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Choc culturel

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Un Australien découvre le travail dans une petite ferme de Freetown, en Sierra Leone.
La rencontre avec les conquérants avec des fusils et des chevaux a choqué les Aztèques, ils ont donc confondu les Européens avec les prophètes de l'Est.
Selon le modèle, les gens auront d'abord (1) une période de lune de miel puis (2) une période de transition, c'est-à-dire un choc culturel. Mais plus tard, les gens commenceront à s'adapter (3) (la ligne pointillée montre que certaines personnes détesteront la nouvelle culture). Et (4) fait référence à certaines personnes qui retournent chez elles pour s'adapter à la culture ancienne.

Le choc culturel est la désorientation ressentie par une personne confrontée à un mode de vie qui ne lui est pas familier. Il peut être éprouvé lors de la visite d'un pays étranger, face à l'immigration, lors d'un changement de milieu social ou simplement de mode de vie[1].

Le concept (culture shock) a été défini pour la première fois par l'anthropologue canadien Kalervo Oberg (en) en 1960[2].

Les sources et les formes du choc culturel les plus courantes comprennent : la surcharge informationnelle, la barrière linguistique, le fossé générationnel, le fossé technologique (en) et le mal du pays[3]. Il n'y a pas de moyen de prévenir complètement le choc culturel, dans la mesure où des individus différents réagissent différemment aux contrastes culturels[4].

Choc culturel inversé

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Un choc culturel inversé (également appelé « choc de réintégration », « choc de sa propre culture » ou Reverse culture shock en anglais[5]) peut survenir chez une personne qui rentre dans son pays et sa culture d'origine après s'être habitué à une autre culture ; ce retour peut produire les mêmes effets que ceux décrits pour le choc culturel classique[6],[7], avec des conséquences psychosomatiques et psychologiques significatives, liées au processus de réajustement à la culture primaire[8].

Le « choc culturel inversé » combine les effets de deux attitudes souvent inconscientes : l'idéalisation et les attentes.

Après une longue période passée à l'étranger, on tend à se concentrer sur les aspects positifs de leur passé en négligeant les négatifs (idéalisation). Ensuite, une fois éloignés de son environnement familier et placés dans un contexte étranger, on suppose à tort que le monde qu'on a autrefois connu n'a pas changé. La prise de conscience que durant l'absence, la vie au pays a changé, que le monde a continué à évoluer, fait que le processus de réajustement à ces nouvelles conditions — ainsi que l'actualisation de nouvelles perceptions du monde avec d'anciennes habitudes de vie — provoquent un inconfort voire une souffrance psychologique[9].

Notes et références

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  1. (en) John Macionis et Linda Gerber, « Chapter 3 - Culture », dans Sociology, Toronto, Pearson Canada Inc.,, 2010 , p. 54
  2. (en) Paul B. Pedersen « Culture shock », in W. Edward Craighead, Charles B. Nemeroff, The Concise Corsini Encyclopedia of Psychology and Behavioral Science, John Wiley & Sons, 2004 (éd. rév.), p. 251-252 (ISBN 9780471220367)
  3. (en) Paul Pedersen, « The Five Stages of Culture Shock: Critical Incidents Around the World », Contributions in psychology, Westport, USA, Greenwood Press , no 25,
  4. (en) LaRay M.Barna « How Culture Shock Affects Communication » (19 et 20 juin 1976) .
    Communication Association, Pacific Annual Convention.
  5. (en) M. Woesler, A New Model of Cross Cultural Communication: Critically Reviewing, Combining and Further Developing the Basic Models of Permutter, Yoshikawa, Hall, Hofstede, Thomas, Hallpike, and the Social Constructivism, vol. 1, Bochum/Berlin, European University Press, (ISBN 978-3-89966-188-0, OCLC 180723503, lire en ligne).
  6. (en) Laura Clarke, « How expats cope with losing their identity », sur BBC Capital, British Broadcasting Corporation, (consulté le ).
  7. (en) Elizabeth Garone, « Expat culture shock boomerangs in the office », sur BBC Capital, British Broadcasting Corporation, (consulté le ).
  8. (en) Jennifer L. Huff, « Parental attachment, reverse culture shock, perceived social support, and college adjustment of missionary children », Journal of Psychology & Theology, vol. 9, no 3, , p. 246–264 (DOI 10.1177/009164710102900307, S2CID 142635674).
  9. (en) Hank Martin, « Dealing with Reverse Culture Shock » [archive du ], sur Breaking Trail Online.

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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