Pierre Rabhi

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Pierre Rabhi
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Pierre Rabhi en 2009.

Nom de naissance Rabah Rabhi
Naissance
Kenadsa, Territoires du Sud, Algérie
Nationalité française
Profession
Autres activités
Formation
Descendants
Cécile Rabhi
Vianney Rabhi
David Rabhi
Sophie Rabhi-Bouquet
Gabriel Rabhi

Pierre Rabhi, de son vrai nom Rabah Rabhi (en arabe رابح رابحي, le vainqueur)[1],[2], né en 1938 à Kenadsa, en Algérie, est un essayiste, agriculteur bio, romancier et poète français, fondateur du mouvement Colibris.

Il s'est engagé pour le développement de pratiques agricoles prenant en compte l'environnement et qui préservent les ressources naturelles, comme l'agroécologie[3] et l'agriculture biodynamique.

Toutefois les pratiques et les résultats de sa ferme-modèle font l'objet de critiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse algérienne[modifier | modifier le code]

Pierre Rabhi est né Rabah Rabhi en 1938 dans une famille musulmane de Kenadsa, près de Colomb-Béchar, une oasis dans le sud de l'Algérie[4]. Sa mère meurt alors qu'il est âgé de 4 ans[5]. Ses frères vivent à Béchar et Kenadsa.

Son père, forgeron, musicien et poète le confie à l'âge de 5 ans à un couple de Français, un ingénieur et une institutrice, venus travailler dans les houillères du Sud Oranais dans son village natal. Plus tard, le père est contraint de fermer son atelier et de travailler à la mine, ce qui marque la réflexion et la pensée du fils[5].

Le jeune Rabah quitte Kenadsa pour Oran avec sa famille d'adoption et y suit deux années d'études secondaires. À l'âge de 16 ans, à Oran, il se convertit au christianisme et adopte le prénom Pierre. Il commence à travailler dans la dentisterie, puis en tant qu'employé de banque. Lorsque la guerre d'Algérie éclate en 1954, il se trouve dans une situation de double exclusion, fâché avec son père pour s'être converti[6], et avec son père d'adoption qui l'a mis à la porte après un conflit. Depuis, il a déclaré ne plus « se sentir lié à aucune religion en particulier »[7].

Le retour à la terre[modifier | modifier le code]

Il trouve un poste d'ouvrier spécialisé ; dans l'entreprise où il travaille, il rencontre Michèle, une Parisienne, avec qui il se mariera. Tous deux nourrissent le rêve de s'extraire de leur vie urbaine et pensent à l'agriculture. Ils rencontrent le docteur Pierre Richard, un médecin et écologiste qui travaillait à la création du Parc national des Cévennes, et qui les encourage dans leur démarche.

Ils décident de se rendre en Ardèche pour s'y installer définitivement en 1960, précédant le mouvement néorural de la fin des années 1960. Ils se marient à Thines. Pierre Rabhi devient père et, sans aucune connaissance agricole, s'inscrit dans une Maison familiale rurale.

Après trois ans comme ouvrier agricole, en 1963 il devient lui-même paysan dans les Cévennes ardéchoises. Il se lance dans l'élevage caprin avec l'intention de ne pas reproduire les modèles de productivisme, et expérimente l'agriculture biodynamique.

Après des débuts difficiles, le couple acquiert assez d'expérience pour accueillir et conseiller à partir de mai 1968 d'autres néo-ruraux. Quinze années leur seront nécessaires pour parvenir à vivre de leur ferme.

La reconnaissance[modifier | modifier le code]

Sandrine Bélier, Allain Bougrain-Dubourg, Cécile Duflot et Pierre Rabhi aux Journées d'été des Verts/Europe Écologie de Nîmes en 2009.

En 1978, Pierre Rabhi est chargé de formation en agroécologie par le Cefra (Centre d'étude et de formation rurales appliquées)[8].

À partir de 1981, il se rend au Burkina Faso en tant que « paysan sans frontières » à la demande du gouvernement de ce pays et avec le soutien du Centre de relations internationales entre agriculteurs pour le développement (Criad). En 1985, il crée un centre de formation en agroécologie à Gorom-Gorom[9], avec l'appui de l'association Le Point-Mulhouse[8].

En 1988, il fonde le Carrefour international d'échanges de pratiques appliquées au développement (Ciepad) avec l'appui du conseil général de l'Hérault. Il met en place un « module optimisé d'installation agricole », des programmes de sensibilisation et de formation, et de nombreuses actions de développement à l'étranger (Maroc, Palestine, Algérie, Tunisie, Sénégal, Togo, Bénin, Mauritanie, Pologne, Ukraine…).

En 1992, il initie le programme de réhabilitation de l'oasis de Chenini-Gabès en Tunisie. Depuis 1994, il anime le mouvement Oasis en tous lieux, promouvant le retour à une terre nourricière et la reconstitution du lien social.

La même année, il fonde l'association Les Amis de Pierre Rabhi, rebaptisée en 1998 Terre & Humanisme[10]. L'association a pour activité la promotion et la transmission de l'agro-écologie.

En 1997 et 1998, il intervient à la demande de l'ONU dans le cadre de l'élaboration de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CLD, ou CNULCD) et est appelé à formuler des propositions concrètes pour son application[réf. nécessaire].

De 1999 à 2001, il lance de nouvelles actions de développement au Niger (région d'Agadez) et au Mali (région de Gao).

En 2002, il crée le « Mouvement Appel Pour une Insurrection des Consciences (Mapic) »[11] afin de se présenter à l'élection présidentielle. Cependant il n'obtient que 184 parrainages d'élus sur les 500 requis.

En 2003, il rencontre Michel Valentin avec qui il crée en 2004 Les Amanins, un site agro-écologique dans la Drôme sur la commune de La Roche-sur-Grane. Cette association sans but lucratif travaille dans trois axes : l'agriculture, l'éducation et la construction, autour de la question « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? Quels enfants laisserons-nous à la planète ? »

Il anime régulièrement des conférences ou des ateliers sur les thèmes de la simplicité volontaire et de la décroissance. Considéré comme artisan de l'altermondialisme, il est invité lors du Forum social européen, et intitule un de ses exposés « Donner une âme à la mondialisation ». Il crée en 2007, avec Isabelle Desplats, Cyril Dion et quelques autres, le Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, ensuite appelé mouvement Colibris[12] ». Sa mission est « d’inspirer, relier et soutenir tous ceux qui participent à construire un nouveau projet de société »[13]. Il a fait partie du comité éditorial du mensuel français La Décroissance et est vice-président de l'association Kokopelli qui œuvre à la protection de la biodiversité (à la production et à la distribution de semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique) et à la régénération des sols cultivés.

Le mouvement Colibris s'est notamment fait connaître par la campagne Tous Candidats, lancée au moment de l'élection présidentielle de 2012, qui a bénéficié d'une couverture médiatique[14]. Colibris a également été l'un des acteurs majeurs du lancement de RésALIS[15], lors des Assises pour une alimentation de proximité, à Niort (Deux-Sèvres), en partenariat avec Slow Food. Près de 300 professionnels intéressés par les circuits courts et la restauration hors domicile découvrent le projet RésALIS. Cette expérience globale pour des réseaux locaux tendant à l'autosuffisance alimentaire à l'échelle d'un département est unique. Le concept RésALIS trouve largement son origine dans la notion d'écorégion, imaginée par Emmanuel Bailly. Producteurs, transformateurs, cuisiniers, chargés de mission, responsables de filières et élus ont échangé, fait part de leurs doutes et de leurs envies lors d'un forum.

En 2011, Pierre Rabhi reçoit le prix du Développement durable du lycée Champollion de Grenoble. Le 16 juillet, il participe à l'inauguration d'un jardin portant son nom à Saint-Alexandre dans le Gard, suivie d'une conférence[16],[17].

En 2012, il rejoint le comité d'honneur de la Flac[18] (Fédération des luttes pour l'abolition des corridas). Le 30 juin 2012, il inaugure à Bédarieux (Hérault) un parc public, portant son nom[19]. Le 16 juillet 2013, il publie dans le journal Le Monde, avec Susan George et Edgar Morin, une tribune[20] soutenant l'initiative citoyenne européenne « Arrêtons l'écocide en Europe »[21].

Famille et affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Pierre Rabhi est le père de l'ingénieur Vianney Rabhi[22], inventeur du moteur MCE-5 à compression variable. Par ailleurs, celui-ci a eu des relations sexuelles avec une mineure à la Ferme des enfants[23], la colonie de vacances fondée et dirigée par sa sœur Sophie Rabhi-Bouquet, à Berrias-et-Casteljau en Ardèche[24]. Dans la même ferme se sont produits des viols sur mineures commis par l'ex-mari de Sophie[23].

Il est également le père de Gabriel Rabhi, blogueur et soutien du comédien Dieudonné[25], condamné pour racisme et antisémitisme[26] .

Prises de position[modifier | modifier le code]

Sur le mariage homosexuel[modifier | modifier le code]

Dans le livre Pierre Rabhi, Semeur d'espoirs, celui-ci affirme qu'il « considère comme dangereuse pour l’avenir de l’humanité, la validation de la famille “homosexuelle”, alors que par définition cette relation est inféconde. »

Lors des débats sur l'ouverture du mariage aux couples de même sexe, Pierre Rabhi affirme que légiférer sur ce sujet n'est pas une priorité pour lui, que c'est le « symbole de cette manipulation des consciences, où on crée des phénomènes de société qui n’en sont pas[27]. » Il ne s'y oppose pas pour autant, et ne s'oppose pas non plus à l'adoption par les couples de même sexe[27].

Sur la PMA[modifier | modifier le code]

Il s'oppose à la procréation médicalement assistée en général, estimant qu'elle n'est pas naturelle, et donc dangereuse, faisant le parallèle avec l'agriculture chimique[27].

Critiques et controverses[modifier | modifier le code]

Sur la ferme du Mas de Beaulieu[modifier | modifier le code]

Pierre Rabhi est critiqué pour ses réalisations concrètes par l'Association française pour l'information scientifique, une association rationaliste engagée dans la lutte contre les pseudo-sciences. À l'issue d'une visite découverte du Mas de Beaulieu, la section ardéchoise de l'Afis conclut que « ce sont manifestement l'amateurisme et l'idéologie qui prévalent en ces lieux, avec une petite touche de croyances ésotériques ». Selon elle, le Mas de Beaulieu où « les animateurs n'ont tout simplement aucune notion de la moindre procédure expérimentale rigoureuse », « n’est pas une “ferme”, mais un outil de communication »[28]. L'Afis de l'Ardèche relève également l'utilisation en ces lieux d'une importante main-d'œuvre gratuite, voire payante (stagiaires).

Sur les liens avec l'anthroposophie[modifier | modifier le code]

Le Centre d'information et de prévention sur les psychothérapies abusives et déviantes dénonce les liens de Pierre Rabhi avec l'anthroposophie[29].

Ouvrages et publications[modifier | modifier le code]

  • Du Sahara aux Cévennes ou la Reconquête du songe (autobiographie, prix du Cabri d'or de l'Académie cévenole), Lavilledieu, Éditions de Candide, 1983, rééd. éditions Albin Michel, Paris, 1995, rééd. sous le titre Du Sahara aux Cévennes : itinéraire d'un homme au service de la Terre-Mère, éd. Albin Michel, Paris, 2002
  • Le Gardien du feu : message de sagesse des peuples traditionnels (roman), Lavilledieu, Éditions de Candide, 1986, nouvelle édition Paris, Albin Michel, 2003
  • L'Offrande au crépuscule (prix des sciences sociales agricoles du ministère de l'Agriculture), Lavilledieu, Éditions de Candide, 1989, rééd. aux éditions L'Harmattan, 2001
  • Le Recours à la terre (recueil d'articles), Lyon, Terre du Ciel, 1995, nouvelle éd. augm. 1999
  • Parole de Terre : une initiation africaine, Paris, Albin Michel, 1996 (préface de Yehudi Menuhin) As in the Heart, So in the Earth, traduit par Joseph Rowe, Park Street Press, Rochester, Vermont, 2007
  • Manifeste pour des Oasis en tous lieux, ouvrage collectif sous la direction de Pierre Rabhi, 1997
  • Le Chant de la Terre, interview par Jean-Pierre et Rachel Cartier, éd. La Table Ronde, Paris, 2002
  • Graines de possibles, regards croisés sur l'écologie, avec Nicolas Hulot, Paris, Calmann-Lévy, 2005 (ISBN 2-7021-3589-7)
  • Conscience et environnement, Éditions du Relié, Gordes, 2006
  • La Part du colibri : l'espèce humaine face à son devenir, La Tour-d’Aigues, Éditions de l'Aube, 2006 Témoignage au Festival du livre de Mouans-Sartoux en 2005
  • Écologie et spiritualité, Paris, Éditions Albin Michel, 2006 Ouvrage collectif avec, entre autres, Jacques Brosse, André Comte-Sponville, Eugen Drewermann, Albert Jacquard, Jacques Lacarrière, Théodore Monod, Jean-Marie Pelt, Annick de Souzenelle
  • Terre-Mère, Homicide volontaire ? Entretiens avec Jacques-Olivier Durand, éd. Le Navire en pleine ville, Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard), 2007
  • Manifeste pour la Terre et l'Humanisme - Pour une insurrection des consciences, Arles, Actes Sud, 2008
  • Vers la sobriété heureuse, Arles, Actes Sud, 2010
  • Éloge du génie créateur de la société civile, Arles, Actes Sud, 2011
  • Un nouveau monde en marche : vers une société non-violente, écologique et solidaire de Laurent Muratet et Étienne Godinot, éd. Yves Michel, Gap, 2012 Participation de Pierre Rabhi, aux côtés, entre autres, de Akhenaton, Christophe André, Stéphane Hessel (préface), Jean-Marie Pelt, Matthieu Ricard, Jean Ziegler
  • Pierre Rabhi, semeur d'espoirs, entretiens, Olivier Le Naire, Arles, Actes Sud, 2013
  • Le monde a-t-il un sens ? avec Jean-Marie Pelt, Flammarion, 2014 (ISBN 978-2-213-68186-3)
  • L'Agroécologie, une éthique de vie, entretien avec Jacques Caplat, Arles, Actes Sud, 2015 (ISBN 978-2-330-05646-9)
  • La Puissance de la modération, Hozhoni, 2015 (ISBN 978-2372410182)

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Alerte aux vivants et à ceux qui veulent le rester - Pour une renaissance agraire de Pierre Gevaert, Paris, Sang de la Terre, 2006
  • La Stratégie du colibri de Séverine Millet, Paris, Minerva, 2008
  • Le Scénario “Titanic”, et autres métaphores écologiques… de Hugues Gosset-Roux, Saint-Julien-en-Genevois, Jouvence, 2008
  • Une seule Terre pour nourrir le Monde de Florence Thinard, Paris, Gallimard Jeunesse, 2009
  • Une monnaie nationale complémentaire de Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq, Yves Michel, 2011 (ISBN 978-2-913492-89-9)
  • La Terre comme soi-même : repères pour une écospiritualité de Michel Maxime Egger, Genève, Labor et Fides, 2012 (ISBN 978-2-8309-1445-0)
  • Voyage à Païolive en Ardèche méridionale de Véronique Groseil et Gil Jouanard, Éditions du Chassel, 2013 (ISBN 979-10-90929-04-3)
  • Les Seigneurs de la Terre, l'Appel de Cérès de Fabien Rodhain et Luca Malisan, Glénat, 2016

Presse[modifier | modifier le code]

  • Libération lui consacre sa page portrait du 27 août 2005[30]
  • Il est rédacteur en chef du numéro 77 de la revue Interdépendances[31], avril 2010
  • Vanity Fair enquête sur Pierre Rabhi dans son numéro daté du 4 décembre 2015[32]

Documentaires avec la participation de Pierre Rabhi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Émission Thé ou café du 23 mars 2014, France 2.
  2. Chronique sur Pierre Rabhi : Pages feuilletées.
  3. Article de La Vie.
  4. Sa notice sur le site de la BNF : La notice.
  5. a et b Du Sahara aux Cévennes : itinéraire d'un homme au service de la Terre-Mère, éd. Albin Michel, Paris, 2002.
  6. « Piere Rabhi, père nourricier ».
  7. « Vers la sobriété heureuse : interview exclusive de Pierre Rabhi pour la sortie de son livre ».
  8. a et b Biographie sur le site de Terre & Humanisme, terre-humanisme.org.
  9. Le Chant du ressac, de Paulette Abbadie Douce, décrit fidèlement le centre de Gorom-Gorom.
  10. Terre & Humanisme.
  11. Article du Nouvel Observateur.
  12. « Le mouvement Colibris ».
  13. « Notre mission ».
  14. Page consacrée à la campagne Tous candidats et [ retombées presse, sur le site de Colibris.
  15. « RésALIS, un Réseau pour une Alimentation Locale, Innovante et Solidaire », sur Conseil général des Deux-Sèvres
  16. « Saint-Alexandre accueille un jardin bio dédié à Pierre Rabhi », Midi Libre, 16 juillet 2011.
  17. « Extrait conférence Pierre Rabhi du 16 juillet 2011 à Saint-Alexandre », sur emergence-liberte.com.
  18. « Pierre Rabhi au comité d'honneur de la FLAC ».
  19. [1]« Deux jours avec Pierre Rabhi », sur le blog Midi Libre de Bédarieux.
  20. Voir la tribune « Une initiative citoyenne européenne pour préserver la nature et les générations futures » signée également par Dominique Bourg, philosophe ; Valérie Cabanes, juriste en droit international ; Philippe Desbrosses, philosophe et agroécologiste ; Jean Gadrey, économiste ; Susan George (écrivain), Dominique Méda, philosophe et sociologue ; Georges Menahem (sociologue et économiste), Edgar Morin, sociologue et philosophe ; René Passet, économiste ; Jean-Marie Pelt et Jacques Testart, biologistes ; et Patrick Viveret, philosophe.
  21. Pierre Rabhi indique sur la page d'accueil du site de cette ICE : « Cette initiative lancée pour faire reconnaître des droits à la Terre et s’assurer que des personnes physiques et morales puissent être reconnues juridiquement responsables de destructions d’écosystèmes est de première importance dans le contexte de notre société planétaire d’aujourd’hui. J’invite chacune et chacun à faire sa part, comme le colibri, pour éteindre le feu. »
  22. « Vianney Rabhi a conçu un moteur superéconome » sur le site Métro consulté le 23 mars 2010.
  23. a et b « Violée chez sa « seconde famille » », sur liberation.fr,‎ (consulté le 14 juillet 2016)
  24. « L’équipe pédagogique », sur la-ferme-des-enfants.com (consulté le 14 février 2016).
  25. « Le Clan Rabhi à l'avant-garde de la confusion », sur rebellyon.info,‎ (consulté le 14 juillet 2016)
  26. « Dieudonné : les principaux procès perdus depuis 2007 », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 15 juillet 2016)
  27. a, b et c « Pierre Rabhi : « Le superflu est sans limites alors qu’on n’assure pas l’indispensable » », sur reporterre.net,‎ .
  28. Voir sur afis-ardeche.blogspot.fr.
  29. « Anthroposophie - Le cas Rabhi nié », sur cippad.com,‎
  30. « Terre promue », sur liberation.fr,‎ (consulté le 14 juillet 2016)
  31. Voir sur le site de la revue.,
  32. « Décroissance et star system - Pierre Rabhi, enquête sur un prophète », sur vanityfair.fr,‎ (consulté le 14 juillet 2016)
  33. Distribué par Memento Films. Synopsis : Le dérèglement écologique mondial est une conséquence directe de notre système de production et de consommation. Il en résulte une crise profonde des ressources de la terre qui menace gravement la sécurité alimentaire de la planète. Pourtant, des solutions existent. Et toutes se fondent sur l'élaboration d'un autre type de société… Il est urgent de présenter ces alternatives qui promettent de sauver la planète et l'humanité par la même occasion !
  34. Solutions locales sur Ekopedia.org.
  35. En quête de sens

Annexes[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]