Doctolib

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Doctolib
logo de Doctolib
Logo de Doctolib

Création 5 août 2013
Fondateurs Stanislas Niox-Chateau, Steve Abou Rjeily, Jessy Bernal et Ivan Schneider
Forme juridique Société par actions simplifiée
Siège social Paris, Berlin
Directeurs Stanislas Niox-Chateau (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Bpifrance, General Altantic Eurazeo, Accel Partners, Pierre Kosciusko-Morizet, Nicolas Brusson, Antoine Freysz, Pierre Krings, Bertrand Jelensperger, Ludwig Klitzsch, Olivier Occelli, Maxime Forgeot
Activité Programmation informatique
Produits Service en ligne professionnel, Prise de rendez-vous en ligne

Santé, Internet, Prise de rendez-vous en ligne

Effectif 1 000 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
SIREN 794 598 813
Site web https://www.doctolib.fr

Chiffre d'affaires Comptes non disponibles[2]

Doctolib est une entreprise franco-allemande fondée en 2013 qui propose un service de gestion en ligne des consultations pour les professionnels de santé et un service de prise de rendez-vous en ligne pour les patients.

Histoire[modifier | modifier le code]

2013 : création de Doctolib[modifier | modifier le code]

Doctolib est créé en décembre 2013 par Stanislas Niox-Château, Jessy Bernal, Ivan Schneider et Steve Abou-Rjeily, avec la participation de 50 praticiens partenaires (médecins, dentistes)[3]. L’entreprise obtient à ses débuts le soutien de la ville de Paris, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du Fonds social européen, à travers l’incubateur Agoranov[4].

2014-2015 : premiers déploiements[modifier | modifier le code]

En février 2014, Doctolib lève 1 million d’euros auprès d’entrepreneurs français, comme Bertrand Jelensperger (co-fondateur de La Fourchette), Olivier Occelli (fondateur de NaturaBuy) et Antoine Freyz (Lastminute). En juin 2014, Doctolib est déployé dans la première clinique[5]. En novembre 2014, Doctolib lève 4 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques[6] et de nouveaux investisseurs, comme Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings, cofondateurs de PriceMinister[7]. À cette même période, Doctolib installe ses bureaux dans dix des plus grandes villes de France[8]. Un mois plus tard, en décembre 2014, Doctolib travaille avec 1 000 professionnels de santé partenaires et 10 nouvelles cliniques rejoignent Doctolib.

En octobre 2015, le fonds d’investissement Accel Partners entre au capital de Doctolib, à l’occasion d’une nouvelle levée de fonds de 18 millions d’euros[9].

2016 : lancement en Allemagne[modifier | modifier le code]

En septembre 2016, Doctolib lance ses activités en Allemagne, avec une équipe composée de 10 personnes et une cinquantaine de médecins partenaires[10]. Le site compte alors 4 millions de visites par mois en France et en Allemagne[11].

2017 : déploiements à l'hôpital public[modifier | modifier le code]

En janvier 2017, Doctolib lève 26 millions d’euros pour recruter 150 personnes supplémentaires d’ici la fin de l’année. La banque publique d’investissement (Bpifrance) entre au capital.

En mai 2017, l’Assistance-Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) devient le premier CHU à adopter la prise de rendez-vous en ligne avec Doctolib[12]. Après une expérimentation menée à l’hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, en avril 2017[13], un millier de médecins exerçant à l’AP-HP proposent la prise de rendez-vous en ligne à la fois sur le site Internet de l’AP-HP et sur Doctolib. À la fin de l’année 2017, le service est étendu aux 39 établissements et 9 000 médecins de l’AP-HP[13]. Selon l’étude de la chaire Hospinnomics[14], la prise de rendez-vous en ligne a deux effets positifs à l’hôpital : du côté des professionnels de santé, un mois après l’installation de Doctolib, le nombre de rendez-vous honorés a augmenté de 7,5 % dans les établissements de santé de l’AP-HP équipés[15]. Un an après, la hausse est de 11 % pour tous les patients et 7 % pour les nouveaux patients[15]. En plus de ce gain d’efficience pour les professionnels, les patients recommandent ce service : un tiers des 5 000 patients interrogés par l’AP-HP en janvier 2018 déclarent qu’ils auraient cherché un rendez-vous hors de l’AP-HP sans la prise de rendez-vous en ligne et 85 % d'entre eux recommanderaient spontanément le service à leurs proches[15].

Quelques mois plus tard, en novembre 2017, le CHU de Nancy opte à son tour pour Doctolib, afin de simplifier l’accès aux consultations de gynécologie, d'obstétrique et d'assistance médicale à la procréation (AMP). C’est le deuxième CHU français à s’équiper du service[16].

En octobre 2017, Doctolib franchit le cap des 11 millions de visites par mois[17]. En novembre 2017, 35 millions d’euros sont levés et Eurazeo entre au capital. Doctolib compte près de 400 salariés.

2018 : rapprochement avec MonDocteur[modifier | modifier le code]

En janvier 2018, Doctolib compte 40 000 professionnels de santé partenaires, dont plus de 1 000 en Allemagne[18]. Le cap des 15 millions de visites par mois sur le site est franchi[19].

En juillet 2018, Doctolib acquiert MonDocteur et devient le premier service de e-santé en Europe. Avec désormais près de 600 salariés, les deux entités souhaitent fournir des services plus complets tout en améliorant le parcours de soins des patients et l’accès aux professionnels de santé[20]. Elles totalisent 20 millions de visites de patients par mois et 55 000 professionnels de santé utilisateurs[21].

2019 : début de la téléconsultation[modifier | modifier le code]

En janvier 2019, Doctolib annonce le déploiement d’un service de téléconsultation pour les médecins français[22]. Ce service, construit avec 500 médecins partenaires, s’inscrit dans le cadre de la convention médicale et est intégralement remboursé par l’assurance maladie[23]. En septembre 2019, Doctolib annonce avoir permis 40 000 téléconsultations via ses services, soit les deux-tiers des téléconsultations remboursées en France depuis le début du remboursement[24].

En mars 2019, une nouvelle levée de fonds de 150 millions d'euros valorise la startup à un milliard d'euros, ce qui lui permet d'entrer dans le cercle très fermé des licornes[25].

En mars 2019, Doctolib compte 75 000 professionnels et 1 400 établissements de santé partenaires, tout en générant 30 millions de visites de patients chaque mois sur son site et son application mobile[26]. En septembre 2019, Doctolib intègre le Next40[27]. En octobre 2019, Doctolib totalise 100 000 professionnels et 2 000 établissements de santé utilisateurs[28].

Missions et approche[modifier | modifier le code]

Doctolib s’est donné pour mission de contribuer à transformer le système de santé, en construisant les cabinets et les hôpitaux du futur avec l’aide des professionnels de santé. L’objectif de Doctolib est de participer à l’amélioration de la qualité de vie des professionnels de santé et de l’accès aux soins des patients[29].

Les services de Doctolib[modifier | modifier le code]

Pour les professionnels de santé, Doctolib est un service de gestion en ligne des consultations[30]. L’objectif de son service est de permettre aux professionnels de santé d’améliorer l’efficacité de leur organisation, la communication avec leur patient et la coopération avec leurs confrères. En 2019, le service de gestion des consultations est facturé 129  par mois aux professionnels de santé[30]. Depuis le 15 janvier 2019, Doctolib propose également aux médecins un service de téléconsultation leur permettant de réaliser des consultations vidéos avec leurs patients, remboursées par l’Assurance maladie. Ce service est facturé 79  par mois aux médecins, en plus de l’abonnement au service en ligne classique[31].

Côté patient, le site et l’application Doctolib permettent de trouver de l'information sur l'offre de soins, de prendre rendez-vous à tout moment avec un professionnel de santé et de consulter l'historique de ses consultations depuis un compte personnel[12]. Le service est gratuit pour les patients[32]. Le service de téléconsultation de Doctolib permet aux patients de prendre un rendez-vous pour une consultation vidéo avec leur médecin, de payer en ligne à la suite de cette consultation vidéo et d’accéder à leur ordonnance sur leur compte personnel. Ce service offre aux patients la possibilité de consulter depuis leur domicile et d’échanger plus rapidement avec un professionnel de santé. Le service de téléconsultation de Doctolib n’est accessible qu’aux patients déjà suivis par un médecin, afin de respecter le parcours de soins et de répondre aux conditions du remboursement par l’Assurance maladie[33].

L’impact de Doctolib sur le système de santé[modifier | modifier le code]

L’activité de Doctolib a un double impact sur le système de santé : sur la qualité de vie au travail des professionnels de santé et sur l’accès aux soins des patients.

Du côté des praticiens, la plateforme a permis, selon le quotidien Le Figaro, de diminuer de 65 % le temps dédié à la réalisation de tâches administratives[28] et de gagner du temps médical. Dans une interview au quotidien Le Figaro, Stanislas Niox-Château, cofondateur et président de Doctolib, affirme que l’utilisation de Doctolib permet aux médecins généralistes de réaliser 17,5 % de consultations en plus et aux médecins spécialistes 13,8 % de consultations en plus au bout d’un an[34]. L’utilisation de Doctolib a aussi permis de réduire le pourcentage de rendez-vous non honorés par les patients, qui est passé de 10 % à 4 % avec la mise en place du rappel de rendez-vous par email et SMS[28].

Pour les patients, Doctolib vise à simplifier la prise de rendez-vous médical, en particulier le soir et le weekend : 54 % des rendez-vous pris sur le site et l’application le sont durant les heures de fermeture des cabinets[28].

Doctolib a aussi pour objectif de diminuer les délais d’attente chez différents spécialistes : selon Le Figaro, les délais ont ainsi été ramenés à 20 jours chez l’ophtalmologue (contre 80 en moyenne en France), 24 jours chez le dermatologue (contre 61), 23 jours chez le cardiologue (contre 50) et 18 jours chez le gynécologue (contre 45)[28].

Engagements sociétaux[modifier | modifier le code]

Protection des données[modifier | modifier le code]

Les données personnelles de santé conservées par Doctolib sont stockées en France et en Allemagne par 3 hébergeurs certifiés données de santé (norme HDS) mais Doctolib n'est pas certifié HDS lui-même. Doctolib n’a pas accès à ces données et ne peut donc ni les vendre ni les utiliser[35]. Par ailleurs, Doctolib collabore avec Cyrating, l’agence européenne de notation en cybersécurité, pour renforcer sa sécurité numérique[36].

Les échanges entre la plateforme et les patients, qui s’effectuent par courriel et par SMS, sortent de la sphère certifiée HDS.

Malgré les mesures de protection des données personnelles, l'entreprise a été victime de vols de données[37] (accès frauduleux[38]) en juillet 2020.

Relation avec les professionnels de santé[modifier | modifier le code]

Doctolib construit avec les professionnels de santé les services qu’il propose à ses utilisateurs. Doctolib a par exemple conçu son service de téléconsultation avec 500 médecins partenaires[39]. Des collaborateurs de Doctolib rencontrent ainsi des professionnels de santé dans toutes les régions de France et d’Allemagne. En matière d’éthique, l’entreprise affirme qu’elle s’assure de la fiabilité des informations publiées sur son site et son application, n’oriente pas les patients vers un praticien en particulier, respecte le parcours de soins coordonnés et ne permet pas aux patients de noter publiquement leurs praticiens[40].

Critiques[modifier | modifier le code]

En octobre 2018, certains médecins, comme Jérôme Marty et Bertrand Legrand s'opposent au site de prise de rendez-vous en ligne, selon Le Journal Du Dimanche[41]. Ils reprochent à Doctolib que les noms de certains professionnels de santé apparaissent toujours alors qu'ils ont quitté le site et que les patients soient reconduits vers des confrères toujours abonnés au site.

En réponse à cette controverse, Stanislas Niox-Château, fondateur et président de Doctolib, a publié un article sur le blog Medium[42], dans lequel il affirme que « nous ne mettons en avant aucun praticien par rapport aux autres sur Doctolib »[43]. Le 30 octobre 2018, Jérôme Marty a remercié Doctolib « pour avoir agi promptement suite à ce qu'il avait signalé avec Bertrand Legrand »[44].

Selon Johanna Habib, la plate-forme permet de rendre des plages horaires accessibles uniquement pour certains motifs de consultation ce qui revient à sélectionner les patients[45].

Implantation[modifier | modifier le code]

Doctolib a un siège en France, à Paris, et un siège en Allemagne, à Berlin. L’entreprise compte également 2 centres de recherche et développement à Paris et Berlin.

Par ailleurs, Doctolib a des bureaux dans 40 villes en France et en Allemagne[46].

En novembre 2019, Doctolib compte 1000 salariés au total, en France et en Allemagne[47].

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Doctolib est présidé par Stanislas Niox-Château. Arthur Thirion est Directeur Général de Doctolib France[48] et Dr Ilias Tsimpoulis est Directeur Général de Doctolib Allemagne[49].

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Doctolib est une entreprise indépendante, détenue à majorité par ses fondateurs et ses managers[réf. nécessaire]. Les autres actionnaires sont la Banque publique d’investissement (Bpifrance), les fonds d’investissements Eurazeo, Accel, Kernel et General Atlantic et les entrepreneurs qui ont participé aux levées de fonds (Ludwig Klitzsch, Pierre Kosciusko-Morizet, Bertrand Jelensperger, Antoine Freysz, Pierre Krings, Olivier Occelli, Maxime Forgeot)[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « https://about.doctolib.fr/equipe/ »
  2. https://www.societe.com/societe/doctolib-794598813.html
  3. « Doctolib, le succès au rendez-vous », sur Paris Match,
  4. « Prise de RDV médicaux en ligne : Doctolib lève 1 million et estime entre « 40% et 50% la rentabilité du marché » », sur FrenchWeb,
  5. « Prise de rendez-vous en ligne : un marché en plein boom », sur EDP Audio,
  6. « Doctolib, le « Google de la santé », lève 4 millions d’euros », sur BFM Business,
  7. « Doctolib part à la conquête de l'Europe », sur Les Echos,
  8. « PagesJaunes entre dans la bataille des plateformes de RDV médicaux », sur Challenges,
  9. « Doctolib lève 18 millions d'euros », sur Le Figaro,
  10. « Doctolib se développe en Allemagne », sur Le Figaro,
  11. « Doctolib, Mondocteur… Comment ces plateformes changent la relation entre patient et soignant? », sur 20 minutes,
  12. a et b « Comment Doctolib dope les prises de rendez-vous de l'AP-HP », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  13. a et b « Courbevoie-Neuilly-Puteaux : prendre rendez-vous en ligne à l’hôpital, c’est possible », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  14. « Les hôpitaux de Paris tirent les premiers bénéfices du passage à Doctolib », sur Le Figaro,
  15. a b et c « Une étude réalisée par Hospinnomics pour l’AP-HP évalue l’impact de la prise de rendez-vous en ligne dans ses hôpitaux : Comment la prise de rendez-vous en ligne transforme l’hôpital ? », sur APHP,
  16. « Prise de rendez-vous: le CHU de Nancy opte pour Doctolib », sur Tic Santé,
  17. « Doctolib enregistre 11 millions de visites chaque mois », sur Les Echos,
  18. « Doctolib lance sa plateforme de consultation médicale en ligne », sur Le Journal du Dimanche,
  19. « LE DOCTOLIB DES AVOCATS EST-IL DÉJÀ EN MARCHE ? », sur Avocalix,
  20. « Doctolib acquiert MonDocteur », sur Cloudinary,
  21. « Doctolib rachète son concurrent direct Mondocteur », sur Le Monde,
  22. « Doctolib déploie son service de téléconsultation », sur L'ADN,
  23. « Doctolib va se lancer dans la télémédecine », sur Le Parisien,
  24. « Seulement 60 000 actes de téléconsultation en un an : les Français restent méfiants », sur Le Parisien,
  25. « Doctolib entre finalement dans le cercle privé des licornes », sur Presse Citron,
  26. « Doctolib : le patron dévoile les plans de la nouvelle licorne française », sur Les Echos Entrepreneurs,
  27. « Qui sont les 40 startups du Next40 ? », sur FrenchWeb,
  28. a b c d et e « Comment Doctolib a amélioré l’accès aux soins », sur Le Figaro,
  29. « Doctolib plonge dans la médecine du futur », sur Alliancy,
  30. a et b « Stanislas Niox-Chateau, PDG de Doctolib : «Nous voulons créer les cabinets et hôpitaux de demain» », sur Le Parisien,
  31. « Doctolib lance sa plateforme de consultation médicale en ligne », sur Le Journal Du Dimanche,
  32. « Stanislas Niox-Chateau, PDG de Doctolib : «Nous voulons créer les cabinets et hôpitaux de demain» », sur Le Parisien,
  33. « Doctolib déploie la téléconsultation chez les médecins », sur La Tribune,
  34. « Stanislas Niox-Chateau: «Il y a une multitude de services à inventer pour la médecine» », sur Le Figaro,
  35. « Comment sont protégés vos données de santé partagées sur Doctolib », sur Capital,
  36. « Doctolib utilise Cyrating », sur Global Security Mag,
  37. « Doctolib : les données de 6 218 rendez-vous dans la nature », sur ZD Net,
  38. « Doctolib : vos données personnelles ont pu être consultées frauduleusement », sur Numerama,
  39. « Doctolib va tester la téléconsultation avec 500 médecins partenaires », sur Egora,
  40. « Doctolib, une santé d’affaires », sur Libération,
  41. « Des médecins déclarent la guerre à Doctolib », sur Le Journal Du Dimanche,
  42. « Ma réponse au docteur Bertrand Legrand », sur Medium,
  43. « Quand des médecins s'attaquent au site Doctolib », sur Le Point,
  44. « Ces médecins qui passent à l'offensive contre Doctolib », sur Capital, 28 octobre 2018
  45. « Doctolib bouscule les professionnels de la santé », sur Alternatives Economiques (consulté le 30 avril 2019)
  46. « Doctolib lève 150 millions d'euros et devient la 5e licorne française », sur La Tribune,
  47. « Ces 10 scale-up recrutent à fond dans le digital en novembre », sur Les Echos,
  48. « Doctolib : «Notre objectif est d’améliorer l’accès aux soins», assure Arthur Thirion », sur Le Parisien,
  49. « A Healthy Dose of Hiring: How Ada, LabTwin, and Doctolib Attract Talent », Acer8,
  50. « Doctolib lève 150 millions d'euros pour grandir », sur Les Echos,

Liens externes[modifier | modifier le code]