Ubisoft

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Ubisoft
Description de l'image Logo Ubisoft.svg.
Création 1986
Dates clés 1992 : Ouverture d'Ubisoft Paris, premier studio de développement
1995 : Création de Rayman
1996 : Entrée en Bourse
2000 : Acquisition de Red Storm Entertainment et de la licence Tom Clancy's
2007 : Succès mondial d'Assassin's Creed
2011 : Lancement de sa société de production cinématographique
Personnages clés Yves Guillemot (PDG),
Serge Hascoët (directeur créatif)
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : UBI
Siège social Drapeau de France Rennes[1] (France)
Actionnaires Vivendi 11.52 %,
FMR LLC 9,99 %,
Famille Guillemot 9,40 %,
BlackRock 4,92 %,
FIL Limited 4,90 %,
FCPE Ubi Actions 0,82 %,
Autocontrôle 0,35 %[3]
Activité Industrie vidéoludique
Produits Rayman
Splinter Cell
Watch Dogs
Just Dance
Assassin's Creed
Lapin crétin
Far Cry
Prince of Persia
The Crew
(Liste des jeux Ubisoft)
Effectif 9 790 (2015)
dont 8 254 en production[2]
Site web ubisoft.com
ubisoftgroup.com
Capitalisation 2,868 Md(novembre 2015)[4]
Fonds propres en augmentation 979 M (2014)[5]
Chiffre d’affaires en augmentation 1,464 Md (2014)[5]
1,007 Md € (2013)[5]
Résultat net en augmentation 87 M (2014)[5]
- 65,5 M € (2013)[5]

Ubisoft (anciennement Ubi Soft Entertainment) est une entreprise française de développement, d'édition et de distribution de jeux vidéo, créée en par les cinq frères Guillemot, originaires de Carentoir en Bretagne.

En 2015, elle se définit comme le troisième plus grand éditeur indépendant du monde[6],[Note 1], derrière les américains Electronic Arts et Activision Blizzard. En 2013, elle est le plus gros éditeur français de jeux vidéo devant Gameloft[7], une autre société de jeux vidéo créée en 1999 par la famille Guillemot. Ubisoft est détenteur de nombreuses franchises à succès telles que Rayman, Prince of Persia, les jeux Tom Clancy, Assassin's Creed, Far Cry, Just Dance ou les Lapins crétins.

La société s'est diversifiée en transposant ses franchises de jeux vidéo dans les domaines de la bande dessinée depuis 2009 avec Les Deux Royaumes et du cinéma et de la télévision depuis 2011 avec Ubisoft Motion Pictures.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Bâtiment de Ubisoft EMEA, à Montreuil, près de Paris.

Dans les années 1980, les cinq frères Guillemot (Claude, Michel, Yves, Gérard et Christian) veulent diversifier les activités de l'entreprise familiale spécialisée dans les produits agricoles. Ils se tournent alors vers des secteurs plus technologiques[8]. Lors d'un voyage en Angleterre, Michel Guillermot découvre que les jeux vidéo y sont moins chers qu'en France, et voit tout le potentiel du marché[9]. Les frères créent Guillemot International, une société spécialisée dans la distribution de jeux vidéo[10], notamment sur Amstrad et Atari[11].

Après avoir achevé ses études de commerce à l'Institut des petites et moyennes entreprises de San Francisco, Yves Guillemot rentre en France en 1986 et fonde Ubisoft avec ses frères[8] à Carentoir, en Bretagne[6]. La société distribue les jeux des grandes sociétés américaines et européennes telles qu'Elite, Electronic Arts, Sierra ou LucasArts[12]. En parallèle de son activité de distribution, Ubisoft se lance dans le développement de ses propres jeux vidéo[9]. En 1986, la société sort son premier jeu, basique mais novateur, Zombi, sur Amstrad CPC. Les ventes démarrent en France, puis au Royaume-Uni, en Allemagne et aux États-Unis[8]. Avec ce succès commercial, Ubisoft connait une croissance rapide et enchaîne les titres[9], comme le jeu médiéval Iron Lord sorti en 1989 et vendu à 100 000 exemplaires[10].

Origine du nom de la société

Le nom de la société est composé du préfixe « Ubi », que certains interprètent comme étant l'acronyme d'Union des Bretons indépendants[13],[14]. La société fait toutefois état d'une racine liée au terme d'ubiquité, collant parfaitement à son catalogue de titres variés[15]. Le suffixe « soft » rappelle le mot software signifiant logiciel en anglais. Christian Guillemot, l'un des cinq frères cofondateurs d'Ubisoft a déclaré à ce sujet en novembre 2014 : « Il y a beaucoup de bretons qui aimeraient que Ubi signifie Union des Bretons Indépendants, Union pour une Bretagne indépendante ou intelligente. En réalité, Ubi est un nom inventé par mon frère Gérard parce qu'il trouvait que ça sonnait bien »[16].

Les débuts du développement international[modifier | modifier le code]

La société se réorganise en véritable industrie[10] et ouvre plusieurs studios de développement en France et à l'étranger. En 1992, elle crée son premier véritable studio, Ubisoft Paris, à Montreuil, ainsi que son premier studio à l'étranger, Ubisoft Bucarest, en Roumanie. Elle fonde Ubi Pictures en 1994 (futur Ubisoft Montpellier) puis Ubisoft Annecy en 1996. La même année, elle ouvre son deuxième studio à l'étranger : Ubisoft Shanghai en Chine[17]. En parallèle, de 1991 à 1996, des filiales de distribution sont créées au Royaume-Uni, en Allemagne et aux États-Unis, puis au Japon, en Italie et en Australie[18].

L'éditeur investit plusieurs millions de francs dans le développement du jeu Rayman[9], créé par le français Michel Ancel. En 1995, c'est le premier jeu à sortir simultanément en Europe, au Japon et aux États-Unis sur la PlayStation, toute nouvelle console de Sony[8]. Rayman rencontre un succès mondial, se retrouve classé dans les 10 premières ventes mondiales, et devient la mascotte de l'éditeur[9]. En dix ans, les différentes versions du jeu se vendront à près de 15 millions d'exemplaires[10].

Le , Ubisoft Entertainment fait son entrée au Second Marché de la Bourse de Paris avec succès : en un jour, la valeur du titre est multipliée par 252, dégageant 50 millions de francs pour de nouveaux investissements[19],[20].

En 1997, Ubisoft ouvre son premier studio sur le continent américain : Ubisoft Montréal au Québec. Pour attirer l'éditeur, le gouvernement du Québec lui octroie un crédit d'impôts de 50 % sur les salaires. Ubisoft Montréal est devenu depuis le « vaisseau amiral » de la multinationale, c'est-à-dire son plus gros studio de développement[21]. En 1998, la société ouvre de nouveaux studios : Ubisoft Casablanca au Maroc, Ubisoft Milan en Italie et Ubisoft Barcelona en Espagne[17]. Elle étend également son réseau en ouvrant des filiales de distribution à Hong Kong, aux Pays-Bas et au Danemark[22].

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2000, les actions d'Ubisoft sont transférées sur le Premier marché de la Bourse de Paris[22]. La même année, la société fait l'acquisition du studio américain Red Storm Entertainment, fondé en 1996 par l'écrivain Tom Clancy, pour la somme de 45 millions de dollars[10]. Elle lance également son portail de jeux vidéo en ligne ubi.com[22]. En , elle achète le studio allemand Blue Byte Software (The Settlers, Battle Isle)[23], puis le mois suivant, la division divertissement de l'américain The Learning Company (Prince of Persia, Myst)[24],[25]. En 2002, elle se dote de filiales en Suisse, en Finlande et en Corée du Sud[22]. Dans les marchés européens, Ubisoft distribue en outre plusieurs licences japonaises comme SoulCalibur, Final Fantasy, Dragon Quest.

En 2002, elle sort le jeu Tom Clancy's Splinter Cell qui rencontre un tel succès que les stocks européens sont épuisés en moins de 24 h[6]. Le jeu est récompensé du titre de Jeu d'action et aventure de l'année au salon de l'E3[22]. L'année suivante, elle sort Prince of Persia : Les Sables du temps qui rencontre également le succès avec 1,1 millions de jeux vendus en trois mois sans être sorti sur toutes les consoles[26]. Les deux jeux connaitront plusieurs suites.

En , à l'occasion de la vente de son cent millionième jeu, Ubisoft dévoile son nouveau logo et sa nouvelle identité visuelle[27],[28].

En , Electronic Arts acquiert 19,9 % du capital d'Ubisoft et en devient actionnaire principal devant les fondateurs du groupe, les frères Guillemot (15 %)[29]. La première confrontation entre l'éditeur américain et le français date de l'année précédente lorsqu'il avait tenté de débaucher les cinq principaux créateurs de Splinter Cell. Mais Ubisoft avait obtenu raison devant la justice canadienne, et les quatre créateurs avaient dû attendre un an[10].

De 2004 à 2005, Ubisoft signe des accords de licence avec plusieurs majors hollywoodiennes pour l'adaptation en jeux vidéo de films comme King Kong ou Star Wars[18]. Le , un nouveau studio est ouvert dans la ville de Québec, Ubisoft Québec[30]. La société fonde Ubisoft Sofia en Bulgarie en [17], et achète Reflections Interactive (Driver) la même année[31]. En , Ubisoft s'offre le studio allemand Sunflowers (Anno) et obtient ainsi 30 % du britannique Related Designs[32], qu'il finira par racheter en totalité en [33].

Figurines des Lapins crétins et costumes d'Assassin's Creed Unity, deux grosses franchises d'Ubisoft créées respectivement en 2006 et 2007.

En 2006, les Lapins crétins créés par Michel Ancel font leur apparition dans Rayman contre les lapins crétins. Conçus pour être les gentils ennemis de Rayman, l'engouement du public auteur d'eux en fera un véritable phénomène marketing, présents dans des publicités pour diverses marques, et déclinés en jouet, bande dessinée, série télévisée et même en une attraction au Futuroscope, La Machine à voyager dans le temps[34]. En 2007, Ubisoft sort le jeu d'action-aventure Assassin's Creed qui se voit salué par la critique pour son ambition, son audace et son esthétique. Le jeu est également un succès commercial, il se vend à 3 millions d'exemplaires en moins de deux mois et dépasse largement les objectifs de l'éditeur. Le jeu connait de multiples suites et la série Assassin's Creed devient la plus grosse franchise d'Ubisoft[35],[36]. Cette année-là, Ubisoft devient le 3e éditeur indépendant de jeux vidéo au monde[18].

En 2008, la société ouvre plusieurs studios à travers le monde : Ubisoft Chengdu en Chine en mars[37], Ubisoft Kiev en Ukraine en avril[38], Ubisoft São Paulo au Brésil[39] et Ubisoft Singapour en juillet[40]. Elle fait également l'acquisition du japonais Digital Kids (devenu Ubisoft Nagoya) en janvier[41], du suédois Massive Entertainment en novembre[42] et reprend un studio indien de Gameloft (devenu Ubisoft Pune) en avril[43]. En juillet de la même année, elle achète Hybride Technologies, un studio canadien spécialisé dans la création d'effets spéciaux numériques pour le cinéma, la télévision et la publicité[44]. En 2009, Ubisoft renforce son implantation sur la côte ouest nord-américaine avec le rachat du studio canadien Action Pants Inc. à Vancouver en février[45], et l'ouverture d'Ubisoft Toronto au cours de l'année[46]. En octobre de la même année, l'éditeur rachète le studio parisien Nadeo (TrackMania)[47].

En 2009, Ubisoft dévoile Just Dance, un jeu de rythme basé sur la danse. Ce dernier rencontre un franc succès avec 2 millions d'unités vendues en cinq mois, créant une nouvelle franchise qui cumule en 2014 42 millions de jeux vendus[48],[49]. En , l'éditeur annonce la création d'une maison d'édition de bande dessinée, baptisée Les Deux Royaumes, chargée de transposer les franchises de jeux vidéo dans l'univers de la BD, tel qu'Assassin's Creed. Ubisoft s'associe avec les éditions Dargaud, Dupuis et Le Lombard pour la diffusion et le conseil[50],[51]. La même année, la société lance sa plateforme de services en ligne Uplay où les joueurs peuvent acheter des contenus, obtenir des récompenses et gérer leur droits[52].

Années 2010[modifier | modifier le code]

En , Electronic Arts revend ses parts dans Ubisoft, alors 14,8 %, pour un montant approximatif de 94,36 millions d'euros[53],[54]. Après ce départ, la Société générale de financement du Québec prend une participation de 4,5 % dans la société pour un montant estimé à 40 millions de dollars. Ubisoft emploie alors plus de 2 700 personnes au Québec[55]. Au même moment, le fonds d'investissement américain Harbinger Capital Partners acquiert 9 % du capital et devient le second actionnaire derrière la famille Guillemot[56]. En , ayant perdu 48 % de sa valeur boursière depuis le début de l'année, l'entreprise annonce le rachat de 286 000 de ses titres, provoquant une hausse de 3,55 % de la valeur de son action[57].

En 2011, le groupe annonce la création de sa propre société de production, Ubisoft Motion Pictures, chargée de porter les franchises de jeux vidéo à la télévision et au cinéma. Cela confirme la stratégie de développement transmédia qu'a commencé à mettre en place Ubisoft depuis plusieurs années[58]. Leur première production est la série télévisée d'animation Les Lapins Crétins : Invasion qui est diffusée en 2013 aux États-Unis et en France. En parallèle, le studio travaille sur des projets de films adaptés des franchises Assassin's Creed, Splinter Cell et Watch Dogs[59].

En , une convention est signée entre Ubisoft et le gouvernement français autour d’un projet de recherche et développement destiné à servir de base pour une prochaine génération de jeu vidéo. Le projet nommé « Mango » mobilisera une soixantaine de personnes réparties entre les studios d'Ubisoft, le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, et le Laboratoire d'informatique en image et systèmes d'information du CNRS. Sur un investissement total de 14 millions, l'aide financière de l'État pourra atteindre jusqu'à 3,5 millions d'euros[60].

En 2011, le groupe fait l'acquisition du français Owlient (Equideow) en juillet[61] et du finlandais RedLynx (Trials HD) en novembre[62], et ouvre Ubisoft Abu Dhabi aux Émirats arabes unis, le premier studio au sein d'un pays du Conseil de coopération du Golfe[63]. En octobre 2013, la multinationale achète le britannique Future Games Of London (Hungry Shark)[64], et en octobre 2015, le français Ivory Tower (The Crew)[65] et le canadien Longtail Studios (futur Ubisoft Halifax)[66].

Le , Ubisoft annonce le report de la sortie de deux nouveaux jeux : le jeu d'action-aventure Watch Dogs et le jeu de course The Crew. L'éditeur dégringole alors de plus de 23 % en Bourse, ce report impactant les résultats de l'année 2013[67]. Watch Dogs sort en et rencontre un succès commercial avec 4 millions d'unités vendues en une semaine, devenant selon l'éditeur la franchise de jeu vidéo la plus vendue au monde à son lancement[68]. The Crew sort en décembre de la même année et se vend à 2 millions d'exemplaires[69].

Le , le groupe Vivendi dirigé par Vincent Bolloré prend une participation minoritaire non sollicitée de 6,6 % dans Ubisoft en achetant 7,36 millions d'actions pour un montant de 140,3 millions d'euros. En parallèle, il prend une participation de 6,2 % dans la société sœur d'Ubisoft, Gameloft[70]. Le PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, réagit dans un mail interne adressé à ses équipes : il exprime sa volonté de rester indépendant et affirme que le risque est que l'entreprise soit « dirigée par des gens qui ne comprennent pas notre expertise ni ce qu'il faut faire pour avoir du succès dans cette industrie ». La semaine suivante, le , Vivendi augmente sa participation dans l'éditeur de jeux vidéo à 10,39 % pour un montant de 244 millions d'euros, devenant son actionnaire principal. Le groupe n'exclut pas d'augmenter encore sa participation et parle de « convergence opérationnelle » entre Vivendi et Ubisoft[71],[72].

Organisation de la société[modifier | modifier le code]

Direction et effectif[modifier | modifier le code]

Direction générale actuelle[73],[74]
  • Président-directeur général : Yves Guillemot (depuis le )
  • Directeur général délégué, Opérations : Claude Guillemot (depuis le )
  • Directeur général délégué, Développement stratégie et finance : Michel Guillemot (depuis le )
  • Directeur général délégué, Édition et marketing : Gérard Guillemot (depuis le )
  • Directeur général délégué, Administration : Christian Guillemot (depuis le )
  • Directeur général, EMEA (Europe et Asie-Pacifique) : Alain Corre (depuis 2000)
  • Directeur général, NCSA (Amérique du Nord, Centrale et du Sud) : Laurent Detoc (depuis 1994)
  • Directeur général, Production internationale : Christine Burgess-Quémard (depuis 2000)
  • Directeur financier : Alain Martinez (depuis 2000)
  • Directeur créatif : Serge Hascoët (depuis 2000)
Conseil d'administration[73]
Yves Guillemot, Claude Guillemot, Michel Guillemot, Gérard Guillemot, Christian Guillemot, Didier Crespel, Estelle Métayer, Laurence Hubert-Moy, Pascale Mounier.
Effectif
Ubisoft emploie 9 790 personnes en 2015, dont 8 254 en production. 80,2 % des employés sont des hommes[2].

Sièges et filiales de distribution[modifier | modifier le code]

Le siège social de la société Ubisoft Entertainment est situé à Rennes, au 107 avenue Henri Fréville[1].

Paris, et plus précisément Montreuil (France), accueille les sièges d'Ubisoft Monde[75], d'Ubisoft Mobile pour les marchés des smartphones, tablettes et TV connectées[76], d'Ubisoft Motion Pictures pour la production au cinéma et à la télévision[77], et le siège de la région Europe et Asie-Pacifique (EMEA)[78].

San Francisco (États-Unis) accueille le siège de la région Amérique du Nord, Centrale et du Sud (NCSA) depuis 1996. La structure compte 350 collaborateurs travaillant dans les domaines du marketing, de la vente, de la communication, de la création, de la finance[79].

Le groupe possède une vingtaine de filiales de distribution à travers le monde :

  • Amérique : Ubisoft Canada à Montréal pour la région du Canada et de l'Amérique latine en collaboration avec Ubisoft San Francisco[92], Ubisoft Mexique à Mexico (depuis 2006) pour la région du Mexique et de l'Amérique centrale[93], et Ubisoft Brésil à São Paulo (depuis 1999) pour la région d'Amérique du Sud[94].

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Ubisoft possède 30 studios de développement de jeux vidéo dans 30 pays[99].

Studios actuels[modifier | modifier le code]

Premier véritable studio de développement de la société, il est composé de deux équipes distinctes : l'une pour les jeux consoles, l'autre pour les jeux mobiles[100]. Il compte 170 collaborateurs en 2007[17]. Créateur des franchises Just Dance et Red Steel, développeur de certains jeux des franchises Tom Clancy's Ghost Recon et Rayman.
Il s'agit du premier studio de développement ouvert hors de France par le groupe. Il travaille sur les portages de titres consoles sur PC puis sur le développement de jeux mobiles[101]. En 2014, il compte plus d'un millier de collaborateurs[102] Créateur de la franchise Tom Clancy's H.A.W.X et développeur de la franchise Silent Hunter et des parties multijoueurs d'Assassin's Creed.
Avec Michel Ancel comme directeur créatif, le studio a créé plusieurs licences originales avec une patte graphique très personnelle[104]. Le studio compte près de 250 employés en 2013[101]. Créateur des franchises Rayman, Beyond Good and Evil, Lapins Crétins, et des jeux Soldats inconnus et ZombiU.
Le studio travaille surtout sur les parties multijoueurs. Il compte 140 employés en 2013[106]. Développeur des parties multijoueurs des franchises Splinter Cell et Assassin's Creed.
Avec 370 employés, c'est le second plus gros studio d'Ubisoft mais aussi le second plus gros studio chinois. Il travaille à la fois sur des jeux consoles AAA, des jeux en ligne et des jeux mobiles[107],[101]. Développeur de différents volets des franchises Tom Clancy's Splinter Cell, Ghost Recon, Rainbow Six et du titre I Am Alive.
Avec plus de 2 600 employés, c'est le plus important studio de développement de la société et l'un des plus grands du monde. Ayant développé près de 80 jeux, il s'est spécialisé dans les productions à gros budget (jeux AAA) et est à l'origine de grosses franchises[108],[109]. Créateur des franchises Tom Clancy's Splinter Cell, Assassin's Creed, Watch Dogs, et développeur des franchises Prince of Persia et Far Cry.
Plusieurs sociétés sont rattachées à Ubisoft Montréal :
  • Ubisoft Digital Arts, ouvert en , un studio spécialisé dans la création d'images de synthèses[110].
  • Hybride Technologies, acquis en , un studio spécialisé dans la création d'effets visuels pour le cinéma, la télévision et la publicité[44].
  • Quazal Technologies (en), acquis en , une société spécialisée dans les solutions technologiques en ligne destinées aux développeurs de jeux vidéo[111].
  • THQ Montreal, acquis en pour 2 500 000 dollars à la suite de la faillite de THQ. Le studio est dirigé par Patrice Désilets, parti de chez Ubisoft en 2010[112]. En , le groupe annonce le départ de Patrice Désilets mais l'intéressé dément cette déclaration en précisant qu'il s'est fait licencié, sans pouvoir reprendre ses effets personnels ni même remercier son équipe[113].
C'est le seul studio de développement de jeux vidéo d'Afrique du Nord[114]. Sa première mission est de faire du portage de jeux mais elle participe également à l'élaboration de différents titres[17]. En , le groupe ouvre le campus Ubisoft Casablanca pour former des jeunes aux métiers des jeux vidéo. Mais il ferme en à cause de la crise économique mondiale qui a frappé le secteur[115]. Développeur sur les titres Rayman, Soldats inconnus', Child of Light.
Le studio travaille notamment sur les titres pour consoles portables[17], mais collabore aussi sur les plus grosses franchises. Développeur de certains jeux des franchises Assassin's Creed et Just Dance.
Le studio est composé de deux équipes distinctes : l'une pour les jeux consoles et l'autre pour les jeux mobiles. Il compte une cinquantaine de collaborateurs en 2014[117]. Développeur de jeux utilisant des périphériques (caméra...) comme MotionSports ou Shape Up.
Créé par l'écrivain américain Tom Clancy, le studio travaille surtout sur les jeux sous licence Tom Clancy. Créateur des franchises Tom Clancy's Rainbow Six et Ghost Recon, développeur de certains jeux de la franchise Far Cry.
Le studio est plutôt spécialisé dans les jeux de stratégie[17]. En 2007, il est rejoint par les équipes de Sunflowers[120], et en 2014, c'est au tour de celles de Related Designs, qui devient alors une antenne du studio à Mayence[121]. Le studio est composé d'une équipe de plus de 350 personnes[122]. Créateur de la franchise The Settlers, et développeur de la série Anno.
Le studio et ses plus de 360 employés travaillent sur les plus grosses franchises du groupe[123], et sur les titres pour les consoles portables. Développeur des franchises Assassin's Creed et Watch Dogs.
Le studio travaille notamment sur des jeux de consoles portables[101]. Il compte environ 120 employés en 2012[125]. Développeur de certains jeux de la franchise Assassin's Creed.
Le studio rassemble une équipe de 230 personnes en 2014[126]. Créateur de la série Driver, et développeur de certains jeux de la franchise Just Dance et des titres Watch Dogs et The Crew.
Le studio compte plus de 200 employés en 2014 travaillant à la fois sur des jeux AAA sur consoles et sur les jeux mobiles et en ligne[127]. Développeur de certains jeux de la franchise Assassin's Creed.
Le studio s'est spécialisé dans le portage des jeux consoles sur PC et OS X[101]. Développeur de certains jeux des franchises Assassin's Creed, Tom Clancy's.
Le studio est devenu l'un des plus gros d'Asie avec 260 employés en 2013. Il a notamment acquis une expérience dans la modélisation de la mer à travers plusieurs titres[130]. Développeur de certains jeux de la franchise Assassin's Creed.
Le studio Digital Kids, implanté à Osaka et Nagoya, est acheté par le groupe en 2008[131]. Il travaille essentiellement sur des jeux pour consoles portables[132]. Développeur de la série Petz.
Le studio compte 300 collaborateurs[134]. Créateur des franchises Ground Control et World in Conflict.
Le groupe rachète ce studio à Gameloft en 2008[135]. Il est composé de 400 employés en 2014, travaillant sur le développement de jeux consoles et mobiles, et adaptant les franchises aux plateformes mobiles[136].
Le studio compte 210 employés[138] qui travaillent sur les plus grosses franchises. Développeur de certains jeux des franchises Assassin's Creed, Far Cry et Tom Clancy's.
Créateur de la franchise TrackMania.
Le studio est spécialisé dans les jeux en ligne free to play[140]. En 2011, il comptait 40 employés[61]. Créateur d'Equideow.
Le studio compte une centaine d'employés, faisant de lui l'un des plus gros de Finlande[141]. Créateur de la franchise Trials.
Le studio est destiné à développer des jeux sociaux en ligne ou sur plateformes mobiles[142]. Le studio emploie 50 personnes en 2015[143].
En plus d'être le siège de la région Amérique du Nord, Centrale et du Sud (NCSA), San Francisco accueille un studio de développement[79]. Créateur de la série Rocksmith et développeur de certains jeux de la franchise South Park.
Le studio développe des jeux pour smartphones et tablettes[144]. Créateur de la franchise Hungry Shark.
Créateur de la franchise The Crew.
Le studio Longtail Studios, employant 30 personnes, est renommé Ubisoft Halifax à son rachat. Il a pour mission de développer les jeux mobiles AAA d'Ubisoft[145].

Anciens studios[modifier | modifier le code]

Le studio, acquis en [146], est finalement intégré à Ubisoft Red Storm en 2003[147].
En , le studio est racheté par Ubisoft[148], mais il est fermé deux ans plus tard en [149]. Quelques employés fondent alors le studio indépendant Stray Bullet Games (en)[150]. Créateur de Shadowbane.
Après son achat en 2007, le studio est intégré dans un autre studio allemand, Ubisoft Blue Byte[120]. Avec cet achat, Ubisoft obtient 30 % du studio Related Designs[32]. Sunflower est alors intégré dans un autre studio allemand, Ubisoft Blue Byte. Créateur de la franchise Anno.
Filiale chargée du business dans toute l'Amérique du Sud depuis 1999[94], la structure accueille un studio de développement à partir de 2008[39]. En 2009, le studio brésilien Southlogic y est intégré tout en continuant à opérer depuis Porto Alegre[151]. Le studio ferme en 2010 mais la filiale de distribution continue à opérer[152].
  • Ubisoft Vancouver (Vancouver, Canada), anciennement Action Pants Inc., acquis en 2009, fermé en 2012.
Acheté en 2009, Action Pants Inc. est renommé en Ubisoft Vancouver. Le , le groupe annonce la fermeture du studio[153]. Développeur de jeux de sport comme Pure Football.
  • Ubisoft Zurich (Zurich, Suisse), ouvert en 2011, fermé en 2013.
Le studio est ouvert en 2011[154] et travaille sur le développement de jeux en ligne et sur plateformes mobiles. Mais il ferme deux ans plus tard en 2013, le projet de jeu de l'équipe de 16 personnes n'ayant pas abouti[155].
Ubisoft obtient 30 % du studio avec l'achat de Sunflowers en 2007[32]. Il rachète les 70 % restants en 2013[33]. En 2014, il est intégré à Ubisoft Blue Byte et en devient une antenne à Mayence[121]. Développeur de la franchise Anno.

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Les Deux Royaumes.

En 2009, Ubisoft fonde sa propre maison d'édition de bande dessinée nommée Les Deux Royaumes, en référence au titre d'un jeu vidéo Prince of Persia. Elle est chargée de transposer les franchises de jeux vidéo dans l'univers de la bande dessinée, tel que la série de BD Assassin's Creed. Ubisoft s'associe avec les éditions Dargaud, Dupuis et Le Lombard pour la diffusion et le conseil[156],[157],[158].

La première bande dessinée, Assassin's Creed : 1.Desmond, sort le . Le scénario est confié à Éric Corbeyran et le dessin à Djillali Defali[159],[160]. La maison d'édition a publié les collections Assassin's Creed, The Lapins crétins et Might & Magic Heroes.

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ubisoft Motion Pictures.

En 2011, Ubisoft crée sa propre société de production nommée Ubisoft Motion Pictures. Elle est chargée de porter les franchises de jeux vidéo à la télévision et au cinéma[161]. L'éditeur avait déjà fait un pas dans le domaine audiovisuel en faisant l'acquisition, en , d'Hybride Technologies, un studio spécialisé dans la création d'effets visuels pour le cinéma, la télévision et la publicité[44].

La première production de la nouvelle structure est la série télévisée d'animation Les Lapins Crétins : Invasion qui est diffusée en 2013 aux États-Unis et en France[162]. Le premier film produit est Assassin's Creed réalisé par Justin Kurzel avec Michael Fassbender et Marion Cotillard dont la sortie est prévue le [163].

Liste des jeux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des jeux Ubisoft.

Principales franchises[modifier | modifier le code]

Ubisoft possède dans son catalogue plusieurs grandes franchises : certaines ont été créées par l'éditeur lui-même et d'autres ont été acquises par l'achat de studios de développement.

Note : Entre parenthèses figurent les chiffres de vente des franchises en millions, mais ils peuvent aussi bien indiquer le nombre de jeux vendus aux consommateurs que le nombre d'unités fournies aux distributeurs.

Controverses[modifier | modifier le code]

De à , des employés d'Ubisoft protestent anonymement contre les méthodes d'administration de l'entreprise en lançant sur internet Ubi Free, le « premier syndicat virtuel[176] ». Suscitant de nombreux articles dans la presse française, Ubi Free fustigeait dans ses articles et ses chroniques signées « Albert » le management des dirigeants d'Ubisoft et dénonçait une communication interne « infantilisante », des contrats de travail « précaires », le non-paiement du temps de travail supplémentaire, l'inégalité salariale entre hommes et femmes, et surtout l'absence de structures permettant le dialogue social au sein du groupe. Une tribune y publiait des réactions et commentaires de salariés, ex-salariés ou simples internautes.

La direction d'Ubisoft a réagi en organisant des « réunions de dialogue » avec le personnel, en annonçant l'organisation d'élections de délégués du personnel et en mettant en place les 35 heures[177]. En mars 1999, les créateurs d'Ubi Free ont gelé le site, estimant avoir rempli leur mission qui était « une prise de parole, pas une prise de pouvoir[178] ». Sorti de l'anonymat, Jérémie Lefebvre, l'un des créateurs de Ubi Free, a ensuite publié un roman inspiré de cette expérience[179].

Données économiques[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en euros
Année fiscale[Note 2] Chiffre d'affaires Résultat net Capitaux propres
1998[180] 132 582 000 6 256 000 27 544 000
1999[180] 186 527 000 10 946 000 282 752 000
2000[180] 259 815 000 3 651 000 293 234 000
2001[181] 368 961 000 7 953 000 309 055 000
2002[182] 452 952 000 4 854 000 304 829 000
2003[183] 508 444 000 - 9 023 000 293 650 000
2004[184] 538 048 000 20 022 000 319 139 000
2005[185] 547 070 000 11 932 000 381 258 000
2006[186] 680 348 000 40 558 000 521 819 000
2007[187] 928 307 000 109 844 000 634 151 000
2008[188] 1 057 926 000 68 848 000 751 756 000
2009[189] 870 954 000 - 43 672 000 761 472 000
2010[190] 1 038 826 000 - 52 120 000 713 995 000
2011[191] 1 061 296 000 37 321 000 762 707 000
2012[192] 1 256 164 000 64 831 000 838 227 000
2013[193] 1 007 064 000 - 65 525 000 810 048 000
2014[194] 1 463 753 000 87 011 000 979 382 000
Données aux normes comptables IFRS à partir de 2005.

Données boursières[modifier | modifier le code]

Données boursières à jour au [4] :

Logos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est-à-dire sans compter les constructeurs Nintendo, Sony et Microsoft.
  2. L'exercice fiscal s'étend du au .

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]