Sevrey

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Sevrey
Sevrey
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Saint-Rémy
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Joëlle Tarlet
2018-2020
Code postal 71100
Code commune 71520
Démographie
Population
municipale
1 231 hab. (2016 en diminution de 12,45 % par rapport à 2011)
Densité 146 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 44′ 21″ nord, 4° 50′ 28″ est
Altitude Min. 174 m
Max. 205 m
Superficie 8,44 km2
Localisation

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Sevrey est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lux Rose des vents
Saint-Rémy
La Charmée
N Saint-Loup-de-Varennes
O    Sevrey    E
S
La Charmée, Saint-Loup-de-Varennes

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se compose en surface de 640 hectares en zone agricole, 150 hectares en zones d'habitations et 60 hectares en zones d'activités[1].

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[2], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car cette commune est située entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[3]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[4]


Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la prospérité du bourg est dû à de nombreux ateliers de céramique commune grise. Cette production chargée sur des chariots empruntait alors la route de Sevrey à Lux[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Listes des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1882 ? Léon Gillot Gauche démocratique Député, Sénateur, Conseiller général
mars 1989 octobre 2018[6] Bernard Duparay    
décembre 2018 en cours Joëlle Tarlet[7]    

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Grand Chalon.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte des ordures ménagères et autres est gérée par le Grand Chalon.

Instance judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2016, la commune comptait 1 231 habitants[Note 1], en diminution de 12,45 % par rapport à 2011 (Saône-et-Loire : -0,18 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6397227228151 0581 1221 1051 1201 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1641 0891 081536525560546546477
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
453423380395399380347389403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4124551 1221 3021 0961 2411 4461 4061 231
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village possède cinq classes de niveau élémentaire (maternelle et primaire)[1]. Il y a aussi une bibliothèque qui possèdent plus de 8 000 ouvrages[12].

Santé[modifier | modifier le code]

Un CHS est implanté sur la commune. L'hôpital le plus proche se situe à Chalon-sur-Saône.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique dans l'église du village.

Sports[modifier | modifier le code]

Cette commune possède un stade de football ou évolue le club de « SL Sevrey » qui évolue pour son équipe première en 2e division du pays saônois en 2011-2012[13]. Le village a également des terrains de tennis utilisés par le club local.

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a 12 associations et 3 associations école (football, tennis et musique)[1]. À noter que sur l'association école de musique, elle possède une école de musique (80 élèves) et la fanfare de Sevrey (une quarantaine de membres)[12].

Économie[modifier | modifier le code]

La zone d'activités communale et la zone communautaire (Distripole) représentent 600 emplois sur 60 hectares de terrains[12], avec un important regroupement de pôles motos et la présence du transporteur Norbert Dentressangle. Les deux autres grosses entités pourvoyeuses d'emplois sont le fabricant industriel de sandwiches Daunat (350 à 450 emplois) et le CHS (850 emplois) situé sur une partie de la zone agricole de la commune[1]. Le plus grand cybermarchand au monde, Amazon, y a ouvert son 3e entrepôt français à l'automne 2012, avec 500 emplois permanents [14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Saône-et-Loire.
  • L'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Delorme (né en 1857), qui fut instituteur à Sevrey de 1887 à 1897 (avant de rejoindre Ormes en 1897 puis Simandre en 1901) et s'y fit remarquer pour l'excellence de son enseignement, qui lui valut d'être promu officier d'académie en 1910. Particulièrement versé dans les domaines de l'agriculture et de la nature, il avait été fait chevalier du mérite agricole en 1905. Il était membre de la Société nationale des conférences populaires (fondée en 1890), dont il reçut successivement les médailles de bronze, d'argent et de vermeil.[15]
  • Léon Gillot, sénateur de 1900 à 1907, ancien maire de la commune et ancien conseiller général de Chalon sud[16].
  • Auguste Champion, sculpteur.
  • Jeannette Guyot, grande résistante, privilégiant le "terrain". Née le 26 février 1919 à Chalon sur Saône (Saône et Loire); décédée le 10 avril 2016. Mariée à Marcel Gaucher, agent "Sussex". Entre dans la Résistance à 21 ans. Réseaux : Amarante, Confrérie Notre Dame, Phratrie. sous la direction du BCRA. Exfiltrée vers Angleterre par avion le 13/14 mai 1943. À sa demande insistante, car elle veut retourner sur le "terrain", elle entre dans le plan "Sussex" et, pour l'opération "Calanque", elle est parachutée le 8 février 1944 près de Loches (37). Grades: sergent puis lieutenant. Décorations : chevalier de la Légion d'honneur, British George Medal, American Distinguished Cross (cette dernière décoration est exceptionnelle car seulement deux femmes l'ont reçue !).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Le Journal de Saône-et-Loire, édition du mardi 23 novembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Sevrey, p.  15
  2. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  3. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  5. Gilles Auloy, Essai de Synthèse — L'habitat médiéval fortifié en chalonnais (Saöne-et-Loire), dans Chastels et Maisons fortes I - Actes des journées de castellologie de Bourgogne 1994-1998, CECAB, 2008, (ISBN 978-2-9532-9941-0), p. 18.
  6. Laurent Guillaumé, « Bernard Duparay, maire de Sevrey, est décédé », sur info-chalon.com, (consulté le 2 octobre 2018)
  7. Le Journal de Saône-et-Loire, 3 décembre 2018, Actu Chalonnais, Sevrey (Conseil municipal) : Joëlle Tarlet est la nouvelle maire de la commune, p.  19
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. a b et c Le Journal de Saône-et-Loire, édition du mardi 23 novembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Sevrey, p.  14
  13. Site du district du pays saônois, page sur le classement de la poule A de deuxième division, consulté le 22 décembre 2011
  14. https://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/06/25/montebourg-confirme-l-implantation-d-amazon-a-chalons-sur-saone_1724118_651865.html consulté le 10 juillet 2012
  15. « Claude Delorme, l'instituteur à la main verte », article de Régis Dupuis paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 147 de septembre 2006, pages 21 à 23.
  16. Site de Sénat.fr, page sur Léon Gillot, consulté le 22 décembre 2011