Jean Bricmont

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Jean Bricmont
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Jean Bricmont intervenant à une conférence de Noam Chomsky à la Mutualité le 29 mai 2010.
Naissance (65 ans)
Uccle (Drapeau de la Belgique Belgique)
Nationalité Belge
Domaines groupe de renormalisation et équations différentielles non linéaires
Institutions université catholique de Louvain

Jean Bricmont, né le à Uccle, est un physicien et essayiste belge, professeur émérite de physique théorique à l'université catholique de Louvain et membre depuis 2004 de l'Académie royale de Belgique.

Proche de Noam Chomsky, il milite d'une part contre les dérives postmodernistes et d'autre part contre les restrictions à la liberté d'expression en France, en demandant notamment l’abrogation de la loi Gayssot.

Jugé antisioniste par ses détracteurs, il fait l'objet de vives critiques selon lesquelles il serait conspirationniste et proche des milieux et des thèses antisémites et négationnistes.

Parcours scientifique et universitaire[modifier | modifier le code]

Il obtient en 1977 le titre de docteur en sciences de l'université de Louvain pour sa thèse intitulée Les inégalités de corrélation et leurs applications aux systèmes de spins classiques sous la direction de Jean-Pierre Antoine. Jean Bricmont a travaillé comme chercheur à l’université Rutgers puis a enseigné à l’université de Princeton toutes deux situées au New Jersey (États-Unis). Il est actuellement professeur émérite de physique théorique à l'université catholique de Louvain[1] et membre depuis 2004 de l'Académie royale de Belgique[2].

Son activité de recherche concerne les méthodes de groupe de renormalisation et les équations différentielles non linéaires[3],[4]. Cette activité lui a valu deux distinctions : le prix J. Deruyts (1996) de l'Académie royale de Belgique, Classe des Sciences, et le prix quinquennal FNRS (prix A. De Leeuw-Damry-Bourlart 2005)[5].

Opposé, en physique quantique, à l'interprétation de Copenhague, Jean Bricmont est un partisan de la théorie de De Broglie-Bohm[6],[7].

En septembre 2010, Jean Bricmont préside le comité scientifique d'un colloque intitulé « L’esprit d’aventure et le principe de précaution en sciences et en arts » à l'Académie royale de Belgique[8].

Influences[modifier | modifier le code]

Interrogé sur les ouvrages qui ont marqués sa construction intellectuelle, Jean Bricmont cite plusieurs ouvrages de Bertrand Russell : Histoire de la philosophie occidentale (Wisdom of the West, 1959), Le monde qui pourrait être (Roads to Freedom: Socialism, Anarchism, and Syndicalism, 1920), La Pratique et la théorie du bolchevisme (1920), An outline of intellectual rubbish (1943) et L’histoire des idées au XIXe siècle (1951), ainsi que Comprendre le pouvoir (2005) et Économie politique des droits de l’homme (1981) de Chomsky, les Lettres philosophiques (1734) de Voltaire, Le rêve de d’Alembert (1769) de Diderot, Le Christianisme dévoilé : Examen des principes & des effets de la religion chrétienne (1767) du baron d'Holbach, La science moderne et l’anarchie (1913) de Kropotkine et Le besoin de croyance et le besoin de vérité (DVD, 2010) de Jacques Bouveresse[9].

Engagement public et controverses[modifier | modifier le code]

Défense de la rationalité scientifique[modifier | modifier le code]

À la suite de l'affaire Sokal, Jean Bricmont co-écrit avec Alan Sokal, en 1997, Impostures intellectuelles. C’est la critique « acerbe et pleine d'esprit » qu’il fait dans cet ouvrage de la « non-science » postmoderne qui le fait connaître du grand public[10]. Selon Jean-Paul Krivine, il y « démontre sans que le doute puisse subsister que des intellectuels célèbres tels que Lacan, Kristeva, Baudrillard et Deleuze ont, de façon répétée, utilisé abusivement des termes et des concepts provenant des sciences physiques et des mathématiques ». Réhabilitant la méthode rationnelle d’analyse, Sokal et Bricmont dénoncent l’idée selon laquelle « les affirmations de faits, qu’il s’agisse des mythes traditionnels ou des théories scientifiques modernes, ne peuvent être considérées comme vraies ou fausses que “par rapport à une certaine culture” »[11],[12].

Membre du comité de parrainage scientifique de l'Association française pour l'information scientifique (AFIS), il en a été le président de 2001 à 2006.

Il soutient la démarche de scepticisme scientifique menée par le mouvement Zététique. Toutefois, il décline l'offre de collaboration du Cercle Zététique, faisant valoir que son approche de la physique est plus théorique et se situe « à la frontière entre physique et mathématiques » [13].

Défense de la liberté d'expression[modifier | modifier le code]

En avril 2001, Jean Bricmont publie dans Le Monde diplomatique un article consacré à la défense de Noam Chomsky contre ceux qui l'avaient fustigé pour un supposé soutien au négationniste Robert Faurisson[14].

En 2007, il coédite le Cahier de L'Herne consacré au parcours et à l’œuvre de Noam Chomsky[15].

En octobre 2009, le tribunal correctionnel de Paris requiert contre Dieudonné un an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour avoir fait ovationner Robert Faurisson au cours d'un spectacle donné au Zénith de Paris le 28 décembre 2008, ce qui avait fait scandale. Dans un droit de réponse à l’AFPS, Jean Bricmont fustige le fait qu' « on [requière] un an de prison (avec sursis) contre Dieudonné pour un sketch » et fait valoir que « dans une société réellement démocratique, il y aura nécessairement une telle multiplicité d’opinions qu’il est impossible de les approuver toutes-mais [qu']on peut néanmoins considérer que l’expression de toutes ces idées, aussi folles et mutuellement contradictoires qu’elles soient, doit être légale[16] ».

En 2014, il publie La République des Censeurs, ouvrage salué par Normand Baillargeon dans la revue québécoise À bâbord ! comme « un ouvrage remarquable, percutant, mais aussi controversé, sur un sujet extrêmement brûlant en France : la judiciarisation de l’opinion et les troublantes atteintes à la liberté d’expression qu’elle rend possibles »[17]. Étienne Chouard qualifie l'ouvrage de « passionnant et important », et décrit son auteur comme quelqu'un de « dévoué au bien commun, honnête et courageux ; un libre penseur rigoureux et attachant »[18]. Aude Lancelin, dans un article pour le journal Marianne où elle reproche à Jean Bricmont « son rationalisme obtus » , le présente quant à elle comme un « livre extraordinairement violent sous ses airs patelins » et rejette totalement son argumentation[19].

Opposition à la loi Gayssot[modifier | modifier le code]

En 2007, le politologue spécialiste de l'extrême-droite Jean-Yves Camus écrit dans Libération qu' « il existe, à droite du FN, une mouvance groupusculaire glauque qui peut se reconnaître à la fois dans les écrits de son propre camp, dans ceux d'un disciple de Noam Chomsky comme Jean Bricmont et de nationalistes arabes comme René Naba »[20].

En 2010, il est « l’un des plus actifs pour faire diffuser » une pétition défendant l’abrogation de la loi Gayssot, lancée par Paul-Éric Blanrue et soutenue par Noam Chomsky[21]. Il milite également pour la libération du négationniste Vincent Reynouard[22].

En 2011, il signe la préface[23] de l'ouvrage de Gilad Atzmon La Parabole d’Esther. Répondant à Dominique Vidal, selon qui l'ouvrage « constitue un florilège de tous les poncifs de l’antijudaïsme le plus vulgaire » [24], Jean Bricmont réplique : « Je n’aurais jamais écrit cette préface si Atzmon n’était sans cesse attaqué par une partie du "mouvement de solidarité" avec la Palestine. Pour moi, peu importent les motivations "identitaires" des juifs pro-palestiniens ; si des juifs s’opposent à Israël parce qu’ils pensent qu’à terme, c’est mauvais pour les juifs, ils ont sans doute raison et c’est très bien ainsi[25]. »

En 2014, la journaliste Aude Lancelin lui consacre un article dans Marianne où elle lui reproche « son rationalisme obtus ». Elle y affirme de plus qu'il « entend assumer désormais [le leadership] dans la défense de toute la quincaillerie extrémiste, antisémite et négationniste qui prospère à nouveau dans notre pays à la faveur des moyens de propagande démultipliés du Web, du vide politique, de l'oubli aussi »[19]. La même année, le journaliste Daniel Schneidermann lui reproche d'adopter une posture antisémite en mettant en doute l'objectivité apparente du juge du Conseil d'État ayant confirmé l'interdiction d’un spectacle de Dieudonné, ce que la collègue de Schneidermann, Judith Bernard, conteste formellement[26]. Il est invité trois fois dans l'émission de télévision Ce soir (ou jamais !), ce qui fera dire à Caroline Fourest qu'il fait partie d'une « trentaine d’extrémistes [qui] ont leur rond de serviette » dans l'émission[27].

En 2015, Pierre-André Taguieff le désigne comme un « intellectuel "antisioniste" » et comme « l'un des plus emblématiques dénonciateurs [du] "chantage à l'antisémitisme" » : ce dernier constitue selon lui « l'argument principal des antijuifs déclarés comme des antisionistes radicaux (les israélophobes rêvant d'éradiquer l'État juif), qui cherchent ainsi à se présenter comme les victimes d'une "censure" insupportable dans une société démocratique ». Il relève ainsi que Jean Bricmont « dénonce "la sionisation de la France" depuis l'ère mitterrandienne »[28]. Meïr Waintrater, de l'association israélienne La Paix maintenant, le présente comme « un militant d’extrême gauche dont l’antisionisme est une des obsessions » et ajoute qu'il a soutenu Paul-Éric Blanrue et collaboré à plusieurs reprises avec lui[29]. Toujours selon Meïr Waintrater, Bricmont aurait également apporté son « soutien enthousiaste » au livre de Paul-Éric Blanrue Sarkozy, Israël et les Juifs publié en 2009, qu'il juge antisémite[29].

En 2016, l'essayiste Marc Reisinger le présente comme « un activiste de la lutte contre "le capitalisme", "l’otanisme" et "le sionisme" » en précisant que « l’antisémitisme (anti-judaïsme) de Bricmont est subtil, jamais affirmé, toujours nié. C’est l’antisémitisme « en creux », de quelqu’un qui se prétend non concerné par la question. Par contre, il est très concerné par la liberté d’expression des négationnistes »[22]. La même année, le journaliste Frédéric Haziza écrit un article intitulé « Pourquoi Noam Chomsky ne devait pas être honoré à l'Assemblée nationale » dans lequel il dénonce un supposé « voisinage entre Chomsky et les réseaux antisémites et négationnistes ». La signature par Noam Chomsky d'une pétition réclamant l'abrogation de la loi Gayssot est l'un des principaux arguments que le journaliste avance pour contester l'hommage que l'Assemblée s’apprêtait à rendre au linguiste, arguant qu'il s'agit de « préserver la dignité de ce lieu ». Il qualifie au passage Jean Bricmont et Paul-Éric Blanrue d'antisémites et de négationnistes pour avoir cosigné cette pétition[30].

Réagissant en 2017 à la publication en libre accès sur le Web du dossier du Monde diplomatique intitulé « L’imposture Bernard-Henri Lévy »[31], Bernard-Henri Lévy affirme que Jean Bricmont a « longtemps [été] préposé, dans le journal, au traitement de l’actualité éditoriale antiaméricaine et antisioniste », et le qualifie de conspirationniste et de négationniste[32]. Jean Bricmont réagit à ce dernier qualificatif en parlant de « diffamation » mais dit « ne pas vraiment croire à ses chances de victoire devant la justice contre BHL s'il décidait de le poursuivre » ; il dément également avoir été préposé à une quelconque tâche dans Le Monde diplomatique, pour lequel il relève qu'il n'a écrit que quelques articles[33].

Accusation de conspirationnisme[modifier | modifier le code]

En 2011, le mensuel CQFD publie un dossier sur le conspirationnisme dans lequel il qualifie de « respectables » les écrits de Jean Bricmont, ce qui fait réagir Rudy Reichstadt de Conspiracy Watch. Il relève que, si Jean Bricmont « ne reconnaît aucun crédit à la théorie du complot sur les attentats du 11 septembre 2001 », il « s’est spécialisé au cours des dernières années dans la dénonciation de “l’extraordinaire influence sur notre vie politique des réseaux pro-israéliens”, qu’il va jusqu’à qualifier de “problème fondamental de nos sociétés”. » Reichstadt considère qu'il s'agit d' « une obsession qui le conduit à se vautrer dans le conspirationnisme le plus vulgaire » et soutient qu'il a également « noué des liens d’amitié forts avec la nébuleuse “rouge-verte-brune”, où l’on retrouve des personnages comme Paul-Éric Blanrue, auteur d’un Sarkozy, Israël et les juifs dont Bricmont recommande chaudement la lecture[34] ».

Rudy Reichstadt précise également que Jean Bricmont a participé en 2005 à la conférence anti-impérialiste Axis for Peace organisée par Thierry Meyssan du Réseau Voltaire « dont la liste des participants se lit comme un who’s who des auteurs conspirationnistes les plus en vue de l’époque[35] ».

Politique française[modifier | modifier le code]

Selon StreetPress, Jean Bricmont serait un « fervent soutien » de François Asselineau[36] ; Bricmont lui-même se cantonne à dire qu'il a « certaines sympathies pour les thèses de l'UPR »[37].

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2017, une interview de Jean Bricmont sur RT – dont il serait « un éditorialiste récurrent » selon Libération – est vue plus de 500 000 fois sur Facebook, ce qui en fait le 2e contenu le plus viral de la chaîne sur cette période. La vidéo est surmontée du titre « Avec Macron, Hollande mériterait "le prix Nobel de manipulation politique" » ; Jean Bricmont déclare notamment, à propos d'Emmanuel Macron, qu' « il est un pur produit des médias » et que « la France ne mérite pas ça ». Il prédit également qu' « il va avoir du mal à gouverner » et, à propos de Marine Le Pen, affirme que « le fascisme n’est pas un argument » contre elle[38],[39].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Avec Alan Sokal, Impostures intellectuelles [détail des éditions], 1997
  • Avec Régis Debray, À l'ombre des lumières : Débat entre un philosophe et un scientifique, éditions Odile Jacob, coll. « Sciences », 2003
  • Impérialisme humanitaire. Droits de l’homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?, éditions Aden, 2005[40], 2009 (2e édition)
  • Avec Julie Franck, Chomsky, les cahiers de l'Herne, 2007[41]
  • Avec Hervé Zwirn, Philosophie de la mécanique quantique, Vuibert, 2009
  • Avec Noam Chomsky, Raison contre pouvoir. Le pari de Pascal, L'Herne, Carnets, 2010
  • La République des censeurs, L'Herne, 2014
  • Noam Chomsky, activiste, Aux forges de Vulcain, 2014
  • Making Sense of Quantum Mechanics, Springer, 2016
  • Quantum Sense and Nonsense, Springer, 2017

Contributions à des ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

La pertinence de cette section est remise en cause, considérez son contenu avec précaution. En discuter ? (août 2017)
  • Avec Diana Johnstone, « Les deux faces de la politique américaine » in : L'Empire en guerre, éditions le Temps des Cerises, Paris, 2001
  • « La fin de la “fin de l'histoire”[42] » et « Questions aux “défenseurs des droits de l'homme” » in 11 septembre 2001, La fin de la « fin de l'histoire », éditions Aden, Bruxelles, 2001
  • « L'espoir change-t-il de camp ? » in Mourir pour McDo en Irak, éditions Aden, Bruxelles, 2004
  • Du bon usage de la laïcité, sous la direction de Marc Jacquemain et Nadine Rosa-Rosso, 240 p., éditions Aden
  • « Déterminisme, chaos et mécaniques quantiques », in Les Matérialismes (et leurs détracteurs), éditions Syllepse, coll. « Métériologiques », 786 p., 2004

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Bricmont sur le site de l'université catholique de Louvain.
  2. Jean Bricmont sur le site de l'Académie royale de Belgique
  3. Unité de physique théorique et de physique mathématique, site de l'unité FYMA.
  4. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/cpa.3160470606/full
  5. La communauté scientifique à l'honneur, portail de la Recherche et des Technologies en Région wallonne.
  6. Jean Bricmont, Making sense of quantum mechanics, Bâle : Springer, 2016.
  7. « La théorie de Broglie-Bohm comme version rationnelle de la théorie quantique », cours-conférence du 27 octobre 2016.
  8. Actualité du 20 mai 2010 sur le site de l'Académie royale de Belgique.
  9. « Conseil d’ouvrages par Jean Bricmont », sur cortecs.org,
  10. (en) [PDF] Book Review of Jean Bricmont’s “Making Sense of Quantum Mechanics” par Michael K.-H. Kiessling, 16 septembre 2017.
  11. Note de lecture sur Impostures intellectuelles par Jean-Paul Krivine, Science et pseudo-sciences, n° 240, décembre 1999.
  12. http://www.physics.nyu.edu/sokal/pt_v5.pdf
  13. Entretien avec Jean BRICMONT, physicien sur zetetique.ldh.org
  14. « La mauvaise réputation de Noam Chomsky », Le Monde diplomatique, avril 2001.
  15. Présentation sur le site des éditions de L'Herne.
  16. « Opinion : Antifascistes encore un effort, … si vous voulez l’être vraiment », 22 octobre 2009.
  17. Normand Baillargeon, « La gauche morale, version française », À babord !, no 55,‎ (lire en ligne).
  18. « Pressions et expression : un entretien de Maja Neskovic avec Jean Bricmont, sur « LA RÉPUBLIQUE DES CENSEURS », livre passionnant et important », sur chouard.org,
  19. a et b Aude Lancelin, « Jean Bricmont, le M. Prudhomme de la liberte d'expression », sur marianne.net, (consulté le 18 octobre 2017).
  20. « La vraie histoire du site Tout sauf Sarkozy », Jean-Yves Camus, Libération.fr, 21 mai 2007.
  21. Abel Mestre et Caroline Monnot, « L’écrivain Yann Moix, la pétition et les négationnistes », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, (consulté le 18 octobre 2017).
  22. a et b Marc Reisinger, « L’antisémitisme est-il soluble dans la raison? », sur frblogs.timesofisrael.com, (consulté le 18 octobre 2017).
  23. (en) Texte de la préface à La Parabole d’Esther de Gilad Atzmon par Jean Bricmont (2012).
  24. Dominique Vidal, « Les protocoles de Gilad Atzmon », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  25. Lettre à Dominique Vidal, 23 avril 2012.
  26. « Antisémitisme. De la tragédie à la farce », 8 octobre 2014.
  27. David Doucet, « Les contre-vérités de Caroline Fourest sur Frédéric Taddeï », sur lesinrocks.com, (consulté le 18 octobre 2017).
  28. Pierre-André Taguieff, Une France antijuive ? : Regards sur la nouvelle configuration judéophobe, CNRS Editions, , 328 p. (ISBN 978-2-271-08700-3, lire en ligne).
  29. a et b Meïr Waintrater, « Paul-Eric Blanrue, un antisémite très ordinaire », L'Arche, no 634,‎ , p. 89 (lire en ligne).
  30. Frédéric Haziza, « Pourquoi Noam Chomsky ne devait pas être honoré à l'Assemblée nationale », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 18 octobre 2017).
  31. L’imposture Bernard-Henri Lévy sur le site du Monde diplomatique
  32. Bernard-Henri Lévy, « Misère et déshonneur du Monde diplomatique », sur La Règle du jeu.org, (consulté le 16 octobre 2017).
  33. « La «BHLisation des esprits» plus grave que leur «lepenisation» : Jean Bricmont répond à BHL », RT, 2 août 2017
  34. « CQFD : encore un effort pour être vraiment critique », sur Conspiracy Watch, (consulté le 13 octobre 2017).
  35. Rudy Reichstadt, « Conspirationnisme : Un état des lieux - Note n° 11 », Fondation Jean-Jaurès, Observatoire des radicalités politiques, 24 février 2015, [lire en ligne].
  36. Rodrigue Jamin, « L'UPR d'Asselineau n'est pas un parti conspi, vraiment ? », sur StreetPress.fr, (consulté le 21 avril 2017).
  37. Interview vidéo de Jean Bricmont en 2015.
  38. [vidéo] Jean Bricmont : avec Macron, Hollande mériterait « le prix Nobel de manipulation politique », 24 avril 2017.
  39. Jérôme Lefilliâtre, « Une propagande venue de Moscou », sur liberation.fr, (consulté le 16 octobre 2017).
  40. Voir sur atheles.org.
  41. Présentation sur le site des éditions de l'Herne.
  42. Voir sur legrandsoir.info.

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