Exhibitionnisme
L’exhibitionnisme, à ne pas confondre avec nudisme ou naturisme, est une paraphilie concernant majoritairement les hommes, dont l’excitation sexuelle proviendrait de l’exposition de ses parties génitales à un public non consentant[1]. Il s’agit d’une agression sexuelle punie par la loi, pouvant provoquer chez les victimes un choc suivi de symptômes post-traumatiques durables[2],[3].
Spécificités
[modifier | modifier le code]L’exhibitionnisme fait partie des paraphilies les plus répandues avec le sadisme, le voyeurisme et la pédophilie[4]. Une étude de grande ampleur en Suède à révélé environ 3,1 % de personnes ayant déjà été excitées sexuellement par le fait de montrer leurs organes génitaux en public[5].
Le trouble d’exhibitionnisme n’est pas défini uniquement par l’acte d’exposer son corps en public, mais par la répétition, la motivation sexuelle et l’impact psychologique ou social. Même en l’absence de reconnaissance de fantasme ou d’excitation sexuelle, les faits et la récurrence du comportement suffisent considérer le sujet comme exhibitionniste. Selon le DSM-5, l’exhibitionnisme se définit par une excitation sexuelle intense, persistante et répétée, ressentie à l’idée ou à l’acte d’exposer ses organes génitaux à une personne non consentante, souvent surprise ou choquée par la scène. Cette excitation peut se manifester sous forme de fantasmes, d’impulsions ou de passages à l’acte et doit persister pendant au moins six mois pour être considérée comme pathologique. Le diagnostic est posé lorsque l’individu agit sur ses pulsions — c’est-à-dire s’exhibe effectivement devant autrui — ou lorsque ses désirs et fantasmes provoquent une détresse significative (culpabilité, honte, anxiété) ou altèrent son fonctionnement dans des sphères importantes de la vie quotidienne : relations sociales, travail, vie affective. Ce trouble combine donc une composante sexuelle compulsive et une atteinte à l’intégrité d’autrui, transformant un fantasme en comportement nuisible, répétitif et difficile à contrôler[1].
L’exhibition, entendue comme mise en avant de soi, constitue un ressort fondamental de la vie psychique humaine. Cette dynamique, lorsqu’elle s’exprime de manière constructive, par la sociabilité, la création, le volontariat, la performance ou les responsabilités publiques, favorise la réalisation personnelle et la créativité collective. Dans cette perspective, l’exhibition peut-être envisagée comme une énergie motrice, capable de relier les individus et de stimuler la recherche. Les modalités de cette exposition varient selon les personnes et les circonstances, mais pourraient inconsciemment toutes renvoyer à une quête de reconnaissance et de sens. Les scènes d’exhibition, qu’elles relèvent du rêve, du fantasme, du théâtre, de l’agression ou de la culture médiatique, fonctionnent comme de petits dispositifs dramatiques où peuvent se rejouer des enjeux identitaires et parfois des souffrances profondes[6].
Les exhibitionnistes sont majoritairement des hommes, et sont souvent sujets des difficultés psycho-émotionnelles, les personnes sujets aux pulsions exhibitionnistes cumulent souvent un ou plusieurs des symptômes suivants, états dépressifs[7], recours à l’alcool et aux drogues, sont plus souvent célibataires, ont une grande consommation de pornographie et se masturbant plus souvent[5]. Ils peuvent également présenter de fortes associations à des comorbidités psychiatriques tel que la psychopathie ou la psychose, des troubles du syndrome autistique[8],[9], et presque toujours un sexisme marqué et un fort narcissisme[10]. Une étude menée à Hong-Kong parmi des personnes auto-déclarée comme perpétrateurs d’agressions sexuelles, à permit de savoir que les exhibitionnistes comme les zoophiles sont moins enclins à commettre des agressions sexuelles par contacte ou des viols que ceux souffrant voyeurisme, frotteurisme ou scatophilie[11].
D’après une autre étude[12], les meurtriers sexuels en série présentent des profils distincts de ceux ayant commis un seul homicide à caractère sexuel. Les deux groupes présentent souvent des troubles de la personnalité, toutefois, les meurtriers sexuels en série se distinguent par une prévalence plus forte de traits narcissiques, schizoïdes ou obsessionnels-compulsifs. Ils sont également plus susceptibles de manifester des comportements paraphiliques, tels que le masochisme, le fétichisme, la pédophilie, l’exhibitionnisme ou le voyeurisme.
Causes
[modifier | modifier le code]L’exhibitionnisme est un comportement compulsif, et à ce titre il est un des symptômes possible d’abus sexuels dans l’enfance[13],[3]. Il peut être relié positivement à des comportements traumatiques et à une sexualisation traumatique, c'est à dire au développement d'une sexualité par réaction à un ou des traumas, peut être survenus avant l’âge adulte[14],[15],[16]. Le conditionnement traumatique pourra mener les femmes ou les hommes exhibitionnistes à la prostitution ou aux « sex show »[17].
La négligence et les traumas pendant l’enfance, en particulier les traumatismes sexuels sont fortement reliés au développement d’une sexualité paraphilique, dont l’exhibitionnisme peut être un développement. Ces données devraient être prises en compte par toute personne souffrant de ces paraphilies et cherchant du soin[13].
Sans préciser s'il s'agit d'une cause ou d'une conséquence, des chercheurs ont découvert parmi les exhibitionnistes et d'autres paraphiliques, la mutation d'un gène responsable de la production de monoamine oxidase[18].
Types
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L'apodysophilie est une forme d'exhibitionnisme dans laquelle le sujet ne se contente pas de montrer ses organes génitaux, mais éprouve le besoin de se déshabiller entièrement et de se montrer nu dans n'importe quel endroit.
Certains individus se lancent à eux-mêmes des défis consistant à abandonner leurs vêtements (en gardant parfois quelque chose aux pieds) et à se retrouver en état de nudité complète dans un lieu potentiellement fréquenté (immeuble, hôtel, parking, rue, autoroute, campagne, forêt, plage, musée, théâtre, cinéma, restaurant, bar…) sans possibilité immédiate de se cacher ou de se couvrir. Les adeptes de ces défis de nudité (en anglais : nude dares ou naked dares) sont mus par le désir de mettre à l’épreuve leur propre pudeur en prenant le risque de se faire voir, mais sans souhaiter réellement être vus et sans forcément pratiquer d’acte sexuel (masturbation, pénétration) à cette occasion.[réf. nécessaire]
Victimes
[modifier | modifier le code]Le plus souvent les victimes des exhibitionnistes sont des femmes, fréquemment des enfants dont une majorité de petites filles[8]. Selon une étude américaine, 48,6 % de femmes ont déjà subit une telle agression, dont 37 % plus d’une fois dans leur vie. Environ 28 % des victimes déclarent à la suite de l'agression, une majoration de la peur des crimes sexuels et un modifications de leurs activités sociales, 68 % des femmes interrogées considèrent l’exhibitionnisme comme dangereux[19]. Une autre étude, indique que 58,7% des femmes ont déjà été victimes d’un exhibitionniste, elles ont rapporté avoir ressenti en premier lieu du dégoût et de la peur. 29% ont changé leur habitudes pour éviter d’être à nouveau agressées, seulement 7% ont porté plainte à la police bien que ce dernier chiffre tende à évoluer vers plus de déclarations aux autorités. L’étude démontre que l’agression exhibitionniste est, pour les victimes, similaire à quelconque autre agression sexuelle[2],[3].
En France, en 2016, selon le ministère de la justice, les exhibitions représentaient 4 959 affaires parmi lesquelles 3 702 auteurs auraient été identifiés[20], mais d’après plusieurs études, elles seraient 150 fois plus nombreuses du fait que les violences sexistes ou sexuelles ne font pas systématiquement l’objet de plaintes devant la police et qu’un seul exhibitionniste peut être responsable de 500 passages à l’acte différents[21].
Selon la population étudiée le pourcentage de femmes déclarant avoir déjà été victimes d’un exhibitionniste au cours de leur vie est très variable : 3,8 % pour les mexicaines, 20 % pour les coréennes, 58 % pour les polonaises[21].
Comme toutes les agressions physiques, les agressions sexuelles sont majoritairement commises par des hommes[22]. Du point de vue des féministes, l’agression exhibitionniste fait partie des violences commises contre les femmes, une liberté que s’octroient les hommes et qui font partie des stratégies de coercition pour maintenir leur domination et leurs privilèges[23]. Les cadres culturels et institutionnels qui légitiment ou tolèrent ces agressions sexistes, et ne protègent pas les enfants victimes, condamnent les unes à pouvoir être à nouveau victimes et les autres à peut-être devenirs bourreaux[24],[25].
En sociologie
[modifier | modifier le code]Le passage d’une société du secret à une culture du dévoilement massif, encouragée par les technologies numériques, la médiatisation permanente et l’incitation à « se montrer » pour exister publiquement, reconfigure certaines manifestations de l’exhibition. Cette évolution générale peut amplifier des tendances individuelles, parfois jusqu’au spectaculaire[6]
Certains auteurs, comme le journaliste Julien Picquart, font une analogie entre la sexualisation constante des médias et celle des individus qui s'exposent sur les réseaux sociaux numériques, ils parlent alors d'une société exhibitionniste[26].
Des chercheurs ont associé la recrudescence d'envois de dick pics à des biais exhibitionnistes, narcissiques et un sexisme soit ambivalent, soit agressif[10]. En Angleterre, une étude à révélé que 70 % des femmes ont déjà reçu des images de parties génitales non-désirées[27].
Droit par pays
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Droit belge
[modifier | modifier le code]« L'exhibitionnisme consiste à imposer à la vue d'autrui ses propres organes génitaux dénudés ou un acte à caractère sexuel dans un lieu public, ou accessibles aux regards publics. Cette infraction est punie d'un emprisonnement de 8 jours à 1 an et d'une amende de 26 euros à 500 euros ».
« L'exhibitionnisme en présence d'un mineur ou d'une personne dont la vulnérabilité en raison de son âge, d'un état de grossesse, d'une maladie ou d'une infirmité physique ou mentale était manifeste ou connue de l'auteur, est puni d'un emprisonnement de 6 mois à 3 ans et d'une amende de 500 à 1 000 euros »[28].
Droit canadien
[modifier | modifier le code]En droit canadien, l'exhibitionnisme est visé par l'art. 173 (2) du Code criminel[29].
« Exhibitionnisme (2) Toute personne qui, en quelque lieu que ce soit, à des fins d’ordre sexuel, exhibe ses organes génitaux devant une personne âgée de moins de seize ans est coupable : a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de deux ans, la peine minimale étant de quatre-vingt-dix jours; b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire et passible d’un emprisonnement maximal de six mois, la peine minimale étant de trente jours. »
Le Code criminel prévoit une infraction distincte de nudité à l'article 174 C.cr. lorsque cela concerne la nudité dans un endroit public[30].
Droit français
[modifier | modifier le code]En droit français, l'exhibition sexuelle est l'exécution en public ou dans un lieu accessible à la vue de tous, d'actes sexuels sur soi-même ou la personne d'autrui, et susceptibles d'outrager la pudeur d'autrui. Selon l'article 222-32[31] du code pénal, l'exhibition sexuelle imposée[32] à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. Même en l'absence d'exposition d'une partie dénudée du corps, l'exhibition sexuelle est constituée si est imposée à la vue d'autrui, dans un lieu accessible aux regards du public, la commission explicite d'un acte sexuel, réel ou simulé.
Lorsque les faits sont commis au préjudice d'un mineur de quinze ans, les peines sont portées à deux ans d'emprisonnement et à 30 000 euros d'amende. L'exécution d'actes sexuels comprend :
- l’exécution active : masturbation ou rapport sexuel réels ou simulés
- l’exécution passive : exhibition d'une partie du corps à caractère sexuel si elle est volontaire.
De plus, l'élément public doit être recherché ; le simple fait de pratiquer un acte sexuel en laissant même entrevoir l'action peut être qualifié d'exhibition sexuelle. Au contraire, si l'action se déroule dans un cadre fermé, un spectateur qui s'introduit dans la pièce ne peut pas prétendre être victime d'exhibitionnisme.
Jurisprudence en France
[modifier | modifier le code]En France, il est arrivé que des militantes féministes manifestant seins nus soient attaquées en justice par l’état pour exhibitionnisme. En 2014, l’une d’entre elle, militante pour le droit des femmes au sein du mouvement Femen, a ainsi été condamnée[33]. Suite à cette condamnation, le collectif Femen et d’autres associations on dénoncé cette condamnation pour des raisons politiques[34]. La précédente condamnation d’une femme pour outrage public (la caractérisation exhibitionnisme n’était pas encore entrée dans la loi) eu lieu en 1965, et concernait une jeune fille incriminée pour avoir joué au ping-pong seins nus sur la croisette à Cannes[34].
En 2019, Ugo Bernalicis, député de la 2e circonscription du Nord interroge la Garde des Sceaux Nicole Belloubet sur l'équité de traitement des hommes et des femmes lorsqu'ils font usage du nu en politique et lui demande de prendre position pour favoriser une approche cohérente ; ce à quoi la ministre répond que la législation est suffisamment souple et que des instructions de sa part n'apparaissent pas nécessaire[35].
Dans diverses décisions de la jurisprudence administrative de 2020 à 2023, il a été jugé que le préfet de police de Paris pouvait interdire le fait de circuler sans vêtements, et donc nu, à vélo, dans le cadre des bonne mœurs. Dans un arrêt Apnel contre France, la Cour européenne des droits de l'homme a validé en 2024 cette jurisprudence administrative.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- American Psychiatric Association, « DSM-5 », sur info drogues, (consulté en )
- (en) Filip Szumski, Krzysztof Kasparek, « Encountering an Exhibitionist: The Female Victim’s Perspective », sur ResearchGate, (consulté en )
- Muriel Salmona, Le livre noir des violences sexuelles, Dunod, , 3e éd., LIII-454 p. (ISBN 978-2-10-082583-7)
- ↑ (en) M. Seto, Drew A. Kingston, Dominique Bourget, « Assessment of the paraphilias », sur PubMed, (consulté en )
- (en) Niklas Langstrom, Michael Seto, « Exhibitionistic and voyeuristic behavior in a Swedish national population survey », sur PubMed, (consulté en )
- Gérard Bonnet, « Voir. Être vu, Figures de l'exhibitionnisme aujourd'hui », sur Cairn, (consulté en )
- ↑ (en) John E. Grant, « Clinical characteristics and psychiatric comorbidity in males with exhibitionism », sur PubMed, (consulté en )
- (en) J Natl Med Assoc., « Exhibitionism », sur PubMed, (consulté en )
- ↑ (en) A. A. Tkachenko, « Clinico-pathogenetic characteristics of exhibitionism », sur https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1654708/, (consulté en )
- (en) FloraOswald, Kaylee Skoda, Cassandra L. Hesse et al, « I'll Show You Mine so You'll Show Me Yours: Motivations and Personality Variables in Photographic Exhibitionism », sur PubMed, (consulté en )
- ↑ (en) Wade C. Myers, Heng Choon Chan, « Risky Sexual Behavior, Paraphilic Interest, and Sexual Offending », sur Pub Med, (consulté en )
- ↑ (en) Oliver Chan, Eric Beauregard, Wade C. Myers, « Single-victim and serial sexual homicide offenders: differences in crime, paraphilias and personality traits », sur National Library of Medicine, (consulté en )
- (en) Tony Ward, Henry Jackson et al, « Developmental risk factors for sexual offending », sur ResearchGate, (consulté en )
- ↑ (en) Courtney Burdis Galiano, Jean-Pierre Guay, Nicholas Longpré, « The impact of childhood trauma, personality, and sexuality on the development of paraphilias », sur Science Direct, (consulté en )
- ↑ (en) Natacha Godbout, Chloé Labadie, Marsha Runtz et al, « Avoidant and compulsive sexual behaviors in male and female survivors of childhood sexual abuse », sur pubmed
- ↑ Melissa N. Salvi, Arielle A. J. Scoglio, Gretche R. Blycker et al, « Child Sexual Abuse and Compulsive Sexual Behavior », sur PubMed, (consulté en )
- ↑ (en) C. S. Grob, « Female exhibitionism », sur PubMed, (consulté en )
- ↑ (en) H. G. Brunner et al, « Abnormal behavior associated with a point mutation in the structural gene for monoamine oxidase A », sur PubMed, (consulté en )
- ↑ (en) Sahron Riordan, « Indecent exposure: The impact upon the victim's fear of sexual crime », sur Taylor & Francis, (consulté en )
- ↑ Juillard M, Timbart O., « Violences sexuelles et atteintes aux mœurs : les décisions du parquet et de l’instruction »,
- Marion Lariepe, « Le trouble exhibitionniste : état des lieux des connaissances sur le trouble et étude qualitative sur les processus cognitifs impliqués dans le passage à l’acte », sur CNRS, (consulté en )
- ↑ Lucile Peytavin, Le Coût de la virilité : Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes, Poche, , 192 p. (ISBN 978-2253195702)
- ↑ (en) Catharine Mc Kinnon, Only Words, HarperCollins Publishers Ltd, , 128 p. (ISBN 978-0006382454, lire en ligne)
- ↑ Sophie Chauveau, La fabrique des pervers, Gallimard, , 288 p. (ISBN 978-2070179862)
- ↑ « Violences sexuelles faites aux enfants : « on vous croit » », sur ciivise, (consulté en )
- ↑ Julien Picquart, L’oeil et le sexe : Sur l’exhibitionisme, La Musardine, , 118 p. (ISBN 9782842713782)
- ↑ Pauline Machado, « Pourquoi une dick pic non-sollicitée est clairement synonyme d'horreur », sur Terrafemina, (consulté en )
- ↑ Articles 417/53 et 417/54 du code pénal belge.
- ↑ Code criminel, LRC 1985, c C-46, art 173, <http://canlii.ca/t/ckjd#art173>, consulté le 2021-01-13
- ↑ Code criminel, LRC 1985, c C-46, art 174, <http://canlii.ca/t/ckjd#art174>, consulté le 2021-01-13
- ↑ Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 ; Journal officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002.
- ↑ L'article 222-32 du Code pénal précise qu'il s'agit non pas d'une exhibition sexuelle simple, mais qu'en plus elle est imposée.
- ↑ « La Femen Eloïse Bouton seins nus à l’église de la Madeleine à Paris : la France épinglée par la Cour européenne des droits de l’homme pour sa condamnation », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- « La nudité politique des femmes n’est pas érotique » [archive], sur Liberation, (consulté en )
- ↑ Ugo Bernalicis, « Question écrite n° 20536 : « Inégalités dans les poursuites pour exhibition sexuelle » », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Muriel Salmona, Le livre noir des violences sexuelles, Dunod, 2022, (ISBN 978-2-10-082583-7)
- Julien Picquart, L'Œil et le Sexe. Sur l'exhibitionnisme, La Musardine, 2007
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la santé :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Description et caractéristiques cliniques de l'exhibitionnisme, Psychoweb.fr
- Ernest-Charles Lasègue, Les Exhibitionnistes, Union médicale (1877).