Loue

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La Loue
Image illustrative de l'article Loue
Localisation du cours de la Loue.
Localisation du cours de la Loue.
Caractéristiques
Longueur 126 km
Bassin ?
Bassin collecteur Bassin du Rhône
Débit moyen 33 m3/s
Régime pluvio-nival
Cours
Source Doubs (département)
· Localisation Ouhans, France
· Altitude 528 m
· Coordonnées 47° 00′ 41″ N 6° 17′ 55″ E / 47.01139, 6.29861 (Source - La Loue)  
Confluence Doubs
· Localisation Parcey, France
· Altitude 194 m
· Coordonnées 47° 00′ 49″ N 5° 26′ 56″ E / 47.01361, 5.44889 (Confluence - La Loue)  
Géographie
Pays traversés Drapeau de la France France,
Principales villes Lods, Ornans, Cléron, Parcey

La Loue est une rivière française, résurgence et affluent du Doubs (rive gauche).

Géographie et géomorphologie[modifier | modifier le code]

Eaux bleutées émergeant du système karstique qui donne naissance à la Loue (mai 2013)
Projet datant du tout début du XIXe siècle, jamais réalisé de Claude Nicolas Ledoux ; d'une maison des directeurs de la Loue[1] (qui aurait du être assortie d'une "Maison destinée aux surveillants de la source de la Loue", également dessinée par l'archiecte [1])
Projet datant du tout début du XIXe siècle, jamais réalisé de Claude Nicolas Ledoux d'un pont sur la Loue

Elle s’écoule de Ouhans au nord de Pontarlier à Parcey en aval de Dole dans le Jura, où elle se jette dans le Doubs après un parcours d'environ 130 kilomètres.

Sa vallée est en partie de type « canyon karstique »[2]

Affluents[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La Loue est en réalité au moins en partie une résurgence du Doubs.

Ceci a été découvert en août 1901 lorsque les usines Pernod de Pontarlier brûlèrent après avoir été frappées par la foudre le 11 août 1901. Ces usines fabriquant de l'absinthe hautement inflammable, les pompiers déversèrent dans un puits perdu 600 000 litres du spiritueux. Le surlendemain, on retrouva des traces d’absinthe et de colorant jaune doré aux reflets verts dans la Loue, comme le rapporta André Berthelot[3]. Cela fut confirmé par les savants spéléologues Édouard-Alfred Martel et Eugène Fournier qui, ayant remarqué une faille sur le cours du Doubs en aval de Pontarlier, y jetèrent un puissant colorant vert (fluorescéine)[4]. Quelques jours plus tard, la Loue était colorée de ce même vert[5].

La Loue est une rivière très abondante, à l'instar de ses voisines du Jura. Son débit a été observé durant une période de 52 ans (1957-2008), à Parcey, localité du département du Jura située au niveau de son débouché dans le Doubs [6]. Le bassin versant de la rivière est de 1 760 km2.

Le module de la rivière à Parcey est de 59,2 m3/s. D'autres mesures cependant donnent un module un peu moins abondant : 51,6 m3/s (RDBRMC [7]) dans la même localité de Parcey, et pour une surface de bassin tout à fait égale.

La Loue présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées, comme très souvent dans l'est de la France, avec des hautes eaux d'hiver-printemps portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 69,6 et 90,8 m3/s par seconde, de novembre à avril inclus (avec deux maxima : le premier en décembre et le second, le plus important, en février), et des basses eaux d'été, de juillet à septembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à 22,7 m3/s au mois d'août (voir histogramme ci-dessous). Mais ces moyennes mensuelles ne sont que des moyennes et occultent des fluctuations bien plus prononcées sur de courtes périodes.

Qualité physicochimique de l'eau[modifier | modifier le code]

Dans le Jura, les analyses isotopiques[8] et physicochimiques montrent que le chimisme karstique varie dans le temps, au gré des crues et des rythmes de charge et de décharge de la nappe karstique. Et la minéralisation moyenne de sources du Jura varie en outre du simple au quadruple selon qu'elles soietn situées sur les plateaux karstiques (eau plus minéralisée et riche en tritium) ou plus en altitude (eau oligotrophe et peu minéralisée, pauvre en tritium) et ce chimisme varie fortement au ryhtme des saisons[9].

Les activités humaines interagissent en outre avec le chimisme karstique, via l'acidification des pluies ou les apports de polluants qui pénètrent les karst (les gouffres étaient autrefois utilisés pour jeter les cadavres animaux et divers types de déchets, dont déchets militaires pour le Gouffre de Jardelle pare exemple)

Aménagements[modifier | modifier le code]

Cette rivière était fréquentée par l'Homme préhistorique et son cours a fait l'objet d'aménagements importants depuis au moins 1 000 ans et - ce qui est inhabituel - dès sa source (dont le débit peut atteindre une centaine de m3/s). La grotte qui l'abrite fut un habitat troglodytique et les archives disponibles témoignent déjà qu'elle était aménagée en 1260 (retenue d'eau et canal de dérivation) pour procurer de l'énergie motrice à un moulin[10]. Des redevances assignées aux propriétaires de moulins et vannages datant de 1264 pour la plus ancienne sont conservées. Et en 1780 deux moulins à eau étaient encore présents à la Source même de la Loue, d'assez grande tailles, puisqu'en 1811, ils comptaient trente employés[10].

Ces deux moulins ont été peints par Gustave Courbet au XIXe siècle (ils disposaient alors « respectivement de cinq et six tournants pour moudre le blé et de deux ribes pour traiter le chanvre ». Ils disposaient de « quatre scieries et d'une forge avec martinet ». Ils seront détruits en 1926 alors que l'arrivée du charbon et du pétrole leur ont fait perdre toute rentabilité[10].

La force hydraulique a eu une grande importance dans l'économie jurassienne et montagnarde de la vallée[11],[12], et de nombreuses traces d'aménagements anciens sont présents (anciens gués, ponts, digues, empierrements consolidant les berges)

On connait les plans d'architecte d'un projet jamais réalisé de Claude Nicolas Ledoux d'un pont sur la Loue, d'une "Maison destinée aux surveillants de la source de la Loue" et d'une maison des directeurs [1]

Zones sensibles[modifier | modifier le code]

Ont été classées pour l’AEP du schéma départemental des carrières du Jura[13] en zone sensible[14] :

  • toute la plaine alluviale (étroite) de la Loue en amont de Cramans.
  • la rive gauche de la plaine alluviale de la Loue entre Cramans et Ounans.
  • toute la plaine alluviale de la Loue entre Ounans et Belmont.
  • la rive gauche de la plaine alluviale de la Loue entre Belmont et Parcey (pont de la RN 5).

De manière plus large, les zones sensibles « occupent toute la plaine alluviale de la Loue en amont de Cramans, ainsi qu’entre Ounans et Belmont et toute la rive gauche de la vallée dans sa traversée du Jura, jusqu’au pont de la RN 5 à Parcey »

Des extractions de matériaux pourraient encore se faire sur la rive droite de la plaine alluviale entre Cramans et Santans, ainsi qu’entre Belmont et Parcey, sur des superficies encore très importantes[14].

Débit moyen mensuel à Parcey[modifier | modifier le code]

Les sources de la Loue et le seuil construit pour y retenir l'eau (ici peint en 1863 par Gustave Courbet)
La Loue
Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Parcey
(données calculées sur 52 ans[15])

Le VCN3 peut chuter jusque 5,3 m3/s, en cas de période quinquennale sèche, ce qui est bas pour un cours d'eau aussi robuste. Le débit minimum sur trois jours consécutifs connu est de 3,28 m3/s mesuré entre le 2 et 4 juillet 1976.

Les crues sont quant à elles très importantes. Ainsi, le débit instantané maximal enregistré a été de 800 m3/s le 1er mars 1962, tandis que la valeur journalière maximale était de 688 m3/s le 26 mai 1983. Le QIX 10 est de 650 m3/s, le QIX 20 de 730 m3/s et le QIX 50 de 830 m3/s. Les QIX 2 et QIX 5 valent, quant à eux, respectivement, , 440 et 560 m3/s. D'où il ressort que les crues de mai 1983 étaient à peine vicennales.

À titre de comparaison avec une importante rivière du bassin parisien, le QIX 10 de la Marne, à son entrée dans l'agglomération parisienne, ne vaut que 510 m3/s (contre 650 pour la Loue) et son QIX 50 ne se monte qu'à 650 m3/s (contre 820 pour la Loue), et ce, bien que la Marne ait un bassin sept fois plus étendu.

La Loue est une rivière très abondante, alimentée par des précipitations elles aussi très généreuses. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 1064 millimètres annuellement, ce qui est fort élevé, nettement supérieur tant à la moyenne de la totalité du bassin de la Saône (501 millimètres), qu'à la moyenne d'ensemble de la France, mais cette valeur est biaisée dans la mesure où La Loue est alimentée partiellement par les eaux du Doubs dont elle est une résurgence. Le débit spécifique (ou Qsp) atteint 28,7 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La source de la Loue et son aménagement

La Loue est une rivière classée comme l’une des plus belles rivières d’Europe pour la pêche à la mouche[réf. nécessaire].

Sa vallée constitue une richesse touristique importante de la région, plus particulièrement entre la source de la Loue (peintes 14 fois par Gustave Courbet) et Ornans où, sur quelque 20 km, elle perd 229 m d’altitude. Son débit régulier en fait aussi un parcours prisé pour des descentes en canoë ou en kayak

Écologie[modifier | modifier le code]

Le Doubs est touché dès sa source par des séquelles de guerre environnementale : Durant ou après la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers d'obus (munitions non explosées) ont en effet été jetés dans des cavernes, comme le gouffre de Jardel où se forment les sources de la Loue. La nappe du système karstique qui alimente la rivière et une partie des habitants du département coule depuis un siècle environ sur un lit d'obus jetés là après 1918 et périodiquement immergés par l'eau. Ces obus contiennent notamment de l'acide picrique et divers métaux toxiques (dont cuivre, zinc, cadmium et mercure (environ 1 gramme dans l'amorce de chaque obus lui-même et 1 gramme dans l'amorce de la douille si elle est présente ; sous forme de fulminate de mercure).

Un projet de restauration écologique du lit majeur[16] est cité en exemple par le guide méthodologique du Grenelle[17] concernant la trame verte et bleue; il viserait à restaurer un espace de mobilité minimal et un espace de mobilité fonctionnel (« fuseau de divagation du cours d'eau ») (mesurant jusqu'à 1 km de large) de part et d'autre du cours d'eau afin qu'il puisse retrouver un comportement hydromorphologique et écologique plus normal. Dans ce cadre, les digues de protections de berges existantes devraient être supprimées à court terme pour restaurer les processus géodynamiques naturels (érosion, dépôts…).

Dégration générale du cours d'eau[modifier | modifier le code]

l'ONEMA et l'INRA observent « depuis la période de référence des années 1970, une dégradation de l'état écologique du cours d'eau avec "glissement typologique" (remplacement des organismes typiques des zones amont par des organismes normalement inféodés aux zones avales) des communautés (comme dans d'autres rivières de Franche-Comté, concernées ou non par des mortalités de poissons, comme le Doubs, le Dessoubre et le Cusancin » [18]), qui pourrait être du en partie au moins au réchauffement climatique, mais peut-être aussi à une dégradation de l'eau en partie amont de ces cours d'eau (car les aménagements de la rivière y existent depuis longtemps et la dégradation semble récente). Des toxines produites par des cyanophycées ont aussi ailleurs causé la mort de plusieurs chiens et probablement d'animaux sauvages[19], mais les experts ont en 2012 conclu qu'elles sont sans doute une conséquence plutôt qu'une cause de la dégradation du cours d'eau[20].

Mortalités piscicoles inexpliquées[modifier | modifier le code]

Bien que bien classée en cours d'eau de première catégorie et considérée comme bénéficiant d'une bonne qualité de l'eau (sur la base des paramètres classiquement mesurés), la Loue semble subir en 2010 et 2011 une « pollution catastrophique » d'origine inconnue (mortalités piscicoles de truites et ombres et moindrement de chabot et loche franche constatées entre Lods et Quingey entre janvier et mai 2010, avec un maximum en avril semble-t-il). Des ONG et pêcheurs accusent des « rejets d'élevage agricoles, des pisciculture et des eaux usées urbaines », ou en aval des lâchers de sédiments de barrages. Les effets d'une cyanobactéries (Oscilliatoria princeps ont aussi été soupçonnés en 2010, mais elle a rapidement régresssé[21]). En 2013, on ignore encore ce qui provoque dans la Loue (et le Doubs proche) « une forte mortalité au sein des populations de truites et d'ombres »[22].

L'État a commandé un rapport à ce sujet via le Préfet du Doubs, qui demandait notamment à ce que l'on cherche à expliquer pourquoi le Cusancin et le Dessoubre, deux cours d'eau géographiquement proches, et aux contextes hydrogéomorphologiques et écopaysager (géologie et occupation des sols) a priori semblables ou comparables n'ont pas connu une telle mortalité piscicole « ni aucun développement important de cyanobactéries »[23]. En 2011 de nouvelles mortalités piscicoles ont concerné le tronçon Mouthier-Haute-Pierre- Lombard) (de février à avril, puis de novembre à décembre[20].
Des phénomènes proches (mortalités anormales et mal expliquées) ont été observés dans la même période dans le Doubs franco-suisse et l'Ain.

Selon la préfecture, en 2010, les études faites par pêche électrique n'ont pas montré de nouvelles disparition d'espèces. Mais il n'y a pas non plus d'amélioration de la diversité spécifique chez les poissons : aucune des espèces disparues avant les années 1970 n'a réapparu)[24].
Par contre la température moyenne de l'eau a fortement augmenté (de 1 à 2 °C par rapport à 1999), et l'on constate une légère acidification de l'eau[24].

L'expertise la plus conséquente a été réalisée par un groupe National de onze experts (en hydrologie, hydrogéologie, biogéochimie de l’eau, écotoxicologie, pathologie des poissons, écologie aquatique...) spécialement créé en février par l'ONEMA, animé par Aurélie Villeneuve, spécialiste en écologie microbienne[25] et présidé par Jean-François Humbert[26]. Elle a inclus un séminaire de deux jours sur le terrain pour rencontrer des acteurs locaux et « mieux appréhender la réalité environnementale de la Loue ») . Les experts ont cherché des explications aux mortalités de 2010 et 2011[20]. Leur rapport a été rendu au Préfet en 2012. Il a confirmé une dégradation qui concerne tous les compartiments écologiques ; « Trois communautés biologiques majeures (algues, macro-invertébrés benthiques et poissons) présentent un état très dégradé qui se caractérise par une faible diversité et/ou par des abondances limitées en regard de ce que ce milieu devrait accueillir) », probablement depuis le « début des années 80 » et qui « semble traduire à la fois un excès de nutriments dans l’eau (notamment de phosphore), la présence probable de polluants d’origines diverses »[20]. L'analyse vétérinaire de poissons morts a montré qu'ils étaient souvent infestés de nombreux parasites, de plusieurs espèces, genres et familles, ce qui évoque une déficience immunitaire et la mort par des pathogènes opportunistes (ont été trouvées en 2010 des infestations massives de vers du genre Gyrodactylus sp, des parasitoses par acanthocephales, trématodes, nématodes (adultes ou larves enkystés) dans le foie, les parois digestives). Des cestodes (tube digestif) et des protozoaires ont été trouvés chez les truites fario sur la peau (Trichodina sp, Apiosoma sp, Chilodonella sp). Des bactéries saprophytes opportunistes colonisaient les lésions (Pseudomonas fluorescens, Aeromonas hydrophila, Shewanella putrefaciens, Aeromonas sobria). Le duvet ou velours blanc était constitué d'un enchevêtrement de mycéliums dont de Saprolegnia parasitica et d'autres Saprolegniaceae[20]. Les analyses virologiques n'ont pas décelé de virus pathogènes[20].

Les experts abandonnent la piste de la responsabilité des cyanobactéries tout en considérant qu'elles peuvent être un bioindicateur de dysfonctionnement écologique de la Loue. Ils notent des taux trop élevés de phosphore et de nitrates dont ils demandent « à ce que soient identifiées au plus vite les principales sources (...) afin de prendre des mesures adaptées pour les maîtriser »[20]. Le rapport de l'ONEMA évoque aussi une modification des pratiques agricoles (augmentation de la production de lisiers) et signale que « l’impact de certaines pratiques de pêche et de gestion piscicole sur l’état sanitaire des peuplements de poissons est encore méconnu. Cela concerne par exemple la pratique du « no kill » qui est probablement stressante pour les poissons ou le repeuplement de la rivière avec des poissons n’ayant fait l’objet d’aucun contrôle sanitaire et/ou génétique. Ces pratiques peuvent dans certaines conditions, fragiliser les populations piscicoles et favoriser le développement et la dispersion de pathogènes »[20]. Les experts n'ont pas encore identifié de cause à ces dégradations et ils recommandent d'étudier d'éventuels effets de génotoxicité, d'étudier les isotopes de l'azote pour mieux en tracer l'origine, et « de mieux caractériser la qualité physico-chimique de l’eau notamment en complétant les mesures ponctuelles par des mesures en continu de certaines substances. Par ailleurs de nombreux contaminants dont la présence est suspectée du fait des activités humaines en cours sur le bassin, mais encore non documentée, devront faire l’objet d’un suivi spécifique pour déterminer le risque qu’ils constituent pour les communautés biologiques »[20]. Ils recommandent aussi des études d'histoire environnementale et d'écologie rétrospective s'appuyant sur l'analyse des sédiments des lacs du plateau du Jura qui ont archivé les dépôts naturels ou artificiels passés de polluants et matières organiques[20] et de chercher à comprendre pourquoi le Cusancin ou le Dessoubre ne semblent pas touchés.

Les auteurs notent aussi que « une des limites importantes de cette étude repose sur la faiblesse de l’échantillonnage (un prélèvement tous les deux mois) qui ne permettait pas de prendre en considération les éventuels « pics » de pollution survenant par exemple, après une crue ».

Évocations artistiques[modifier | modifier le code]

La Loue a servi de thème à plusieurs tableaux de Gustave Courbet, natif de la région. On peut citer :

La Loue est fortement présente dans le roman "Tiennot" de Bernard Clavel.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Maison destinée aux surveillants de la source de la loue, plans, coupes, élévation, vue perspective (p. 50 et suivantes in Claude Nicolas Ledoux (1804) [L'architecture considérée sous le rapport de l'art, des mœurs et de la législation](numérique Google), Volume 1; A. Uhl ; 240 pp
  2. Nicod, J. (1997). Les canyons karstiques" Nouvelles approches de problèmes géomorphologiques classiques"(spécialement dans les domaines méditerranéens et tropicaux) The karstic canyons, geomorphological problems and new directions (particularly in mediterranean and tropical lands).. Quaternaire, 8(2), 71-89. (PDF)
  3. Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, 1901 disponible sur Gallica, Sur les origines de la source de la Loue, observations de M. André Berthelot, pages 394-397.
  4. La source de la Loue
  5. L'épisode est évoqué dans le roman Naissance d'un pont de Maylis de Kerangal, éd. Verticales 2010, p. 170
  6. Banque Hydro - Station U2654020 - La Loue à Parcey (Synthèse) (ne pas cocher la case "Station en service")
  7. RDBRMC - Serveur de données hydrométriques temps réel du bassin Rhône Méditerranée
  8. Blavoux B & al. (1979) Utilisation des isotopes du milieu pour la prospection hydrogéologique d'une région Karstique. Application à la chaîne du Jura ; Rev. Geiogr. Phys. et Géol. Dyn.
  9. Mudry J, Kiraly L & Miller I (1979) Analyse multivariée du chimisme de quelques sources karstiques du Jura suisse et franc-comtois. Bull. Cent. d’Hydrogéol. n 3, 183, 221 (PDF, 39 p)
  10. a, b et c Parcours Source de la Loue Plaquette touristique du Conseil Général du Doubs], consulté 2014-04-26
  11. Bas A (1946) Une économie montagnarde: l'économie jurassienne L'information géographique, 10(2), 73-75.
  12. Chapuis R & Mille P (2006) Une aventure territoriale : la Haute Vallée de la Loue de la vigne, a l'usine et au patrimoine (Vol. 793). Presses Univ. Franche-Comté (résumé).
  13. Le schéma départemental des carrières du Jura
  14. a et b DREAL (2010 ), Inventaire des zones sensibles, 2010-05-28, consulté 2014-04-26
  15. Banque Hydro - Station U2654010 - La Loue à Parcey (Synthèse)
  16. Malavoi, 2006, in L’arbre, la rivière et l’homme, Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité, MEEDDAT, 2008.
  17. [PDF] Trame verte et bleue, Orientations nationales pour la préservation et la restauration des continuités écologiques, Guide 1 – Enjeux et principes de la TVB / Choix stratégiques de nature à contribuer à la préservation et à la restauration des continuités écologiques (Référence : article 45 du projet de loi portant engagement national pour l’environnement - article L. 371-2 nouveau du code de l’environnement, 4e alinéa), version avril 2009 (Consulté 2009 05 28)
  18. ONEMA/INRABioemco, Rapport d’expertise sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue Étude du fonctionnement de la Loue et de son Bassin Versant Rapport final 9 mars 2012 (Expertise mandatée par M. le Préfet du Doubs) (voir page 17 )
  19. R Cauchie, HM Hoffmann Les cyanobactéries (algues bleues) des eaux stagnantes du bassin Artois-Picardie et des régions avoisinantes Centre de recherche public Gabriel Linnmann, Agence de l'eau Artois Picardie, présentation (PDF, 34 pp), consultée 2013-10-03, voire page 8/34
  20. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Onema (Humbert JF & al.) (2012) Rapport d’expertise sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue Étude du fonctionnement de la Loue et de son Bassin Versant ; Rapport final (expertise mandatée par le Préfet du Doubs) ; 9 mars 2012 (PDF, 42 pp)
  21. Préfecture du Doubs/MISE, Compte rendu d'une réunion de la MISE (police de l'eau), 4 novembre 2010, Préfecture, PDF, 14 pages (voir p. 3/14 du pdf)
  22. revue La Salamandre, no 199, août et septembre 2010, p. 9.
  23. ONEMA/INRABioemco, Rapport d’expertise sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue Étude du fonctionnement de la Loue et de son Bassin Versant Rapport final 9 mars 2012 (Expertise mandatée par M. le Préfet du Doubs) (voir p. 42 ; courrier du préfet)
  24. a et b Préfecture du Doubs/MISE, Compte rendu d'une réunion de la MISE (police de l'eau), 4 novembre 2010, Préfecture, PDF, 14 pages (voir p. 4/14 du pdf)
  25. ENS UMR Bioemco, qui avait participé à l'expertise précédente (Rapport d’expertise sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue)
  26. Jean-François Humbert ; ENS UMR Bioemco

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bouchard J., 2010. Étude de la qualité piscicole sur quatre stations de la Loue, Rapport Onema, 54 p.
  • Bouillier N., Dore L., Devillez M., Gentelet B., Millier C. and Uugulu S., 2012. Détermination et quantification des aléas sur le Bassin Versant de la Loue, Rapport de projet Hydrogéologique, Master de Géologie Appliquée, Université de Franch-Comté
  • Chambre d’Agriculture du Doubs, 2011. Bassin versant de la Loue. Rapport relatif à la faisabilité d’une opération collective de maîtrise des pollutions agricoles, 10p.
  • CSP, 1998. Étude piscicole de la basse vallée de la Loue. Rapport CSP Lyon no 6/98., 65 p.
  • Decourcière H., 1998. Situation typologique et qualité écologique actuelle de l’hydrosystème Haute-Loue. Rapp. DESS, Univ f Comté, I.S.T.E
  • DREAL Franche-Comté, 2010. Note sur la qualité physico-chimique de la Loue dans le secteur d’Ornans (actualisée octobre en 2010). 8 p.
  • DREAL Franche-Comté, 2010. Note sur la qualité hydrobiologique (macro-invertébrés, macrophytes et diatomées) de la Loue – station de Mouthier-Haute- Pierre et de la Piquette (année 2010). 22 p.
  • Institut des Sciences et Techniques de l’Environnement (ISTE) 1994. Systèmes aquatiques des hauts bassins du Doubs, de la Loue et du Lison. Qualité biologique globale du haut-Doubs, de la haute Loue et du Lison. Rapport d’étude Laboratoire Hydrobiologie-Hydroécologie, Conseil régional de Franche-Comté, 30pp.
  • Mudry J, Kiraly L & Miller I (1979) Analyse multivariée du chimisme de quelques sources karstiques du Jura suisse et franc-comtois. Bull. Cent. d’Hydrogéol. n 3, 183, 221 (PDF, 39 p).
  • Onema (Humbert JF & al.) (2012) Rapport d’expertise sur les mortalités de poissons et les efflorescences de cyanobactéries de la Loue Étude du fonctionnement de la Loue et de son Bassin Versant; Rapport final (expertise mandatée par le Préfet du Doubs) ; 9 mars 2012 (PDF, 42 pp)
  • Pozet, F., 2010. Mortalités piscicoles sur la Loue, rapport de synthèse LDA 39, 28 p.
  • Roche P. et Porteret V., 1999. Étude piscicole de la haute et moyenne Loue - Départements du Doubs et du Jura. Rapport du Conseil Supérieur de la Pêche, 62 p.
  • Vacelet E., 2008. Étude du développement algal et des micropolluants de la Loue. Mémoire de Master II « Qualité et traitement des eaux et des bassins versants, option procédés de traitement et de dépollution », Université de Franche-Comté, 53 p. + annexes.
  • Vergon J.P., 1990. Proliférations algales ; Loue – Eté 1989. SRAE Franche – Comté et Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, 36p