Lunegarde

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Lunegarde
Lunegarde
Clocher de Lunegarde.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes du Causse de Labastide-Murat
Maire
Mandat
Marc Issaly
2020-2026
Code postal 46240
Code commune 46181
Démographie
Population
municipale
99 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 29″ nord, 1° 41′ 21″ est
Altitude Min. 329 m
Max. 422 m
Superficie 10,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gramat
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Causse et Vallées
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lunegarde

Lunegarde est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Les habitants de Lunegarde sont les Lunegardais et les Lunegardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lunegarde[1]
Reilhac
Le Bastit Lunegarde[1]
Cœur de Causse Durbans

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 054 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961[7]et qui se trouve à 25 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,7 °C pour 1981-2010[10], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[14]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[15],[16]. Ce parc a été classé Géoparc en mai 2017 sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[17],[18].

La commune fait également partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[19],[20].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « zone centrale du causse de Gramat »[22], d'une superficie de 6 413 ha, un site comprenant diverses espèces remarquables d'orthoptères (Stenobothrus nigromaculatus, Arcytera fusca, Oedaleus decorus), de lépidptères (Brenthis hecate, Chazara briseis, Polyommatus dorylas) et de coléoptères (Cyrtonus dufouri, Chrysolina femoralis, Chrysolina obscurella)[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[24] : la « zone centrale du causse de Gramat » (7 127 ha), couvrant 11 communes du département[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lunegarde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[26],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gramat, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 18 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (38 %), zones agricoles hétérogènes (37,4 %), forêts (24,4 %), prairies (0,2 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lunegarde est formé de garda terme qui désigne une hauteur d'où l'on peut observer provenant du germanique wardon relatif à l'idée de guet et de luna, peut-être issu de lucum, qui désigne un bois sacré en latin[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1863, la commune de Fontanes-Lunegarde est créée à partir de sections détachées du Bastit. En 1933, Lunegarde est ensuite détachée de Fontanes qui devient Fontanes-du-Causse[33].

La commune est créée le [34].

Monument aux morts de 1914-1918, sous forme de calvaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Lunegarde.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Hilaire Issaly   Président du comité de libération en 1944, élu en 1945
1953 1959 Louis Pégourié    
1959 1970 Pierre Pleimpon    
1970 1983 François Peyrichoux    
1983 1989 Jean-Louis Issaly    
1989 2014 Guy Pleimpon    
2014   Yves Sadou    

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette section est consacrée aux finances locales de Lunegarde de 2000 à 2018[Note 7].

Les comparaisons des ratios par habitant sont effectuées avec ceux des communes de moins de 250 hab appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes), c'est-à-dire à la même strate fiscale.

Pour l'exercice 2018, le compte administratif du budget municipal de Lunegarde s'établit à 175 290  en dépenses et 149 090  en recettes :

  • les dépenses se répartissent en 77 190  de charges de fonctionnement et 98 100  d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 75 580  de produits de fonctionnement et de 73 510  de ressources d'investissement.

Pour Lunegarde en 2018, la section de fonctionnement[Note 8] se répartit en 77 190  de charges (749  par habitant) pour 75 580  de produits (734  par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de −1 600  (−16  par habitant) :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des achats et charges externes[Note 9] pour une valeur totale de 31 000  (40 %), soit 304  par habitant, ratio supérieur de 20 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (253  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 169  par habitant en 2016 et un maximum de 304  par habitant en 2018. Viennent ensuite les groupes des charges de personnels[Note 10] pour 30 %, des subventions versées[Note 11] pour 13 %, des contingents[Note 12] pour 9 % et finalement celui des charges financières[Note 13] pour des sommes négligeables ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 14] pour une valeur de 30 000  (40 %), soit 292  par habitant, ratio supérieur de 44 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (203  par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 265  par habitant en 2015 et un maximum de 292  par habitant en 2018. Viennent ensuite des impôts locaux[Note 15] pour 17 % et des autres impôts[Note 16] pour 13 %.

La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2017.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Lunegarde. Ils n'ont pas varié par rapport à 2017 :

Cette section détaille les investissements[Note 17] réalisés par la commune de Lunegarde.

Les emplois d'investissement en 2018 comprenaient par ordre d'importance :

  • des dépenses d'équipement[Note 18] pour un montant de 98 000  (100 %), soit 950  par habitant, ratio supérieur de 124 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (425  par habitant). Sur la période 2014 - 2018, ce ratio augmente de façon continue de 127  à 949  par habitant ;
  • aucun remboursement d'emprunt[Note 19].

Les ressources en investissement de Lunegarde se répartissent principalement en :

  • nouvelles dettes pour une somme de 60 000  (82 %), soit 583  par habitant, ratio supérieur de 501 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (97  par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio augmente de façon continue de 0  à 582  par habitant ;
  • subventions reçues pour un montant de 9 000  (12 %), soit 85  par habitant, ratio inférieur de 42 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (147  par habitant).

L'encours de la dette[Note 20] de Lunegarde au s’élève à 61 000 , soit 590  par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 9  par habitant en 2016 et un maximum de 662  par habitant en 2017. La capacité d'autofinancement est nulle en 2018, depuis 5 ans, cette valeur diminue de façon continue de 153  à 0  par habitant.


Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].

En 2018, la commune comptait 99 habitants[Note 21], en stagnation par rapport à 2013 (Lot : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
312327101928794858172
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 - -
63647369909999--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lunegarde possède plusieurs monuments[39] :

Église Saint-Julien.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Benoit a publié le roman Lunegarde en 1942. Une partie de l'intrigue se déroule à Lunegarde.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Gourdon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lunegarde et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  14. « Le parc naturel régional des Causses du Quercy – charte 2012-2024 », sur https://www.parc-causses-du-quercy.fr (consulté le )
  15. [PDF]« Le parc naturel régional des Causses du Quercy – charte 2012-2024 - le rapport », sur https://www.parc-causses-du-quercy.fr (consulté le )
  16. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « le géoparc des Causses du Quercy », sur le site des Géoparks de l'Unesco (consulté le )
  18. « Géoparc des Causses du Quercy - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le )
  20. « Bassin de la Dordogne - zone de transition - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lunegarde », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « site Natura 2000 FR7300909 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lunegarde », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF la « zone centrale du causse de Gramat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 114 (lire en ligne)
  33. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 111.
  34. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. « Les maires de Lunegarde », sur francegenweb.org, (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Communauté de communes de Labastide-Murat : Découvrez Lunegarde
  40. a et b « Église paroissiale », notice no PA00095298, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Château », notice no PA00095308, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Cette section est réalisée à partir des données des données du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global du ministère de l'Économie et des Finances. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 3.0.0 : Yin Yang Sigma Logo de l'outil Finances locales a effectué la synthèse des pages du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global concernant Lunegarde. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  8. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  9. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  10. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  11. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  12. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  13. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  14. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  15. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  16. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  17. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  18. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  19. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  20. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  21. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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