Eutelsat

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Eutelsat
logo de Eutelsat

Création 1977
Dates clés 2001 : privatisation
2005 : entrée en bourse
Personnages clés Rodolphe Belmer : Directeur Général
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : ETL
Siège social Paris
Drapeau de France France
Actionnaires Public (59,02 %)
Caisse des dépôts et consignations (25,62 %)
Abertis (8,35 %)
China Investment Corporation (7 %)
Activité Services de télécommunications par satellite
Effectif 1 000Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web eutelsat.com

Capitalisation 6,4 milliards d' (1 décembre 2015)
Fonds propres 1,210 milliard d' (2005)
Chiffre d’affaires 1,476 milliard d' (2015)[1]
Résultat net 303,2 millions d' (2013-2014)

Eutelsat est une société anonyme de droit français dont le siège social est situé dans le 15e arrondissement de Paris, 70 rue Balard. Créée en 1977 en tant qu'organisation intergouvernementale (OIG) dans le but d'améliorer le réseau téléphonique européen, son activité principale consiste aujourd'hui à gérer la transmission par satellite de chaînes de télévision et stations de radio. En 2001, Eutelsat est privatisée et devient une société anonyme de plein droit[2]. L'organisation intergouvernementale EUTELSAT IGO demeure néanmoins afin de veiller à ce que la société anonyme respecte notamment les Principes de base définis dans la Convention amandée d’EUTELSAT[3].

Avec des ressources en orbite sur 40 satellites offrant une couverture sur toute l'Europe, le Moyen-Orient, l'Afrique, l'Inde, l'Asie et sur de larges zones du continent américain, Eutelsat est l'un des trois premiers opérateurs mondiaux de satellites en termes de chiffre d'affaires[4]. La flotte des satellites d'Eutelsat assure la diffusion de plus de 6 700 chaînes de télévision dont 1200 en haute définition et 1 100 stations de radio.

En 1995, Jérôme Clément (à gauche) et Giuliano Berretta, PDG d'Eutelsat (à droite), lancent le premier bouquet TV numérique français

Histoire[modifier | modifier le code]

L’Organisation européenne de télécommunications par satellite a été créée en 1977 à titre provisoire par 17 Etats européens. Elle avait pour objectif de fournir du secteur spatial nécessaire aux services publics de télécommunications internationales en Europe. Le texte de base de l’Organisation EUTELSAT, la Convention EUTELSAT, a été ouvert à la signature en juillet 1982 et est entré en vigueur le 1er septembre 1985[5].

Les États membres d’EUTELSAT ont décidé en mai 1999 de transformer l’Organisation. Le 2 juillet 2001, tous les actifs, activités opérationnelles et engagements correspondants de l’organisation intergouvernementale EUTELSAT ont été transférés à la société anonyme Eutelsat créée à cet effet à Paris[6].

Au même temps, la structure, le rôle et les activités de l’organisation intergouvernementale ont évolué. Depuis, une des missions principales d’EUTELSAT IGO est de veiller sur les activités d’Eutelsat S.A. pour assurer que la société respecte les Principes de base définis dans l’article III a) de la Convention amendée d'EUTELSAT entrée en vigueur en novembre 2002. A savoir, l’obligation de service public/service universel, la couverture paneuropéenne du système à satellites, la non-discrimination et la concurrence loyale.[7] Le Secrétaire exécutif d’EUTELSAT IGO participe aux réunions du Conseil d’administration d’Eutelsat Communications S.A. et d’Eutelsat S.A. en tant que censeur.

En avril 2005, les principaux actionnaires d'Eutelsat SA regroupent leur investissement dans une nouvelle entité, Eutelsat Communications, qui devient la société holding du Groupe, possédant 95,2 % d'Eutelsat SA. Le 6 octobre 2005 sa participation est augmentée à 96,0 % d'Eutelsat SA.[8].

En 2007, Eutelsat lance Tooway en Europe, son service d'accès à Internet par satellite bidirectionnel, utilisant ses satellites Hotbird 6 et Eurobird 3, en bande Ku. En mai 2011, le service Tooway a ouvert sur le satellite KA-SAT, en bande Ka, avec un débit accru[9].

Eutelsat a inauguré fin juin 2009 Fransat, une offre de télévision numérique gratuite (sans abonnement mais liée à l'utilisation d'un terminal labellisé) via le satellite Atlantic Bird 3, entrant ainsi en concurrence avec le groupe Canal+ et son offre TNTSAT.

Le , Eutelsat annonce un accord avec Russian Satellite Communications Company pour louer une partie de la capacité de deux satellites de RSCC, afin d'exploiter des services de télédiffusion et de services IP[10]. Le , le service allemand KabelKiosk d'Eutelsat annonce l'ajout de service de VOD Disney et de Discovery[11].

Le , Eutelsat finalise l’acquisition de Satmex. Basé à Mexico, Satmex opère trois satellites localisés aux positions orbitales contigües 113 Ouest (Satmex 6), 114,9 Ouest (Satmex 5) et 116,8 Ouest (Satmex 8). Depuis ces trois positions, Satmex couvre 90 % de la population du continent américain[12].

Le Eutelsat a annoncé son accord avec Hughes, filiale brésilienne de l'opérateur américain EchoStar, pour fournir l'ADSL à travers le Brésil [13].

En , dans le cadre du projet internet.org, Eutelsat devient le partenaire de Facebook pour lancer le haut débit en Afrique dès 2016 grâce au satellite géostationnaire AMOS-6[14].

En mai 2017, Eutelsat annonce la vente de sa participation de 33,7 % dans Hispasat à Abertis pour 302 millions d'euros[15].

En octobre 2017, Eutelsat renforce sa présence au Moyen-Orient en faisant l’acquisition de NOORSAT[16].

Activité[modifier | modifier le code]

En 2008, Eutelsat est le troisième opérateur mondial avec 12,5 % du marché[17]. Il fait un chiffre d'affaires important sur les nouveaux enjeux de l'économie numérique en étant spécialisé dans l'accès à haut débit à l'information. Ainsi, en 10 ans, le nombre de chaînes de télévision diffusées à travers ses satellites a été multiplié par 8.[réf. souhaitée]

En plus des applications classiques pour les échanges de programmes au sein de l'Europe, les transferts de données numériques pour la radio, les chaînes de télévision et Internet, la distribution directe de télévision, les satellites peuvent être utilisés également pour servir de relais pour les transmissions de données d'observation d'objets volants à basse altitude, tels que les drones. Le drone Harfang de l'armée de l'Air française utilise les satellites Eutelsat, en orbite géostationnaire, pour de telles transmissions[18].

Satellites[modifier | modifier le code]

En décembre 2011, Eutelsat harmonise le nom de ses satellites autour de la marque Eutelsat. Depuis le 1er mars 2012, les satellites portent chacun le nom Eutelsat associé au chiffre correspondant à la position orbitale et à une lettre indiquant son ordre d’arrivée sur cette position[19].

Position Nom du satellite Zone(s) de diffusion
3° est Eutelsat 3B Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique sub saharienne,
7° est Eutelsat 7A (ex. W3A) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique sub saharienne
7° est Eutelsat 7B (ex. Eutelsat 3D (en)) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique sub saharienne
9° est Eutelsat 9B
Eutelsat KA-SAT
Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord
10° est Eutelsat 10A (ex. W2A) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Sud de l'Afrique
13° est Eutelsat Hot Bird 13B, 13C, 13E (ex. Hot Bird 8, Hot Bird 9 (en), Hot Bird 10)[20] Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord
16° est Eutelsat 16A (ex. W3C)
Eutelsat 16C (ex. Sesat 1)
Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Madagascar-Île de la Réunion
21,5° est Eutelsat 21B Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique de l'Ouest, Asie centrale. Sous déploiement
25,5° est Eutelsat 25B Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord
28,5° est Eutelsat 28E

Eutelsat 28F

Eutelsat 28G

Europe
31° est Eutelsat 31A (ex. Eurobird 3) Europe
33° est Eutelsat 33C
Eutelsat 33E
Europe, Afrique du Nord, Moyen-Orient, Asie centrale.
36° est Eutelsat 36A (ex. W4)
Eutelsat 36B (ex. W7)
Eutelsat 36C
Europe de l'Est, Russie, Afrique
Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Sud de l'Afrique
48° est Eutelsat 48A (ex. W48) (orbite inclinée)
Eutelsat 48D
Europe centrale, Moyen-Orient, Asie centrale
53° est Express AM 22 (Sesat 2) Europe, Moyen-Orient, Asie, Afrique du Nord
56° est Express AT1 Europe, Asie
70,5° est Eutelsat 70B Europe, Afrique, Asie, Australie. Sous déploiement
140° est Express AT2 Europe, Asie. Sous déploiement
172° est Eutelsat 172A (ex. GE-23) Asie-Pacifique
5° ouest Eutelsat 5 West A (ex. Atlantic Bird 3) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afrique de l'Ouest, Amérique du Nord, Amérique du Sud
7° ouest Eutelsat 7 West A (ex. Atlantic Bird 7) Europe du Sud, Moyen-Orient, Afrique du Nord
8° ouest Eutelsat 8 West B Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Amérique du Sud
France, Europe de l'Ouest
12,5° ouest Eutelsat 12 West A (ex. Atlantic Bird 1) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Amérique du Sud
15° ouest Telstar 12 (en) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Amérique du Nord, Amérique du Sud
113° ouest Eutelsat 113 West A (ex. Satmex 6) Amérique du Sud, Amérique du Nord
114.9° ouest Eutelsat 115 West B Amérique du Sud, Amérique du Nord
116.8° ouest Eutelsat 117 West A (ex. Satmex 8) Amérique du Sud, Amérique du Nord
Désorbité Hot Bird 1 Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord
Désorbité W2 Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Madagascar-Île de la Réunion
Désorbité W75 Moyen-Orient, Asie centrale
Désorbité Eurobird 4A (en) Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, Sud de l'Afrique
Désorbité Eutelsat 25A (ex. Eurobird 2) Europe du Sud, Moyen-Orient, Afrique du Nord
Désorbité Eutelsat 33B Europe, Afrique du Nord, Moyen-Orient, Asie centrale.
Désorbité Eutelsat 115 West A (ex. Satmex 5) Amérique du Sud, Amérique du Nord

Régulations européenne et française[modifier | modifier le code]

Chaque pays régule son propre paysage audiovisuel. De plus, l'autorisation donnée à une chaîne de télévision dans un pays permet la diffusion de cette chaîne sur l'ensemble de l'Union européenne.

Eutelsat ayant en charge près d'une centaine de chaînes qui ne proviennent pas d'un pays de l'Union Européenne ou d'une nation signataire de la directive « Télévision sans frontières » (TSF), c'est à l'organisme de régulation du pays de l'opérateur du satellite, à savoir le CSA pour la France, que revient cette prérogative.

Pour continuer à être diffusée par Eutelsat, ces chaînes doivent donc depuis fin 2004 obtenir un conventionnement du CSA.

Cessations de diffusion[modifier | modifier le code]

Le problème de la régulation de diffusion s'est déjà posé en avril 1999, lorsque l'opérateur a dû faire cesser les émissions de la Radio Télévision de Serbie (RTS) à la suite de l'action de l'OTAN contre l'ex-Yougoslavie. Il avait fallu une décision politique pour couper la diffusion de la RTS sur le territoire européen car Eutelsat était alors un consortium européen régi par un traité intergouvernemental.

Fin 2004, l'interruption de la diffusion d'Al Manar, une chaîne de télévision du Hezbollah libanais, se pose à nouveau, celle-ci ayant enfreint les engagements initialement contractés auprès du CSA. Cette interruption est techniquement plus compliquée à mettre en œuvre selon Eutelsat. Émise en mode numérique, Al Manar fait partie d'un bouquet d'une dizaine de chaînes arabes acheminées de Tunis vers le satellite Hot Bird d'Eutelsat. « Pour interrompre la chaîne, il faut interrompre tout le multiplex », soit l'ensemble des 10 chaînes, explique alors l'opérateur. Al Manar décidera finalement du retrait volontaire de sa diffusion via le satellite Hotbird4, le 14 décembre 2004[21].

Eutelsat aurait arrêté la diffusion depuis mi-juin 2008 de la chaîne de télévision NTDTV, chaîne indépendante et critique envers le gouvernement chinois, invoquant un « accident technique »[22],[23].

Eutelsat a cessé la diffusion de Première Caucase. Cet arrêt ferait suite à des pressions de la Russie qui ne souhaiterait pas voir naître une chaine soutenant les positions du gouvernement géorgien[24].

Le 23 avril 2015, la société Eutelsat SA est mise en demeure de cesser, dans le délai d'un mois à compter de la notification de la présente décision, la diffusion du service « Rabia TV »[25].

On apprend fin 2015 que le groupe État islamique se fournit en matériel Eutelsat pour se connecter à l'Internet mondial. La société affirme qu'elle n'est pas en mesure de contrôler qui utilise ses équipements[26],[27].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Eutelsat est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2014, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 100 000 et 150 000 euros[28].

Auprès des institutions de l'Union Européenne[modifier | modifier le code]

Eutelsat est inscrit depuis 2012 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 1 collaborateur à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 100 000 et 200 000 euros[29].

Communication[modifier | modifier le code]

Le ballon captif du parc André-Citroën, situé dans le même arrondissement que le siège social d'Eutelsat, a porté ses couleurs entre 2002[30],[31] et 2007.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Eutelsat Communications : 10 ans de performance boursière sur Euronext », sur Eutelsat,
  2. « Eutelsat en pleine formation pour sa privatisation », L'Express,‎ (lire en ligne)
  3. « Mission d'EUTELSAT IGO », sur le site de l'EUTELSAT IGO.
  4. « Eutelsat vise un record de cinq lancements de satellites en 2015 », LeFigaro,‎ (lire en ligne)
  5. Convention portant création de l’Organisation européenne de télécommunications par satellite « Eutelsat »
  6. « Transformation | EUTELSAT igo », sur www.eutelsatigo.int (consulté le 24 octobre 2017)
  7. Convention amendée EUTELSAT
  8. Voir structure du capital sur le site web d'Eutelsat
  9. « Eutelsat présente Tooway, son service Internet haut débit par satellite », ZDNet,‎ (lire en ligne)
  10. Eutelsat loue des capacités de satellites, Le Figaro, .
  11. Eutelsat's KabelKiosk gains Disney and Discovery
  12. http://www.eutelsat.com/fr/home/news/press-releases/2014/press-list-container/eutelsat-communications-conclude.html
  13. Comment Eutelsat va fournir l'Internet haut débit au Brésil, Challenges, 23 avril 2014
  14. « Facebook va lancer un satellite avec le français Eutelsat pour développer Internet en Afrique », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  15. Satellites: Eutelsat cède sa part dans Hispasat, Le Figaro, 19 mai 2017
  16. Eutelsat renforce sa présence au Moyen-Orient en faisant l’acquisition de NOORSAT, 17 octobre 2017
  17. Christian Lardier, Théo Pirard, « Le marché des Satcoms à l'heure de l'embellie », dans Air et Cosmos, no 2113, 22 février 2008.
  18. « Harfang intègre la guerre en réseau », dans Air et Cosmos, No 2182, 24 juillet 2009
  19. Eutelsat.com - 29 satellites en orbite géostationnaire
  20. (en) « Hot Bird 8, 9, 10 → Eutelsat Hot Bird 13B, 13C, 13D / Atlantic Bird 4A / Eutelsat 3C », sur space.skyrocket.de (consulté le 12 décembre 2015)
  21. « Al-Manar a cessé sa diffusion en France », NouvelObs,‎ (lire en ligne)
  22. « Eutelstat censure NTDTV pour satisfaire les autorités de Pékin », RSF, 10 juillet 2008.
  23. Laura Marzouk, « Eutelsat stoppe la diffusion en Chine d'une chaîne de télévision indépendante », dans Le Monde, 22 juillet 2008.
  24. Thierry Portes, « Rumeurs sur l'arrêt d'une chaîne géorgienne antirusse », dans Le Figaro, 27 janvier 2010, en ligne www.lefigaro.fr
  25. Décision no 2015-162 du 23 avril 2015 mettant en demeure la société Eutelsat SA de diffuser Rabia TV, sur le site LégiFrance
  26. « Qui fournit internet à l'Etat islamique ? », sur Libération.fr (consulté le 8 décembre 2015)
  27. Nicolai Kwasniewski, « European Satellites: How Islamic State Takes Its Terror To the Web », Spiegel Online,‎ (lire en ligne)
  28. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 19 octobre 2016)
  29. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 19 octobre 2016)
  30. (en) « The world’s biggest balloon: back to the skies of Paris in May in Eutelsat colours », communiqué de presse d'Eutelsat, avril 2002.
  31. (en) « Countdown to the launch of the Eutelsat balloon… 150 meters above Paris! », communiqué de presse d'Eutelsat, 23 avril 2002.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr+en) Guy Lebègue (trad. Robert J. Amral), « Eutelsat II: Bon pour le service Est-Ouest », dans Revue aerospatiale, no 73, novembre 1990.
  • (fr+en) Marie-Dominique Lancelot (trad. Robert J. Amral), « Eutelsat : la grande Europe en direct », dans Revue aerospatiale, no 98, mai 1993.
  • (fr+en) Guy Lebègue (trad. Robert J. Amral), « Les Spacebus 3000 se fabriquent en série à Cannes », dans Revue aerospatiale, no 124, janvier 1996.
  • (fr+en) Guy Lebègue (trad. Robert J. Amral), « Spacebus : 1 000 ans de répéteurs en orbite », dans Revue aerospatiale, no 133, novembre 1996.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]