Munition à uranium appauvri

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Les munitions à uranium appauvri sont des munitions employant l'uranium appauvri, matériau très dense, afin de perforer les blindages.

La densité élevée de l'uranium en fait un matériau de fabrication d’obus antichar, et notamment dans les « obus-flèches » utilisés lors de la première guerre du Golfe, la guerre du Kosovo ainsi que durant les premières phases de la guerre d'Irak.

Actions des munitions à l'uranium appauvri[modifier | modifier le code]

Pénétrateur de l'obus PGU-14/B API utilisé dans le canon GAU-8 Avenger.

Les « flèches » des munitions antiblindage sont généralement en alliage de tungstène (comme le carbure de tungstène) qui est plus dur que l'acier, ou des flèches dont le cœur est en uranium appauvri plus dense que l'acier, et concentrant donc dans son centre plus de puissance (ce matériel est toutefois moins puissant). Le tungstène possède une température de fusion de 3 400 °C et d’ébullition de 5 700 °C. L’uranium appauvri possède quant à lui un point de fusion à 1 130 °C et d’ébullition à 3 850 °C mais il a l’avantage d’être fourni gratuitement. Le tungstène est d’autre part deux fois plus dur que l’uranium appauvri, avec une dureté de 500 Vickers contre 250 Vickers seulement pour l’uranium appauvri). Ceci permet d'augmenter considérablement leur densité sectionnelle et donc leur profondeur d'impact.

Action mécanique[modifier | modifier le code]

Obus-flèche perforant américain M829 ; la flèche (en blanc) est composée d’un alliage d’uranium.

Dans le cas d'un obus de char, le « pénétrateur » est une barre filetée longue d'environ 25 cm, composée d'uranium appauvri, sans explosif et à la vitesse initiale élevée (de l'ordre de 1 500 m/s). Lors de l'impact, son énergie cinétique est dissipée sur une surface d'environ 40 mm2, ce qui crée une pression énorme et participe à la pulvérisation du blindage en ménageant un trou.

Certaines bombes anti-bunker sont soupçonnées d'utiliser des pénétrateurs à uranium appauvri[1],[2].

Action eutectique et explosive[modifier | modifier le code]

Pendant l'impact, l'uranium s'échauffe et atteint sa température de fusion, qui est inférieure à celle de l'acier ; il crée avec le fer du blindage un eutectique, ce qui provoque la fusion du blindage et participe à la perforation, en projetant le métal liquide dans l'habitacle. Cela se propage dans la cible et tout ce qui est inflammable va s'enflammer voire exploser ; par ailleurs, l'uranium pulvérisé qui pénètre dans l'habitacle s'enflamme également, d'où l'explosion des chars de combat environ 5 secondes après l'impact[3].

Dispersion d'uranium[modifier | modifier le code]

Si l'uranium appauvri provenant de l'impact d'un pénétrateur de 4,85 kg (dont on suppose qu'il est volatilisé à 50 %) est dispersé uniformément dans un rayon de 10 m du point d'impact et pénètre le sol[4] sur une profondeur de 10 cm, il conduira au départ à une concentration d'approximativement 96 mg/kg, près de 50 fois plus que le taux moyen naturel du sol (de l'ordre de 2 mg/kg) mais qui peut se rencontrer dans certains sols naturellement radioactifs (dans les poussières de la région d'Amman, en Jordanie par exemple[5]). On a montré au milieu des années 1990 après la guerre du Golfe au Koweït[6] qu'une partie de cet uranium et d'autres métaux provenant de l'obus se disséminaient ensuite dans l'environnement via les retombées de l'aérosol dégagé au contact de la munition avec sa cible, puis par les réenvols de particules et molécules, éventuellement adsorbées sur des poussières ou gouttelettes d'eau (contamination dite « aéroportée »[7]), le ruissellement de l'eau ou la bioturbation. Ainsi en Bosnie-Herzégovine après la guerre, une enquête du PNUE a-t-elle pu utiliser des écorces d'arbres et des lichens (ayant fixés ces particules acquises à partir de l'air ou de la pluie) comme bioindicateurs de cette contamination ; les lichens, même s'ils ne fixent pas 100 % de l'uranium qui se déposent sur eux (une partie étant lessivée par les pluies[8], mais pouvant être retrouvée sur les écorces), sont considérés comme de bons bioindicateurs des pollutions aéroportées [9], métalliques notamment[10] et à ce titre déjà très utilisés pour le biomonitoring de l'environnement[11],[12] par ce qu'ils sont de bons biointégrateurs des particules de leur environnement[13] (avec possibilité de transplanter des lichens propres dans un environnement contaminé pour mesurer en combien de temps ils intègrent des polluants[14] ou évaluer la part de polluant provenant du sol et de l'air[15]). L'analyse des ratios de concentration 234U/238U permettant de bien différentier l'uranium apporté par les munitions de l'uranium naturel également trouvé dans les lichens, jusque dans les régions les moins industrialisées (Nunavut[16] par exemple). Les lichens ont ainsi été utilisés pour suivre le devenir de radionucléides émis par l'accident de Tchernobyl ou l'uranium émis par les munitions utilisées en 1999 dans la région des Balkans (via l'étude du ratio isotopique 235U/238U)[17].

Au point d'explosion, les anomalies de concentration en uranium sont d'autant plus perceptibles que le métal a été faiblement dispersé. Un volume de sol naturel dans un rayon de 20 m et sur une profondeur de 80 cm (toujours à raison d'une moyenne de l'ordre de 2 g/t) contient en moyenne une masse de 4 kg d'uranium, ce qui est l'ordre de grandeur typique d'une munition militaire : à ces niveaux de dilution, si l'uranium provenant de la munition n'est pas plus mobile et bioassimilable, on ne peut parler de « pollution » au sens technique du terme, du fait que la teneur en uranium du sol reste dans les limites du normal. L'uranium dispersé sous forme de vapeur ou nanoparticule peut ne pas être aussi bien fixé ou adsorbé dans le sol que l'uranium naturel, et alors plus facilement dispersé par l'air ou retrouvé dans l'eau[18]. Plus de 10 ans après le conflit de Bosnie-Herzégovine les taux d'uranium trouvés dans l'eau étaient jugés très bas (0.27-16.2 m Bq l(-1) pour (238)U, 0.41-15.6 m Bq l(-1) pour (234)U et 0.012-0.695 m Bq l(-1) pour (235)U) et seuls quelques échantillons gardaient trace d'uranium appauvri militaire. L'uranium naturel et "militaire" étaient cependant bien plus présent dans les lichens mousses et écorces d'arbres (0.27 à 35.7 Bq kg(-1) pour (238)U, 0.24 à 16.8 Bq kg(-1) pour (234)U et 0.02-1.11 Bq kg(-1) pour (235)U), que dans l'eau, à des niveaux cependant jugés encore faibles par rapport aux valeurs seuil en vigueur.

Les études disponibles suggèrent qu'il faut une durée de l'ordre de 100 à 1000 ans pour que les munitions ou les blindages en uranium appauvri se dégradent et soient dispersés chimiquement par oxydation, érosion éolienne, hydrique, etc.[5].

Action chimique et radioactive[modifier | modifier le code]

Sites au Kosovo et en Serbie où l'aviation de L'OTAN a utilisé des munitions avec l'uranium appauvri pendant les bombardements de 1999

Les métaux lourds empoisonnent l'air. Selon ses opposants, l'uranium appauvri est le cheval de Troie de la guerre nucléaire car il continue d'irradier et de tuer après les combats. Il est impossible de s'en débarrasser, il agit ainsi comme une bombe radiologique.

Après la campagne du Kosovo en 1999, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a réclamé l’interdiction de la fabrication, des essais, de l'utilisation et de la vente d'armes à l’uranium appauvri afin de préserver les générations présentes et futures (Conseil de l’Europe 24/01/2001).

En outre, la directive 96/29/Euratom[19] dispose que tout produit dépassant une concentration de 10 000 becquerels par kilogramme doit être confiné. Or, bien que l'uranium appauvri ait une concentration 1 500 fois supérieure à cette limite, il est toujours disséminé dans l'environnement par le biais de ces munitions.

Aux termes de la loi fédérale américaine (50 U.S.C. 2302 - Definitions), les armes à uranium appauvri correspondent à la définition des armes de destruction massive pour deux des trois critères[20], à savoir qu'elles "sont conçues pour causer la mort ou blesser gravement un nombre significatif de personnes, par dissémination ou impact: (A) d'une substance toxique ou ses précurseurs, et (C) de radiations ou de radioactivité".

Contamination à l'uranium 234[modifier | modifier le code]

Des études en laboratoire effectuées par le Dr. Asaf Durakovic et son équipe de l'Uranium Medical Research Center[21] indiquent une forte contamination à l'uranium 234 en Irak. Les niveaux d'uranium 234 retrouvés sont proches de ceux de l'uranium naturel, soit 5 à 6 fois plus que l'uranium appauvri. Ceci implique que la radioactivité de l'uranium détecté est double de celle de l'uranium appauvri.

Effet sur la santé[modifier | modifier le code]

Corrélation avec le « syndrome de la guerre du Golfe »[modifier | modifier le code]

Le rôle qu'a joué l’uranium appauvri dans le syndrome de la guerre du Golfe est sujet à controverse. Les différentes études faites à ce jour avancent des résultats contradictoires.

Un rapport écrit par un ingénieur pétrochimique irlandais fait état d’une augmentation du taux de décès pour 1 000 enfants irakiens de moins de 5 ans, qui passe de 2,4 en 1989 à 16,6 en 1993 et de cas de leucémies qui ont plus que quadruplé dans les régions où des projectiles contenant de l’uranium appauvri ont été utilisés. Même si la famine et le manque de médicaments liés à l’embargo imposé par le conseil de sécurité de l’ONU sont des facteurs d’augmentation de la mortalité infantile, cela n’expliquerait pas les leucémies[réf. souhaitée].

Le docteur Richard Guthrie, expert en armement chimique à l’Université de Sussex au Royaume-Uni, argue que la preuve du lien entre l’utilisation d’uranium appauvri et les maladies natales ne peut être établie. Le gaz moutarde, utilisé par l’armée irakienne durant la guerre avec l’Iran, pourrait en être la cause. L’ypérite est également connue pour provoquer des cancers, des leucémies et des malformations chez les nouveau-nés, même après une courte exposition. Les enfants des résidents d’Halabja, ainsi que ceux des vétérans iraniens de la guerre Iran-Irak, ont développé des cancers et des malformations natales. Ce second groupe n’a pas été exposé à l’uranium appauvri mais souffre de ces maladies.

Ce rapport ne prend pas en compte les vétérans des différentes guerres où l’uranium appauvri a été utilisé et qui n’ont pas été exposés au gaz moutarde[réf. souhaitée].

Une étude du New England Journal of Medicine, qui porte sur 34 000 bébés de vétérans de la guerre du Golfe[22], ainsi que le département chargé des vétérans Department of Veterans Affairs (en)[23], n’ont trouvé aucune augmentation des risques de malformations du nouveau-né parmi les enfants engendrés par un vétéran de la guerre du Golfe.

Le centre de recherche médicale sur l’uranium (Uranium Medical Research Centre) aux États-Unis d'Amérique et au Canada a publié une étude sur 27 vétérans de la guerre du Golfe[24] affichant les symptômes typiques du syndrome de la guerre du Golfe. Seuls ceux qui avaient des fragments d’uranium appauvri logés dans le corps avaient des traces d’uranium appauvri dans l’urine. L’étude du département des Anciens combattants des États-Unis conclut que, pour cet échantillon, les vétérans qui avaient de l’uranium appauvri dans le corps ne présentaient pas de déficience des fonctions reproductrices et rénales.

L'uranium contenu dans les obus a tendance à s'éparpiller rapidement dans l'air, ce qui étend les zones de contamination par des particules d'uranium et augmente l'exposition à l'uranium. Certaines études controversées suggèrent que l'uranium serait plus volatil qu'il n'est généralement accepté[25].

Effet sur les populations civiles[modifier | modifier le code]

Taux de malformations congénitales observé par l'hôpital Universitaire de Basorah, Irak[26].

Les armes à uranium appauvri ont été employées massivement dans les conflits récents. De grandes quantités ont été dispersées dans les théâtres de guerre (Balkans, Irak, Afghanistan…)[27]. Dans les zones les plus touchées, il a été constaté une hausse spectaculaire des malformations ainsi que des cancers, sans qu'aucune enquête n'ait été faite, que ce soit par les autorités locales ou l'OMS[28]. L'OMS a signé un accord avec l'AIEA le qui stipule que l'OMS ne doit pas faire d'étude sur les effets de la radioactivité sans l'accord de L'AIEA[29]. Dans les faits, l'AIEA donne rarement l'autorisation d'enquêter[27]. l'Independent WHO se bat contre cet accord.

Concernant la guerre d'Irak, dans les années qui ont suivi la bataille de Falloujah, le nombre de malformations congénitales graves et de cancers aurait augmenté de façon très importante d'après la maternité de l’hôpital et des médecins de Falloujah[30]. Selon l'enquête de la journaliste Angélique Férat, chaque famille de Falloujah a son « bébé monstre »[31]. Ces malformations pourraient être dues à l'utilisation de munitions à l'uranium appauvri ou enrichi[31],[32],[33].

Cette thèse est peu crédible, même si l'uranium appauvri peut avoir des effets tératogènes[34], il ne peut expliquer à lui seul des niveaux de prévalence aussi importants :

  • Les composants chimiques des armes conventionnelles (plomb, mercure, divers composés des poudres explosives) sont connus pour leurs effets tératogène et cancérigène ;
  • Après 1995, le taux de malformation a explosé en Irak, bien avant l'invasion de 2003. L'état sanitaire très dégradé de la population irakienne (système de santé inexistant, pénurie alimentaire sous l'effet de l'embargo puis de la guerre) peuvent aussi expliquer ces malformations. Certains virus et des carences en vitamine B9 peuvent provoquer des malformations ;
  • Les études sur les survivants d'Hiroshima (bombe à l'uranium) n'ont pas montré de taux de malformation anormaux chez les descendants des irradiés[35].

Une bombe à l'uranium ne contient que quelques dizaines de kilos d'uranium dont une partie est transformée par la fission. L'utilisation à grande échelle de munitions met en jeu des quantités d'uranium très supérieures.

  • Les munitions à l'uranium appauvri sont utilisées pour la lutte contre les blindés ou éventuellement des bunkers, pas pour le combat de rue où l'infanterie alliée est engagée comme ce fut le cas durant cette bataille.
  • Les lésions provoquées par l'uranium appauvri sont très différentes des malformations fœtales[36]. L'uranium est notamment un puissant néphrotoxique[37], or aucune étude ne fait état d'une explosion des pathologies ou des atteintes rénales à Falloujah, à l'inverse de ce qui est observé chez les vétérans de la première guerre du Golfe.
  • Aucune donnée ne met en évidence des effets chez les populations exposées à des forts taux d'uranium naturel dans l'eau potable.

Cette théorie a été lancée par Christopher Busby (en),[réf. nécessaire] militant antinucléaire britannique, qui s'est distingué dans le passé par des publications bidonnées sur les leucémies autour des centrales nucléaires galloises (falsifications de données)[38] ou des déclarations inventées de toutes pièces sur des épandages de matériaux radioactifs organisés par le gouvernement japonais à la suite de l'accident nucléaire de Fukushima. Ces épandages auraient été destinés à fausser les résultats de futures études sur l'impact de la catastrophe en provoquant des cancers en dehors de la zone contaminée[réf. nécessaire]. Il propose aussi à la vente des kits d'analyses des radionucléides particulièrement dispendieux ainsi que des pilules antiradiations aussi coûteuses qu'inutiles[39]. L'article sur l'utilisation de l'uranium à Falloujah qu'il devait faire paraître dans la revue The Lancet n'a jamais été publiée.[réf. nécessaire]

La carcinogénéité des armes à uranium pourrait provenir des particules alpha diffusées par les poussières d'uranium. Inoffensives à l'extérieur du corps, elles sont extrêmement nocives une fois ingérées ou inhalées en raison du très haut coefficient d'efficacité biologique relative des particules alpha.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Factfile: Bunker buster bombs
  2. The heavy metal logic bomb
  3. Rapport Maurice-Eugène André Symptomatologie et effets de la maladie de la Guerre du Golfe L’uranium contenu dans les obus ou autres projectiles, - non seulement se divise en très fines particules quand le projectile arrive dans sa phase d’impact sur sa cible -, mais que d’autre part, les particules d’U 238 (ou UA), quand elles sont finement divisées, prennent feu spontanément quelle que soit leur température, et qu’en se consumant elles se transforment en cendres radioactives : c’est « cela » être un métal « pyrophore » : il prend feu spontanément quand on le fragmente en très petites parties de l’ordre du micromètre.
  4. Sansone, U., Stellato, L., Jia, G., Rosamilia, S., Gaudino, S., Barbizzi, S., Belli, M. (2001), Levels of depleted uranium in Kosovo soils, Radiat. Protect. Dosimetry 97(4), 317–320 (résumé).
  5. a et b Depleted Uranium: Sources, Exposure and Health Effects - WHO, Geneva 2001 (WHO/SDE/PHE/01.1)
  6. Bou-Rabee, F. (1995), Estimating the concentration of uranium in some environmental samples in Kuwait after the 1991 Gulf War, Appl. Rad. Isot. 46(4), 217–220
  7. Bellis, D., R. Ma N. Bramall McLeod, C. W., N. Chapman, K. Satake (2001), Airborne uranium contamination – As revealed through elemental and isotopic analysis of tree bark, Environ. Pollut. 114(3), 383–387
  8. Fahselt, D., (1997), Efflux of uranium from four macrolichens due to aqueous washing, Coenoses, 12 77–81
  9. Di Lella, L. A., Frati, L., Loppi, S., Protano, G., Riccobono, F. (2003), Lichens as biomonitors of uranium and other trace elements in an area of Kosovo heavily shelled with depleted uranium rounds, Atmos. Environ. 37, 5445–5449
  10. Garty, J. (1992), Lichens and heavy metals in the environment, in: J. P. Vernet (ed.), Heavy Metals in the Environment II, Elsevier Science Publishers, Amsterdam, pp. 55–131.
  11. Garty, J. (2001), Biomonitoring atmospheric heavy metals with lichnes : Theory and application, Crit. Rev. Plant Sci. 20(4), 309–371
  12. Kirchner, G., Daillant, B. (2002), The potential of lichens as long-term biomonitors of natural and artificial radionuclides, Environ. Pollut. 120, 145–150
  13. Jeran, Z., Jaĉimoviĉ, R., Batiĉ, F., Mavsar, R. (2002), Lichens as integrating air pollution monitors, Total Environ. 120, 107–113.
  14. Jeran, Z., Byrne, A. R., Batiĉ, F. (1995), Transplanted epiphytic lichens as biomonitors of air-contamination by natural radionuclides around the Žirovski Vrh Uranium mine, Slovenia, Lichenologist 27(5), 375–385.
  15. Loppi, S., Pirintos, S. A., De Dominicis, V. (1999), Soil contribution to the elemental composition of epiphytic lichens (Tuscany, central Italy). Environ. Monit. Assess., 58, 121–151
  16. Chiarenzelli, J. R., Aspler, L. B., Dunn, C., Cousens, B., Ozarko, D., Powis, K., (2001), Multi-element and rare earth composition of lichens, mosses, and vascular plants for the Central Barrenlands, Nunavut, Canada, Appl. Geochem. 16, 245–270.
  17. Loppi, S., Riccobono, F., Zhang, Z. H., Savic, S., Ivanov, D., Pirintos, S. A. (2003) Lichens as biomonitors of uranium in the Balkan area, Environ. Pollut. 125, 277–280 (résumé)
  18. Jia G, Belli M, Sansone U, Rosamilia S, Gaudino S. (2006), Concentration and characteristics of depleted uranium in biological and water samples collected in Bosnia and Herzegovina. J Environ Radioact ; 89(2):172-87. Epub 2006 Jun 27 (résumé).
  19. Texte de directive 96/29/Euratom
  20. Extrait de la loi fédérale 50 USC 2302 sur le site du Government Publishing Office
  21. « L'uranium 234 et la radiotoxicité des armes à uranium », sur www.assopyrophor.org (consulté le 22 mai 2016)
  22. Étude portant sur 34 000 bébés de vétérans de la guerre du Golfe
  23. Étude réalisée par le département chargé des vétérans
  24. [PDF]Étude réalisée par le centre de recherche médicale sur l’uranium
  25. Rapport des docteurs Chris Busby et Saoirse Morgan (en anglais) - janvier 2006
  26. I. Al-Sadoon, et al., writing in the Medical Journal of Basrah University, (see Table 1 here). This version from data by same author(s) in Wilcock, A.R., ed. (2004) "Uranium in the Wind" (Ontario: Pandora Press) (ISBN 0-9736153-2-X)
  27. a et b En Afghanistan, l’Amérique sème une mort perpétuelle
  28. « Loi du silence sur l'uranium appauvri », Le Monde Diplomatique,
  29. « ACCORD ENTRE L’AGENCE INTERNATIONALE DE L’ÉNERGIE ATOMIQUE ET L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (1) », sur Independent WHO
  30. Caroline Caldier, « L’armée américaine a-t-elle utilisé l’arme nucléaire en Irak ? », sur france-info.com, (consulté le 11 juin 2011)
  31. a et b Angélique Férat, Enfans de Fallujah, France Info, 9 juin 2011
  32. Thomas Baïetto, « A Fallouja, les "bébés monstres" soulèvent des questions sur les armes américaines utilisées en 2004 », Le Monde,‎
  33. (en) Martin Chulov, « Huge rise in birth defects in Falluja », The Guardian,‎
  34. (en)Rita Hindin, Doug Brugge, Bindu Panikkar, « Teratogenicity of depleted uranium aerosols: A review from an epidemiological perspective », sur National Center for Biotechnology Information, (consulté le 29 février 2012)
  35. Pierre Galle et Raymond Poulain, Biophysique : Radiobiologie, radiopathologie, Éditions Masson, , 253 p. (ISBN 978-2225856365)
  36. (en)Richard Bramhall, « Risks from depleted uranium », sur The Lancet, (consulté le 29 février 2012)
  37. (en)Arzuaga X, Rieth SH, Bathija A, Cooper GS., « Renal effects of exposure to natural and depleted uranium: a review of the epidemiologic and experimental data. », (consulté en 29 février 2009)
  38. (en)[PDF]John A Steward1, Ceri White, Shelagh Reynolds, « Leukaemia incidence in Welsh children linked with low level radiation—making sense of some erroneous results published in the media », sur IOP Publishing, (consulté le 29 février 2012)
  39. George Monbiot, « Christopher Busby's wild claims hurt green movement and Green party », sur The Guardian, (consulté le 29 février 2012)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) UNEP, 2001, Depleted uranium in Kosovo, Post-conflict environmental assessment, United Nation Environment Programme.
  • (en) UNEP, 2002, Depleted uranium in Serbia and Montenegro, Post-conflict environmental assessment in FRY, United Nation Environment Programme.
  • (en) UNEP, 2003, Depleted uranium in Bosnia and Herzegovina, Post-conflict environmental assessment in FRY, United Nation Environment Programme.

Références externes[modifier | modifier le code]