Loperhet

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Loperhet
L'église paroissiale Sainte-Brigitte (sainte Brigide)
L'église paroissiale Sainte-Brigitte (sainte Brigide)
Blason de Loperhet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Daoulas
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
Jean-Paul Morvan
2014-2020
Code postal 29470
Code commune 29140
Démographie
Gentilé Loperhétois, Loperhétoise
Population
municipale
3 616 hab. (2011)
Densité 178 hab./km2
Population
aire urbaine
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 23′ N 4° 18′ O / 48.38, -4.348° 23′ Nord 4° 18′ Ouest / 48.38, -4.3  
Altitude 62 m (min. : 0 m)
Superficie 20,31 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la mairie

Loperhet [lɔpɛʁɛt] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Ne pas confondre cette commune avec le hameau de Loperhet situé dans la commune d'Erdeven (Morbihan), ni avec un autre hameau du même nom situé dans la commune de Grand-Champ (Morbihan également).

Géographie[modifier | modifier le code]

Rostiviec, Loperhet en arrière-plan, vu de la grève de Pors Gwen en Plougastel.
Communes limitrophes de Loperhet
Élorn, Brest Landerneau Dirinon
Plougastel-Daoulas Loperhet Saint-Urbain
Rade de Brest Logonna-Daoulas Daoulas
Schorre dans la ria d'un ruisseau côtier à Loperhet, le Glanvès à Penfoul, endroit où il se jette dans la mer.

Entourée par les communes de Dirinon, Daoulas et Plougastel-Daoulas, Loperhet est située à 9 km au sud-ouest de Landerneau et à une quinzaine de kilomètres au sud de Brest, la plus grande ville aux alentours. Baignée au nord par l'Élorn, au niveau de la grève du Guern par exemple, et limitrophe au sud de la rade de Brest, la commune de Loperhet se termine au sud par la pointe de Rostiviec, située à l'embouchure de la rivière de Daoulas ; elle forme ainsi, avec la commune voisine de Plougastel-Daoulas, la presqu'île de Plougastel dont elle occupe l'entrée[1]. Le bourg est situé à 58 mètres d'altitude mais le finage communal varie de 162 mètres d'altitude au niveau de la mer. Son territoire est très étiré dans le sens nord-sud, mais étroit dans le sens ouest-est[2].

La commune est proche du Parc naturel régional d'Armorique, dont la limite nord se trouve à 7 km.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement, un bassin synclinal s'étend de Loperhet à Plouigneau, formé de roches dévoniennes, principalement les schistes et quartzites de Plougastel, accumulation sur plus de 1 000 mètres d'épaisseur de schistes grossiers, gris verdâtre, et de quartzites vert sombre, surmontés de grès blanc de Landévennec, puis de bancs où alternent schistes, grauwackes et calcaires ; enfin par-dessus se trouvent des schistes dits de Porsguen et de Rostellec[3].

Rostiviec[modifier | modifier le code]

Situé dans l'anse de Penfoul, le port de Rostiviec (le nom proviendrait du mot celte ou scandinave wic signifiant baie, embouchure) a connu par le passé une notable activité de pêche aux maquereaux et aux chinchards ; le dragage du sable par des petits sloops à voiles spécialisés dans cette activité, les bagou minou (car ils allaient draguer le sable en rade de Brest à proximité de la pointe du Petit Minou) ; les pêcheurs étaient souvent des « marins-paysans » se partageant entre ces deux activités. Les bateaux à vapeur n'ont été utilisés qu'à partir de 1935 (1949 même pour le dragage du sable). Désormais la navigation de plaisance a presque totalement remplacé la pêche et le dragage du sable[4]. En 1896, le village de Rostiviec compte 142 habitants[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Loperc'hed.

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le document le plus ancien mentionnant Loperhet date de 1186, c'est la confirmation par Hervé Ier de Léon (seigneur de Léon) d'une donation du lieu, faite par son père Guyomarch IV de Léon et sa mère Nobilis (Nobile) aux chanoines réguliers de l'abbaye Notre-Dame de Daoulas. Le nom de la commune provient de loc Perhet, l'oratoire de sant Perhet (ou sant Berc'hed), dite aussi sainte Brigitte. C'est alors un prieuré dépendant de l'abbaye Notre-Dame de Daoulas, issu du démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Plougastel-Daoulas.

On connaît les mentions suivantes de son nom au cours de l'histoire :

Des érudits du XXe siècle pensaient que le nom, comme celui de Lopérec, provenait de Loc Pezrec (l'oratoire de Pezrec), du nom de Perzec, ermite qui vécut vers 600 dans un recoin isolé de la forêt du Cranou[6].

Un menhir haut de 3,5 mètres se trouve au village du Carn et quatre autres signalés à Linglas[7] au XIXe siècle, ainsi que deux tumuli à Gorre-Menez et à Roc'hellou, traces d'un peuplement préhistorique datant de l'âge du bronze.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Deux tumuli de l'âge du bronze ont été trouvés sur le territoire communal, l'un à Gorré Menez (inscrit Monument historique le 3 novembre 1971), l'autre au Roc'hellou (inscrit Monument historique le 14 mai 1930)[8].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aux XIIe et XIIIe siècles, un hôpital et une chapelle (les deux bâtiments ont disparu) sont construits à Saint-Jacob, à proximité du site actuel du bourg de Loperhet, sur le trajet d'un chemin de pèlerinage allant du sud de l'actuel département du Finistère en direction du sanctuaire Saint-Michel de Lesneven[9].

Une motte féodale de 44 mètres de diamètre et de 10 mètres de hauteur se trouve au sud du bourg, à Goarem-ar-C'hatel, près de Roch'ellou. Elle a été fouillée par V.-C. Collum. Elle aurait été construite sur un précédent tumulus.

Lors de la montre générale de l'évêché de Cornouaille tenue en 1562 à Quimper, deux familles nobles de Loperhet sont citées, celles d'Alain de Rosnivinen et de Jehan Botsuegel. Yvon Buzit [Buzic en fait], sieur de Kerdaoulas, « arquebusier à cheval » y est aussi cité, mais parmi les nobles de Dirinon[10].

Le manoir de Keranc'hoat[modifier | modifier le code]

Le parc du château de Kerancoat
Le blason de la famille Rosnyvinen

Ce manoir a été habité successivement par la famille du Louët, puis la famille de Rosnyvinen.

La famille de Rosnyvinen était seigneur de Kerancouet (Keranc'hoat) en Loperhet, mais aussi de Rosnyvinen (en Loc-Eguiner), de Piré et de Plessis-Guériff dans la même paroisse, de Plessix-Bonenfant en Saulnières[11].

Article détaillé : Famille de Rosnyvinen.

Les XVIe et XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Julien Maunoir, célèbre prédicateur, prêcha une Mission à Loperhet en 1660[12].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Les paroissiens de Loperhet ont rédigé un cahier de doléances à la veille de la Révolution française dans lequel ils se plaignent de ne plus être déchargés des charrois militaires concernant les troupes qui passent par Landerneau comme ils l'avaient été par le passé « parce que deux ou trois bras de mer coupent les terres de la paroisse et interceptent les communications à marée haute ; parce que la paroisse fournit souvent des voitures pour le service du port de Brest ; et que de plus le quart des habitans agriculteurs sont emploités au service de la marine »[13]. Les paroissiens de Loperhet se plaignent également des greffiers de justice, déclarant qu'ils commettent des perceptions illégales sur « les inventaires, biens et partages », prenant au moins « la moitié plus [le double] que ce qu'ils ne devrait leur revenir pour vacations », faisant marché avec les parties, avec les veuves et les tuteurs surtout, qui ont intérêt à ce que leurs inventaires ne soient pas bien exacts[14]

En décembre 1793, pour approvisionner le marché de Landerneau, trois paysans de Loperhet, s'étant permis de refuser les réquisitions qui leur avaient été adressées, la gendarmerie reçut aussitôt l'ordre d'arrêter les délinquants qui furent détenus jusqu'à ce qu'ils eussent fourni chacun une quantité de froment double de celle qui leur avait été demandée[15].

Le Bot, curé de Loperhet, prêtre réfractaire, s'exila en Espagne pendant la Terreur[16].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, à Loperhet, cinq moulins à eau servent à moudre le blé, le sarrasin, le seigle et l'orge apportés par les paysans ; deux d'entre eux fonctionnaient encore en 1925[9].

En 1873, la commune de Loperhet contracte un emprunt de 3 000 francs pour la construction d'une école des filles[17].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 14 décembre 1908, la vedette à vapeur du croiseur Amiral-Aube, se rendant au Barachois, par violent coup de vent accompagné de poudrin, sombre en rade ; le naufrage fait 7 morts dont Yves-Marie Quintric, matelot, né le 21 novembre 1887 à Loperhet, dont les parents étaient domiciliés dans le village de Kerdaniel[18].

La querelle des inventaires à Loperhet en 1906[modifier | modifier le code]

Le 20 août 1904, l'école privée des filles de Loperhet est laïcisée[19].

La querelle des inventaires provoque en novembre 1906 des incidents à Loperhet, ainsi relatés par le Journal des débats :

« Malgré la quantité des forces envoyées pour les inventaires et la rapidité des opérations, une vive résistance s'est produite dans plusieurs communes. Le commissaire de police Daligand s'est rendu à Plougastel-Daoulas avec 25 cuirassiers. (...) Le cortège repart pour Loperhet : le tocsin se met à sonner. Tous les habitants de la commune sont là. Le commissaire et les serruriers sont hués. L'abbé Le Meur refuse d'ouvrir la porte ; comme elle est solidement barricadée de l'intérieur, il faut avoir recours aux sapeurs du génie qui, à grands coups de hache, brisent l'obstacle. Le premier soldat qui pénètre dans l'église est reçu à coups de chaises par les fidèles massés à l'intérieur ; mais il brandit sa hache et tient ainsi en respect les défenseurs de leur clocher. Des chaises sont encore lancées dans la direction des soldats, elles n'atteignent très heureusement pas leur but et viennent se briser avec fracas sur les murs de l'église. Quand, dix minutes plus tard, nous pouvons pénétrer dans le sanctuaire, les fidèles se tiennent devant le tabernacle, lui faisant un rempart de leur corps. Point n'est besoin d'entrer dans le chœur et M. Daligand opère le recollement des objets servant au culte, pendant que les fidèles continuent à chanter. La colonne se reforme sous les huées des femmes et vient bientôt bivouaquer à Daoulas où elle passe la nuit[20]. »

L'incendie du manoir de Keranchoat en 1912[modifier | modifier le code]

Le journal L'Ouest-Éclair décrit ainsi, sous le titre « Manoir détruit par un incendie », l'incendie du manoir de Keranchoat dans la nuit du 2l au 22 novembre 1912 :

« Un terrible incendie a complètement détruit en quelques heures dans la nuit de mercredi à jeudi, le manoir de Keranchoat, situé sur le territoire de Loperhet et appartenant à Mr Goubin, ancien maire de cette commune. Il était environ dix heures du soir. Dans une chambre du troisième étage étaient réunies les trois jeunes bonnes de la maison [...] qui soignaient une vieille femme de 88 ans, Anne-Joséphine Dufour, laquelle était au service de la maison depuis 74 ans.Elle fut en effet prise à l'Hospice civil de Brest à l'âge de 14 ans par le père de Mr. Goubin, et depuis cette époque, cette domestique, qui était très attachée à ses maîtres, n'avait jamais quitté la famille. [...] Les trois jeunes filles entendirent bientôt des craquements sinistres pendant qu'une fumée épaisse envahissait la pièce dans laquelle elles se trouvaient. Elles sortirent affolées [...] et se mirent à pousser des cris perçants qui furent entendus de tous les habitants du manoir. Mr. Goubin, qui est âgé de 72 ans, et qui était souffrant, se leva immédiatement, et en compagnie de ses deux fils, dont l'un est vice-consul de France à Valparaiso, commença à organiser les secours. La première chose que l'on fit fut de s'occuper de la vieille domestique, qui était restée dans une chambre du troisième étage [...] avait succombé. [...] Des cultivateurs arrivaient de toutes les fermes des alentours pour combattre l'incendie. À une heure du matin arrivent aussi les pompiers de Plougastel et les gendarmes de Daoulas, mais tous les efforts furent vains. On dut se contenter de protéger les bâtiments qui constituent les dépendances du manoir et ce dernier n'est plus, à l'heure actuelle, qu'un amas de décombres. Le manoir de Keranchoat avait été construit en 1840 : c'était un bâtiment de 30 m de long sur 15 m de large; il avait trois étages [...]. La gendarmerie de Daoulas a ouvert une enquête [...] : il paraît établi que le feu a pris dans une chambre servant de lieu de débarras [...][21]. »

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

L'agence postale de Loperhet ouvre le 16 décembre 1928, la commune ne dépendant plus alors de Daoulas comme antérieurement pour son service postal[22].

En juillet 1928, le naufrage de la goélette Tramontane sur l'Élorn entre Landerneau et Brest, fait six morts ; l'une des cadavres est retrouvé sur une grève de Loperhet en bordure de l'Élorn[23].

Le 5 septembre 1933, un garçon de ferme originaire d'Hanvec, mais domestique au village de Kergreach en Loperhet, parti ramasser des coquillages dans la rivière de Daoulas entre Logonna-Daoulas et Loperhet, se noie[24]. Le 9 février 1934, un car de la compagnie SATOS[25], écrase et tue deux piétons (deux cultivateurs du village de Trébéolin en Dirinon) au lieu-dit Fogot, sur la route de Daoulas, à 500 mètres du bourg de Loperhet[26].

En 1932 le curé de Loperhet, Craignou, tonne en chaire contre les hommes qui jouent au football en culotte courte, exigeant qu'ils portent des pantalons longs lorsqu'ils participent à ce sport. Le curé aurait conseillé aux femmes « d'obliger leurs maris à se soumettre aux consignes de l'évêque en s'abstenant, en cas de résistance, de toutes relations avec eux et en ne leur servant que des plats brûlés »[27].

Les guerres mondiales[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Loperhet porte les noms de 88 personnes mortes pour la France dont 70 pendant la Première Guerre mondiale, 13 pendant la Seconde Guerre mondiale, 1 pendant la guerre d'Algérie, aucune indication de guerre n'étant fournie pour 4 d'entre eux[28].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le moulin à vent de Creach-ar-Moal est dynamité par les Allemands qui craignaient qu'il puisse servir de repère pour les aviateurs alliés.

La pierre de Kersanton (ou kersantite)[modifier | modifier le code]

Les affleurements de kersantite dans les parages de la rade de Brest
La rivière de Daoulas vue depuis le hameau de Kersanton (à l'arrière-plan, Logonna-Daoulas)

La kersantite tire son nom du hameau de Kersanton[29], situé dans la commune de Loperhet. Les gisements principaux de kersantite se trouvent notamment à la grève de la pointe du Château, (kersanton gris-bleu), puis dans les carrières de L'Hôpital-Camfrout, notamment à Kerascoët où affleure le kersanton de Rosmorduc, le plus beau ou dans la carrière de Rhun Vras. Prosper Mérimée décrit les qualités de la pierre de Kersanton : « La pierre employée à cet effet est éminemment propre à la sculpture d’ornements, par sa dureté et la finesse de son grain. Elle ne se polit jamais parfaitement et reste âpre au toucher[30]. »

Article détaillé : Kersantite.

La pierre de kersanton est exploitée depuis au moins le XVe siècle à Kersanton, les filons étant entre 20 et 40 mètres de profondeur et l'exploitation facilitée par la proximité de la mer qui en permit l'exportation par voie maritime. Les carriers étaient payés à la pièce et des grèves dures se produisirent en 1894, en 1900, en 1903. La kersantite a servi notamment à la sculpture, notamment des calvaires bretons au XVIe siècle, des pierres tombales ou des monuments aux morts après la Première Guerre mondiale, mais aussi pour la construction de nombreux châteaux et manoirs, d'églises, etc[31]...

L'activité de ces carrières décline à la fin du XIXe siècle et cesse dans la seconde moitié du XXe siècle.

Services publics[modifier | modifier le code]

Créé en 1969, le Centre Radar de Bretagne (CRB) est un organisme interministériel qui regroupe aujourd'hui :

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 616 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 119 1 151 1 170 1 208 1 271 1 116 1 252 1 313 1 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 310 1 359 1 415 1 449 1 461 1 474 1 394 1 398 1 442
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 514 1 562 1 539 1 436 1 467 1 364 1 283 1 310 1 293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 269 1 315 1 411 2 030 2 941 3 466 3 511 3 507 3 585
2011 - - - - - - - -
3 616 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2004[33].)
Histogramme de l'évolution démographique


Commentaire : La population de Loperhet a faiblement évolué pendant le XIXe siècle et les deux premiers tiers du XXe siècle, gagnant lentement des habitants jusqu'en 1881 (+355 habitants entre 1793 et 1881, soit +31,7 % en 88 ans ou un gain moyen de 4 habitants par an ; ensuite la période 1881-1891 connaît un fléchissement démographique modeste, suivi d'une croissance à nouveau jusqu'à un premier maximum démographique atteint en 1906 avec 1562 habitants. La première moitié du XXe siècle est marquée par un important exode rural qui entraîne un déclin démographique assez net (-282 habitants entre 1906 et 1962, soit -18 % en 56 ans). La population de 1962 n'est que peu supérieure à celle de 1793. Par contre, surtout à partir de 1975, la commune est gagnée par la périurbanisation, de nombreux lotissements accueillant des migrants pendulaires liée à la proximité de Brest, qui lui fait gagner 2 147 habitants entre 1975 et 2008, soit +152 % en 33 ans ; c'est entre 1982 et 1990 que la croissance a été la plus rapide avec un gain de 911 habitants en 8 ans.

Entre 1968 et 1999, le solde migratoire a été constamment positif (atteignant même un rythme très élevé entre 1975 et 1982 (+5,4 % l'an) et entre 1982 et 1990 (+4,4 % l'an), la commune croissant donc essentiellement par immigration nette, alors que le solde naturel est longtemps resté négatif, jusqu'en 1982 en raison du vieillissement antérieur de la population dans une commune alors frappée par l'exode rural, même s'il est depuis cette date légèrement positif en raison de l'arrivée de jeunes couples périurbains (+0,5 % l'an entre 1990 et 2008). En 2009 par exemple, Loperhet a enregistré 42 naissances et 24 décès. La population est désormais jeune (28,7 % de 0 à 19 ans pour 13,1 % de 65 ans et plus en 2008)[34].

Le parc immobilier est pour l'essentiel récent (14,4 % des logements seulement étaient en 2008 antérieurs à 1949), l'âge d'or des nouvelles constructions étant la période 1975-1999 (42,6 % du parc immobilier de 2008, 518 logements étant construits pendant cette période), le mouvement se poursuivant mais à un rythme ralenti (293 nouveaux logements entre 1999 et 2005). Il s'agit essentiellement de maisons individuelles (95,6 % du parc immobilier total en 2008) avec peu de résidences secondaires (4,5 % du parc immobilier total en 2008)[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Loperhet
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792   René Goubin de Kerdaniel    
1872 1904 Armand Goubin   Habitait le château de Kerancoat
1945 1961 René-Marie Goubin   Ministre plénipotentiaire
1962 1971 Yves Emzivat    
1971 1983 Eugène Cariou    
1983 1995 Christian Cornec    
1995 2001 Gérard Gouès    
2001 2014 François Collec PS  
2014 en cours Jean Paul Morvan    

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Blason de Loperhet.
Coupé engrêlé : au premier d'argent aux trois mouchetures d'hermine de sable et aux deux trèfles de sinople, ordonnés 3 et 2, au second d'azur au voilier d'or
Concepteur = Bernard Le Brun (1991)

Enseignement, culture et langue bretonne[modifier | modifier le code]

La commune possède deux établissements scolaires : l'école publique Éric-Tabarly et l'école privée Sainte-Brigide.

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 22 octobre 2008.

À la rentrée 2013, 112 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 27,3% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[36].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le centre nautique de Rostiviec-Loperhet est une école de nautisme agréée par la Fédération française de voile (FFV) et par la Fédération française de canoë-kayak (FFCK), dont le plan d’eau se situe dans la partie sud de la rade de Brest[37].
  • L'église chrétienne évangélique, église protestante à tendance charismatique, implantée à Brest, a créé un centre évangélique dénommé « Joie de vivre » et une maison de retraite dite « Home évangélique » pour ses fidèles à Linglas Izella en Loperhet. Depuis la fin des années 1980, la maison de retraite, nommée aujourd'hui « Les trois sources », accueille toutes les personnes désirant y résider.
  • La Nuit du Glanvez a été organisée par le Racing Club de Loperhet de 1976 à 1987.
  • Le centre équestre de Gorre-Menez, agréé École d'Équitation par la fédération française d'Équitation (FFE), associé à la CPIE (Centre permanent d'initiation à l'environnement), situé près de l'Elorn, permet des cours à tout niveau et est accessible aux handicapés. L'été, le centre se délocalise à Plougastel-Daoulas dans sa base estivale pour des balades aussi ouvertes à tous.
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Économie[modifier | modifier le code]

Le « Radar de Bretagne »[modifier | modifier le code]

Construit en 1968 et situé sur les hauteurs de Loperhet, le « Radar de Bretagne » regroupe quatre administrations, civiles ou militaires, dans les domaines du contrôle aérien et de la défense nationale :

  • le centre militaire de contrôle et de coordination (CMMC) assure le contrôle aérien militaire dans le quart ouest de la France ;
  • la section de contrôle de la circulation aérienne générale (CNAR) : le Centre régional de navigation aérienne (CRNA) Ouest est l'une des cinq antennes françaises du contrôle aérien civil. Il gère toute la partie grand ouest de la France, soit 400 000 km2 environ, ainsi qu'une partie de l'espace atlantique qui s'étend sur 300 km au large d'Ouessant ;
  • le centre de contrôle et de coordination marine pour l'atlantique (CCMAR) ;
  • le centre de contrôle de la circulation d'essais et de réception (CCER).

Le centre possède trois radars : un radôme (radar dôme) pour la partie militaire, un radar pour la partie civile, et un de secours. Le capteur TRS 22XX, radar le plus élevé du site, est opérationnel depuis 1999[38].

Industries[modifier | modifier le code]

  • La COBRENA (dépend de Triskalia, union de sociétés coopératives agricoles) à Linglaz (Fabrication d'aliments pour animaux de ferme).

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • EARL « Prim Verre » à Ty Néol : culture de légumes ; maraîchage.
  • EARL « Rose Atlantique », zone horticole de la gare (horticulture).
  • EARL « Les Serres d'Armor », zone horticole de la gare (horticulture, pépinières).
  • EARL « Saintilan », zone horticole de la gare (autres cultures non permanentes).
  • EARL « Le Guillou », Linglaz Izella (élevage).
  • EARL « Rolland », Ty Neol (Production, vente de fraises et de framboises).

Services[modifier | modifier le code]

  • La maison de retraite "Les Trois sources".
  • Association "Les genêts d'or", foyer Henri Laborit (pour handicapés mentaux)
  • Le CPIE "Vallée de l'Élorn" à Gorre Menez (au cœur d'un espace boisé de 100 ha dont dix lui appartiennent, le centre, qui surplombe la vallée de l'Élorn, est constitué, en plus des bâtiments d'accueil et d'hébergement, d'une ferme pédagogique, d'un centre équestre, et de bâtiments administratifs. Oiseaux, notamment des rapaces, et divers mammifères (chevreuils, etc.) et différents types de végétation :forêt mixte, bocage, prairie, lande, tourbière et zones humides, mare, cours d'eau, estuaire..., sont présentés à Gorre Menez.

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

L'enclos paroissial[modifier | modifier le code]

La façade de l'église paroissiale Sainte-Brigitte
  • l’église paroissiale Sainte-Brigitte (ou sainte Brigide ou sant Berched)[39] date du dernier quart du XIXe siècle ; construite par l'architecte Armand Gassis, ele a été achevée en 1896, la date se trouve indiquée sur la façade de l'église. Elle remplace une église antérieure datant de 1645-1652 et agrandie en 1620 et dont elle a conservé le portail, de style Renaissance, datant de 1645 et une cloche datant de 1661. Elle possède aussi une chaire du XVIIIe siècle[40]. L'église possède une pietà en pierre, qui fut polychrome, datant du XVe siècle et une bannière de Sainte-Brigitte[41] portée par les femmes lors de la procession du pardon de Sainte-Brigitte chaque premier dimanche du mois de février.
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  • la fontaine Sainte-Brigitte (restaurée par Yann Larc'hantec en 1898) ; elle a servi par le passé de lavoir, mais a été restaurée. Elle possède, dans une niche, une statue de sainte Brigitte.
  • Le monument aux morts
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  • La chapelle du château de Keranchoat, incluse dans l'une des ailes du château éponyme, est une chapelle privée possédant plusieurs statues anciennes dont celles de sainte Brigitte, de la Vierge-Mère, de saint Jacut, de saint Hervé, de saint Marc, etc.
  • Quatre autres chapelles ont existé par le passé, mais ont disparu : Saint-Guénael à Botquénal, Saint-Jagu à Lingoual, Saint-Jacob et Saint-Léonard au bourg[42].
  • Cinq croix et calvaires :

1--Gorre-Menez (date du Moyen Âge), 2--Kergoat[43] (date du XVI), 3--Mesmanic (date du XVIe siècle) 4--Véniec : Croix St-Léonard.Elle était probablement auprès de la chapelle St-Léonard, du temps où celle-ci existait.Elle fut ensuite transférée au carrefour de la rue René Goubin et de la rue Pierre Quilliec.On avait coutume d'y aller en procession pour diverses célébrations, Fête-Dieu, etc. mais cela devenait dangereux à cause de la Nationale qui passait devant. Au début des années 1950, on la transféra donc à Véniec, ce qui était plus pratique pour les processions partant de l'église. 5--Dans le cimetière[44] (croix à triple croisillon, restaurée lors de la mission de 1894)[45]. Le croisillon inférieur porte les statues de la Vierge, de saint Jean et de sainte Brigitte[46].

Patrimoine civil et paysages naturels[modifier | modifier le code]

  • Le menhir du Carn
  • Le tumulus de Gorre-Menez, inscrit monument historique
  • La motte féodale de Roc'hellou, sur un tumulus inscrit monument historique.
  • Port et village de Rostiviec
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  • Le château de Keranc'hoat actuel, de style néoclassique, date des années 1840, détruit par un incendie en 1912, reconstruit ensuite, mais a succédé à un manoir du XVe siècle dont le portail sud a été conservé[47]. Ce château fut successivement la propriété des familles Keranhoat au XIIIe siècle, Rosnyvinen[48], (écrit parfois Rosvivinen) et Coetmenech entre le XIVe siècle et le XVIe siècle et Goubin de Kerdaniel, dont la présence est déjà attestée en 1759 dans le château de Keranc'hoat[49].
  • la Maison ronde (bibliothèque)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille Buzic, ou Buzic de Kerdaoulas était seigneur de Kergoat en Loperhet (et non en Daoulas, ni à Saint-Hernin comme écrit sur de nombreux sites Internet où une famille Kergoat habitait le château de Kergoat en Saint-Hernin, mais cela semble être une homonymie) :
    • Even Buzic, seigneur de Kergoët (Kergoat) décède le 4 juin 1404.
      • Yves Buzic, décédé le 28 février 1418.
        • Even II Buzic, né vers 1420, marié avec Marguerite du Mur.
          • Mazéas Buzic, décédé jeune vers 1442.
          • Marguerite Buzic, mariée vers 1470 avec Olivier II de Roscerf.
  • La famille du Louët (manoir de Kerancoat) :

La famille possédait les domaines de Liorzinic en Plougastel-Daoulas, du Plessix et de Lesquiviten en Dirinon, de Coëtjunval en Ploudaniel, de Keranhoat, Kerhoënt et Kerrom (Minihy du Léon), Kerguiziau en Bohars, de Quijac en Lambézellec, de Penanvern en Saint-Martin-des-Champs, de Pirvit en Plédran, de Kerangarz, Treffilis et la Fosse en Lannilis, de Coëtivy en Plouvien, de la Villeneuve en Plouézoch, du Rest et Trévéhy en Plouénan, de Lesplougoulm en Plougoulm, de Penaot en Mahalon[50].

La famille du Louet est présente aux réformations et montres de 1426 à 1534, paroisses de Plougastel-Daoulas, Dirinon et Ploudaniel. Cette famille semble originaire de Plougastel-Daoulas (la chapelle de Notre-Dame de la Fontaine-Blanche dans cette paroisse possède un blason de la famille du Louët de Liorzinic[51]).

  • Macé du Louët, conseiller du duc de Bretagne Jean IV en 1391.
    • Son fils Pierre du Louët, sieur de Liorzinic, marié avec Marguerite de Launay.
      • Leur fils, Alain du Louët, marié avec Marguerite de La Palue.
        • Leur fils, Jean du Louët, marié avec Françoise de La Lande.
          • Leur fils, Pierre du Louët, sieur de Kerhanhoat [Kerancoat], marié vers 1515 avec Marguerite de Coëtmenech, dame de Coëtjunval[52].

Voici d'autres membres de la famille du Louët pour lesquels la filiation est établie entre eux :

Autres membres de la famille du Louët pour lesquels la filiation n'est pas établie:

  • La famille Goubin de Kerdaniel ou Goubin de Couesmes de Kerdaniel[55] (Goubin depuis la Révolution française), généalogie simplifiée :
    • Martin René Goubin de Kerdaniel, avocat au Parlement de Bretagne s'est marié le 19 février 1759 dans la chapelle du château de Keranc'hoat avec Marie Olive Fauvel
      • René Goubin de Kerdaniel, marié avec Louise Cossoul, fut maire de Loperhet pendant la Révolution française, décédé le 1er prairial an XIII (21 mai 1806) au château de Keranc'hoat
        • Charles René Goubin de Kerdaniel, né en 1769 au château de Keranc'hoat, marié le 16 septembre 1797 à Quimper avec Louise Billette de Kerouel, négociant à Landerneau
        • Armand Goubin de Kerdaniel, né le 7 février 1773 au château de Keranc'hoat, décédé le 29 septembre 1814 au château de Keranc'hoat.
          • René Marie Goubin, né le 23 fructidor an VII (11 septembre 1799), marié avec Marie Elisabeth Adèle Corre de Villeson
            • Armand Marie Goubin, né le 30 mars 1840 à Brest, marié le 17 janvier 1881 à Saint-Pierre-Quilbignon avec Reine Marie Élisabeth Josèphe de Rodellec du Porzic, maire de Loperhet entre 1872 et 1904, décédé le 14 octobre 1922 au château de Keranc'hoat.
              • Louise Fernande Élisabeth Goubin de Kerdaniel, née le 6 octobre 1886 au château de Keranc'hoat, mariée le 11 mai 1910 à Loperhet avec Joseph Édouard Marie Le Forestier de Quillien
              • Armand Eugène Joseph Marie Goubin est né le 1er avril 1889 au château de Keranc'hoat
                • René-Marie, fils d'Armand, ministre plénipotentiaire (grade le plus élevé de la carrière diplomatique) fut maire de Loperhet entre 1945 à 1961.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Benjamin Girard, La Bretagne maritime, 1889, Gallica
  2. Topic-Topos
  3. Fernand Priem, La terre avant l'apparition de l'homme Périodes géologiques, faunes et flores fossiles, géologie régionale de la France, 1893, Gallica
  4. Topic-Topos
  5. Adolphe Joanne, Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies, tome 6, Q-SD, 1890-1905, Gallica
  6. Comptes-rendus, procès-verbaux, mémoires... (Association bretonne, Agriculture, Archéologie), 1912, Gallica
  7. Adolphe Joanne, "Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies tome 4, L-M, 1890-1905, Gallica
  8. http://www.annuaire-mairie.fr/monument-historique-loperhet.html
  9. a et b Topic-Topos
  10. « Monstre générale de l’Euesché de Cornouailles, faicte à Quimper les 15e et 16e du mois de may 1562 », Antiquités de la Bretagne : Finistère, par le chevalier de Fréminville, 1852, p. 426-479, Tudchentil, les sources écrites sur les gentilshommes bretons
  11. Ce château appartenait antérieurement à Jacques Bonenfant, chambellan de Jean V de Bretagne, voir A. Racineux, À travers l'Histoire ; au Pays de Pouancé, 1983
  12. R.P.G. L Roux, "Recueil des vertus et des miracles du R. P. Julien Maunoir", 1848, consultable gallica.bnf.fr
  13. Annales de Bretagne, Faculte des lettres (Rennes), 1886-1973, Henri Sée, « Les classes rurales en Bretagne du XVIe siècle à la Révolution », 1908, Gallica
  14. Cahier de doléances de Loperhet, cité par Henri Sée, « Les cahiers de paroisse de la Bretagne en 1789 », in La Révolution française, revue d'histoire moderne et contemporaire, 1904, Gallica
  15. Armand du Chatellier, Un Essai de Socialisme, 1793-94-95 : réquisitions, maximum, assignats, 1887, Gallica
  16. Abbé Coutrarty, « Quelques renseignements sur les prêtres du Finistère exilés en Espagne », in Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, 1926, Gallica
  17. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, août 1873, Gallica
  18. Journal L'Ouest-Éclair no 3622 du 18 décembre 1908, Gallica
  19. Journal L'Ouest-Éclair no 1827 du 20 août 1904, Gallica
  20. Journal des débats politiques et littéraires no 324 du 22 novembre 1906, Gallica
  21. Journal L'Ouest-Éclair no 5080 du 24 novembre 1912, Gallica
  22. Journal L'Ouest-Éclair no 9893 du 27 novembre 1928, Gallica
  23. Journal Le Matin no 16204 du 31 juillet 1928, Gallica
  24. Journal L'Ouest-Éclair no 13455 du 8 septembre 1933, Gallica
  25. Société Auxiliaire de Transports de l'ouest et du sud-ouest), filiale des Chemins de Fer de l'État
  26. Journal L'Ouest-Éclair no 13610 du 10 février 1934, Gallica
  27. Journal L'Humanité no 12176 du 15 avril 1932, Gallica
  28. Mémorial GenWeb
  29. La kersantite de Kersanton, Bretagne vivante, section Rade de Brest, Association Infini
  30. Prosper Mérimée, Notes d'un voyage dans l'ouest de la France
  31. Blog de Daniel Giacobi
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  34. INSEE
  35. INSEE
  36. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  37. Le Centre nautique de Rostiviec-Loperhet
  38. Journal Ouest-France du 11 septembre 2009, consultable >http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Le-Radar-de-Bretagne-nous-ouvre-ses-portes-_6-1065073_actu.Htm
  39. Patrimoine architectural et mobilier en Bretagne
  40. InfoBretagne
  41. Topic-Topos
  42. Mairie de Loperhet
  43. Topic-Topos
  44. Topic-Topos
  45. Croix et calvaires du Finistère
  46. Site Erin
  47. Patrimoine architectural et mobilier en Bretagne
  48. La famille de Rosnyvinen est originaire de Loc-Éguiner, qui dépendait par le passé de la paroisse de Ploudiry, où l'ancienne chapelle seigneuriale est devenue église tréviale avant de devenir église paroissiale (voir Breiziroise, L'Église dans le Pays de Brest). Un Louis de Rosnyvinen décédé en 1485 était capitaine « du Chastel et de la place de La Roche-Maurice » Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1928, Gallica
  49. naissance de Jean René Goubin de Kerdaniel au château de Keranhoat, fils de Martin René Goubin de Kerdaniel, avocat au Parlement, et de Marie Olive Fauvel
  50. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne, tome 2, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f126.textePage.langFR
  51. http://www.infobretagne.com/plougastel-daoulas.htm
  52. http://www.gwiler.net/cub/cubplougastel.htm
  53. Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique, J. Salaün, Quimper, 1901, Gallica
  54. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1894
  55. Cette famille semble originaire de la région de Rennes où l'on retrouve au XVIIe siècle Charles Goubin, sieur de Couesmes (Coësmes) et François Goubin, sieur de Moigné comme procureurs au Parlement de Bretagne, voir Léon Auguste Maître, Inventaire sommaire des archives départementales de Loire-Inférieure, série E, tome 3, 1879, Geneanet

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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