Faurecia

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Faurecia
logo de Faurecia

Création 1997
Dates clés 2009 : Rachat d'Emcon Technologies
2010 : Rachat des activités allemandes et espagnoles de Plastal
2012 : Rachat de Sora Composites et de Plastal France
Forme juridique Société anonyme [1]
Action Euronext : EO
Slogan Inspiring Mobility
Siège social Nanterre (Hauts-de-Seine)
Drapeau de France France
Direction Patrick Koller
Actionnaires Groupe PSAVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Équipement automobile
Produits Sièges
Échappements
Intérieurs de véhicules
Société mère Groupe PSAVoir et modifier les données sur Wikidata
Sociétés sœurs Peugeot
Citroën
DS Automobiles
Banque PSA Finance
Opel
Vauxhall
Filiales Faurecia (d), Faurecia (d) et Faurecia (Canada) (d)
Effectif 109 275 personnes (2018)
TVA européenne FR96542005376[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web faurecia.fr

Capitalisation 6 452 M€ (04/2018)
Chiffre d'affaires 17 525 M€ (2018)
Résultat net 701 M€ (2018)

Faurecia est un groupe français d'ingénierie et de production d'équipements automobiles. L’entreprise développe, fabrique et commercialise des équipements destinés aux constructeurs automobiles : sièges, systèmes d’intérieur (planches de bord, panneaux de porte, éléments de décoration et modules acoustiques...), technologies de contrôle des émissions (échappements).

En 2013, Faurecia est no 1 mondial de l’intérieur du véhicule et des technologies de contrôle des émissions, no 2 mondial dans les modules extérieurs (bloc avant et pare-chocs), no 3 mondial dans les sièges automobiles. 1 véhicule sur 3 dans le monde possède un équipement Faurecia[3].

Au 31 décembre 2012[4], l'entreprise est présente dans 34 pays, via 320 sites et 30 centres de R&D, avec environ 94 000 salariés dont 5 500 ingénieurs et techniciens (61 000 en 2007, 58 000 en 2008, 62 000 en 2009, 75 000 en 2010).

En 2015, le chiffre d’affaires de Faurecia s'est élevé à 20,692 milliards d'euros[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Groupe PSA.

Le groupe naît en 1998 de la fusion d'ÉCIA (Équipements et composants pour l’industrie automobile), filiale de Groupe PSA créée en 1987 à partir d'anciennes divisions du groupe[6], et du producteur de sièges automobiles Bertrand Faure. En 2001, Faurecia achète l'équipementier automobile Sommer-Allibert. En décembre 2015 PSA passe pour la première fois sous la barre des 50 % au capital, les opérations en cours le faisant passer à 46,4 % et 63 % des droits de vote[7].

L’impact de la crise en 2008[modifier | modifier le code]

Confronté à un outil industriel peu performant (coûts de production, qualité insuffisante...) au début des années 2000 et à l'écart de la forte croissance aux États-Unis, le groupe a traversé en 2005/2006 une période difficile alors que l’industrie automobile profitait globalement de la croissance du marché.

En 2007 et 2008, malgré la modernisation de l'entreprise, la crise l'a durement touché lors de l'impact de la crise économique fin 2008, ne gardant qu'une très faible marge opérationnelle à 0,8 % (91,2 millions d’euros) contre 1 % en 2007 (121,1 millions d’euros). Des charges de restructurations ont de creusé sa perte nette à 574,8 millions d'euros, contre 237,5 millions en 2007. Une augmentation de capital de 450 millions d’euros, garantie à 100 % par PSA, a été soumise au vote des actionnaires le 23 avril 2009[8]. Elle a été lancée en avril 2009[9], et couronnée de succès (son montant brut total a été de 455 374 192 d’euros[10], par émission de 65 053 456 actions nouvelles).

Le plan Challenge 2009[modifier | modifier le code]

Le plan Challenge 2009 alors adopté a pour objectif d’abaisser le point mort de 15 % pour créer un effet de levier au retour de la croissance[11], et vise une réduction des coûts de 600 M€ tout en maintenant les budgets Recherche et Innovation[12]. Parallèlement, l’entreprise cherche à renforcer sa présence hors Europe, et mise en particulier sur les marchés émergents notamment l’Asie[13].

Toujours en 2009, avec le rachat de l'américain Emcon Technologies, numéro 3 mondial de l'échappement, Faurecia renforce sa position sur le marché du contrôle des émissions en Europe et en Amérique du Sud[14] et entre sur le marché des véhicules commerciaux (camions).

2010-2018 : acquisitions et internationalisation[modifier | modifier le code]

Au cours des années qui suivent, Faurecia procède à de nouvelles acquisitions[15] :

  • En 2010, Plastal Allemagne et Plastal Espagne, spécialisés dans les éléments de carrosserie en plastique (en particulier pour les mini-citadines Smart).
  • En juillet 2012, les activités automobiles de Sora Composites, spécialisé dans les plastiques composites et l'utilisation de fibres de verre et de carbone.
  • En août 2012, Plastal France.

Parallèlement, Faurecia multiplie les accords avec des équipementiers internationaux[16], en particulier en Asie :

  • En 2010, accords signés en Chine, avec les équipementiers Xuyang Group, Limin ou encore Changan[17],

En 2012, deux accords avec des fabricants japonais[18] :

  • avec Howa Textile Industry Co, pour la création d’une coentreprise dédiée aux panneaux de portes, à l'isolation de l'habitacle, aux pièces textiles.
  • avec NHK Spring : accord technique et commercial concernant la création de filiales en Chine et aux États-Unis.

Cette stratégie permet le retour de la croissance et la réduction de la dépendance à la situation du marché automobile européen. Après une année 2009 difficile, Faurecia a affiché une forte croissance en 2010 (+ 48 % du chiffre d’affaires)[19], ainsi qu’en 2011 et 2012. Les ventes sont portées par l’Amérique du Nord et l’Asie (respectivement + 32,6 % et + 16,1 % en 2011[20], + 41 % et + 24 % en 2012[21]).

En mars 2015, Faurecia annonce la création d'une co-entreprise avec Dongfeng et ses partenaires occidentaux. Le chiffre d’affaires espéré à terme de la co-entreprise est de 2 milliards d'euros[22]. Le même mois, Faurecia en difficulté financière, licencie 126 employés dans les Vosges dans le bassin de Saint-Dié-des-Vosges[23].

En décembre 2015, Faurecia annonce que Plastic Omnium a l'intention d'acquérir pour 665 millions d'euros l'activité de pare-choc de Faurecia, qui emploie 7 700 personnes. Plusieurs unités de productions comme celles liées au matériaux composites, celles liés à la marque Smart et les coentreprises au Brésil et en Chine ne font pas partie de cette acquisition[24].

En mars 2018, Faurecia annonce l'acquisition de Hug Engineering, entreprise suisse spécialisée dans la purification des gaz d'échappement des moteurs à forte puissance[25]. En octobre 2018, Faurecia annonce l'acquisition de Clarion, une entreprise japonaise spécialisée dans les systèmes de navigation, filiale d'Hitachi, pour 1,3 milliard de dollars[26].

Activités[modifier | modifier le code]

Le groupe peut être décomposé en 4 activités :

  • Faurecia Automotive Seating : mécanismes et structures de siège.
  • Faurecia Interior Systems : intérieur du véhicule.
  • Faurecia Clean Mobility (autrefois Faurecia Control des Émissions) : technologies de contrôle des émissions.
  • Faurecia Clarion Electronics (depuis le 01/04/2019) : électronique embarquée et systèmes ADAS à basse vitesse.

Implantations[modifier | modifier le code]

L'usine dans la ville de Togliatti, Russie

Le siège social du groupe se trouve à Nanterre. Le groupe est présent dans 34 pays avec 320 sites et 30 centres majeurs de R&D. (chiffres 2013).

En 2013, Faurecia est principalement présent en :

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2005 2006[27] 2007[27] 2008[27] 2009[28] 2010[29] 2011[30] 2012[31] 2013[32] 2014[33] 2015[34]

IFRS 5

2016[35]

IFRS 5

2017

Données à venir

Chiffres d'affaires (M€) 10 978,5 11 648,7 12 660,7 12 010,7 9 292,2 13 795,9 16 190,2 17 364,5 18 028,6 18 829,9 18 770,4 18 710,5
Marge opérationnelle (M€) 267,2 69,2 121,1 91,2 - 91,7 455,6 650,9 513,7 538,3 673,3 830 970,2
Résultats nets part du groupe (M€) (182,5) - 447,9 - 237,5 - 574,8 - 433,6 201,7 371,3 142,3 87,6 165,7 371,8 637,8
Fonds propres (M€) NA 1 090,6 846,3 243,5 302,7 898,2 1 267,4 1 438,1 1 642,3 1 876,5 2 609,5 3 157,1
Dettes financières (M€) 1 604,2 1 698,5 1 616,0 1 604,8 1 401,2 1 196,8 1 224,1 1 807,1 1 519,1 1 387,6 945,8 341,5


Actionnaires[modifier | modifier le code]

Au 28 avril 2019[36].

Nom Actions %
Peugeot 63 960 006 46,3%
Oddo BHF Asset Management 3 255 862 2,36%
Norges Bank Investment Management 2 041 390 1,48%
The Vanguard Group 2 009 972 1,46%
Invesco Asset Management Deutschland 1 783 862 1,29%
BNP Paribas Asset Management France 1 691 665 1,23%
BlackRock Fund Advisors 1 210 056 0,88%
JPMorgan Asset Management 929 445 0,67%
Amundi Asset Management 895 076 0,65%
Lyxor International Asset Managemen 851 834 0,62%

Innovation[modifier | modifier le code]

Faurecia oriente sa R&D autour de la recherche de solutions pour baisser la consommation et réduire la pollution des véhicules, et améliorer l’aménagement intérieur (avec en particulier la multiplication d’objets électroniques embarqués…).

Faurecia oriente sa stratégie de recherche et développement autour de 3 axes:

  • la performance environnementale, en développant des solutions de contrôle des émissions, de récupération d’énergie (par exemple pour chauffer l’habitacle) et en utilisant des matériaux bio-sourcés.
  • la réduction de la consommation de carburant, essentiellement via l’allègement des produits (siège, équipement intérieur, pare-chocs et échappement représentent de 15 à 20 % de la masse totale d’un véhicule)
  • des solutions de confort et style personnalisés.

La R&D chez Faurecia a représenté 956 M€ en 2014[5], soit 5,4 % du CA. L’entreprise dépose chaque année 300 nouvelles demandes de brevets en moyenne (avec un record à 460 brevets en 2012) dans les domaines produits, matériaux et procédés de fabrication. L’entreprise a été saluée comme l’une des entreprises les plus innovantes par la PDMA (Product Development and Management Association) en 2012[37]. Faurecia a reçu en 2012 un trophée Innovation de son client PSA.

Entre 2009 et 2012, Faurecia a créé plusieurs centres de R&D, en France et à l’étranger :

  • ouverture d’un laboratoire électronique pour Faurecia Sièges d’automobiles dans le TechCenter de Brières-les-Scellés en 2011[38];
  • centre de développement à Limeira au Brésil, dédié aux Technologies de Contrôle des émissions en 2012[39] ;
  • nouveau centre de R&D en Inde à Pune en 2012[40];
  • le 14 novembre 2013, Faurecia annonce doubler son investissement dans le site de Chennai en Inde[41].

Faurecia développe également des partenariats avec ses fournisseurs, les instituts de recherche, le monde universitaire :

  • lancement d’une chaire sur les composites avec l’École Centrale de Nantes en 2011[42],
  • création de chaires :
    • « mécatronique automobile » avec Supelec et ESIGELEC[43],
    • « lignes d’assemblage et logistique » avec l’École centrale Paris (ECP, France) et la Technische Universität Munchen (TUM, Allemagne),
    • « matériaux métalliques et procédés de transformations innovants » avec la Technische Universität Dortmund (TUD, Allemagne)[44]
    • « composites industriels pour applications automobiles » avec l'École centrale de Nantes.

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

La société ne possède pas de conseil de surveillance.

Au  :

  • Président-directeur général : Patrick Koller, depuis le , renouvelé dans ses fonctions par le Conseil d'administration du 23 mai 2012.

Yann Delabrière auparavant chargé des affaires financières de Groupe PSA a succédé à Grégoire Olivier, nommé le . A l'issue de l'Assemblée Générale du 30 mai 2017, il est nommé dans le rôle de Président d'honneur de Faurecia et Michel de Rosen le remplace.

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Le Comité exécutif se compose de 12 membres :

  • Patrick Koller : directeur général de Faurecia Group
  •  ? : vice-président exécutif Faurecia Automobile Seating
  • Jean-Michel Renaudie : vice-président exécutif Faurecia Interior Systems
  • Christophe Schmitt : vice-président exécutif Faurecia Clean Mobility
  • Michel Favre : vice-président exécutif Finance
  • Kate Philipps : vice-président exécutif Communication
  • Eelco Spoelder : vice-président exécutif Faurecia Automobile Seating
  • Thorsten Muschal : vice-président exécutif Ventes et Management des Programmes
  • Yann Brillat-Savarin : vice-président exécutif Stratégie
  • Jean-Pierre Sounillac : vice-président exécutif Ressources Humaines
  • Jean-Michel Vallin : vice-président exécutif, Faurecia Chine

Principaux concurrents[modifier | modifier le code]

Les sociétés américaines Johnson Controls et Visteon sont les principales concurrentes du groupe Faurecia. On compte aussi Tenneco, Lear, Magna et Plastic Omnium parmi ses concurrents.

Fin 2012, Faurecia est 5e du classement mondial des équipementiers les plus performants du secteur automobile, établi par l’Usine Nouvelle et le cabinet Roland Berger[45], derrière Continental AG, Hyundai Mobis, Cummins, Bosch. Il est le 1er français devant Michelin (11e), Valeo (13e) et Plastic Omnium (25e).

Affaires et controverses[modifier | modifier le code]

Affaire Faurecia[modifier | modifier le code]

En juillet 2006, la justice allemande a ouvert une enquête portant sur des soupçons de versements de pots-de-vin à des cadres des constructeurs automobiles de BMW et Volkswagen. Après avoir reconnu être au courant de ces agissements antérieurs à son arrivée à la tête de Faurecia (ces pratiques étaient héritées de Sommer Allibert, rachetée en 2000[46]) et de ne pas y avoir mis fin assez rapidement, son PDG d'alors a remis sa démission au conseil d'administration de Faurecia le [47]. L'affaire impliquerait les marques Vokswagen, Audi, BMW et Seat, mais d'autres équipementiers comme Lear seraient visés.

Pierre Levi est condamné par la justice allemande en 2007 à une peine d'un an avec sursis et 300 000 euros d'amende[46].

Affaire Faurecia contre Oracle[modifier | modifier le code]

Après la livraison en retard d'un produit informatique d'Oracle à Faurecia en 1998, Faurecia cesse complètement les paiements, plutôt que d'accepter uniquement le dédommagement prévu par la clause de responsabilité limitée du contrat. Le litige va jusqu'en cour de cassation, qui tranche en 2010 en faveur d'Oracle. Ceci valide et renforce ainsi le principe des clauses limitatives de responsabilité dans les contrats en France[48].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Société Anonyme
  2. « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ » (consulté le 4 septembre 2019)
  3. Site Faurecia : activités
  4. Communiqué de Presse Faurecia : Résultats annuels 2012
  5. a et b Site Faurecia : Chiffres clés
  6. Actes du Gerpisa, page 24
  7. « PSA passe sous la barre des 50 % du capital de Faurecia », ouest-france.fr, (consulté le 9 décembre 2015)
  8. « Faurecia double sa perte nette en 2008 mais montre des signes de résistance », Autoactu.com (payant), (consulté le 15 février 2009)
  9. Article Le Figaro
  10. Document de Référence Faurecia 2012
  11. « Faurecia a assaini sa situation, mais beaucoup reste à faire », L'Usine nouvelle, (consulté le 21 juillet 2009)
  12. Article Boursier.com Faurecia: mise en place d'un plan de crise
  13. Article Le Figaro
  14. Article L'Usine Nouvelle
  15. Article La Tribune
  16. Article L'Expansion
  17. Article L'Expansion
  18. Article La Tribune
  19. Présentation financière Faurecia 2011
  20. Document de référence Faurecia 2012
  21. Communiqué de Presse FAurecia: résultats annuels 2012
  22. Faurecia forms car parts joint venture with China's Dongfeng, Laurence Frost, Reuters, 31 mars 2015
  23. http://www.magnumlaradio.com/economie-societe/article/6490-vosges-126-licenciements-chez-faurecia-nompatelize.html
  24. Plastic Omnium va racheter les pare-chocs de Faurecia, Usine Nouvelle, 14 décembre 2015
  25. « Faurecia finalise le rachat du suisse Hug dans la purification des gaz d'échappement », Investir,‎ (lire en ligne, consulté le 6 mars 2018)
  26. Sudip Kar-Gupta, « Car parts group Faurecia swoops on Clarion in $1.3 billion deal », sur Reuters,
  27. a b et c « Livre de référence 2008 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2015)
  28. « Document de référence 2009 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  29. « Document de référence 2010 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  30. « Document de référence 2011 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  31. « Document de référence 2012 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  32. « Document de référence 2013 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  33. « Document de référence 2014 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  34. « Document de référence 2015 », sur Faurecia.com, (consulté le 26 avril 2018)
  35. « Document de référence 2016 », sur Faurecia, (consulté le 26 avril 2018)
  36. Zone Bourse, « FAURECIA : Actionnaires Dirigeants et Profil Société | EO | FR0000121147 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 28 avril 2019)
  37. Article The Free Library, en anglais
  38. Article Boursier.com
  39. Article Lefigaro.fr
  40. Communiqué de Presse Faurecia
  41. Article du Hindu Business Line du 15/11/2013
  42. Communiqué École Centrale Nantes
  43. Actu sur le site Esigelec
  44. Document de Référence 2012 Faurecia, page 66
  45. Article Usine Nouvelle
  46. a et b « Clémence pour Pierre Lévi, l'ancien patron de Faurecia », sur usinenouvelle.com, (consulté le 3 janvier 2016)
  47. Le Monde, 4 août 2006, page 10
  48. « Affaire Faurecia : Oracle réussit à limiter sa responsabilité (MAJ) », sur lemondeinformatique, (consulté le 3 janvier 2016)