Arc-sous-Cicon
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| Arc-sous-Cicon | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Franche-Comté | |
| Département | Doubs | |
| Arrondissement | Pontarlier | |
| Canton | Montbenoît | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Montbenoît | |
| Maire Mandat |
Gilbert Billot 2008-2014 |
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| Code postal | 25520 | |
| Code commune | 25025 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
650 hab. (2010) | |
| Densité | 23 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 776 m — Max. 1 142 m | |
| Superficie | 28,49 km2 | |
| Localisation | ||
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Arc-sous-Cicon est une commune française, située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situé en fond de cuvette, Arc-sous-Cicon est dominé par le Crêt Moniot, qui culmine à 1 147 mètres.
Histoire [modifier]
À partir de sources, documents d'archives divers et rigoureusement référencés, « la saga des Roussel » (ou deux siècles de tribulations montagnonnes) d'Arc-sous-Cicon à Plaimbois-derrière-Vennes retrace l'histoire quotidienne et mouvementée de laboureurs autarciques du Haut Doubs - du XVIIIe au XXe siècle - relatée et illustrée par Claude Maigret, descendant de cette famille peu ordinaire. Le texte, comme la riche iconographie associée, ont été publiés dans le recueil 2007 de la Société d'émulation du Doubs, Hôtel des Sociétés savantes, 20 rue Chifflet B.P. 25014 Besançon Cedex 6.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 650 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Étienne
L'église, qui jouxte l'imposante Maison commune, possédait autrefois un clocher comtois. Détruit par la foudre, ce clocher n'est plus visible aujourd'hui.
- Le Château
Ancienne demeure de la seconde moitié du XVIIe siècle, il a appartenu à la famille des Doroz. C'est l'un des deux châteaux représentés sur les armoiries de la commune, le second étant celui de Cicon, détruit au XVe siècle.
- Chapelle de Vaux Navier
- L'école-mairie d'Arc-sous-Cicon construite entre 1847 et 1864, inscrite aux monuments historiques depuis 2005.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Général Jean-Baptiste Ambroise Ravier est né le 31 décembre 1766 à Arc-sous-Cicon dans le Doubs. Capitaine au 7e bataillon du Doubs en août 1792. Il fait la Campagne d'Égypte. Nommé colonel le 17 août 1798. Il est blessé à Canope le 21 janvier 1801. Il siège au conseil de guerre qui juge le duc d’Enghien en 1804. Il est fait baron d’Empire en 1808 puis général de brigade en 189. Il décède en 1828.
Voir aussi [modifier]
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- [PDF] Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
