Étienne Chouard

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Étienne Chouard
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Étienne Chouard en 2014.

Nom de naissance Étienne Gilles Chouard
Naissance (59 ans)
Paris 16e, France
Nationalité Drapeau de la France française
Profession
Enseignant
Activité principale
Conférencier et blogueur

Compléments

Connu pour être un partisan du tirage au sort de certaines assemblées

Étienne Chouard, né le à Paris, est un blogueur et militant politique français.

Il accède à la notoriété en 2005 en faisant campagne pour le « non » à l'occasion du référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, grâce à un texte publié sur son blog qui bénéficie d'une communication virale.

S'appuyant sur les techniques de cette dernière et de l'éducation populaire, il critique depuis le système en place et milite pour des institutions inspirées de la démocratie athénienne, appelant en particulier à former une assemblée constituante tirée au sort.

Étienne Chouard se présente comme de gauche, mais fait l'objet de polémiques pour s'être rapproché de diverses personnalités d'extrême droite ou conspirationnistes, Alain Soral en particulier. Il s'est cependant défendu de partager toutes leurs idées.

Famille et vie privée[modifier | modifier le code]

Étienne Gilles Chouard est né le [1]. Il est l'aîné d'une famille recomposée de cinq enfants « élevés dans la tradition de la petite bourgeoisie française catholique »[2]. Il situe sa mère « très à gauche » et indique qu'elle « travaillait à la revue Tel Quel avec Philippe Sollers et Jean-Edern Hallier ». Son père, ingénieur en urbanisme, est quant à lui plutôt « giscardien » d'après lui. Il grandit à Auteuil où il fréquente le lycée Janson de Sailly et suit le catéchisme. Il indique à ce sujet : « Cela m'a rendu l'Église odieuse, mais les valeurs chrétiennes sont restées ancrées en moi, et je cherche toujours à les rendre immanentes »[2].

Marié à Arlette, une cousine au deuxième degré, il a quatre fils[2].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une maîtrise en droit à Nanterre (1980), Étienne Chouard est professeur d'économie-gestion et de droit fiscal, puis d'informatique, au lycée Marcel-Pagnol à Marseille.

Campagne pour le non au référendum de 2005[modifier | modifier le code]

Étienne Chouard dit avoir été un électeur régulier du Parti socialiste jusqu'en 2005[3]. Il raconte avoir connu une « révélation » politique en 2004, en écoutant Là-bas si j'y suis, émission de radio animée par Daniel Mermet sur France-Inter. La « critique radicale du libéralisme » exprimée dans cette émission le convainc qu'en votant PS, il a voté « extrême droite sans le savoir ». L'évolution de ses convictions politiques le pousse alors à s'engager[2].

C'est en faisant campagne en 2005 pour le non contre le traité établissant une Constitution pour l'Europe, qu'Étienne Chouard accède à la notoriété. Alors qu'il s'apprêtait à voter oui comme il l'avait fait pour le traité de Maastricht, il rejoint le camp du non après l'écoute d'une interview de Laurent Fabius, puis la lecture d'Europe, la trahison des élites de Raoul Marc Jennar (Fayard)[4].

Le , il publie sur son site personnel « Une mauvaise constitution qui révèle un secret cancer de notre démocratie », une analyse critique envers le traité constitutionnel européen, se présentant comme un citoyen sans parti, sans étiquette et sans ambitions politiques personnelles[note 1]. D'après Thierry Crouzet, ancien journaliste d'informatique et auteur de livres de vulgarisation informatique[6], cet article serait parvenu à un moment où, dans les sondages, le « non » est au plus haut et témoigne d'un malaise grandissant des Français face aux déclarations des politiques et à la directive Bolkestein qui fait figure d'épouvantail[7].

Fin mars, début avril 2005, des sites liés à la gauche radicale diffusent l'article[8],[9]. Le texte se diffuse rapidement via les forums, le courrier électronique et les blogs. Différents journalistes, tels Daniel Schneidermann, animateur d'Arrêt sur images sur France 5, qui invitera Étienne Chouard sur un plateau de télévision, s'intéressent à ses idées[10],[11],[12]. Le 22 avril, Dominique Strauss-Kahn répond directement aux arguments d'Étienne Chouard avec son article « Traité constitutionnel : Réponse à Étienne Chouard »[13].

Rapidement des centaines de réactions lui parviennent par courriel et la fréquentation de son site se confirme[14]. Marie-France Garaud lui demande de lire son livre consacré au traité constitutionnel dans l'objectif d'être relayée sur son blog[4]. La notoriété grandissante des écrits d'Étienne Chouard s'avère suffisante pour qu'une partie de la presse nationale s'intéresse à son tour à son site. Dans le journal Le Monde, la journaliste Ariane Chemin dresse le portrait de ce « Don Quichotte » du « non »[4],[15].

Relayé par des sites comme rezo.net ou Attac, l'argumentation d'Étienne Chouard fait l'objet d'un emballement, parfois critique[16], sur Internet. Son argumentation est diffusée de proche en proche sur les forums et de nombreuses personnes l'adressent par courrier électronique à tous leurs contacts à la manière d'une chaîne de lettres.[réf. nécessaire]

Le professeur de sciences politiques à la Sorbonne Bastien François, coauteur avec Arnaud Montebourg du livre La Constitution de la VIe République : Réconcilier les Français avec la démocratie, procède à une analyse critique publiée sur son blog[17],[18].

Le 12 mai 2005, Étienne Chouard répond aux critiques développées par les partisans du « oui » et des spécialistes de droit public et d'économie politique se joignent à lui[19].

Avec la victoire du « non » au référendum, il est consacré comme un des blogueurs les plus influents de France en 2006 : « de « Don Quichotte » du « non » […], il est devenu une vedette de la campagne référendaire[20]. »

En 2007, Étienne Chouard apporte son soutien au mouvement altermondialiste au premier tour de l'élection présidentielle et signe la pétition de soutien à la candidature de José Bové[21].

En 2007, il dénonce le traité de Lisbonne comme étant une copie conforme du traité établissant une Constitution pour l'Europe refusé par référendum[22]. Comme lors de la campagne pour le référendum de 2005, il s'oppose à Nicolas Vanbremeersch, alias Versac, autre blogueur qui milite quant à lui en faveur d'une ratification parlementaire du traité de Lisbonne[23].

Appel à former une assemblée constituante tirée au sort[modifier | modifier le code]

Après le référendum de 2005, Étienne Chouard approfondit sa réflexion[24] et se définit comme anarchiste[25]. Il désigne « l'importance de la constitution » comme « la colonne vertébrale de [sa] pensée » en considérant que « toutes les dérives ne sont possibles que parce que les responsables politiques, aux mains des grands marchands, ont voulu l'écrire à notre place »[3]. Prenant comme modèle la démocratie athénienne et condamnant l'élection[24], il appelle ainsi, sur son blog et dans de nombreuses conférences, tenues en France comme à l'étranger[2] et diffusées sur internet, à former une assemblée constituante tirée au sort parmi des volontaires dans la population[26], « et dont les membres seront inéligibles aux mandats qu’ils définiront »[27]. Il prône également le tirage au sort des responsables politiques[2], le vote des lois par référendum[28] et le mandat impératif[29].

En affirmant s'inscrire dans la lignée de l'éducation populaire, il appelle ses lecteurs et les personnes qui visionnent ses vidéos à s'approprier ses idées et à les diffuser à leur tour[26]. Il anime des ateliers où les participants sont invités à rédiger en partie une constitution[3] et crée en 2006 un wiki dont le but est de rédiger une constitution alternative avec les internautes volontaires[30]. Il fédère ainsi une communauté de cybermilitants dénommée les “Gentils virus” (GV) d'après sa propre appellation, qui se réclame également d’intellectuels et de chercheurs reconnus tels que Cornelius Castoriadis (mort en 1997), Henri Guillemin (décédé en 1992) ou encore Francis Dupuis-Déri[26]. Cette communauté s'investit au sein de mouvements et de manifestations allant de l'extrême gauche à l'extrême droite, par exemple au sein de La Manif pour tous[31] ou du Mouvement pour la VIe République (M6R) lancé en septembre 2014 par Jean-Luc Mélenchon, où elle est accusée de trolling[26]. Après l'élection présidentielle de 2012, Étienne Chouard est choisi comme expert de la démocratie par l'association « Les Colibris » de Pierre Rabhi, dans le cadre de sa feuille de route alternative de « grandes directions à 50 ans »[27].

Tout en restant très peu connu du grand public, Étienne Chouard conserve une forte influence sur internet : en 2014, il dispose de 42 000 fans sur Facebook et de 8 000 abonnés sur Twitter[26]. D'après Adrien Sénécat, journaliste à L'Express, il « séduit un auditoire éclectique »[3]. La vidéo de son passage à l'émission de télévision Ce soir (ou jamais !) le 5 septembre 2014, dans laquelle il dénonce le gouvernement représentatif et la soumission des responsables politiques aux « 1% les plus riches qui se gavent », recueille des millions de vues sur internet[26],[3] et relance l'intérêt autour de sa personne[28]. Au printemps 2016, ses soutiens investissent Nuit Debout[32],[33] où il choisit de ne pas se rendre, craignant d'en être expulsé[34]. Mi-2016, il figure largement en tête des candidats proposés sur LaPrimaire.org, élection primaire en ligne et ouverte en vue de l'élection présidentielle de 2017[35].

Certains intellectuels condamnent ses propositions. Le philosophe Yannis Youlountas lui reproche de s'appuyer sur « des modèles grecs complètement déformés, sur des théories de penseurs d’origine grecque comme Cornelius Castoriadis qu’il transforme et dénature »[36]. Le chercheur Antoine Bevort considère qu'il « mêle des principes généraux que l’on peut partager du moins en partie, mais procède surtout par raccourcis, simplifications voire contresens théoriques et historiques, affirmations et commentaires péremptoires » pour aboutir à « une philosophie étrange de la démocratie »[31].

Positions économiques[modifier | modifier le code]

Étienne Chouard soutient l'institution d'un revenu de base[37] et voit dans la monnaie privée une source d’oppression[27]. Défenseur de la théorie « 100 % monnaie », il joue un rôle important dans la popularisation de la dénonciation de la loi de janvier 1973 sur la Banque de France[38].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Contacts avec Alain Soral[modifier | modifier le code]

Étienne Chouard dit apprécier en Alain Soral, dont il a fait la connaissance dans les années 2010, « un homme qui réfléchit beaucoup ». S'il affirme être « révulsé par les propos [de Soral] sur les homosexuels » et les féministes, et rejeter son projet politique « qui tourne autour d'un chef à l'inverse de ce [qu'il] propose », il lui reconnait divers mérites dont celui de l'avoir « rendu sensible » au sujet du sionisme et d'avoir « [tiré] le Front national à gauche »[2],[39]. Alors que Soral est classé à l'extrême droite, Étienne Chouard le situe « à gauche parce qu'il se bat contre les privilèges », le qualifie de « résistant », d'« anti-totalitaire » et de « lanceur d'alerte qui proteste contre l'ordre établi », dont il estime que « ses paroles racistes, voire antisémites, dépassent sa pensée »[3],[2].

Chouard et sa pensée sont régulièrement mis en valeur par le site d'Égalité et Réconciliation (E&R), l'association dirigée par Alain Soral[2]. Depuis 2011, certaines vidéos de ses conférences sont commercialisées par Culture libre, une association dont l'animateur est le responsable marseillais d'E&R[26]. Il est reconnaissant envers Soral et son entourage d'avoir été « les premiers à [l]’avoir invité et à [l]’avoir fait parler devant des caméras »[40].

Il est dès lors reproché à Étienne Chouard de ne pas se désolidariser fermement d'Alain Soral[26]. Judith Bernard, d'abord proche d'Étienne Chouard et « sympathisante des GV », établit une nette distinction entre Chouard et Soral, estimant qu'« on ne peut pas être tenu responsable du fait que certains contenus soient répercutés par Égalité et Réconciliation. Chouard est un démocrate alors que Soral est dans le culte du chef : leurs modèles politiques sont absolument incompatibles »[26].

Théories du complot[modifier | modifier le code]

En 2007, Étienne Chouard conseille sur son blog une vidéo d'un dialogue entre Alain Soral et Thierry Meyssan, dont il qualifie le contenu — décrit par Conspiracy Watch comme « emprunt d’un conspirationnisme forcené » — d'« entretien passionnant »[41]. Étienne Chouard présente Thierry Meyssan comme un « résistant », le juge « intéressant » et dit n'avoir « rien trouvé de diabolique dans ses écrits »[24].

En 2010, il anime une conférence organisée par ReOpen911, une association qui défend les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001[42] ; il déclare cependant en 2012 que malgré sa prise de position sur le sujet, il ne s'intéresse pas au 11 Septembre[24].

En 2011, il recommande sur son blog un livre de l'écrivain conspirationniste Antony C. Sutton et un autre de l'essayiste négationniste Eustace Mullins[26],[43].

En septembre 2012, il intervient aux côtés d'Alain Benajam (Réseau Voltaire) et de Robert Ménard à la journée porte-ouverte de l'université de l’Union populaire républicaine (UPR) de François Asselineau, parti que Conspiracy Watch décrit comme « une petite formation ultra-souverainiste au discours paranoïde »[44]. Par ailleurs, il qualifie Jacques Cheminade d'« authentique sentinelle du peuple, maltraité depuis longtemps par les chiens de garde de l'oligarchie ». Il déclare alors que l'antisémitisme pourrait arranger la banque Rothschild, ce que Conspiracy Watch apparente à la rhétorique antisémite[43].

Conséquences[modifier | modifier le code]

En 2014, face aux accusations dont il fait l'objet, Étienne Chouard répond qu'un vrai démocrate se doit de parler avec toutes les sensibilités politiques[45],[3], y compris les racistes afin de les faire changer d'avis, et dans la nécessité plus globale d’atteindre un consensus autour d’un nouveau contrat social[45]. Il explique également privilégier la lutte contre le pouvoir politique et économique à la lutte contre le racisme[45]. Il se dégage de tout discours fasciste, expliquant que la critique du parlementarisme « relève aussi d’une tradition anarchiste libertaire »[24].

Claude Rochet, haut fonctionnaire souverainiste[45], et Franck Lepage, militant de l'éducation populaire[3], confirment que la situation s'explique par la disposition d'Étienne Chouard à débattre avec tout le monde.

Conspiracy Watch voit dans son entourage une source de « radicalisation »[43]. Le philosophe Yannis Youlountas lui reproche d'entretenir des liens avec des personnalités et des organisations d'extrême droite[46]. François Ruffin, fondateur du journal alternatif de gauche Fakir, le situe « dans une nébuleuse où il n'y a plus ni droite ni gauche », et considère qu'il symbolise « un grand désordre politique »[2].

Ces prises de position et ces liens suscitent plusieurs polémiques de la part de militants antifascistes[25]. Celles-ci poussent, en 2013 et en 2014, les réalisateurs d'un film militant et d'un documentaire dans lesquels Étienne Chouard devait figurer, à respectivement annuler la projection et le faire disparaître au montage[28]. En janvier 2014, Martine Billard, co-présidente du Parti de gauche, affirme qu'Étienne Chouard ne sera plus invité aux réunions du parti et que tout débat avec lui est exclu[26].

Le 28 novembre 2014, Étienne Chouard retire le lien web de son blog menant au site d'Égalité et Réconciliation « pour marquer une différence, une limite », avant de revenir sur sa décision dès le lendemain[2] ; peu après, il finit par supprimer tous les liens de son blog[47][réf. insuffisante].

Le 2 décembre 2014, après avoir été prise à partie au sujet de sa proximité avec Étienne Chouard[48], Judith Bernard se désolidarise publiquement de ce dernier en dénonçant son « alliance ostensible » avec Alain Soral[49]. Constatant l'escalade de la polémique, Étienne Chouard annonce alors qu’il se retire du débat public[45]. Il poursuit cependant les publications sur son blog[50] et continue de répondre aux invitations[51],[52],[53].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Étienne Chouard, Aide-mémoire Word 5 : dépanneur, trucs et astuces, vocabulaire, DOS : livre de l'élève, Trets, chez l'auteur, , 160 p. (ISBN 2-9506117-3-7, notice BnF no FRBNF35473576)
  • Étienne Chouard, Manuel Multiplan 3 : exercices, Trets, chez l'auteur, , 231 + IX p. (ISBN 2-9506117-1-0, notice BnF no FRBNF38215996)
  • Étienne Chouard, Manuel Word 4 : exercices, Trets, chez l'auteur, (ISBN 2-9506117-0-2, notice BnF no FRBNF38215951)
    Ouvrage paginé de façon non conventionnelle.
  • Étienne Chouard, Prendre de bonnes habitudes avec Excel, Rians, Corroy, coll. « Outils et méthodes bureautiques », (ISBN 2915756015)
  • Étienne Chouard, Créer une application avec Access, Rians, Corroy, coll. « Outils et méthodes bureautiques », , 117 p. (ISBN 2915756007)

Préface

  • André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder (en coll. avec le Groupe de recherches économiques pour un système sociétal [GRESSO], préf. Étienne Chouard), La Dette publique, une affaire rentable : à qui profite le système, Gap, Yves Michel, coll. « Économie », 2008 (réimp. 2011 et 2014), 157 p. (ISBN 978-2-913492-56-1)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes

  1. « Je suis professeur de droit, d'économie et d'informatique, en BTS, dans un lycée de Marseille, j'ai 48 ans, quatre enfants, je n'appartiens à aucun parti, syndicat ou association. Dans ma vie, j'ai fait beaucoup plus de parapente que de politique où je suis vierge, un débutant absolu qui s'est « réveillé » il y a six mois.. »[5]

Références

  1. Chouard, Étienne (1956-….), notice d'autorité personne no  FRBNF12926776, catalogue général de la BnF. le 10 mars 1992, mise à jour le 2 juin 2005. Consultée le 9 octobre 2009.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Elsa Vigoureux, « Le trouble Monsieur Chouard », L'Obs, no 2613,‎ , p. 48 à 51 (ISSN 0029-4713, lire en ligne)
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Adrien Sénécat, « Le discours trouble d'Etienne Chouard contre les "1% qui se gavent" », sur L'Express,‎ (consulté le 17 août 2015)
  4. a, b et c Ariane Chemin, « Étienne Chouard, Don Quichotte du non », dans Le Monde, 12 mai 2005.
  5. Étienne Chouard, « Une mauvaise constitution qui révèle un secret cancer de notre démocratie », sur son site personnel, 25 mars 2005, version amendée au 17 juin 2005.
  6. Thierry Crouzet, auto-biographie en ligne
  7. Christophe Grébert, « De l'influence politique du Net : le cas Étienne Chouard », sur WebCitoyen.com, 3 août 2006.
  8. Étienne Chouard, « Une mauvaise constitution qui révèle un secret cancer de notre démocratie », sur Bellaciao.org, 30 mars 2005.
  9. Le lien visible sur le site rezo.net
  10. Daniel Schneidermann, « Au secours, je ne sais pas quoi voter au referendum ! (9) : Mais j'ai décidé d'écrire à Étienne Chouard dans son hamac », sur Big Bang Blog, 11 avril 2005. Version enregistrée par Internet Archive au 10 août 2007.
  11. Thomas Lemahieu, « Et si Étienne Chouard faisait gagner le « non » », dans L'Humanité, 9 avril 2005.
  12. Olivia Renaudin, « Sur Internet, le champion du non c'est Étienne Chouard », dans Libération, 30 avril 2005.
  13. Dominique Strauss-Kahn, « Traité constitutionnel : Réponse à Étienne Chouard », sur Blogdsk, 22 avril 2005.
  14. Étienne Chouard - Conférence sur la création monétaire - Marseille, 23 avril 2011. L'auteur précise ainsi que son site était visité par 30 000 à 40 000 personnes par jour
  15. Xavier Molénat, « Constitution européenne : Le oui, le non, et le Web », dans Sciences humaines, novembre 2005, no 165, p. 11.
  16. Versac, « Étienne Chouard, symbole du non », sur Publius, 11 avril 2005.
  17. Bastien François, « Réponse au texte d’E. Chouard sur le traité établissant une constitution pour l’Europe », sur Place-publique.fr. Version enregistrée par Internet Archive au 26 octobre 2007.
  18. Rosa Moussaoui, « « La politique est atteinte par le poison du discrédit » », dans L'Humanité, 28 octobre 2005.
  19. Étienne Chouard, « Réponses d'Étienne Chouard à Monsieur Bastien François », 17 mai 2005, et « Échanges remarquables », 23 mai 2005 (en particulier « Réponse de Jean-Jacques Chavigné à quelques arguments du Professeur Bastien François »), sur son site personnel.
  20. Olivier Zilbertin, « 15 blogueurs leaders d'opinion sur la toile », sur LeMonde.fr, édition interactive, 6 avril 2006.
  21. « José Bové peut et doit être le candidat de l’alternative à gauche ! », sur Unis avec Bové, 6 janvier 2007. Version enregistrée par Internet Archive au 14 janvier 2007.
  22. François Vignal, « Le traité européen «est un viol politique» », sur Libération,‎ (consulté le 18 août 2015)
  23. « Les partisans d'un référendum sur le traité de Lisbonne se mobilisent sur Internet », sur Le Monde,‎ (consulté le 19 août 2015)
  24. a, b, c, d et e Mathieu Deslandes, « Etienne Chouard n’est pas mort, il soigne les orphelins du « non » », sur Rue89,‎ (consulté le 17 août 2015)
  25. a et b « Une Nouvelle Donne... pour les conspirationnistes ? », sur Conspiracy Watch,‎ (consulté le 17 août 2015)
  26. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Mathieu Dejean, « Comment les “Gentils virus” d’Etienne Chouard contaminent le web », sur Les Inrockuptibles,‎ (consulté le 17 août 2015)
  27. a, b et c Sophie Caillat, « Document : la feuille de route vers la « sobriété heureuse » », sur rue89.nouvelobs.com, Rue89,‎ (consulté le 22 octobre 2015).
  28. a, b et c Clément Guillou, « De Soral à mon Facebook, la vidéo attrape-tout de Chouard cartonne », sur Rue89,‎ (consulté le 17 août 2015)
  29. « Dominique Strauss-Kahn ne veut pas des "jurys de citoyens" proposés par Ségolène Royal », sur www.lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 7 janvier 2016).
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  38. Alain Beitone, « La Rumeur de 1973 ». Version longue d'une tribune parue dans Le Monde du 29 décembre 2011
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  41. « Le blogueur Etienne Chouard adoube Thierry Meyssan », sur Conspiracy Watch,‎ (consulté le 17 août 2015)
  42. « Finalement, Etienne Chouard dit oui... à la théorie du complot », sur Conspiracy Watch,‎ (consulté le 17 août 2015)
  43. a, b et c « Etienne Chouard chez les Amis du Monde diplo : la descente aux enfers », sur Conspiracy Watch,‎ (consulté le 17 août 2015)
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  45. a, b, c, d et e Laura Raim, « La gauche doit-elle laisser Chouard ? », sur Regards,‎ (consulté le 18 août 2015)
  46. Walid Salem, « Yannis Youlountas à Alternatiba : « Le constat critique ne suffit plus » », sur Rue89 Bordeaux,‎ (consulté le 17 août 2015)
  47. [1]
  48. (fr) « m6r, tirage au sort, Etienne Chouard, Alain Soral, Judith Bernard | Le Club de Mediapart », sur Club de Mediapart,‎
  49. Judith Bernard, Je n'ai pas de "proximité idéologique" avec Étienne Chouard, arretsurimages.net, 2 décembre 2014.
  50. Voir le blog d'Étienne Chouard
  51. « P. Jovanovic - E. Chouard : La revue de presse (mars 2015) », sur AgoraVox,‎ (consulté le 7 septembre 2016).
  52. « Conférence Etienne Chouard - Article 3 », sur AgoraVox,‎ (consulté le 7 septembre 2016).
  53. « Conférence d’Étienne Chouard et atelier constituant (Montreuil, mars 2016) », sur 4emesinge.com,‎ (consulté le 7 septembre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]