.

Développement de l'activité médias[modifier | modifier le code]

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Depuis le recentrage progressif vers les activités de communication opéré dès les années 1980, Matra devenu Lagardère SCA a subi plusieurs échecs significatifs dans son histoire[6]. Durant l'émergence des radios libres au début des années 1980[7], la station Europe 1 contrôlée par Jean-Luc Lagardère alors deuxième radio de France derrière RTL, voit progressivement son audience chuter, en partie au profit des nouvelles antennes de la bande FM comme NRJ[8].

Le groupe connaît ses premiers succès majeurs à l’étranger avec l’acquisition des encyclopédies Grolier aux États-Unis en 1988.

Au milieu des années 1980, Jean-Luc Lagardère se tourne vers la télévision en étant candidat lors de la privatisation de TF1 puis prend le contrôle de La Cinq trois ans plus tard, ce qui se soldera par un échec. En 1987, candidat malheureux à la reprise de TF1 lors de sa privatisation, Lagardère voit la première chaîne nationale de France être attribuée à son concurrent, le groupe Bouygues. L'un des proches conseillers de Jean-Luc Lagardère, Étienne Mougeotte, rejoint alors son concurrent pour diriger TF1. Trois ans plus tard, Lagardère tente à nouveau de revenir dans la course en prenant le contrôle de La Cinq à partir de 1990. Mais en moins de deux ans, pour la première fois dans l'histoire de la télévision française, une chaîne nationale fait faillite et débouche sur un écran noir[9], en interrompant définitivement ses émissions, le 12 avril 1992. En 1992, après une année de profondes restructurations, les sociétés Matra Hachette et Lagardère Groupe voient le jour.

Hachette Livre lance en 1994 la première encyclopédie multimédia, Axis, qui lui permet d’avoir une position dominante dans le multimédia. Matra Hachette Multimédia présente ainsi en 1994, EPSIS, le premier procédé de substitution d’image à usage publicitaire. En 1998, Hachette Multimédia naît du regroupement du pôle multimédia de Hachette Livre et de Grolier Interactive (services en ligne éducatifs). Un accord stratégique conclu en 2000 entre Lagardère et Deutsche Telekom dans la fourniture d’accès à Internet, aboutit à la fusion de T-Online et de Club-Internet.

Grâce à l’acquisition de la première chaîne de magasins de presse USC au Canada en 1995, Hachette devient le troisième opérateur dans le secteur du commerce de détail de presse. La même année, Hachette Livre acquiert le groupe Hatier.

En 1997, Hachette Livre remporte une série de prix littéraires comme le prix Goncourt et le prix de l'Académie française avec La Bataille de Patrick Rambaud (Grasset). La même année, Europe 1 et Club-Internet lancent Europe Info développé par le Studio Grolier. En 2000, Hachette Distribution Services crée l'enseigne internationale de vente de produits de presse en zones de transport, Relay. La même année, les groupes Lagardère et Canal+ se lancent dans la télévision numérique[10]. En 2001, Lagardère SCA acquiert la marque Virgin Stores et les magasins Virgin Megastore en France. Hachette Filipacchi Médias poursuit son développement avec une prise de participation de 42 % dans le Groupe Marie Claire.

Le groupe reste éloigné de la télévision mais continue à s'y intéresser de près[11]. Deux ans après, Lagardère tente un retour en 1996, en cofinançant un projet de Thierry Ardisson baptisé « Free One » destiné à être diffusé par Canalsatellite mais qui ne verra jamais le jour[12]. Lancée en décembre 1997 par son partenaire Canal+, la chaîne « Forum Planète »[13] ferme définitivement son antenne en décembre 2002, deux ans après l'arrivée de Lagardère au capital de sa société éditrice Multithématiques. En juillet 1999, le groupe acquiert la chaîne « Médecine Plus » créée quelques mois plus tôt[14] et qui cessera sa diffusion en janvier 2001. Le service interactif « Le Journal de Chez Vous », lancé par Canal+ en 1999 puis racheté par Lagardère en 2000[15], diffusé par Canalsatellite et TPS, est arrêté deux ans plus tard. De même, la chaîne Santé Vie[16] créée en 2000, devra être cédée en juillet 2002[17], avant de s'arrêter une année plus tard.

Constat d'échec également pour la chaîne Gourmet TV, cofinancée par les groupes France Télévision et France Télécom et créée par Joël Robuchon et Guy Job en [18] qui est contrainte de fermer son antenne en mars 2005, en dépit d'une action en justice de son fondateur Guy Job[19].

D’un conglomérat à un groupe diversifié dans les médias[modifier | modifier le code]

Au décès de Jean-Luc Lagardère le 14 mars 2003, Arnaud Lagardère est nommé gérant commandité de Lagardère SCA. Cette même année, Lagardère SCA cède l'intégralité de sa participation dans Renault ainsi que ses activités d'ingénierie automobile. En 2004, le groupe fait l’acquisition de 40 % d’Editis (ex-Vivendi Universal Publishing).

En novembre 2005 en partenariat avec le groupe public France Télévision, Lagardère profite du développement de la TNT pour lancer la chaîne Gulli, première chaîne nationale gratuite principalement destinée à la jeunesse[20]. Arnaud Lagardère créé en 2006, Lagardère Sports, nouvelle branche du Groupe spécialisée dans l’économie du sport et les droits sportifs. Lagardère SCA devient également le nouveau concessionnaire des sites sportifs et de loisirs de la Croix-Catelan (bois de Boulogne, Paris) et de la Rue Éblé pour une période de vingt ans.

Lancée avec une campagne de promotion nationale d'envergure le 10 décembre 2001, la chaîne Match TV qui est présentée comme le nouveau fleuron du groupe est contrainte de cesser sa diffusion, le 30 août 2005[21]. Le groupe doit également céder La Chaîne Météo, revendue à la société Météo Consult, à compter de . Conséquences négatives également pour les chaînes Planète Choc et Ma Planète lancées par Multithématiques longtemps contrôlées à parité par Lagardère et Canal+[22] et qui doivent cesser leur diffusion en février 2007. Lancée en , Filles TV doit revoir totalement sa programmation le et changer son positionnement marketing en devenant June. Faute de succès, la déclinaison de la chaîne musicale MCM Belgique doit également être arrêtée, le . Lancée le sous le titre Europe 2 TV avant d'être reformatée en Virgin 17, la chaîne musicale est revendue au groupe Bolloré en juin 2010 qui la transforme dès lors, en Direct Star. Fleuron du groupe, la station Europe 1 subit une significative érosion d’audience, notamment en 2010[23].

17 ans après la création de la commandite qu’un activiste américain[24] tente de contester, la SCA (société en commandite par actions) est confortée par près de 80 % des actionnaires lors de l’assemblée générale du 27 avril 2010[25].

En avril 2010, Lagardère SCA Mezzo Live HD, déclinaison de la chaine Mezzo, consacrée à la musique classique, au jazz et à la danse est lancée en complément[26]. Le 31 mai 2010, Lagardère Sports change de nom et devient Lagardère Unlimited, une nouvelle branche du groupe spécialisée dans le sport et l’entertainment.

Le 28 mars 2011, Lagardère SCA a signé le contrat de vente de ses activités de presse magazine à l’international (102 titres) à Hearst Corporation, pour un montant de 651 millions d’euros. L’opération prévoit la signature d’un accord cadre de licence pour la marque ELLE dans les 15 pays concernés par la cession, en contrepartie duquel le groupe recevra une redevance annuelle. Lagardère conserve la pleine propriété des activités magazines en France et de la marque commerciale ELLE dans le monde entier. Dans certains pays, la réalisation de l’opération reste soumise à l’approbation du partenaire local, ou encore à l’approbation de certaines autorités réglementaires ou de la concurrence[27].

Dans un communiqué daté du , le groupe Lagadère avoue près de 900 millions d'euros de « dépréciations d'actifs » pour les comptes de l'année 2011. Selon le groupe, le mauvais résultat est engendré à cause de son activité dans l'activité sportive et d'une moindre valorisation de ses titres Canal+ France. Lagardère confirme de plus, qu'en dépit de deux précédentes révisions à la baisse, le résultat de ses activités « médias », devrait se replier davantage en 2011[28]. Son chiffre d'affaires annuel de 2011 s'élève à 7,6 milliards d'euros. Il est stable en données comparables mais il accuse une baisse de 3,9 %.

La participation de 25 % dans le Groupe Amaury, acquise en 1983, est cédée en 2013[29]. La participation de 20 % de Lagardère dans Canal+ France, héritage de Canalsat, bouquet lancé ensemble en 1992, est cédée à Vivendi en octobre 2013, pour plus d'un milliard d'euros[30]. Les deux groupes ont annoncé la poursuite de leur coopération dans les domaines de la production de programmes et l'édition et la distribution de chaînes de télévision[31].

En août 2015, Lagardère acquiert pour 530 millions de dollars Paradies, une entreprise américaine de distribution dans les aéroports, renforçant sa filiale Lagardère Travel Retail[32].

Métiers[modifier | modifier le code]

Les branches de Lagardère SCA[modifier | modifier le code]

  • Lagardère Publishing
    Troisième éditeur de livres grand public et d’éducation (trade) dans le monde (premier français, deuxième anglais, troisième espagnol et quatrième américain), Lagardère Publishing est une fédération de maisons d’édition unies par des règles de gestion communes, un effort concerté dans le domaine du développement numérique et une coordination stratégique face à la concurrence. Elle regroupe les marques de Hachette Livre qui proposent chaque année plus de quinze mille nouveautés dans les domaines de la littérature générale, de l'éducation, de la jeunesse, du pratique, du livre illustré, des dictionnaires et encyclopédies, auxquels s'ajoute l'édition de fascicules, vendus en kiosque.
  • Lagardère Services
    Présent dans 29 pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, Lagardère Services est un leader mondial du Travel Retail et distribution de proximité Au sein de 150 aéroports et plus de 700 gares, Lagardère Services anime plus de 4 000 points de vente de produits de loisirs culturels, de services de proximité, d’articles de luxe et dutyfree, de concepts spécialisés et de restauration rapide.
  • Lagardère Active
    Acteur français majeur du monde des médias., Lagardère Active est organisé en six métiers principaux : la presse magazine (ELLE, Paris Match, Le Journal du dimanche…), la radio avec des marques généralistes (Europe 1) et musicales (Virgin Radio, RFM…), la télévision sur la TNT gratuite (Gulli et en offre payante Canal J, TiJi), la production audiovisuelle (GMT Productions, Image & Compagnie…), le numérique couvrant internet (Doctissimo.fr…) les mobiles et les tablettes, ainsi que la publicité.
  • Lagardère Unlimited
    Lagardère Unlimited rassemble six métiers complémentaires dans le domaine du sport et de l'entertainment : la représentation de talents (à l'instar de son concurrent International Management Group, leader mondial dans ce domaine), la gestion d’académies sportives et de clubs de sports haut de gamme, l’organisation et l’exploitation d’événements, la production de contenus et la gestion de droits médias, la commercialisation des droits marketing et l'accompagnement de marque, et le conseil en gestion-exploitation de stades et de salles multifonctionnelles. Cette branche intègre notamment le Lagardère Paris Racing[33] et Sportfive.

Participations[modifier | modifier le code]

  • O.E.E. (Because) (à 25 %)
  • S.D.A. (Société de Distribution Aéroportuaire) (à 42 %)
  • SETC (à 49 %)[34]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

  • Arnaud Lagardère, associé-commandité, gérant de Lagardère SCA, président du comité de direction de Lagardère Unlimited (comité exécutif, comité opérationnel)
  • Pierre Leroy, cogérant de Lagardère SCA (comité exécutif, comité opérationnel)
  • Dominique D'Hinnin, cogérant de Lagardère SCA (comité exécutif, comité opérationnel)
  • Thierry Funck-Brentano, cogérant de Lagardère SCA (comité exécutif, comité opérationnel)
  • Ramzi Khiroun, porte-parole de Lagardère SCA, directeur des Relations extérieures (comité exécutif, comité opérationnel)
  • Arnaud Nourry, président-directeur général de Hachette Livre (comité opérationnel)
  • Denis Olivennes, président de Lagardère Active (comité opérationnel)
  • Dag Rasmussen, président-directeur général de Lagardère Services (comité opérationnel)
  • Gérard Adsuar, directeur financier adjoint de Lagardère SCA (comité opérationnel)
  • Eric Thomas, directeur juridique de Lagardère SCA (comité opérationnel)

Conseil de surveillance[modifier | modifier le code]

En 2014[35] :

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données présentées à l'Assemblée Générale 2015[36] :

Compte de résultat consolidé en M€
Année 2011 2012 2013 2014 ∆ 2014/2013
Chiffres d'affaires 7 657 7 370 7 216 7 170 - 0,6 %
Résultat opérationnel courant 402 339 327 342 + 4,7 %
Charges financières nettes (95) (82) (91) (73) - 19,8 %
Impôts (105) (40) (117) (87) - 25,6 %
Résultat net - part du groupe (707) 89 1307 41 - 1 266 M€
Résultat net ajusté - part du groupe* 226 207 172 185 + 7,6 %

(* Hors contribution EADS et hors éléments non récurrents - non opérationnels)

Répartition du chiffre d'affaires par zone géographique
Année 2014
France 35 %
Europe de l'Ouest 34 %
Europe de l'Est 12 %
États-Unis et Canada 10 %
Asie-Pacifique 7 %
Autres pays 2 %

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Codes : ISIN (FR0000130213), Mnémonique (MMB), Bloomberg (MMB:FP), Reuters (LAGA.PA).
  • Place de cotation : Euronext Paris.
  • Indices : SBF 120, MSCI Europe, STOXX®. Europe 500 Media.
  • Action éligible au Service de règlement différé (SRD) et au Plan d'épargne en actions (PEA).
Répartition du capital et des droits de vote au 31/12/2014
 % du capital  % des droits de vote
Lagardère Capital & Management[37] 8,18 12,73
Investisseurs institutionnels français 12,34 13,03
Actionnaires individuels 6,79 8,18
Investisseurs institutionnels étrangers 67,75 63,20
Salariés 2,67 2,86
Autodétention 2,27 -
Total 100 100

En décembre 2011, Qatar Investment Authority, filiale du fond souverain de l'émirat du Qatar, est devenu l'actionnaire principal du groupe. Déjà détenteur de 7,58 % du capital social, il augmente ses parts jusqu'à 10,1 %[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. LAGARDERE SCA
  2. a et b « Rapport annuel 2014 » [PDF], Lagardère
  3. « Rapport annuel 2014 » [1], [archive] [PDF], Lagardère
  4. Lagardère mise sur le duty free, Le Figaro.fr, 12 mars 2015
  5. Fin de l'ère EADS chez Lagardère Le Monde.fr, 9 avril 2013
  6. (fr) Nathalie Silbert « Lagardère et la malédiction audiovisuelle », Les Échos,
  7. (fr) Anne-Marie Gustave « Que reste-t-il de nos FM ? », Télérama,
  8. (fr) [PDF] Jean-Jacques Cheval « Dispositifs radiophoniques pour un public convoité », i-Revues, Médiamorphoses,
  9. [PDF] « Écran noir pour Lagardère », Le Nouvel Observateur,
  10. http://www.humanite.fr/node/427089
  11. Raphaël Garrigos Le groupe garde l'ambition de s'y investir. Lagardère hypnotisé par le petit écran , Libération,
  12. Isabelle Roberts Avec la «radiovision», Ardisson tient son nouveau concept. Il a imaginé Free One, chaîne destinée à CanalSatellite, Libération,
  13. Nicolas Santolaria «Dossiers de l'écran» version Canalsatellite. Le bouquet numérique lance Forum Planète, chaîne de débats «janséniste», Libération,
  14. Europe 1 rachète la chaîne Médecine Plus, Stratégies,
  15. Raphaël Garrigos Lagardère rachète le Journal de chez vous, Libération,
  16. La chaîne Santé-Vie renforce son exposition sur le câble, Stratégies,
  17. Lagardère cède la chaîne Santé Vie, sur le site Fusacq.com,
  18. Le lancement de la chaîne gastronomique Gourmet TV, Télé Satellite,
  19. La chaîne thématique Gourmet TV consacrée à la gastronomie et à l'art de vivre, créée il y a trois ans par Guy Job, a cessé , Télé Satellite,
  20. http://www.mediametrie.fr/television/communiques/l-audience-de-la-television-en-2011.php?id=583
  21. Lagardère Active a arrêté la diffusion de sa chaîne déficitaire Match TV, Télé Satellite,
  22. Isabelle Roberts «Planète» met «Future» sur orbite., Libération,
  23. Emmanuel Torregano Europe 1 : la radio de la méduse, sur le site électron.libre.info, rubrique « Old fashion media »,
  24. http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/04/27/lagardere-une-assemblee-generale-sous-tension_1343026_3234.html
  25. Article Libération.fr, 27 avril 2010
  26. http://www.lejdd.fr/Medias/Television/Depeches/Mezzo-live-HD-disponible-des-le-14-avril-185041/
  27. http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/hearst-offre-651-millions-a-lagardere-pour-ses-magazines-etrangers_247966.html
  28. (fr) « Le sport et Canal+ vont "plomber" les comptes 2011 de Lagardère SCA », sur JeanMarcMorandini.com,‎
  29. Lagardère cède ses 25 % dans Amaury, Le Figaro.fr, 2 avril 2013
  30. Vivendi et Lagardère signent un accord sur Canal+, Le Monde.fr, 28 octobre 2013.
  31. Lagardère : accord pour la cession des 20 % de Canal+ France pour 1,02 milliard d'euros, Boursier.com, 30 octobre 2013.
  32. France's Lagardere expands in North American airport retail, Reuters, 11 août 2015
  33. Delphine Denuit, « Lagardère prend les rênes de son pôle sports », sur lefigaro.fr,‎
  34. cf. p. 155 du document de référence http://www.lagardere.com/rapport_annuel_2013/documents/document_reference_2013_fr/data/document_reference_2013_fr.pdf
  35. http://www.lagardere.com/groupe/gouvernement-d-entreprise/conseil-de-surveillance-172.html
  36. 41
  37. M. A. Lagardère, la société Lagardère (SAS) et sa filiale Lagardère Capital & Management.
  38. QATAR HOLDING, ACTIONNAIRE no 1 DE LAGARDERE, Laetitia LEROUX, iredic, 31 janvier 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

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