Lunegarde

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Lunegarde
Clocher de Lunegarde.
Clocher de Lunegarde.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Gourdon
Canton Causse et Vallées
Intercommunalité Communauté de communes du Causse de Labastide-Murat
Maire
Mandat
Yves Sadou
2014-2020
Code postal 46240
Code commune 46181
Démographie
Population
municipale
99 hab. (2012)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 29″ N 1° 41′ 21″ E / 44.6914, 1.689244° 41′ 29″ Nord 1° 41′ 21″ Est / 44.6914, 1.6892
Altitude Min. 329 m – Max. 422 m
Superficie 10,43 km2
Localisation

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Lunegarde est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Les habitants de Lunegarde sont les Lunegardais et les Lunegardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lunegarde
Le Bastit Le Bastit Reilhac
Le Bastit Lunegarde Reilhac
Fontanes-du-Causse Fontanes-du-Causse Durbans

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lunegarde est formé de garda terme qui désigne une hauteur d'où l'on peut observer provenant du germanique wardon relatif à l'idée de guet et de luna, peut-être issu de lucum, qui désigne un bois sacré en latin[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1863, la commune de Fontanes-Lunegarde est créée à partir de sections détachées du Bastit. En 1933, Lunegarde est ensuite détachée de Fontanes qui devient Fontanes-du-Causse[2].

La commune est créée le 24 juin 1928[3].

Monument aux morts de 1914-1918, sous forme de calvaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Lunegarde.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Hilaire Issaly   Président du comité de libération en 1944, élu en 1945
1953 1959 Louis Pégourié    
1959 1970 Pierre Pleimpon    
1970 1983 François Peyrichoux    
1983 1989 Jean-Louis Issaly    
1989 2014 Guy Pleimpon    
2014   Yves Sadou    

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances locales de Lunegarde de 2000 à 2013[Note 1].

Les comparaisons des ratios par habitant sont effectuées avec ceux des communes de moins de 250 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes), c'est à dire à la même strate fiscale.

Budget général[modifier | modifier le code]

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Lunegarde s'établit à 129 000 € en dépenses et 167 000 € en recettes[A2 1] :

  • les dépenses se répartissent en 43 000 € de charges de fonctionnement et 86 000 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 62 000 € de produits de fonctionnement et de 105 000 € de ressources d'investissement.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

T1p - Section de fonctionnement de Lunegarde en 2013[A2 2]
Lunegarde
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Résultat comptable 215 € 226 € Picto disque blanc : écart nul
Achats et charges ext. 190 € 227 € Picto cercle bleu : écart moyen
Subventions versées 75 € 29 € Picto disque bleu : écart fort
Charges de personnels 71 € 167 € Picto disque bleu : écart fort
Contingents 33 € 89 € Picto disque bleu : écart fort
Charges financières 0 € 20 € Picto disque bleu : écart fort
Dotation globale de fonctionnement 272 € 234 € Picto cercle bleu : écart moyen
Autres impôts 125 € 77 € Picto disque bleu : écart fort
Impôts locaux 126 € 262 € Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Pour Lunegarde en 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 43 000 € de charges (468 € par habitant) pour 62 000 € de produits (683 € par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 20 000 € (215 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 3] pour 17 000 € (40 %), soit 190 € par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (227 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 142 € par habitant en 2011 et un maximum de 224 € par habitant en 2012. Viennent ensuite les groupes des subventions versées[Note 4] pour 16 %, des charges de personnels[Note 5] pour 14 %, des contingents[Note 6] pour 7 % et finalement celui des charges financières[Note 7] pour des sommes plus faibles ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 8] pour 25 000 € (40 %), soit 272 € par habitant, ratio supérieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (234 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 261 € par habitant en 2012 et un maximum de 300 € par habitant en 2010. Viennent ensuite des autres impôts[Note 9] pour 18 % et des impôts locaux[Note 10] pour 14 %.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

T2p - Fiscalité de Lunegarde en 2013[A2 3]
Lunegarde
(%)
Strate
(%)
Taxe d'habitation 7,10 13,30 Picto disque bleu : écart fort
Taxe foncière sur le bâti 8,46 10,03 Picto cercle bleu : écart moyen
Taxe foncière sur le non bâti 71,36 25,07 Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Le tableau T2p compare les taux d'imposition locaux à ceux des autres communes de la même strate fiscale.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Lunegarde. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

Investissement[modifier | modifier le code]

T3p - Investissement de Lunegarde en 2013[A2 4]
Lunegarde
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Dépenses d'équipement 939 € 452 € Picto disque bleu : écart fort
Remboursements d'emprunts 0 € 69 € Picto disque bleu : écart fort
Subventions reçues 332 € 131 € Picto disque bleu : écart fort
FCTVA 64 € 47 € Picto disque bleu : écart fort
Nouvelles dettes 0 € 79 € Picto disque bleu : écart fort
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

Cette section détaille les investissements[Note 11] réalisés par la commune de Lunegarde.

Les emplois d'investissement en 2013 comprenaient par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 12] pour un montant de 85 000 € (99 %), soit 939 € par habitant, ratio supérieur de 108 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (452 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 58 € par habitant en 2010 et un maximum de 939 € par habitant en 2013 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 13] pour un montant de 0 € (des sommes plus faibles), soit 0 € par habitant, ratio inférieur de 100 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (69 € par habitant).

Les ressources en investissement de Lunegarde se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour un montant de 30 000 € (29 %), soit 332 € par habitant, ratio supérieur de 153 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (131 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2010 et un maximum de 332 € par habitant en 2013 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour 6 000 € (6 %), soit 64 € par habitant, ratio supérieur de 36 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (47 € par habitant) ;

Endettement[modifier | modifier le code]

T4p - Endettement et capacité d'autofinancement de Lunegarde en 2013[A2 5],[A2 6]
Lunegarde
(€/hab.)
Strate
(€/hab.)
Encours de la dette 10 € 512 € Picto disque bleu : écart fort
Annuité de la dette 0 € 88 € Picto disque bleu : écart fort
Capacité d'autofinancement 215 € 239 € Picto cercle bleu : écart moyen
Écart par rapport à la moyenne de la strate :
Picto disque blanc : écart nul de 0 à 10 % ; Picto cercle bleu : écart moyen de 10 à 30 % ; Picto disque bleu : écart fort supérieur à 30 %

L'endettement de Lunegarde au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 14], l'annuité de la dette[Note 15] et sa capacité de désendettement[Note 16].

  • l'encours de la dette est de 1 000 € (10 € par habitant), ratio inférieur de 98 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (512 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio diminue de façon continue de 18 € à 10 € par habitant[A2 6] ;
  • l'annuité de la dette se monte à 0 € (0 € par habitant), ratio inférieur de 100 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (88 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio diminue de façon continue de 56 € à 0 € par habitant[A2 6] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) de la commune est de 20 000 € (215 € par habitant), ratio inférieur de 10 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (239 € par habitant). Sur une période de 5 années, ce ratio fluctue et présente un minimum de -497 € par habitant en 2010 et un maximum de 397 € par habitant en 2011[A2 5]. La capacité de désendettement est de moins d'un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum en 2013 et un maximum très élevé, de plus de 50 années en 2010.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 99 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 17],[Note 18].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
312 327 101 92 87 94 85 81 72
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012 - -
63 64 73 69 70 90 99 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Julien.

L'église Saint-Julien abrite une collection de vêtements liturgiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Benoit a publié le roman Lunegarde en 1942. Une partie de l'intrigue se déroule à Lunegarde.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 114 (lire en ligne)
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 111
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Liste des maires de Marcillac (nouveau régime) », 16 juin 2014, consulté le 12 août 2014.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Elle ne prend pas en compte les finances des EPCI à fiscalité propre. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.1.0 : Yin Yang Thêta Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Thêta en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Lunegarde. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  3. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  4. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  5. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  6. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  7. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  8. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  9. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  10. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  11. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  12. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  13. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  14. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  15. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  16. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Lunegarde.
  17. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  18. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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