Ouessant
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| Ouessant | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Bretagne |
| Département | Finistère |
| Arrondissement | Brest |
| Canton | Ouessant (Chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 29155 |
| Code postal | 29242 |
| Maire Mandat en cours |
Denis Palluel 2008-2014 |
| Site internet | Ouessant.org |
| Démographie | |
| Population | 857 hab. (2006[1]) |
| Densité | 55 hab./km² |
| Gentilé | Ouessantin, Ouessantine |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 0 m — maxi. 64 m |
| Superficie | 15,58 km² |
Ouessant, Enez Eusa (ou Eussa) en breton, Ushant en anglais, est une commune insulaire du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Le bourg d'Ouessant s'appelle Lampaul. Ses habitants sont appelés Ouessantin(e)s.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Ouessant est la septième île française par la taille. Distante de vingt kilomètres de la côte ouest du Finistère, longue de huit kilomètres et large de quatre, elle est la terre la plus occidentale de la France métropolitaine si l’on excepte le feu de An Ividic à quelques encablures de l’île.
Ouessant a une forme rappelant celle d’une pince de crabe, l’ouest de l’île se divisant en deux pointes, les pointes de Pern au nord et de Porz Doun au sud encadrant la baie de Lampaul. À l’est, la baie du Stiff est le seul endroit facilement accessible par la mer avec la baie de Lampaul et le petit port d'Arland.
L’île est séparée de l’archipel de Molène par le passage du Fromveur, un froid et puissant courant marin (8 à 10 nœuds) résultant d’une faille locale de 60 m de profondeur.
L'île est entourée de plusieurs îlots, dont l’île de Keller au nord.
Ouessant marque traditionnellement l’entrée sud de la Manche (l'entrée nord étant balisée par les Sorlingues appelées plus couramment îles Scilly, de leur nom anglais).
[modifier] Environnement
Par sa situation, Ouessant échappe à de nombreuses sources de pollution de l'air, et est une zone d'étape pour certains migrateurs ou oiseaux perdus en mer. L'île est néanmoins la première victime des arrivées de mazout lors des marées noires.
Non loin se trouvent plusieurs dépôts de munitions immergées (dont Tabun et sarin), ceci n'affectant en rien l'environnement sur l'île.
[modifier] Communes limitrophes
Ouessant est une commune insulaire et ne possède pas de contact terrestre avec une autre commune. Cependant, l'Île-Molène est située à 9 km au sud-est d'Ouessant.
[modifier] Démographie
Le seul village significatif de l’île est Lampaul, au fond de la baie du même nom.
[modifier] Histoire
Ouessant est une île depuis les temps préhistoriques. À la fin de la dernière ère glaciaire, elle était déjà séparée du continent. Les éléments d'occupation les plus anciens remontent à 1 500 avant J.-C. On a découvert un village préchrétien ayant existé pendant de nombreux siècles à Ouessant, signe d'une civilisation déjà ancienne. On peut en retrouver les traces sur le site archéologique de Mez Notariou dans le centre de l'île, près de la côte Saint-Michel.
L'île était un repère pour les marins de l'Antiquité (Carthaginois, puis Grecs et Romains) qui faisaient le commerce de l'étain avec les Îles Cassitérides (Cornouaille ou Sorlingues) : le géographe grec Strabon la désigne sous le nom d'Oυξισαμη , Pline l'Ancien comme Axanta, mais le nom latin usuel est Uxantis.
Ouessant a pendant longtemps été une île isolée à cause des nombreuses difficultés d'accès à sa côte escarpée, créant ainsi une société autarcique. La population locale, presque exclusivement composée de femmes (mis à part les jeunes enfants et les vieillards), pratiquait principalement l'agriculture comme moyen de subsistance. Les hommes étaient engagés dans la Marine royale sous l'Ancien Régime et partaient pour de longues missions. Une partie d'entre eux ne revenait jamais. Par la suite, le développement des lignes commerciales a favorisé leur embauche dans la marine marchande. Les femmes, restées à terre, avaient pour tâche de s'occuper de la maison (une petite masure sans le moindre confort), des enfants et des travaux agricoles. Elles étaient les véritables chefs de famille.
L'amélioration des liaisons avec le continent, nécessaire au développement de l'île, n'intervient qu'en 1880 avec la mise en service du premier "vapeur" effectuant une liaison régulière. Auparavant, les liaisons étaient assurées, lorsque les conditions météorologiques le permettaient, par de petits voiliers lourdement chargés.
C'est dans la seconde moitié du XIXe siècle que le "progrès" fait son apparition à Ouessant avec la création d'une école, d'un petit port, d'une église, remplaçant les multiples chapelles et surtout aussi par le balisage de ses côtes, si meurtrières. L'île sera électrifiée en 1953.
[modifier] Vie politique et administration
[modifier] Vie politique
| Date d’élection | Identité | Qualité |
|---|---|---|
| 1790 - 1792 | Michel Bon | |
| 1792 | Auguste Bruno de la Salle | |
| 1849 - 1865 | Joseph-Marie Le Louet | |
| 1865 - 1866 | Louis-Marie Malgorn | |
| 1866 - 1878 | Adolphe Belain La Motte | |
| 1878 - 1884 | Jean-Louis Stéphan | |
| 1884 - 1914 | Jean-Marie Malgorn | |
| 1914 - 1919 | Hippolyte Malgorn | |
| 1919 - 1927 | Paul Cain | |
| 1927 - 1935 | Paul Stéphan | |
| 1935 - 1940 | Jean-Louis Le-Breton | |
| 1940 - 1944 | Jean-Marie Creac’h | |
| 1944 | Jean Masson | |
| 1944 - 1945 | Alphonse Jacob | |
| 1945 - 1951 | Jeanne Berthelé | |
| 1951 - 1965 | François Lucas | |
| 1965 - 1983 | Marcel Ticos | |
| 1983 - 1989 | Paul Vaillant | |
| 1989 - 1995 | Michelle Malgorn | |
| 1995 - | Denis Palluel | PS |
[modifier] Organisation administrative
La commune d'Ouessant est également à elle seule un canton.
Au dernier trimestre 2004, Ouessant n’était toujours pas affiliée à une intercommunalité à fiscalité propre. Elle est toutefois membre du syndicat mixte du Parc naturel régional d'Armorique et du regroupement des Îles du Ponant.
[modifier] Patrimoine
[modifier] Patrimoine religieux
- Ouessant, l'île du bout du Monde, compte une Eglise, deux chapelles, et pas moins de 18 calvaires, sur une superficie totale de 1500 ha.
Ces nombreuses croix s'inscrivaient sur le passage des processions. La plus vieille des croix de l'île est celle de saint Paul (1704). Surplombant la pointe de Penn Arlan, elle se dresse face à l'archipel de Molène. Tout près de la croix, se trouve une pierre plate trouée de sillons, qui auraient été tracés par les griffes du diable.
A l'extrémité de l'imposant bloc de pierre, situé en contrebas, on devine l'empreinte des genoux de saint Paul.
- Dans le cimetière attenant à l'Eglise St Pol Aurélien, se trouve toujours le monument de la Proella, qui rappelle le lourd tribut payé à la mer par les ouessantins.
Le marin ayant péri en mer ne pouvant être inhumé en terre chrétienne, une petite croix de cire symbolisait son corps. On l'appelait la Proella, terme désignant à la fois la symbolique petite croix, et la cérémonie en êlle-même. On veillait la croix avant de la porter en procession à l'église. Après l'office du défunt, on plaçait la Proella dans une urne de bois, et on ne la portait au cimetière qu'à l'occasion d'une visite de l'évêque ou d'une mission.
- La messe de l'Assomption est célébrée à la croix de St Nicolas faisant face à la baie de Lampaul, chaque 15 août.
Elle est suivie de la bénédiction de la mer, dans la baie de Lampaul.
- La procession du Saint Sacrement existe toujours. Elle se déroule le jour de la Fête-Dieu, la plupart du temps dans le haut ou le bas du bourg. Pour l'occasion, la population décore le parcours que suivra le cortège de dessins réalisés avec des pétales de fleurs.
[modifier] Phares & feux
Ouessant compte 3 phares sur ses terres, et 1 phare en mer immédiate[5].
- Le Phare de Créac'h. Allumé en 1863, électrifié en 1888, ce phare, identifiable par ses bandes noires et blanches est le 2ème phare le plus puissant du monde (35 M de portée). Situé sur la côte Ouest de l'île, guidant les navires dans le rail d'Ouessant, et signalant l'entrée dans la Manche, il abrite à ses pieds un musée des phares et balises.
Tous les phares de l'île sont télécontrôlés à partir du Créac'h.
- Le Phare du Stiff est construit en 1695 sous Vauban, sur la côte nord-est de l'île. Il est allumé en 1700. Il surplombe l'île dans sa partie la plus haute, avec la Tour radar.
- Le Phare de Nividic. Construit entre 1912 et 1936 à la pointe de Pern, arrêté 5 ans plus tard, il fut réhabilité et automatisé en 1959. C'est le Créac'h qui l'alimenta en électricité jusqu'en 1972, par le biais de pylones en béton(toujours présents), qui supportaient le téléphérique reliant le phare à la terre. A cette date, une plate-forme fut construite pour permettre aux hélicoptères de le ravitailler en carburant.
- Le Phare de la Jument. Construit en 1904, au large de la pointe de Porz Doun, ce phare est classé dans la catégorie des enfers.
- Le Phare de Kéréon. Ce phare a été bâti sur le rocher de Men Tensel (pierre hargneuse), en 1907. Surnommé le Palace en raison de ses planchers en marqueterie, ses lambris de chêne de Hongrie et son mobilier de valeur, Kéréon fût le dernier phare monument érigé en mer.
Presque phares...
- "Men Korn" est une balise cardinale Ouest marquant l'extrémité est de l'île. La première balise fût mise en place en 1856, mais elle fût reconstruite à plusieurs reprises. La tourelle actuelle, achevée en 1926 et haute de 29 mètres reçut un feu en 1953. Sa portée est de 8 Milles.
- La tour du Stiff, équipée d'un feu clignotant, a été construite en 1982, suite aux naufrages successifs de l'Olympic Bravery et de l'Amoco-Cadiz. Elle surplombe la mer de 136 mètres, et surveille le rail d'Ouessant situé à 50 kilomètres de là. Il s'agit d'un établissement du CROSS Corsen.
[modifier] Musées
Ouessant compte deux musées :
- L'écomusée de Niou-Huella présente les traditions ouessantines ;
- Le musée des phares et balises, situé au Phare de Créac'h, retrace les évolutions technologiques de la signalisation maritime et présente l'histoire de la construction des phares. [6].
[modifier] Santé
L'île regroupe un centre médical, une maison d’accueil pour personnes âgées (MAPA) et une pharmacie. Les habitants sont soignés par un médecin généraliste et un kinésithérapeute; les animaux par un vétérinaire[7].
[modifier] Sport
L'île offre de nombreuses activités sportives, telles que l'équitation, la voile, la plongée et différents concours (cartes, pétanque, tour de l'île à la marche...) [8].
[modifier] Culture
- Tour de l'île sur un ancien canot de sauvetage le "Patron François Morin"
- Balade en mer sur le vieux gréement Leier Eusa
[modifier] Salon et festival
Depuis 1999 se tient tous les ans à Ouessant un Salon du Livre Insulaire au mois d'août[9].
[modifier] Dictons
« Qui voit Molène voit sa peine.
Qui voit Ouessant voit son sang.
Qui voit Sein voit sa fin.
Qui voit Groix voit sa croix. »
Ce vieux dicton illustre le danger qu'il y avait à passer le raz de Sein et à s'approcher d'Ouessant à l'époque où les bateaux n'étaient pas motorisés.
[modifier] Bibliographie
- Françoise Péron : Ouessant, l'île sentinelle : vie et tradition d'une île bretonne (1997), ouvrage complet sur l'histoire d'Ouessant dont la dernière édition actualisée parue chez Le Chasse-Marée en 2005 est richement illustrée de photographies. C'est l'ouvrage de référence sur l'île, malheureusement épuisé !
- Henri Queffélec : Un homme d'Ouessant, roman paru en 1953 au Mercure de France.
- Henri Queffélec : Le Phare, histoire romancée de la construction du phare de la Jument au suroît d'Ouessant mêlant le travail bien réel du «Service des phares et balises» et la trame amoureuse d'un marin de Molène et d'une Ouessantine. Roman paru aux Presses de la Cité en 1975.
- Henri Queffélec : La Lumière enchaînée, suite du précédent, histoire du renforcement des fondations du phare de la Jument. Roman paru aux Presses de la Cité en 1976.
- André Savignon : Filles de la pluie - scènes de la vie ouessantine, Grasset, Paris, 1912.
- Philip Plisson : Ouessant, l'île où finit la terre, album de photographies de paysages, paru aux éditions du Chêne en 1998, réédité chez Pêcheur d'images.
- Michel Hérubel : Tempête sur Ouessant, roman policier paru en 1998 aux Presses de la Cité.
- Françoise Le Mer : Colin Maillard à Ouessant, roman paru en 1998 aux éditions Alain Bargain.
- Henry Le Bal : L'île, Poèmes paru en 1992 aux éditions Beltan.
- Jacqueline Duroc : Ouessant Molène Carnet de bord, paru en 1998 aux éditions Le Télégramme.
- F. Mallet : Ouessant ou les âmes en peine, ouvrage paru en 1999 aux éditions Memoria.
- Jean Lescoat, Ouessant Bretagne extrême, beau livre paru en 1999 aux éditions Finisterre.
- Jean-Christophe Pinpin : Qui voit Ouessant voit son sang, roman policier édité en 1999 chez Alain Bargain.
- Gustave Geffroy : Voyage à Ouessant, paru en 1999 aux éditions Séquences.
- Hervé Hamon : L'Abeille d'Ouessant, récit paru en 2000 aux éditions Points.
- E. Fournier : Infinitif des pensées d'Ouessant, essai paru en 2000 aux éditions de l'Éclat.
- J.P. Le Bihan et J.F. Villard : Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe, Ouessant paru en 2001, édité par le Centre Recherche Archéologique du Finistère.
- Hermance Triay : Ceux d'Ouessant, album de photographies de Ouessantins, sorti en 2002 aux éditions Palantines dont l'avant propos est rédigé par le journaliste et écrivain Hervé Hamon.
- Jean-Paul Rivière : Carnet d'Iroise, une promenade en dessins et aquarelles à la découverte des îles d'Ouessant, Molène, et Sein. Concernant Ouessant y figurent les phares (le Créac'h, la Jument, Nividic et Kéréon), le port de Lampaul et ses ruelles fleuries, l'église de Saint-Pol-Aurélien, Ti a dreuz, la maison du Niou-Huella, le monument des proëllas, le moulin de Karaes… Ce livre est paru en 2004 aux éditions Coiffard.
- M. Le Quinquis : Escapades à Ouessant, guide illustré paru en 2005 aux éditions des îles.
- Léo Kerlo et Jacqueline Duroc : De Ouessant à Brest, guide paru dans la collection Les Peintres de Bretagne aux éditions Le Chasse marée Estran en 2005.
- L. Lamothe : Ouessant, une île en dehors du temps, album paru en 2005 aux éditions Les Carnets de Voyages.
- Yvonne Pagniez : Ouessant, beau livre paru en 2005 aux éditions La Découvrance.
- Léon Rioter : Ouessant, l'île de l'épouvante, roman paru en 2006 chez Princi Negue.
- Françoise Morvan : Les Morgans de l'île d'Ouessant, conte pour enfants, illustré par Émilie Vanvolsem, paru aux éditions Ouest-France en 2006.
- Ray Ash : Les Décapodes ouessantins, rapport d'étude pour l'Ifremer, parution 2007 aux éditions du phare.
- Michel Priziac : Ouessant : une île de tentations, Grâces-Guingamp, Kidour-éditions, 2002 ISBN 2-9509233-4-8
- Bernhard Kellermann : La Mer, titre original Das Meer (1910), traduction française éditée en 1924 chez Flammarion, rééditée en 1993 par les éditions La Digitale à Baye.
[modifier] Filmographie
- Finis terrae, (1929), film muet en noir et blanc de Jean Epstein, dont l'action se situe sur l'île de Bannec et à Ouessant. Tous les acteurs sont des habitants de l'île d'Ouessant.
- L'Amour d'une femme, (1954), long métrage en noir et blanc de Jean Grémillon, avec Micheline Presle, Massimo Girotti et Julien Carette. Ce film fut tourné sur l'île et l'intrigue s'y déroule.
- L'Équipier, (2004), long métrage de Philippe Lioret dont l'intrigue se trame autour du phare de la Jument et sur l'île. La distribution principale est la suivante : Philippe Torreton, Sandrine Bonnaire, Grégori Derangère et Émilie Dequenne.
[modifier] Discographie
- Molène Gaël Ouessant, album 10 titres de Maxime Piolot, sorti en 1993
- Enez Eusa, album 11 titres de Yann-Fañch Kemener et Didier Squiban, sorti en 1995. Ce disque de piano et chant contient la chanson Plac'hig Eusa (la jeune fille d'Ouessant) écrite par Jean-Pierre Le Scour (1814-1870) sur une mélodie traditionnelle bretonne.
- L'Âme des îles, album 11 titres de Maxime Piolot, sorti en 2001. Ce disque contient notamment la chanson Les Femmes d'Ouessant et la chorale paroissiale d'Ouessant (composée de femmes) a participé à l'enregistrement.
- Les Retrouvailles de Yann Tiersen a été écrit et enregistré à Ouessant.
[modifier] Parrainage
- Un sous-marin de la Marine nationale porte le nom d'Ouessant[10].
- L'île est marraine du navire école Chacal basé à Brest[11].
[modifier] Accès à l'île
L'île d'Ouessant est accessible en avion ou en bateau. Depuis 2007, il n'y a qu'une seule et unique compagnie maritime assurant les traversées vers Ouessant :
- Compagnie maritime Penn Ar Bed, au départ de Brest, Le Conquet, Camaret-sur-Mer (en saison) et Lanildut (en saison) : avec l'André Colin (vedette rapide, 23 nœuds - 35 mètres - 195 passagers), le Névez Amzer (vedette rapide 20 noeuds - 24 mètres - 195 passagers), le Fromveur (transbordeur 15 noeuds - 42 mètres - 365 passagers) et l'Enez Eussa 3 (transbordeur mixte 16 noeuds - 45 mètres - 297 passagers - 25 t de fret - 2 véhicules).
- Compagnie aérienne Finist'air, au départ de l'aéroport de Brest Bretagne. Il faut compter une quinzaine de minutes de vol, à bord de deux Cessna 208 Caravan 1, d'une capacité de 9 places et 500 kg de fret.
[modifier] Notes, sources et références
- ↑ populations légales 2006 sur le site de l’INSEE
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ INSEE : Populations légales 2006 de la commune entrées en vigueur le 1er janvier 2009
- ↑ Les phares
- ↑ Le musée des phares
- ↑ Santé
- ↑ Les sports
- ↑ site officiel du salon du livre insulaire
- ↑ cf. Brève Ministère de la Défense
- ↑ Page Bâtiments écoles type léopard - Ministère de la Défense
[modifier] Liens connexes
- Penn-ar-Bed (compagnie)
- Finist'air
- Îles du Ponant
- Parc naturel marin d'Iroise
- Communes du Finistère
- Mouton d'Ouessant : race ovine originaire de l'île.
- Rail d'Ouessant : dispositif de séparation du trafic au large d'Ouessant.
- Bataille d'Ouessant (les batailles navales au large d'Ouessant en 1778, 1781 et 1794).
[modifier] Liens externes
- Site officiel de la commune
- Site de l'office de tourisme d'Ouessant
- Catégorie Ouessant de l’annuaire dmoz
- Atlas des îles de l'Atlantique (France) ; Collection "Références" du Commissariat général au Développement durable, Juin 2009, 51 pages.


