Débats sur le retrait de la France de l'Union européenne

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« Frexit » redirige ici. Ne pas confondre avec Brexit ni Grexit.

Le retrait de la France de l'Union européenne (UE) est proposé par plusieurs personnes et organisations politiques. Le mot-valise « Frexit » (composé des mots France, et exit, « sortie ») est souvent utilisé pour désigner cette notion, par analogie de construction avec le terme Brexit[1].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

Au Front national[modifier | modifier le code]

Le Front national prône clairement la sortie de la zone euro depuis 1995 — cette proposition est particulièrement mise en avant sous la présidence de Marine Le Pen — et a envisagé la sortie de l'Union européenne à plusieurs reprises, par exemple lors des élections européennes de 1994 (d'après l'universitaire Emmanuelle Reungoat, « certains dirigeants » prônent alors cette mesure « en l'assortissant en général d'une valorisation de l'Europe des Patries ») ou de l'élection présidentielle de 2002 (programme de Jean-Marie Le Pen). Emmanuelle Reungoat relève que « ce type d'appel n'apparaît cependant jamais dans la propagande électorale des élections européennes et, surtout, il se raréfie après 2002 »[2].

Si Marine Le Pen formule une demande « solennelle au président de la République d'organiser, en janvier 2014 [...] un référendum sur la sortie de la France de l'Union européenne », « l'affirmation d'une volonté de sortir de l'UE fait néanmoins l'objet d'un usage parcimonieux »[2]. En juin 2015, elle salue la décision de David Cameron d'organiser un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne et déclare à la presse britannique qu'elle sera « Madame Frexit si l'Union européenne ne nous rend pas notre souveraineté monétaire, législative, territoriale et budgétaire »[3]. Dans son programme actuel[Quand ?], le FN prône « une renégociation des traités afin de rompre avec la construction européenne dogmatique en total échec », en posant notamment comme condition « que la France retrouve la maîtrise de sa monnaie et de sa politique monétaire »[4]. À l'issue du séminaire organisé par son parti en février 2016, Marine Le Pen tranche en faveur de l'ouverture de négociations afin d’obtenir des clauses de non-participation à certaines politiques européennes, dont l’union monétaire. En cas d’échec de ces négociations, un référendum portant sur la sortie de l’Union serait organisé[5]. En juillet 2016, après le choix des Britanniques de quitter l'Union européenne, Marine Le Pen promet d’organiser un référendum sur la sortie de l'Union européenne si elle est élue présidente de la République, après une « période de renégociation profonde de la nature de l’UE », précisant qu’elle démissionnerait si les Français décidaient d'un choix contraire au sien[6],[7]. Cette proposition constitue le premier de ses engagements lors de sa campagne présidentielle de 2017[8].

Le journaliste Laurent de Boissieu estime cependant que le FN demeure divisé entre deux lignes : l'une, défendue par Marion Maréchal-Le Pen et Bernard Monot et alignée sur la position de David Cameron dans le cadre des débats sur le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, souhaite négocier des clauses de non-participation à certaines politiques européennes, et notamment sortir de la zone euro et de l'espace Schengen ; l'autre, défendue par Marine Le Pen et Florian Philippot et alignée sur la position de Nigel Farage (UKIP), entend, en sus, remettre en cause le principe de primauté du droit de l'Union européenne, donc « refuser le caractère supranational de la construction européenne, c'est-à-dire sa nature même »[9].

Après les élections nationales de 2017, le FN se montre divisé sur cet enjeu et décide, lors de son séminaire de juillet 2017, de reporter l'examen de la sortie de la zone euro à la fin du quinquennat qu'il mènerait, actant le rejet de cette option dans la majorité de l'électorat[10],[11]. Laurent de Boissieu relève cependant que dans les conclusions de ce séminaire, « au même titre que les frontières migratoires, le rétablissement des frontières commerciales était parallèlement présenté comme prioritaire. Or, il s’agit d’une remise en cause de la construction européenne plus profonde encore qu’une fin de l’euro, entré en vigueur en janvier 2002, puisque l’union douanière date, elle, de juillet 1968 »[12]. Au contraire, Daniel Schneidermann indique, après le départ de Florian Philippot du FN qui suit cette réorientation : « La France Insoumise elle-même n'ayant jamais appelé clairement à la sortie de l'euro, plus aucune force politique importante, en France, ne préconise un Frexit »[13]. Diffusée en novembre 2017, la charte des Patriotes, nouveau parti de Florian Philippot, défend le Frexit[14].

Pour le chercheur Fabien Escalona, « le rapport à l’intégration européenne apparaît comme un élément périphérique » de l'idéologie développée par le FN, « qui vient illustrer et démontrer le cœur nationaliste, organiciste et altérophobe du FN », et expliquer les revirements du parti sur la question européenne[15].

Mouvements dirigés par Jean-Luc Mélenchon[modifier | modifier le code]

Le Parti de gauche[16] puis La France insoumise, mouvement de soutien à Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne présidentielle de 2017, prévoient un « plan A » de réorientation profonde de l’Union européenne, et un « plan B » de sortie de l’Union européenne en cas d’échec[17]. Le PG s’est toujours refusé à faire de la sortie de la zone euro une option privilégiée, mais l’a envisagée comme une éventualité de dernier recours, en cas d’échec d’autres solutions plus coopératives, à partir d'une résolution adoptée en avril 2011[15].

Union populaire républicaine[modifier | modifier le code]

L'Union populaire républicaine (UPR) propose la sortie de l'Union européenne, conjointement à celle de la zone euro et de l'OTAN. Elle est présidée par François Asselineau, parfois présenté comme « le candidat du Frexit »[18],[19].

Jacques Cheminade[modifier | modifier le code]

Jacques Cheminade prône le retrait de la France de l'Union européenne et de la zone euro[20],[21]. Il entend ensuite construire une « Europe des nations », au sein de laquelle « des projets communs seraient menés avec les six pays d'origine et l'Espagne et le Portugal »[22].

Depuis le Brexit[modifier | modifier le code]

Au lendemain du vote britannique, François Hollande a rencontré les différents leaders des principaux partis politiques français, y compris Marine Le Pen, dont il a rejeté la proposition de référendum[23]. Jean-Luc Mélenchon du Parti de Gauche et Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France ont également plaidé en faveur d'un référendum[24].

D'après les échanges sur Twitter, les trois principaux partis français eurosceptiques mobilisés durant la campagne du référendum britannique sont le Front national (FN), Debout la France (DLF) et l'Union populaire républicaine (UPR), en particulier avec leurs trois principales figures respectives que sont Florian Philippot (vice-président du FN), Nicolas Dupont-Aignan (président de DLF) et François Asselineau (président de l'UPR)[25]. Les militants de l'UPR sont les principaux utilisateurs du hashtag #Frexit[25]. Marine Le Pen utilise également le terme dans ses discours[26]. Nicolas Dupont-Aignan indique quant à lui qu'il n'est « pas favorable au Frexit, du moins immédiat », préférant essayer d'abord de « réorienter la construction européenne », et qu'il est en cela « différent de Mme Le Pen »[27].

Sur 11 candidats lors de l'élection présidentielle de 2017, 5 candidats appellent implicitement ou explicitement au retrait de la France de l'Union européenne selon Olivier Costa (François Asselineau, Marine Le Pen, Philippe Poutou, Nicolas Dupont Aignan et Jacques Cheminade)[28]. La proposition de François Fillon, candidat des Républicains pour l'élection présidentielle de 2017, de sortir de la Convention européenne des droits de l'homme, une convention issue du Conseil de l'Europe (organisation internationale indépendante de l'Union européenne), est apparentée par certains observateurs à un Frexit[29],[30]. Or, les droits contenus dans la Convention sont des droits déjà reconnus au niveaux des États membres, par conséquent ce qui reste illégal dans un État ne peut lui être imposé par la Cour[31], à l'instar du verdict rendu par celle-ci dans l'affaire Gas et Dubois c. France en 2012[32].

Sondages[modifier | modifier le code]

En 2002, la sortie de l’Union européenne suscite plus de 80 % de désapprobation chez les électeurs français. Cette proposition, à l'époque prônée par le FN, est davantage soutenue chez les femmes que chez les hommes (3 points d'écart). Par ailleurs les électrices sont nettement moins nombreuses que les électeurs (69 % contre 57 %) à juger que « c’est une bonne chose que la France fasse partie de l’UE »[33].

En 2004, 13 % des retraités français et 13 % des actifs soutiennent la sortie de l'Union européenne, alors prônée par Jean-Marie Le Pen[34].

D'après une enquête menée au lendemain des élections régionales de 2015, les sympathisants du FN sont « les seuls à droite à porter majoritairement un jugement négatif sur l’appartenance de la France à l’Union européenne. 61 % des frontistes estiment qu’elle n’en a pas bénéficié, et la principale crainte qu’ils expriment « pour eux personnellement » est que l’intégration européenne entraîne « une augmentation du nombre des immigrés »[35].

Un sondage réalisé par le Pew Research Center en juin 2016, juste avant le référendum britannique, montre que 61 % des Français ont une mauvaise image de l'Union européenne contre 71 % d'opinions défavorables chez les Grecs et 48 % d'opinions défavorables au Royaume-Uni[36].

Après le référendum britannique, un sondage TNS Sofres OnePoint réalisé en juin 2016 pour Le Figaro, RTL et LCI, indique que 45 % des Français interrogés choisissent le maintien au sein de l'Union européenne et que 33 % optent pour la sortie[37].

Selon un sondage publié en mars 2017, 72 % des Français sont opposés au retrait de la zone euro et 37 % d'entre eux estiment que l'UE présente plus d'inconvénients que d'avantages[38].

Au niveau régional, les citoyens des plus grands pays européens apparaissent plus nombreux à souhaiter un maintien de leur pays au sein de l'UE. Un sondage allemand de la fondation Bertelsmann-Stiftung pointe une progression du nombre de Français en faveur d'un maintien qui passe de 50 à 53 % des personnes interrogées, avant et après le référendum britannique ; les progressions sont encore plus fortes en Pologne, en Allemagne ou au Royaume-Uni[39].

Analyses[modifier | modifier le code]

Probabilité[modifier | modifier le code]

Pour Simon Usherwood, spécialiste de l’euroscepticisme, la France serait le pays le plus susceptible de suivre les Britanniques[40]. Le milliardaire américain George Soros, qui s'était opposé à la sortie de la Royaume-Uni de l'UE, a prédit que la France et les Pays-Bas seraient les prochains pays à quitter l'UE[41].

En mars 2017, l'agence Moody's estime que « si le risque que le résultat électoral (...) remett(e) en cause le maintien en France de la monnaie unique et son adhésion à l'Union européenne est faible, il n'en est pas moins croissant »[42].

Dans le même temps, Herman Van Rompuy rejette l'hypothèse d'un Frexit et d'un Nexit (retrait des Pays-Bas)[43].

Révision constitutionnelle[modifier | modifier le code]

D'après Dominique Rousseau, « une révision qui aurait pour objet de supprimer le titre XV relatif à l’Union européenne [dans la Constitution] est impossible puisqu’elle remettrait en cause la tradition républicaine de coopération loyale avec les autres États »[44].

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lyons 2016
  2. a et b Reungoat 2015, p. 234-235
  3. (en) Matthew Holehouse et Ben Riley-Smith, « 'Call me Madame Frexit,' Front National leader Marine le Pen says », sur The Daily Telegraph.co.uk, (consulté le 7 mars 2017).
  4. « Une Europe au service des peuples libres », sur frontnational.com (consulté le 17 avril 2015)
  5. De Boissieu - 9 février 2016
  6. Chrisafis 2016
  7. Le Monde - 6 juillet 2016
  8. Marie Viennot, « Le Frexit du Front national: un retour à la souveraineté monétaire? », sur France Culture.fr, (consulté le 7 mars 2017).
  9. De Boissieu - 23 février 2016
  10. Tristan Berteloot, « Un an et deux défaites électorales plus tard, le FN étouffe ses rêves de «Frexit », sur oeilsurlefront.liberation.fr, (consulté le 18 septembre 2017).
  11. Lucie Soullier, « Réuni en séminaire, le Front national fait de la question des frontières sa priorité », sur lemonde.fr, (consulté le 18 septembre 2017).
  12. Laurent de Boissieu, « Marine Le Pen hausse le ton face à Florian Philippot », sur la-croix.com, (consulté le 20 septembre 2017).
  13. Daniel Schneidermann, « Départ de Philippot : le débat sur l'Europe est-il tranché ? », sur Rue89, (consulté le 27 septembre 2017).
  14. Agathe Ranc, « L'éclair de génie de Longuet, la réplique de Joxe, la mise au point d'Obono », sur tempsreel.nouvelobs.com, (consulté le 7 novembre 2017).
  15. a et b Fabien Escalona, « FN / France Insoumise, deux stratégies contre l’euro », sur Slate, (consulté le 12 novembre 2017).
  16. Laurent de Boissieu, « Jean-Luc Mélenchon n’hésite plus à prôner une sortie de l’euro », sur La Croix.com, (consulté le 5 mars 2017).
  17. Lénaïg Bredoux, « Hamon et Mélenchon: au-delà des postures, le désaccord européen », sur Mediapart, (consulté le 2 mars 2017).
  18. Cécile Jandau, « Qui est François Asselineau, le candidat controversé du "Frexit" ? », sur Sud Ouest.fr, (consulté le 23 janvier 2017).
  19. « Présidentielle 2017 : qui est François Asselineau, candidat de l’UPR ? », sur Yahoo.fr, (consulté le 16 février 2017).
  20. « Jacques Cheminade annonce sa candidature pour la présidentielle de 2017 », sur lesinrocks.com, (consulté le 9 mars 2017).
  21. Arthur Berdah, « Jacques Cheminade de nouveau candidat en 2017 », sur lefigaro.fr, (consulté le 9 mars 2017).
  22. Ludovic Galtier, « Présidentielle 2017 : Cheminade a atteint les 500 promesses de parrainages », sur rtl.fr, (consulté le 13 mars 2017).
  23. Thomson 2016
  24. Focraud 2016
  25. a et b Cauden et al. 2016
  26. Ouest-France - 3 novembre 2016
  27. « Dupont-Aignan pas favorable au Frexit », sur lefigaro.fr, (consulté le 26 octobre 2016).
  28. (en) Olivier Costa, « Is the French presidential election a referendum on EU membership ? », College of Europe Policy Brief, no 3.17,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  29. Hennette-Vauchez 2016
  30. Le Borgn' 2016
  31. Unité des relations publiques de la CEDH - 2014
  32. Requête n° 25951/07, Affaire Gas et Dubois c. France
  33. Mariette Sineau, « Les paradoxes du gender gap à la française », dans Bruno Cautrès et Nonna Mayer, Le nouveau désordre électoral. Les leçons du 21 avril 2002, Paris, Presses de Sciences Po, (lire en ligne)
  34. Luc Rouban, « Le vote des retraités », La Revue administrative, no 337,‎ , p. 70 (lire en ligne)
  35. Mayer 2016
  36. BBC News - 6 juin 2016
  37. Zennou 2016
  38. « Trois Français sur quatre sont opposés à une sortie de l'euro », sur lefigaro.fr, (consulté le 14 mars 2017).
  39. « Sondages « eupinions » de la Bertelsmann Stiftung », sur Missions allemandes en France, (consulté le 27 novembre 2016).
  40. « Après le Brexit, le Frexit ? », sur Euronews.com, (consulté le 26 octobre 2016).
  41. Strydom 2016
  42. Reuters, « La probabilité d’un "Frexit"  progresse selon Moody’s », sur lesechos.fr, (consulté le 14 mars 2017).
  43. « "Frexit? Nexit? Cela n'arrivera pas" déclare Herman Van Rompuy », sur sudinfo.be, (consulté le 7 mars 2017).
  44. Dominique Rousseau, « La Constitution de Marine Le Pen, c’est L’Etat français de Vichy », sur lemonde.fr, (consulté le 14 avril 2017).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle Reungoat, « Le Front national et l'Union européenne : sociologie d'un parti politique », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national, Presses de Sciences Po,
  • Laurent de Boissieu, « Comment le FN dissimule sa remise en cause de l’Union européenne », La Croix,‎ (lire en ligne)
  • Le Monde, « Pour Marine Le Pen, c’est oui au « Frexit » et à Donald Trump », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  • (en) Kate Lyons, « Frexit, Nexit or Oexit? Who will be next to leave the EU », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  • (en) « Euroscepticism on rise in Europe, poll suggests », BBC News,‎ (lire en ligne)
  • (en) Angelique Chrisafis, « European far right hails Brexit vote », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  • (en) Adam Thomson, « François Hollande meets Marine Le Pen to discuss Brexit fallout », Financial Times,‎ (lire en ligne)
  • Arnaud Focraud, « Le Pen, Mélenchon, Dupont-Aignan… A chaque eurosceptique son 'Frexit' », Le Journal du Dimanche,‎ (lire en ligne)
  • (en) Martin Strydom, « Get ready for Frexit and Nexit in damaged Europe, says Soros », The Times,‎ (lire en ligne)
  • Laurent de Boissieu, « FN-Farage contre FN-Cameron », iPolitique,‎ (lire en ligne)
  • « Royaume-Uni. « Brexit » : mot de l’année devant Trumpism et Hygge », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  • Stéphanie Hennette-Vauchez, « Le Frexit des droits de l'Homme? », Libération, série du blog doyoulaw,‎ (lire en ligne)
  • J. Cauden, C. Trion, H. Trousset, M. Biéri, V. Haag, « #Brexit : le champ libre laissé au FN et aux eurosceptiques sur Twitter ? », sur La Netscouade.com, (consulté le 26 octobre 2016)
  • Pierre-Yves Le Borgn', « En menaçant de quitter la Cour européenne des droits de l'homme, François Fillon prépare-t-il un Frexit? », Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  • Unité des relations publiques de la Cour, La CEDH en 50 questions, Unité des Relations publiques de la Cour, , 10 p. (lire en ligne)
  • Cour européenne des droits de l'homme, Affaire Gas et Dubois c. France (définitif), Strasbourg, Base de données HUDOC, (lire en ligne)
  • Albert Zennou, « Sondage : les Français ne veulent pas quitter l'Europe », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  • Nonna Mayer, « Fillon, Le Pen, ou la possible reconfiguration idéologique à droite », Mediapart,‎ (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]