Mouvement Colibris

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Mouvement Colibris
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Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Objet social
Développer l'éducation citoyenne et l'éducation à l'écologie en France et à l'étrangerVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaines d'activité
Siège social
Pays
Organisation
Fondateur
Pierre Rabhi, Isabelle Desplats, Cyril Dion
Direction
Mathieu Labonne
Chiffre d'affaires
1 301 229 € ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Dépenses
1 238 773 € ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
SIRET
TVA européenne

Le Mouvement Colibris, nom usuel d'Association Colibris est une association loi de 1901 qui a été créée en 2007 en France. C'est un mouvement basé sur l’empowerment, il encourage chacun à « faire sa part » pour contribuer à la transition écologique et sociétale.

Les initiateurs de ce mouvement sont notamment Pierre Rabhi, agriculteur bio partisan de la permaculture ainsi que de l'agro-écologie, et Cyril Dion, réalisateur et écrivain, qui en est le directeur pendant sept ans.

Le mouvement a été critiqué pour son apolitisme, et pour avoir fait la promotion des écoles Steiner Waldorf et de l’agriculture biodynamique, issues de l'anthroposophie.

Présentation[modifier | modifier le code]

En 2006, Pierre Rabhi fonde avec Josette Amor, Isabelle Desplats[1], Claire Eggermont, Jean Rouveyrol, Michel Valentin[2], le Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, qui sera ensuite appelé mouvement Colibris[3]. Cyril Dion en est le premier directeur[4]. L'association s'est donné pour mission « d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective »[5]. Le réseau Colibris compte, en 2016, 80 000 adhérents ; le nombre de dons chaque année s'élève à environ 10 000[6].

Le mouvement appelle à l'insurrection des consciences et dénonce le mythe de la croissance et la surconsommation[7]. Il mène un certain nombre d'activités destinées à promouvoir les pratiques d'agriculture écologique (agroécologie[8], permaculture...), l'habitat participatif, l'éducation alternative, la gouvernance participative, la consommation responsable. Des groupes locaux se sont ensuite constitués dans plusieurs villes de France. Ils sont liés au mouvement Colibris par un protocole de coopération précisant les obligations mutuelles du mouvement et du groupe local, ainsi que par une charte précisant les valeurs sur lesquelles le mouvement s'appuie et qui précise huit propositions : incarner l'utopie - la sobriété heureuse - le féminin au cœur du changement - l'agroécologie comme alternative - la logique du vivant - la terre et l'humanisme indissociables - relocaliser l'économie - une autre éducation[9],[10].

Le Mouvement Colibris s'appuie sur le concept d’empowerment pour amener à un transition citoyenne et sociétale, notamment à travers un MOOC porté par une université populaire, et des outils collaboratifs d’open education (en)[11].

Actions[modifier | modifier le code]

Projet Oasis[modifier | modifier le code]

Développé par Pierre Rabhi dans les années 1990, le concept d'oasis repose sur cinq principes fondamentaux : autonomie alimentaire, construction écologique, mutualisation d'espaces et de services, gouvernance participative, partage.Il s'agirait d’encourager la création de lieux qui incarnent des valeurs de solidarité et d’écologie (Écohameaux, habitats participatifs, ...)[12]. Des rencontres entre personnes intéressées par ces modes d'habitat sont organisées[13].

Colibris propose du soutien à la création de ce type de lieux de vie ou de ressources via plusieurs outils :

  • Un MOOC (Massive Open Online Course, cours en ligne gratuit accessible à tous) "Concevoir une oasis". Les sujets abordés sont : raison d'être, mode de gouvernance, facteur humain, cadre relationnel, montage juridique, montage financier, exigences écologiques, conception en permaculture[14]. La première édition (janvier-avril 2016) a rassemblé plus de 27.000 personnes[15],[11], la seconde (janvier-avril 2017) par 9.000 personnes[16][source insuffisante].
  • Un site wiki de mise en relation comprenant une carte des oasis existantes et leur contact, un agenda participatif, des informations sur les formations existantes, une carte du foncier disponible...
  • un accompagnement personnalisé avec des professionnels (les "compagnons oasis").

La Fabrique des colibris[modifier | modifier le code]

La Fabrique est une plateforme en ligne qui permet à des porteurs de projet de diffuser leurs demandes de financement, d'expertise, de bénévolat, et de matériel. En septembre 2017, 224 projets étaient référencés sur le site.

Groupes locaux[modifier | modifier le code]

Le jardin partagé de la rue des Thermopyles dans le 14e arrondissement de Paris.

En 2017, l'association revendique l'existence de 133 groupes locaux sur 3 territoires francophones, la France, la Belgique, la Suisse[17] : « Ces groupes initient des actions sur leur territoire pour transformer la société à leur échelle (AMAP, jardins partagés, cantines bio, monnaies locales, écoles alternatives...). »

Au sein d'un groupe local, on distingue les membres du cercle coeur, qui regroupe les personnes les plus impliquées, en lien avec la structure nationale et garants du protocole de coopération, puis des Colibris individuels, qui "font leur part" à leur échelle[18]. Les Groupes locaux protocolés sont représentés au Cercle d'Orientation national, l'équivalent d'un conseil d'administration[19]. Les membres des groupes locaux sont incités à se former la communication non violente et en diffusent les principes[20]. Le fonctionnement collectif est inspiré des principes de la sociocratie et de l'holacratie[21].

Participation aux débats présidentiels[modifier | modifier le code]

2012[modifier | modifier le code]

En 2012, l'association lance une campagne, « Tous candidats en 2012 », s'intéressant à l’agriculture, l’énergie, l’éducation et l’économie[17]. Ce n'est pas la première fois que Pierre Rabhi souhaite influencer le débat présidentiel : en 2002, il s'était présenté comme candidat avec comme slogan « appel à l’insurrection des consciences ». Pierre Rabhi considère que notre économie n'est que « gaspillage » et « destruction », et soutient la décroissance, affirmant : « on fait de la croissance économique avec tout, y compris en liquidant la faune, en détruisant les forêts, en mettant les gens dehors...[17] ».

2017[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne présidentielle 2017, le mouvement ne soutient aucun candidat[22], et se présente comme « un mouvement non partisan qui n’a pas vocation à soutenir un candidat mais à diffuser des idées[23]. »

Avec le soutien de Nicolas Hulot, Thierry Kuhn le mouvement lance une « campagne citoyenne », appel en faveur d’une société plus écologique et solidaire[23]. Cet « appel du monde de demain » recueille 100.000 signatures [24],[25]. En parallèle, l'Equipe Opérationnelle de Colibris organise une tournée associant artistes et activistes[26], Intitulé « Le Chant des Colibris – l’appel du monde de demain ». Des évènements sont organisés dans plusieurs grandes villes de France puis plus tard au Maroc, avec l’objectif affiché d’« inspirer, relier et soutenir les citoyens, aspirant à remettre l’écologie et la solidarité au cœur de leur vie quotidienne »[25],[27],[28],[29]. Les projets sur lesquels les citoyens se rassemblent sont liés à l’alimentation, l’énergie, l’habitat, l’économie collaborative, la consommation responsable et sont présenté dans le cadre de «village des initiatives »[25].

Des artistes comme Alain Souchon, Dominique A, Jeanne Cherhal, Izia, Matthieu Chedid, Zaz, Emilie Loiseaux, Gaël Faure, Tété, Zoufris Maracas apportent leur contribution à ces manifestations[26],[25]. Penseurs, artistes, responsables associatifs, « tous s’accordent sur l’idée d’un mode de vie plus écologique et solidaire, privilégiant la mutualisation, la sobriété énergétique, l’agriculture vivrière, l’éco-construction, les économies locales[25]. »

Filmographie[modifier | modifier le code]

Portrait d'une femme blonde, de face, souriante, portant un bustier noir.
Mélanie Laurent, coréalisatrice de Demain, aux Césars 2016.

En 2010, le documentaire Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau est coproduit avec les Colibris.

« Avec ce film, je montre qu'il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c'était vraiment le but du film »

— Coline Serreau

En 2015, le film Demain réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent[30] offre un road movie dans plusieurs pays : « Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. À partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie…), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir… ».

Magazine[modifier | modifier le code]

Stand au salon bio Marjolaine, en 2016.

En 2012, le magazine Kaizen est créé par Cyril Dion qui dirige sa rédaction de mars 2012 à avril 2014.

Symbolique[modifier | modifier le code]

Colibris en vol.

L'association insiste sur le symbole du colibri, terme vernaculaire pour divers trochilidae, oiseaux de taille minuscule, qu'elle utilise comme logo et comme nom.

Les membres de l'association ainsi que ceux des associations partenaires se nomment des « colibris ».

Financement[modifier | modifier le code]

Sur son rapport d’activité 2017[31], Colibris indique un total des recettes de 1.301.229€, avec comme postes principaux :

  • Dons de particuliers : 869.391€ (67 %)
  • Mécénat lié à des projets (Oasis, Université, Chant des colibris, ...): 183.286€ (13 %)
  • Ventes de livres, magazines, DVD,… : 77.194€ (6 %)
  • Coproduction film Demain : 54.538€ (4 %)
  • Prestations Oasis : 42 782€ (3 %)

Les quatre principaux postes de dépenses correspondent au trois pôles "inspirer, relier, soutenir" et au pôle support :

  • Inspirer (publications, éditions, Chant des colibris et Agora) 328 086 € (26%)
  • Relier (animation des Groupes Locaux et du collèges de la gouvernance, ...) 220 962 € (18%)
  • Soutenir (projet Oasis, Université, Fabrique et Outils libres) 296 130 € (24%)
  • Support (administration, communication, secrétariat, web, RH…) 247 474 € (20%)


En tant qu’association d'intérêt général, Colibris fait vérifier ses comptes par un Commissaire aux comptes. Le rapport d’activité précise que c'est le cabinet Émeraude Expertise qui a validé les chiffres du bilan et du compte de résultat.

Critiques[modifier | modifier le code]

Ce mouvement tire son nom d'une légende amérindienne fréquemment racontée par Pierre Rabhi : lors d'un incendie de forêt, tous les animaux sont paniqués, mais le colibri prend quelques millilitres d'eau dans son bec pour tenter, en vain d'éteindre l'incendie. Quand les autres animaux lui demandent pourquoi il fait ceci, il répond « je fais ma part ». Le journaliste Jean-Baptiste Malet rappelle que Rabhi occulte toujours soigneusement la fin de la fable : le colibri meurt d'épuisement, sans réussir à éteindre l'incendie. Cette légende prise dans son ensemble est ainsi la plus parfaite illustration, selon lui, qu'une approche individuelle et spirituelle du combat écologique, sans mobilisation politique, est tout à fait illusoire[32]. Dépourvus de formation ou même de questionnement politique, les colibris « s'organisent une bulle dans la société [...] mais de là à penser que ça peut représenter une véritable alternative au capitalisme, il faudrait être prudent [...] : les colibris ne représentent pas une alternative [...], c'est une écologie inoffensive [...], elle peut faire du bien, elle peut apaiser, elle rassure, mais ce n'est pas avec cette écologie qu'on transforme la société »[32]. Selon le journaliste Mikaël Faujour le « colibrisme » est « dépolitisé et libéralo-compatible »[33].

Le mouvement ne supervise aucune exploitation agricole[34] et a été critiqué pour faire la promotion des écoles Steiner Waldorf et de l’agriculture biodynamique, issues de l'anthroposophie, notamment par la Miviludes (mission interministérielle chargée de la lutte contre les dérives sectaires) qui considère dans son rapport d’activité 2016-2017 que l'ensemble du mouvement Colibris « promeut les écoles Steiner Waldorf et l’agriculture biodynamique, [et] que les orientations spiritualistes et philosophiques de R. Steiner sont très répandues dans le domaine des propositions alternatives d’enseignement et plus encore dans celui de la production biologique[35]. » Par ailleurs, Pierre Rabhi préconise dans son autobiographie l'utilisation de la biodynamie[36], méthode issue de l'anthroposophie, doctrine de l'occultiste Rudolf Steiner. Ce lien avec l'anthroposophie est critiqué[37],[38].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Psychologies.com, « Apaiser les relations au travail », sur www.psychologies.com, (consulté le 2 avril 2019)
  2. « Fondateurs et fondatrices du mouvement Colibris », sur https://www.colibris-lemouvement.org/mouvement/ (consulté le 26 mars 2019)
  3. « Le mouvement Colibris ».
  4. « Projets », sur https://www.cyrildion.com/ (consulté le 26 mars 2019)
  5. Frédéric Cazenave, « Pierre Rabhi : « La COP21 ne s’attaque pas aux sources des déséquilibres » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 3 janvier 2017)
  6. Éric Dupin, Les défricheurs: Voyage dans la France qui innove vraiment, La Découverte, (ISBN 9782707190413, lire en ligne), p. 178
  7. Solange Tremblay, Nicole D'Almeida et Thierry Libaert, Développement durable - Une communication qui se démarque, PUQ, (ISBN 9782760548671, lire en ligne), p. 299
  8. « Wikiwix's cache », sur archive.wikiwix.com (consulté le 3 janvier 2017)
  9. Arnaud Diemer et Christel Marquat (Chapitre rédigé par Geneviève Catanet, Arnaud Diemer & Jean- Marc Teulade), Education au développement durable. Enjeux et controverses, De Boek, , 496 p. (ISBN 9782804188535, lire en ligne), p. Chapitre 19 -page 386
  10. Texte de la charte
  11. a et b Denis Cristol, Oser les pédagogie numériques à l'école : Enjeux et exemples pratiques, ESF Sciences humaines, (ISBN 9782710137146, lire en ligne), p. 191-192
  12. Elodie Sillaro, « Les Colibris s’interrogent sur le sens de la communauté au 21e siècle », sur https://www.bioalaune.com, (consulté le 26 mars 2019)
  13. Admin, « Rencontre-débat « Concevoir une oasis » avec Colibris », sur https://lesgrandsvoisins.org, (consulté le 26 mars 2019)
  14. Raoul Thielly, « Présentations successives des modules du Mooc par Raoul Thielly, pour Béguinage Familial », sur http://beguinage-familial.fr, du 15 mars au 6 juin 2016 (consulté le 26 mars 2019)
  15. « Plus de 27000 inscrits en deux semaines : retour sur le succès du MOOC du Mouvement Colibris », sur Blog 360Learning, (consulté le 4 septembre 2017)
  16. « Créez votre oasis », sur Colibris (consulté le 4 septembre 2017)
  17. a b et c C.G., « Vous avez interviewé Pierre Rabhi et Cyril Dion pour la campagne «Tous candidats en 2012» », sur 20 minutes, (consulté le 2 janvier 2017)
  18. Manuel Rodriguez, « Colibris. La nature et l’humain au cœur de leurs préoccupations. », sur Actu.fr, Le journal du Pays Yonnais, (consulté le 1er avril 2019)
  19. Olivier Flumian, « Les Colibris : pour une société de la sobriété heureuse », sur pressenza.com, (consulté le 1er avril 2019)
  20. « Les Colibris se fédèrent pour une société nouvelle », sur ladepeche.fr (consulté le 2 avril 2019)
  21. Michal Benedick et Robert Collart, Bâtir une organisation collaborative: Activez tous les leviers de la transformation !, Pearson, (ISBN 9782326055902, lire en ligne), p. 276
  22. Sophie de Ravinel, « EELV : Michèle Rivasi s'arroge un peu vite le soutien de Pierre Rabhi », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 3 janvier 2017)
  23. a et b La-Croix.com, « L’appel écologique du mouvement Colibris avant la présidentielle », sur La Croix, (consulté le 22 mars 2019)
  24. « Nicolas Hulot, Marion Cotillard, Pierre Rabhi... signent l’appel du monde de demain », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le 30 mars 2019)
  25. a b c d et e Diane Lisarelli, « Enquête : Le monde après "Demain" », sur https://www.liberation.fr/, Libération, (consulté le 30 mars 2019)
  26. a et b « Écologie : 40 artistes entonnent le chant des Colibris avec Pierre Rabhi », sur lefigaro, (consulté le 30 mars 2019)
  27. Pauline Pennanec'h, France Bleu Gironde, « Bordeaux : Pierre Rabhi acclamé à Darwin pour la tournée des Colibris », sur francebleu.fr, (consulté le 30 mars 2019)
  28. Benoît Lagneux, « Cyril Dion: on a une bataille à gagner », sur ledauphine, Le Dauphiné, (consulté le 30 mars 2019)
  29. Amine Boushaba, « Le chant du colibri fait escale à Casablanca », sur L'économiste, (consulté le 30 mars 2019)
  30. « Cyril Dion : «Demain», c’est pas loin », sur liberation.fr, Libération.fr, (consulté le 3 janvier 2017)
  31. « Rapport d'activité Colibris 2017 », sur www.colibris-lemouvement.org (consulté le 1er avril 2019)
  32. a et b « Le système Pierre Rabhi - Jean-Baptiste Malet », sur Le Média, .
  33. Mikaël Faujour, « Les colibris n’éteindront pas l’incendie », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 21 mars 2019)
  34. Jean-Baptiste Malet, « Le système Pierre Rabhi », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 21 mars 2019)
  35. « Rapport d’activité 2016 et premier semestre 2017 », Miviludes,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mars 2018)
  36. « Du Sahara aux Cévennes ; itinéraire d'un homme au service de la Terre-Mère - Pierre Rabhi - Librairie Ombres Blanches » (consulté le 5 janvier 2017)
  37. « afis07 » (consulté le 5 janvier 2017)
  38. « Pierre Rabhi, la Biodynamie et l’Anthroposophie », sur La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf (consulté le 5 janvier 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]