Givry (Saône-et-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Givry.
Givry
Entrée et église.
Entrée et église.
Blason de Givry
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
(chef-lieu)
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Juliette Méténier-Dupont
2014-2020
Code postal 71640
Code commune 71221
Démographie
Population
municipale
3 657 hab. (2014)
Densité 140 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 59″ nord, 4° 44′ 37″ est
Altitude Min. 181 m – Max. 447 m
Superficie 26,03 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire

Voir sur la carte administrative de Saône-et-Loire
City locator 14.svg
Givry

Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Saône-et-Loire
City locator 14.svg
Givry

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Givry

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Givry

Givry est une commune française, chef-lieu de canton, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants s'appellent les Givrotins. Givry est une petite ville réputée pour ses monuments historiques et vins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en Bourgogne, dans le département de Saône-et-Loire, à environ dix kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône, ce chef-lieu de canton compte trois hameaux viticoles : Cortiambles, Poncey et Russilly.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mellecey Dracy-le-Fort Rose des vents
Saint-Denis-de-Vaux
Jambles
Saint-Désert
N Châtenoy-le-Royal
Saint-Rémy
O    Givry    E
S
Granges La Charmée

Liste des noms des chemins[modifier | modifier le code]

  • Place d'Armes-et-des-Combattants
  • Rue Armand-Caillat
  • Rue de l'Arcy
  • Rue de l'Amandier
  • Rue des Arbonnières
  • Chemin de la Brulée
  • Rue de Beaune
  • Rue de la Barraude
  • Rue des Barbouillères
  • Rue des Berges
  • Rue du Bois
  • Rue du Bois-Carré
  • Rue du Bois-Chevaux
  • Avenue de Chalon
  • Chemin du Charollois
  • Clos Henri-V
  • Rue Courtépée
  • Rue de Cluny
  • Rue de Corchevraux
  • Rue de Cras
  • Rue de la Côte-Chalonnaise
  • Rue de la Croisette
  • Rue de la Croix-Vernier
  • Rue des Cèdres
  • Impasse des Cytises
  • Rue du Cellier-aux-Moines
  • Rue du Champ-Nalot
  • Rue du Clos-du-Roy
  • Rue du Clos-Marolle
  • Rue du Clos-Salomon
  • Rue des Champs-Fleuris
  • Rue de Dracy
  • Rue Denon
  • Chemin des Écoudres
  • Impasse Ez-Quart
  • Place de l'Église
  • Rue des Érables
  • Rue Emiland-Gauthey
  • Impasse de Fontaine-Couverte
  • Route de la Forêt
  • Rue des Faussilons
  • Rue du Farlan
  • Rue du Four
  • Chemin de Grêbille
  • Chemin de Grillot
  • Chemin de la Grande-Fontaine
  • Route de Givry
  • Rue de la Gare
  • Rue des Grandes-Vignes
  • Rue des Grillons
  • Rue Georges-Bizet
  • Rue Georges-Clemenceau
  • Rue Gounod
  • Place de la Halle
  • Rue de l'Hôtel-de-Ville
  • Rue du Hameau-de-Varanges
  • Jardins de Simplecour
  • Rue de Jambles
  • Rue des Lauriers
  • Rue Léocadie-Czyz
  • Avenue de Mortières
  • Boulevard de Metz
  • Chemin du Meulenot
  • Impasse des Murgers
  • Chemin des Montots
  • Rue des Mouillères
  • Rue des Mûres
  • Rue Maurice-Ravel
  • Rue de l'Orcène
  • Rue des Oiseaux
  • Chemin du Poirier-Chanut
  • Impasse Plante-Verjus
  • Rue de la Planchette
  • Place de la Poste
  • Rue de Pré-Beau
  • Rue des Passereaux
  • Rue des Pins
  • Rue du Pied-du-Cloud
  • Rue du Puits-Bréchet
  • Rue Pasteur
  • Impasse de la Ronge
  • Impasse Rachigné
  • Route de Russilly
  • Rue de la République
  • Rue du Raisin
  • Boulevard de Strasbourg
  • Boulevard Saint-Martin
  • Impasse de Sauges
  • Rue de Sauges
  • Rue de Saulgeot
  • Rue de Simplecour
  • Rue Servoisine
  • Rue des Tamarix
  • Rue des Tanneries
  • Rue des Tilles
  • Boulevard de Verdun
  • Rue de Varanges
  • Rue de Voyant
  • Rue des Vignes-Rouges

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Givry est située à proximité des grands axes de circulation, à 13 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 10 kilomètres de la voie ferrée Paris-Lyon-Marseille, à 15 kilomètres du TGV (Gare du Creusot TGV) et à 3 kilomètres de la route nationale 80 Chalon-Moulins (RCEA).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ce village viticole est bordé au sud-est par la forêt communale, à l'ouest par le vignoble de la côte chalonnaise et les chaumes. Le vignoble est implanté sur des versants au sous-sol calcaire, sur des sols argilo-calcaires, et exposé au sud/sud-est.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Orbise passe dans cette commune. On y trouve un étang nommé Étang de Fontaine-Couverte. La commune dispose d'une station d'épuration, la station d'épuration Givry-Russilly.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré à légère tendance continentale, avec des étés chauds et hivers froids[1], et une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogènes sur l'année, le mois de mai étant le plus arrosé. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits où les risques de gelées sont plus importants (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune, parfois mais peu souvent, avec de la grêle.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, Givry étant situé entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La fondation de la ville remonte à l'époque gallo-romaine. La vigne arrive à l'époque des conquêtes romaines. Des restes d'amphores ont été trouvés dans le vignoble et le village. L'empereur romain Domitien ordonne en 92 l'arrachage partiel des vignes dans le Midi et en Bourgogne, afin d’éviter la concurrence[4]. Probus annule cet édit en 280[5]. À partir du VIe siècle, les vins de cette commune jouissent d'une haute réputation[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La chapelle de Notre-Dame, fondée à la fin du XIIIe siècle par Jacques Doyen, est dotée, dès cette époque, d'un luminaire pour lequel Guillemette de Cortiambles, veuve en 1297 de Josserand, chevalier en 1268, marié en 1277 (père Pentecôte de Cortiambles en 1254), donne six deniers pour une torche à l'élévation (1299). Étienne Doyen vend une vigne à Givry en 1238 à Jeanne, veuve de Mayhulot, homme de l'évêque. Les enfants de Laurent Doyen vendent à l'évêque de Chalon, en 1322, deux ouvrées de vigne à Cortiambles.

Les fortifications de la ville datent du Moyen Âge (XIIIe siècle)[7].

Le bourg de Givry était peuplé de 1 200 à 1 500 personnes dans les années 1340. La Peste Noire tue 615 personnes au moins dans l'été et le début de l'automne 1347[8].

Au Moyen Âge, le vignoble se développe sous l'influence des religieux de Chalon-sur-Saône, Cluny ou la Ferté. Le cellier aux moines est bâti. L'église Saint-Martin de Cortiambles est construite dans la 1re moitié du XIIe siècle. Au XIIIe siècle, l'évêque de Chalon possède des biens dans cette commune. En 1371, Philippe le Hardi dont l'épouse, Marguerite III de Flandre possède le château de Germolles situé à quelques kilomètres du village, fait apprécier le vin de Givry à son beau-père (le comte de Flandre). La cour pontificale, installée à Avignon, en fait, dès le milieu du XIVe siècle, une consommation conséquente, et multiplie les achats à Givry. À la fin du XIVe siècle, Eustache Deschamps, chante le vin de Givry dans ses œuvres.

Henri IV.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Claude Courtépée, ainsi que les viticulteurs du village, racontent que le roi Henri IV en aurait fait son vin préféré[6]. À cette même époque, la commune est ravagée par les guerres de religion[7].

À partir du XVIIIe siècle, se construit un très bel ensemble architectural, exceptionnel pour une cité de la taille de Givry. L'église de Russilly date de 1768. L'hôtel de ville est construit de 1759 à 1771. L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Givry est édifiée de 1772 à 1791 par Émiland Gauthey. La fontaine aux Dauphins est terminée en 1776, sur les plans des architectes Emiland Gauthey et Thomas Dumorey. Pendant ce même siècle, la commune de Givry est considérée comme le centre viticole du chalonnais[6].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Sous l'empire, Givry possède environ 350 hectares de vignes. La halle ronde est édifiée de 1825 à 1830. À la fin du XIXe siècle, alors que les vins de la Côte chalonnaise sont déjà très estimés par les experts, la crise du phylloxéra ruine le vignoble. Les ceps malades sont arrachés. On replante des plants américains résistants, sur lesquels sont greffés les cépages bourguignons.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la libération de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir du 3 septembre 1944, les Allemands se retranchent sur Givry et le 5 septembre, des combats ont lieu entre alliés et soldats de la Wehrmacht[9]. Léocadie Czyz, une jeune polonaise, parvient à passer cette ligne de combat et atteint Saint-Gengoux-le-National[10]. Là-bas, elle prévient le capitaine Oster et lui fournit des renseignements sur les nids de résistance ennemie, ainsi que leurs itinéraires d'accès[10]. Les alliés, grâce à ces précieux renseignements, battent les Allemands et libèrent Givry[10].

La qualité des vins est reconnue par l'attribution de l'Appellation d'origine contrôlée (AOC) : Givry en 1946[11] et Bourgogne-Côte chalonnaise en 1990[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Givry est un toponyme qui a les mêmes origines que Gevrey-Chambertin. Les formes les plus anciennes, Gibriacus (630) et Gebriacus (850), suggèrent un anthroponyme gallo-romain Gabrius - du celte gabros (chèvre) - avec le suffixe -acum, indiquant la possession[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Givry

Les armes de Givry se blasonnent ainsi[14] :

D'azur à la gerbe d'or liée de gueules.
Ces armes sont celles de Givry au moins depuis le XVIIIe siècle[15].
Blason - Porche de l'Hôtel de Ville côté intérieur ville

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Givry est une commune qui vote dans beaucoup d'élections, à droite. Depuis 1997, cette dernière est arrivé en tête dans 15 scrutins et la gauche, 5[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32],[33],[34]. En 2008, lors des élections municipales, la gauche (Daniel Villeret) l'emporte malgré l'égalité des voix avec la droite (Philippe Cherpion), mais gagnante au bénéfice de l'âge moyen de la liste[35]. Cette victoire dans ce bastion historique de la droite[36], est en partie due à une désunion de la droite avec deux listes au premier tour[35]. Mais en 2014, la droite avec Juliette Méténier-Dupont en tête de liste, remporte les élections municipales (60,93 %) contre le maire sortant (39,07 %)[37].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Givry dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 27 membres, conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[38]. À l'issue des élections municipales de 2014, Juliette Méténier-Dupont a été élu maire de la commune[39].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1821 P.J. Brest    
1821 1830 L. Dupuis    
1830 1832 G. Daumas    
1832 1840 J.B. Prat    
1840 1851 F.X. Daumas    
1851 1852 B.A. Adenot    
1852 1854 F.X. Daumas    
1854 1869 B.A. Perrault    
1869 1870 E. Meulien    
1870 1879 F. Vachet    
1879 1908 J.B. Limonier    
1908 1930 A. Mangematin    
1930 1939 F. Bulle    

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945   G. Tremeau    
1946 mars 1959 François Bulle RPF puis
RI
Ancien conseiller général du canton de Givry
mars 1959 1979 Jean-Baptiste Farizy DVD Ancien conseiller général du canton de Givry
1979 mars 1983 A. Perroux    
mars 1983 1984 A. Lumpp    
1984 1985 Francis Barjon    
1985 mars 2001 Maurice Moreau DVD  
mars 2001 2008 Patrick Savoy UMP  
mars 2008 2014 Daniel Villeret PS  
mars 2014 en cours Juliette Métenier-Dupont DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est chef-lieu d'un canton, comptant 12 057 habitants en 2007. Pierre Voarick en est conseiller général depuis 1998. En intercommunalité, Givry fait partie du Grand Chalon.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi de la commune de Chalon-sur-Saône, qui possède un tribunal d'instance, un tribunal de grande instance, un tribunal de commerce ainsi qu'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et la cour administrative d'appel de Dijon[40].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Oppenheim (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le registre paroissial de Givry[modifier | modifier le code]

Givry possède le plus ancien vieil État civil, ou registre paroissial, de France. Ce livre de comptes, tenu par les prêtres du lieu, répertorie les redevances, baptêmes, mariages et sépultures entre 1303 et 1357 (ainsi que les sommes encaissées lors de ces cérémonies)[41]. Celui-ci est déposé à l’Hôtel de ville.

Les 42 premiers folios, contiennent des copies de lettres et listes de redevances à partir de 1303. À partir du folio 43 et jusqu’au 83, sont consignés les mariages, regroupés par période (de Pâques 1336 à Pâques 1357) et décès, le plus souvent avec une date précise (de février 1334 à novembre 1348). Les années ne se suivent pas en ordre chronologique, et plusieurs périodes sont manquantes. Le registre ne permet qu’une estimation grossière de la population.

Mais il renseigne particulièrement, sur les ravages de la Peste noire de 1348. Jusqu'en juillet 1348, 4 à 5 décès par mois au plus sont enregistrés, soit une trentaine par an. Mais on en compte 620 entre le 28 juillet et le 19 novembre 1348[42], soit autant de morts en 4 mois que pendant les 20 années précédentes. Le 10 septembre 1348, on compte 24 décès, presque autant qu’en une année. Par contre, plus aucun mariage n’est enregistré du début de l’épidémie jusqu'à la fin de l'année, alors qu'on en célèbre 42 entre le 14 janvier et le 24 février 1349[43].

De 1793 à nos jours[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 657 habitants, en diminution de -2,43 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 692 2 582 2 644 2 648 2 694 2 901 2 938 2 906 3 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 091 3 046 3 118 2 961 2 957 2 979 2 773 2 609 2 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 616 2 418 2 160 1 992 1 905 1 946 1 899 1 870 2 065
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
2 225 2 200 2 560 3 125 3 340 3 596 3 678 3 694 3 657
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006 [47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

On peut trouver à Givry une poste, trois banques, un office du tourisme (nommé Office du Tourisme Givry Côte chalonnaise), un trésor public, un centre d'incendie et de secours (pompiers).

Santé[modifier | modifier le code]

Il y a dans cette commune : cinq médecins, un chirurgien-urologue, trois dentistes, trois gynécologues, trois infirmières, trois kinésithérapeutes, un orthophoniste, un psychologue, un sophrologue-graphologue, un vétérinaire. Sont également en service, deux pharmacies et une maison médicale. Le centre hospitalier se trouve sur Chalon-sur-Saône.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Givry est située dans l'académie de Dijon. Les enfants givrotins, peuvent faire leurs premières années d'étude dans l'enseignement public grâce à l'école maternelle Léocadie-Czyz, à l'école élémentaire Lucie-Aubrac (en référence à la célèbre résistante française originaire de Saône-et-Loire) et au collège le Petit-Prétan. L'enseignement privé est quant à lui représenté par l'établissement Notre-Dame de Varanges (niveau primaire et secondaire). Les lycées les plus proches sont à Chalon-sur-Saône.

Sports, activités[modifier | modifier le code]

Le club de Twirling bâton, pompoms, danse moderne nommé le Givry Starlett Club, a décroché les titres de Champion d'Europe 2016 en grande junior (à Lignano Sabbiadoro en Italie) et de vice-champion 2014 en section junior (à Ostende en Belgique)[48]. Le club représente la France aux championnats du monde en Italie en avril 2015, en catégorie junior pompoms (NBTA), pour obtenir une très belle médaille de bronze (derrière les États-Unis et les Pays-Bas) à Udine[49]. Le GSC décroche également en mai 2015, deux titres de Champion de France en pompoms (minime et grande junior)[50].

Match de rugby entre le RC Givry et Baumes-les-Dames en 2013.

À Givry sont également présents :

  • un club de football, en entente depuis 2008 avec le village de Saint-Désert (nom : US Givry Saint-Désert); avec 2 équipes seniors évoluant en 2014-2015, en 2e division de district du pays saônois (11e division nationale) pour l'équipe première, et 3e division de district pour l'équipe B. Des équipes de jeunes existent également ;
  • un club de rugby à XV (Rugby Club Givry), qui évolue en 2014-2015 en 1re série de Bourgogne ;

Les autres sports sont représentés par des clubs de tennis (Tennis-Club Givry), judo (Judo Club de Givry), VTT (VTT Givry), badminton (Badminton Givry Club), aïkido (Givry Aïkido), boxe (Givry Boxe Thai Boran) et cyclisme (David Angels). Il existe par ailleurs un acroparc et un parc de loisirs, dans la forêt de Givry.

La 6e étape du Tour de France 2007, entre Semur-en-Auxois et Bourg-en-Bresse, est passée par Givry le 13 juillet[51].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a par ailleurs une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. La commune dispose d'une déchetterie, également sous la direction du Grand Chalon.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est exercé en alternance avec d'autres paroisses.

À Givry même, on décompte quatre églises :

  • Saint-Pierre-Saint-Paul, au Bourg ;
  • Saint-Martin (hameau de Poncey) ;
  • Saint-Martin (hameau de Cortiambles) ;
  • l'église de Russilly.

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a de très nombreuses associations dans ce village (environ 80), comme par exemple : A.G.L.A.E, l'Association des musiciens de Givry, le Comité de jumelage, le Comité des fêtes, le Foyer de l'Age d'Or, l'Harmonie municipale, les Musicaves, Pêche et loisirs, l'Union des producteurs de Givry et syndicat.

Économie[modifier | modifier le code]

Une des rues principales de la ville.

La population de Givry augmente régulièrement, la commune étant un site résidentiel fort prisé. Tournée vers le tourisme, la ville est traversée par la voie verte, et offre également aux amoureux de la nature de nombreux sentiers balisés. De très nombreux commerces sont implantés dans le village avec plusieurs restaurants, bars, un supermarché, deux supérettes, bureaux de tabac-presse, boulangeries, un boucher-charcutier... Il y a également beaucoup d'artisans. La viticulture amène aussi sa part à l'économie du village, avec un grand nombre de producteurs implantés sur la commune.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Bouteille de Givry.
Vignes.
Vue de Givry et d'une partie du vignoble.
Article détaillé : Givry (AOC).

Le vin d'appellation Givry est l'un des fleurons de la côte chalonnaise. De tout temps, le vin du terroir givrotin a fait le régal des grands de ce monde, et notamment celui de l'illustre roi de France et de Navarre Henri IV (roi de France)[6].

Sur cette superficie on retrouve :

  • 224 hectares de vins rouges[52] ;
  • 41 hectares de vins blancs[52].

Pour la proportion appellation « Villages/1er Cru » :

  • Premiers Crus : 110 hectares dont 100 hectares de vins rouges et 10 hectares de vins blancs[52] ;
  • Villages : 155 hectares dont 120 hectares de vins rouges et 35 hectares de vins blancs[52].

Le terroir fournit essentiellement des vins rouges (pinot noir) mais les blancs (chardonnay), sont aussi bien présents. De l'harmonie entre climat, sols et cépages, sont issus des vins réputés.

Quantitativement, la production de Givry donne :

  • 10 190 hectolitres de vins rouges, dont 4595 de premiers crus[11] ;
  • 2 085 hectolitres de vins blancs, dont 470 de premiers crus[11].

Quelques producteurs de l'appellation : Domaine Joblot, Domaine François Lumpp, Domaine Pierre Ducret, Domaine Guillemette et Xavier Besson, Domaine Ragot, Domaine Desvignes, Le Clos Salomon, Domaine Michel Sarrazin et Fils, Domaine Tatraux, Domaine Parize, Domaine Vincent Lumpp, Domaine Mouton, Domaine Deliance...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Halle ronde.
Fontaine aux Dauphins.

L'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Il est construit de 1759 à 1771 dans une ancienne porte de la ville, et est l'œuvre des célèbres ingénieurs chalonnais Émiland Gauthey et Thomas Dumorey. Classée depuis 1931, la mairie de Givry figure parmi les plus beaux hôtels de ville de France. À l’étage, se trouve la grande salle où se tenaient les assemblées communales. Malgré le déménagement de la mairie dans d'autres locaux, cette salle est toujours utilisée pour les réunions du conseil municipal et les célébrations de mariages. Givry possède un document exceptionnel, appelé « le plus vieil État-civil ou registre paroissial de France » (voir "Démographie - Le registre paroissial de Givry", plus haut).

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Givry[modifier | modifier le code]

Située en dehors des remparts, sur l'emplacement d'une ancienne église qui s'écroulait au XVIIIe siècle. Elle est édifiée de 1772 à 1791 sous l'impulsion d'Émiland Gauthey, l'ingénieur entre autres du Canal du Centre reliant Chalon-sur-Saône à Digoin. Construite en pierre de Givry (rouge-rosé à l'extérieur et blanche à l'intérieur), l'église est orientée au sud, car les habitants voulaient une belle entrée sur la route. Elle apparaît comme un bâtiment peu commun, dans cette région où prédomine le style roman. Le néoclassicisme trouve ici sa pleine illustration à travers les formes pyramidales, frontons et coupoles. Le clocher, qui repose sur un simple porche carré, est percé de quatre ouvertures à colonnes avec, sur chaque face, un fronton circulaire, et porte deux cloches. Sa flèche pyramidale culmine à 47 mètres du sol.

L'église Saint-Martin de Cortiambles[modifier | modifier le code]

Du bel édifice roman, l'église Saint-Martin de Cortiambles, construite dans la 1re moitié du XIIe siècle, ne subsistent que deux travées : l'une qui supporte le clocher, et l'autre flanquée de deux chapelles ajoutées au XVe siècle par les seigneurs locaux. L'abside, la nef et la sacristie ont été démontées à la fin du XIXe siècle. La flèche du clocher, de forme pyramidale, culmine à 22 m au-dessus du chœur. Depuis 1997, cette ancienne église paroissiale des hameaux est en cours de restauration. Cette édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 1941.

Église Saint-Martin de Cortiambles (71).

L'église de Russilly[modifier | modifier le code]

Cette église datant de 1768, n'est pas l'église primitive des lieux. Cette dernière se trouvait à 300 mètres à l'ouest du village. Aujourd'hui à l'emplacement de l'église primitive, se trouve la Croix de l'ancienne église de Russilly. La structure actuelle de Russilly dispose d'un transept, voûté d'arêtes, et surmonté d'un petit clocher carré. Le chœur, plat, est voûté en berceau. À l'intérieur, des pierres tumulaires datent des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. La couverture en laves a hélas été remplacée par des tuiles.

La halle ronde[modifier | modifier le code]

Cette halle située au centre de la ville, est originellement un marché aux grains. Cet édifice de forme circulaire, dû à l'architecte chalonnais Narjoux, a été édifié de 1825 à 1830.

Fontaine aux Dauphins[modifier | modifier le code]

À proximité de la Halle ronde, la fontaine aux Dauphins, également classée, n'a pris sa forme actuelle qu'en 1776, grâce au talent des architectes Gauthey et Dumorey. La vasque semi-circulaire, la coquille Saint-Jacques (style Louis XV) et les deux dauphins, sont surmontés par une pyramide gravée de 11 signes du zodiaque et d'une méridienne.

Une deuxième fontaine avec la fontaine du dauphin (boulevard de Verdun), œuvre de Narjoux, a été édifiée en 1829.

Lavoir de Cortiambles[modifier | modifier le code]

Lavoir à impluvium de Cortiambles.

À Cortiambles, on peut voir un lavoir à impluvium construit en 1829, classé monument historique.

Autres[modifier | modifier le code]

  • À Russilly on note la présence d'un four à pain (1829) à toit de laves.
  • À Poncey, on peut admirer d’anciennes maisons de caractère du XVIIe siècle, ainsi qu’une église pittoresque entourée par les vignes.

La voie verte[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la voie verte, piste multi-usages en site propre, séparée de la circulation automobile et ouverte à toutes les circulations non motorisées. Cette piste est le lieu idéal pour pratiquer la marche, le vélo ou le roller. Elle a été construite à la place de l'ancienne voie ferrée, transformée ainsi en itinéraire sécurisé pour les sorties familiales ou sportives.

Événements[modifier | modifier le code]

Défilé de la Saint-Vincent.
Fabienne Thibeault à la Saint-Vincent 2012
  • Un marché a lieu chaque jeudi matin sur la place d'Armes.
  • Une brocante en plein air est organisée chaque premier dimanche du mois.
  • La Halle ronde est devenue un lieu d'expositions d'art et de produits régionaux pendant la période estivale.
  • Le troisième week-end de janvier, on honore la Fête de la Saint-Vincent tournante avec la mise en place d'une messe, d'un apéritif dans un domaine viticole, la nomination d'un nouveau gardien de la statue de saint Vincent, puis d'un banquet à la salle des fêtes avec l'intronisation des nouveaux chevaliers du cep d'Henri IV par la Confrérie des vignerons de Saint-Vincent.
  • Le premier week-end d'avril, l'Union des producteurs des vins de Givry organise à la Halle ronde, son traditionnel marché aux vins.
  • À la fin juin, le festival Les Musicaves allie les saveurs de la musique, aux plaisirs de la gastronomie et dégustation de vins.
  • Au terme du mois de juillet a lieu la fête champêtre de Russilly.
  • Le premier week-end de septembre, durant deux jours, a lieu la fête de la vigne également nommée Givry en fête.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990)
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990)
  4. Marcel Lachiver, op. cit., p. 37-38.
  5. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  27.
  6. a, b, c, d et e Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Givry, p.  152.
  7. a et b La Saône-et-Loire : Les 573 communes, Givry, p.  103.
  8. Yves Renouard, « Conséquences et intérêt démographique de la Peste noire de 1348 », Population, 1948, Volume 3, numéro 3, p. 462.
  9. Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Givry, p.  44.
  10. a, b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Givry, p.  45.
  11. a, b et c Site de présentation de l'appellation Givry
  12. Site du BIVB
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968.
  14. Banque de blason, sur labanquedublason2.com
  15. D'après Brian Timms
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  20. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  21. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
  22. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
  23. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
  24. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
  25. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
  26. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
  27. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
  28. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
  29. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
  30. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
  31. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
  32. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
  33. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
  34. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
  35. a et b Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 17 mars 2008, supplément sur les municipales, Givry, p.  3.
  36. Le Journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 17 mars 2008, supplément sur les municipales, Givry, p.  1.
  37. Cahier spécial Le Journal de Saône-et-Loire du 24 mars 2014, Municipales 2014, p.  5
  38. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  39. Laurent Guillaumé, « Givry : appelez la madame le maire », sur Info-Chalon.com,‎ (consulté le 29 mars 2014)
  40. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  41. Lex, Léonce Enregistrement des décès et des mariages au XIVe siècle, Bibliothèque de l’école des chartes, Tome 51, 1890, p. 376-378. Aussi [1].
    Gras, P. Le registre paroissial de Givry (1334-1357) et la peste noire en Bourgogne ou [2], Bibliothèque de l’école des chartes, Tome 100, 1939, p. 295-308.
    Guillemant, Jean-Philippe Le registre de Givry.
  42. La liste s’interrompt après le 19 novembre, le vicaire ayant probablement été atteint à son tour.
  43. Gras, 1939, op.cit.
  44. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  48. Le Journal de Saône-et-Loire, 28 mars 2016, Givry : Danse Pompon (Elles ont le titre de championnes d'Europe), p.  20
  49. Le Journal de Saône-et-Loire, 7 avril 2015, Édition de Chalon, Givry : Starlett Club, un retour triomphal, p.  10
  50. Le Journal de Saône-et-Loire, 26 mai 2015, Édition de Chalon, Givry : Le Starlett club sublime son palmarès à Sélestat, p.  9
  51. Site du Tour de France, page sur l'itinéraire de la 6e étape du Tour de France 2007, consulté le 6 juillet 2011.
  52. a, b, c et d Bourgogne Aujourd'hui no 78, p.  34.
  53. Site du Journal de Saône-et-Loire, commémorations des 60 ans de la libérations de Givry, consulté le 16 février 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :