Université Bordeaux-Montaigne

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Université Bordeaux Montaigne
Logo de l’université Bordeaux Montaigne.
Logo de l’université Bordeaux Montaigne.
Informations
Fondation 1971
Type Université publique
Régime linguistique français
Budget 86 980 048 € (en 2011)[1]
Localisation
Coordonnées 44° 47′ 43″ N 0° 36′ 59″ O / 44.795278, -0.61638944° 47′ 43″ Nord 0° 36′ 59″ Ouest / 44.795278, -0.616389  
Ville Pessac
Pays Drapeau de la France France
Campus Domaine universitaire de Talence Pessac Gradignan
Direction
Président Jean-Paul Jourdan[2]
Chiffres clés
Personnel 340
Enseignants-chercheurs 653
Étudiants 15 600
Divers
Affiliation Ministère de l'Enseignement supérieur, Communauté d'universités et établissements d'Aquitaine
Site web www.u-bordeaux-montaigne.fr/

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Université Bordeaux Montaigne

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Université Bordeaux Montaigne

L’université Bordeaux Montaigne[3] (nom de décret : Bordeaux-III[4]), (anciennement université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III), est une université française, basée dans la banlieue de Bordeaux (Gironde), plus exactement dans le domaine universitaire de Talence Pessac Gradignan. C’est l’une des deux universités de Bordeaux et des trois universités d’Aquitaine. Ses domaines principaux sont les langues, l’histoire, la géographie et les arts. 15 600 étudiants y sont inscrits. L’université Bordeaux Montaigne fait partie de la Communauté d'universités et établissements d'Aquitaine.

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université de Bordeaux.

L’université de Bordeaux fut fondée en 1441 par une bulle du pape Eugène IV[5] à l'initiative de Pey Berland. En 1591 François de Foix créa la chaire de mathématiques. Toutes les universités furent ensuite supprimées en 1793 par la Convention. Les facultés furent rétablies avec la création de l’Université de France par Napoléon Ier en 1808. Le 23 janvier 1838, le conseil municipal de Bordeaux accepta la proposition de Salvandy de créer à Bordeaux des facultés des sciences et des lettres. L’ordonnance du 24 août 1838 rétablit la faculté des lettres et créa celle des sciences. Les deux facultés furent inaugurés le 16 novembre 1839.

L’université Bordeaux-3 a été créée en 1971 à la suite de la division en trois de l’ancienne université de Bordeaux reconstituée en 1896. Le projet de déménager la faculté de lettres, à l'étroit dans le bâtiment du cours Pasteur (l'actuel Musée d'Aquitaine), est accepté à partir des années 1960. Le déménagement a lieu entre 1966 et 1971, et s'achève avec la fondation de l'université actuelle[6], dorénavant située sur le campus de Pessac.

Les édifices du plan initial (33 000 m2) se révèlent assez rapidement insuffisants, étant donné l'augmentation du nombre d'étudiants, d'où une série d'additions, auxquelles il faut ajouter la construction de centres de recherche spécialisés (Sciences de l'Homme d'Aquitaine en 1974, Maison des Arts en 1994)[7] ; cela n'empêche pas l'université d'être considérée comme « saturée » dès les années 1990, d'où une nouvelle série de travaux. Entretemps, l'université s'est davantage ouverte à l'étranger à travers de nombreux accords universitaires, et a organisé son activité de publication avec la fondation, en 1983[8], des Presses Universitaires de Bordeaux (PUB). L'université suit les grandes réformes, avec l'implémentation de la réforme LMD en 2005 et la participation au Pôle de recherche et d’enseignement supérieur « Université de Bordeaux » en 2007.

En 2009 a lieu un mouvement de contestation et de grève chez les enseignants et les étudiants, concernant le statut des enseignements chercheurs et reprenant l'opposition de 2007 à la Loi L.R.U.. Le 1er septembre 2010, l'université procède à une importante réorganisation, passant de 11 à 3 UFR à la suite d'un processus de fusion[9]. En 2011, Bordeaux III étend sa gamme de formations, avec six nouvelles licences et cinq nouveaux masters[10] ; cette annonce entraîne toutefois une polémique et une pétition[11], étant donné qu'en contrepartie le financement de certaines préparations au CAPES et à l'agrégation est mis en cause.

En septembre 2010, les conseils de Bordeaux III votent contre le projet de fusion des universités bordelaises, préférant un « modèle fédéral » à un grand établissement, et craignant qu'une fusion n'introduise un fort déséquilibre de fonds et de moyens entre les sciences « dures » et les sciences humaines[12]. En 2011, le PRES « Université de Bordeaux » est choisi dans le cadre du projet des « investissements d'avenir » pour devenir un pôle de rang mondial[13] ; Bordeaux III compte un des laboratoires lauréats, l'initiative « LaScArBx - Apprendre de l'usage du monde par les sociétés anciennes »[14].

L'année 2012 est marquée par des difficultés institutionnelles. M. Jean-Paul Jourdan, professeur d'Histoire contemporaine[15], ancien vice-président du CA, préside l'Université du 23 mars au 24 mai. Son élection est toutefois annulée le 24 mai par le tribunal administratif de Bordeaux à la suite d'un recours de Pierre Beylot, appuyé par Jean-Yves Coquelin[16]. Quelques jours plus tard le recteur de Bordeaux nomme un administrateur provisoire, Patrice Brun, ex président de Bordeaux 3[17], remplacé en octobre par M. Singaravelou (lui aussi ex président) jusqu'à une nouvelle élection présidentielle, tenue le 9 novembre 2012[18]. Cette élection n'ayant permis de départager les candidats, un nouveau scrutin se tient le 7 décembre 2012 et conduit à l'élection de Jean-Paul Jourdan[2]. Fin avril 2013, la nouvelle équipe organise un référendum concernant la participation à la Nouvelle Université de Bordeaux, ouvert à tout le personnel et aux représentants des étudiants ; le non l'emporte à 85,8 %, avec un taux d'abstention s'élevant à 46 %[19].

Le 12 mars 2014 l'université Michel de Montaigne Bordeaux III est rebaptisée « Université Bordeaux Montaigne », en raison de la fusion de trois autres universités de Bordeaux et après décision en date du 18 octobre 2013, du Conseil d’administration[3].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Le bâtiment administratif.

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Campus[modifier | modifier le code]

Le bâtiment d'accueil.

Le siège de l'université et les lieux d’enseignements se situent dans le domaine universitaire de Pessac Talence Gradignan, qui est desservi par la ligne B du tramway à la Station Montaigne-Montesquieu. Le bâtiment d'accueil des étudiants borde la station de tramway directement au sud. Il fait face au bâtiment d'administration qui donne sur l'amphi 700, le plus important de l'université. Les locaux d'enseignement bordent cet ensemble des deux côtés.

À l'est, reliés par la « Galerie », se trouvent les bâtiments A à G (comprenant notamment les locaux de l'UFR Langues et civilisations, de l'UFR Sciences des Territoires et de la Communication, des Presses universitaires de Bordeaux, de plusieurs bibliothèques de composantes et de l'école doctorale), plusieurs amphithéâtres (dont les amphis Louis Papy et Yves Lefèvre), le bâtiment des élus et la maison des étudiants. La cafétéria « Le Sirtaki » se trouve au sud du bâtiment A.

Les bâtiments A à G.

À l'ouest se trouvent les sections H à M utilisées en particulier par l'UFR Humanités ; on y trouve cinq amphithéâtres (dont les amphis Salomon, Georges Cirot et Yves Renouard), plusieurs bibliothèques de composantes et divers services de l'université. À l'ouest des bâtiments I et J se trouvent les locaux du DEFLE, la Maison des Pays ibériques et la cafétéria « Le Vera Cruz ». La bibliothèque universitaire de lettres se tient quant à elle au nord de l'édifice du DEFLE, à mi-chemin entre Bordeaux 3 et Bordeaux-IV.

L'Esplanade des Antilles et ses parcs de stationnement séparent ce grand ensemble d'une série de bâtiments à usage spécifique : ce sont, d'ouest en est, la Maison de l'Archéologie (Ausonius), l'Archéopôle, la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine (MSHA), la Maison des Suds et la Maison des Arts (d'où émet Radio Campus Bordeaux), de l'architecte Massimiliano Fuksas.

L’université dispose également d'une antenne à Agen.

Composantes[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l’université Bordeaux-Montaigne se découpe en plusieurs composantes : les unités de formation et de recherche (UFR), les « instituts et écoles ».

Les unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

L’université est découpée en plusieurs UFR, qui représentent un domaine de formation et de recherche.

Depuis la rentrée 2010, les UFR sont au nombre de trois : « Humanités » (5 155 étudiants), « Langues et civilisations » (6 216 étudiants) et « Sciences des territoires et de la Communication »[23].

Jusqu'en 2010, on trouvait les UFR suivantes : arts, études germaniques et scandinaves, études ibériques et ibéro-américaines, géographie et aménagement, histoire, histoire de l’art et archéologie, institut des Sciences de l’information et de la communication, langues étrangères et langues étrangères appliquées, lettres, pays anglophones, philosophie.

Les instituts[modifier | modifier le code]

L'école doctorale[modifier | modifier le code]

L'université comprend une école doctorale, appelée « Montaigne – Humanités », résultant de la fusion de deux anciennes écoles doctorales. Elle a la charge du suivi des étudiants en troisième cycle universitaire, mais aussi de la gestion des habilitations à diriger des recherches et de l'invitation de professeurs étrangers. Elle se caractérise par un programme de séminaires d'équipes, interdisciplinaires[24], interuniversitaires et internationaux. Depuis quelques années, l'offre de formation destinée aux doctorants s'est sensiblement développée, et comporte désormais des ateliers de lecture, des formations en langue, des disputatio... Durant l'année universitaire 2009-2010, elle comptait plus de 800 doctorants et a géré plus de 90 soutenances de thèse[25]. Elle fait partie du Collège Doctoral de Bordeaux et délivre depuis 2008 le doctorat avec le label « Docteur de l’Université de Bordeaux »[26]. L'école doctorale est dirigée par Sandro Landi, avec pour directrice-adjointe Isabelle Poulin[27].

Le Service Commun de Documentation[modifier | modifier le code]

La Bibliothèque Universitaire de Lettres de Bordeaux.

Le Service Commun de Documentation (SCD), une équipe de 55 personnes[28], administre le réseau de bibliothèques de l'université. Le catalogue numérique des collections est disponible sur le service Babord+, géré en collaboration avec le Département Documentation du PRES Université de Bordeaux[29] ; le SCD participe également au réseau national Sudoc. Comme l'indique l'AERES, « l'offre documentaire imprimée du SCD est supérieure à la moyenne nationale des bibliothèques à dominante Lettres, sciences humaines et sociales : 49,4 volumes par étudiant contre 28,4 ; 0,53 titre de périodique, contre 0,45 ; 0,8 volume acquis dans l'année, contre 0,6 »[30].

La Bibliothèque Universitaire de Lettres de Bordeaux, fondée en 1879, a été déplacée dans son bâtiment actuel du campus en 1968. Elle compte plus de 330 000 ouvrages (plus de la moitié du fonds total) qui couvrent l'ensemble des domaines étudiés à l'université[31]. Plusieurs services (inscription, prêt entre bibliothèques) y sont centralisés. On y trouve également le CADIST Amérique latine et Afrique lusophone de Bordeaux. La Bibliothèque Universitaire de Lettres et la Bibliothèque universitaire de droit et sciences économiques dépendant de l'Université Bordeaux IV sont réunies dans le même bâtiment ; celle de Lettres occupe les trois étages de l'édifice, soit 3 130 m2, et proposait 426 places assises en 2009[32].

Outre cette bibliothèque principale, le réseau comprend 14 bibliothèques et centres de documentation intégrés proposant des fonds plus spécialisés, et 4 bibliothèques associées[33]. La Bibliothèque Henri Guillemin dispose de 840 m2 pour 166 places assises[32] ; ses collections concernent la littérature générale et comparée, les littératures classique, francophone et anglophone, et les sciences du langage. La Bibliothèque d'études ibériques et ibérico-américaines dispose de 134 m2 pour 72 places assises et un fonds d'environ 50 000 ouvrages[32],[34]. La Bibliothèque LE-LEA dispose de 376 m2 et de 66 places assises ; elle compte 35 000 ouvrages[32],[35]. La Bibliothèque Élie Vinet, spécialisée en histoire, histoire de l'art et archéologie, dispose de 310 m2 et de 126 places assises ; son fonds regroupe 24 000 ouvrages[32],[36].

L'Institut Ausonius comprend la bibliothèque de recherche Robert Étienne, située dans la Maison de l'archéologie. Son fonds de plus de 50 000 ouvrages[37], accessible à partir du master 1, s'articule autour de l'histoire ancienne, de l'archéologie et des langues et littératures anciennes[38].

Les départements et services transversaux[modifier | modifier le code]

Il existe en outre trois départements et services transversaux[39] :

  • le Département d’Etudes de Français Langue Étrangère (DEFLE).
  • le Département des Activités Physiques et Sportives (DAPS).
  • le Service des Presses Universitaires de Bordeaux (PUB).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Diplômes universitaires nationaux[modifier | modifier le code]

La licence générale est délivrée dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités. Bordeaux III propose :

  • la licence Arts, lettres, langues et communications avec sept mentions ;
  • la licence Sciences humaines et sociales avec huit mentions ;

L'université assure l'enseignement de treize licences professionnelles.

Le master est délivrée dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités et éventuellement en parcours (par exemple « parcours enseignement », « parcours recherche »). Bordeaux III propose :

  • le master Arts, lettres, langues avec cinq mentions ;
  • le master Sciences humaines et sociales avec une dizaine de mentions ;

L'université délivre vingt-neuf titres de doctorat.

Autres diplômes et formations[modifier | modifier le code]

L'université propose des préparations au Certificat informatique et internet et au certificat de langue de l'enseignement supérieur dans huit langues (allemand, anglais, arabe, espagnol, grec moderne, italien, portugais et russe) ; elle décerne des certificats de langue de l'Université de Bordeaux qui lui sont propres dans douze autres langues (basque, catalan, chinois, coréen, hongrois, japonais, polonais, roumain, serbo-croate, suédois, tchèque et turc). On peut y préparer le diplôme d'accès aux études universitaires A, destiné aux non bacheliers qui souhaitent suivre des études dans le supérieur. En outre, l'université propose de nombreux diplômes universitaires (français langue étrangère, domaines de l'information et de la communication, mais aussi DU de coréen, de géosciences, de latin et de grec ancien). L'offre de diplômes universitaires de technologie dépend de l'IUT. L'université est un centre agréé pour le passage des tests TFI, TOEFL et TOEIC. Elle assure également des « certifications citoyenneté ». Bordeaux III dispose d'un programme de formation à distance pour des licences, masters et divers diplômes universitaires et certificats.

L'université assure une préparation aux concours du CAPES (onze sections) et de l'agrégation (quinze sections).

Recherche[modifier | modifier le code]

L’université compte 6 unités mixtes de recherche (UMR) et 9 équipes d'accueil (EA).

Bordeaux III organise chaque année des journées de la recherche nommées Transverses, à vocation interdisciplinaire, ouvertes aux étudiants et intégrées au cursus de master[40].

Les Unités mixtes de recherche[modifier | modifier le code]

Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine.

Deux UMR concernent l'archéologie : l'Institut Ausonius, qui regroupe les sciences de l’Antiquité et du Moyen Âge, et l'Institut de recherche sur les archéomatériaux (IRAMAT). Ces UMR, qui collaborent avec le CNRS et disposent d'une bonne visibilité[25], sont incluses dans le projet de laboratoire d'excellence LaScArBx, qui les regroupe avec l'UMR PACEA de l'Université Bordeaux I consacré à la Préhistoire[41].

ADES (« Aménagement, Développement, Santé et Sociétés »), UMR 5185, fondée en 2003, dépend du CNRS, de Bordeaux 3 et de Bordeaux 2 ; elle regroupe des chercheurs en « sciences humaines et sociales de l'espace géographique »[42],[43].

Le Centre de recherche sur la langue et les textes basques, également appelé IKER, UMR 5478, dépend de Bordeaux 3, du CNRS et de l'UPPA ; il est situé à Bayonne, sur le campus de la Nive[44], et publie la revue Lapurdum. C'est la seule structure spécialisée dans ce domaine en France.

L'ERSSàB (« Équipe de Recherche en Syntaxe et Sémantique à Bordeaux ») est la composante bordelaise de CLLE (« Cognition, Langues, Langage, Ergonomie »), UMR 5263, partagée entre le CNRS, Bordeaux 3 et l'Université Toulouse II-Le Mirail.

Europe, européanité, européanisation (EEE), UMR 5222, fondée en 2007 et collaborant avec le CNRS, développe un programme de recherche interdisciplinaire autour des notions qui lui donnent son nom[45].

Les équipes d'accueil[modifier | modifier le code]

AMERIBER, EA 3656, est l'équipe d'études hispaniques de l'université. Elle oriente sa recherche autour de la thématique « Poétiques et politiques - Pays ibériques et Amérique latine » ; cette deuxième aire fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre du renforcement des études américaines à Bordeaux[46],[47].

Le CEMMC (« Centre d’Études des Mondes Moderne et Contemporain »), EA 2958, regroupe les chercheurs en histoire moderne et contemporaine[48].

Le Centre François-Georges Pariset, EA 538, s'organise autour de la thématique « Objets et Patrimoines : Production, Exposition, Réception » dans le cadre de l'histoire de l'art[49].

CLARE (« Cultures Littératures Arts Représentations Esthétiques »), EA 4593, a pris la suite de l'équipe LAPRIL en 2010. Cette équipe transdisciplinaire publie notamment aux PUB les cahiers Eidôlon[50].

CLIMAS (« Cultures et Littératures des Mondes Anglophones »), EA 4196, regroupe les chercheurs en études anglophones[51].

Géoressources et Environnement, EA 4592, habilitée en 2011, a pour domaine les géosciences[52].

MICA (« Médiations, Information, Communication, Art »), EA 4426, réfléchit sur les « mutations des médiations à l'ère du numérique et de la mondialisation »[53].

SPH (« Sciences, philosophie, humanités »), EA 4574, créée en 2011, regroupe des chercheurs de Bordeaux 1 et de Bordeaux 3[54].

TELEM (« Textes, Littératures : Écritures et Modèles »), EA 4195, a pour objets le langage, la langue et les textes[55].

Presses universitaires de Bordeaux[modifier | modifier le code]

Bordeaux III possède sa maison d'édition universitaire, les Presses universitaires de Bordeaux. Fondées en février 1983, elles proposent des publications papier et numériques, concernant les domaines abordés à Bordeaux III et en moindre mesure dans les autres universités bordelaises[56].

Les revues de l'université[modifier | modifier le code]

Bordeaux III finance et publie les revues scientifiques suivantes[57] :

  • Annales du Midi (histoire), avec l'Université Toulouse II-Le Mirail.
  • Aquitania, à parution annuelle.
  • Bulletin hispanique, à parution semestrielle.
  • Les Cahiers d'Outre-Mer, revue de géographie.
  • Communication & organisation, revue semestrielle.
  • Les Essais, la revue interdisciplinaire d'humanités de l'École Doctorale Montaigne-Humanités.
  • Revue des études anciennes, revue semestrielle fondée en 1899.
  • Sud-ouest européen, revue semestrielle publiée avec d'autres universités du Sud-Ouest.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Étudiants[modifier | modifier le code]

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
14 847[58] 14 785[59] 15 230[60] 15 266[61] 15 461[62] 15 522[63] 15 600[64] 15 318[65]
2008 2009 2010 2011 - - - -
14 417[66] 15 247[67] 15 466[68] 14 770[69] - - - -

Vie associative[modifier | modifier le code]

L'université compte un peu plus d'une trentaine d'associations dont certaines sont réunies en fédération dans ARB3 (« les Associations réunies de Bordeaux 3 »)[70]. Elle comporte également plusieurs syndicats.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Budget de Bordeaux III » (consulté le 24 novembre 2011)
  2. a et b « Jean-Paul Jourdan élu président de Bordeaux 3 » (consulté le 7 décembre 2012)
  3. a et b Université Bordeaux-Montaigne, Service communication, 2013
  4. (fr)Décret n°2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel
  5. (fr) « Historique avant 2000 », sur www.u-bordeaux1.fr (consulté le 19 janvier 2010)
  6. Histoire d'une université bordelaise..., p.142.
  7. Histoire d'une université bordelaise..., p.147
  8. « Les Presses Universitaires de Bordeaux (PUB) », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 08 mai 2011)
  9. « 3 nouveaux directeurs à la tête des 3 nouvelles UFR de Bordeaux 3 » (consulté le 09/05/2011)
  10. « Rentrée 2011, création de nouvelles formations à Bordeaux 3 » (consulté le 08/05/2011)
  11. KJ, « Bordeaux, le Capes d'occitan menacé de suppression », France 3 Aquitaine,‎ 29 mars 2011 (consulté le 08/05/2011)
  12. Camille Stromboni, « Patrice Brun, président de l’université Bordeaux-3 : « En cas de fusion, le risque pour notre université de SHS est plus que grand, il est mécanique. » », Educpros.fr,‎ 06/01/2011 (consulté le 07/07/2011)
  13. SudOuest.fr avec AFP, « Le campus de Bordeaux lauréat du grand emprunt »,‎ 4/0/2011 (consulté le 07/07/2011)
  14. « Les huit clusters d’excellence de l’Université de Bordeaux », UBx 2011 (consulté le 07/07/2011)
  15. a et b Jean-Paul Jourdan élu président de l'Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III
  16. « Annulation de l'élection de Jourdan » (consulté le 13 juin 2012)
  17. « Patrice Brun nommé administrateur provisoire » (consulté le 13 juin 2012)
  18. « Pierre Singaravelou nouvel administateur provisoire de Bordeaux 3 » (consulté le 11 octobre 2012)
  19. Catherine Darfay, « Bordeaux 3 dit non à la fusion avec la NUB », Sud-Ouest,‎ 27 avril 2013 (lire en ligne).
  20. Fiche personnalité, Patrice BRUN, Educpro, consulté sur www.educpros.fr le 19 novembre 2010
  21. Fiche personnalité : SINGARAVELOU, Educpro, consulté sur www.educpros.fr le 19 novembre 2010
  22. Histoire d'une université bordelaise..., p.138.
  23. « Unités de formation, de recherche et départements - Université Bordeaux 3 » (consulté le 19 novembre 2010)
  24. « Séminaires interdisciplinaires doctoraux », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 30 janvier 2012).
  25. a et b AERES, « Rapport d'évaluation de l'université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III » (consulté le 30 janvier 2012), p. 9.
  26. Université de Bordeaux, « Le Collège Doctoral de Bordeaux » (consulté le 30 janvier 2012).
  27. « Direction de l'école doctorale », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 30 janvier 2012).
  28. « Service commun de documentation », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  29. « Département Documentation », Université de Bordeaux (consulté le 28 janvier 2012).
  30. AERES, « Rapport d'évaluation de l'Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III » (consulté le 30 janvier 2012), p. 16
  31. « Bibliothèque Universitaire de Lettres », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  32. a, b, c, d et e Alia Benharrat, « Enquête sur l'extension des horaires d'ouverture des bibliothèques de Bordeaux 3 » (consulté le 28 janvier 2012), p. 2.
  33. « Statistiques et évaluation », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  34. « Bibliothèque d'études ibériques et ibérico-américaines », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  35. « Bibliothèque LE-LEA », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  36. « Bibliothèque Élie Vinet », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 janvier 2012).
  37. « Collections », Institut Ausonius (consulté le 28 janvier 2012).
  38. « Bibliothèque Robert Étienne », Institut Ausonius (consulté le 28 janvier 2012).
  39. « Statuts de l'Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 6 janvier 2012), p. 1-2
  40. « Transverses » (consulté le 28 mars 2013)
  41. Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, « Laboratoires d'excellence, projet LaScArBx » (consulté le 30 janvier 2012).
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  44. IKER, « À propos d'IKER » (consulté le 10 février 2012).
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  46. « AMERIBER », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 10 février 2012).
  47. « Présentation et historique », AMERIBER (consulté le 10 février 2012).
  48. « Présentation du CEMMC », CEMMC (consulté le 10 février 2012).
  49. « Histoire de l'art », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 10 février 2012).
  50. « Bienvenue sur le site de l'équipe CLARE », CLARE (consulté le 10 février 2012).
  51. « CLIMAS », CLIMAS (consulté le 10 février 2012).
  52. « Présentation », Géoressources et Environnement (consulté le 10 février 2012).
  53. MICA, « Missions & objectifs » (consulté le 10 février 2012).
  54. SPH, « Axes de recherche » (consulté le 10 février 2012).
  55. TELEM, « Présentation générale » (consulté le 10 février 2012).
  56. Presses universitaires de Bordeaux, « Historique » (consulté le 28 mars 2013)
  57. « Les revues scientifiques de l'université », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 28 mars 2013).
  58. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  59. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  60. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
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  69. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  70. « Associations étudiantes », Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux-III (consulté le 17 février 2012)

Annexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]