Saint-Martin-sous-Montaigu

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Saint-Martin-sous-Montaigu
Saint-Martin-sous-Montaigu
Place de la salle des fêtes (place de Corcelles).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Canton Givry
Intercommunalité Le grand Chalon
Maire
Mandat
Christophe Hannecart
2015-2020
Code postal 71640
Code commune 71459
Démographie
Population
municipale
372 hab. (2015 en augmentation de 12,39 % par rapport à 2010)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 49′ 02″ nord, 4° 42′ 52″ est
Altitude Min. 214 m
Max. 397 m
Superficie 3,65 km2
Localisation

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Saint-Martin-sous-Montaigu

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Saint-Martin-sous-Montaigu

Saint-Martin-sous-Montaigu est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. C'est un village viticole, dont une partie est classé dans l'appellation Mercurey. Les habitants sont appelés les Acimontimartinois(e).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé en Bourgogne, dans le département de Saône-et-Loire (Côte chalonnaise), à environ 10 kilomètres au nord-ouest de Chalon-sur-Saône[RI 1]. C'est un village viticole.

Carte de Saint-Martin-sous-Montaigu et ses communes limitrophes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mercurey Rose des vents
Saint-Mard-de-Vaux
Saint-Jean-de-Vaux
N Mellecey
O    Saint-Martin-sous-Montaigu    E
S
Saint-Denis-de-Vaux

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Situé à proximité des grands axes de circulation, à 13 kilomètres de l'autoroute A6 (Chalon-sur-Saône), à 7 kilomètres des voies ferrées Paris-Lyon-Marseille et 21 kilomètres du TGV (Le Creusot) et à 8 kilomètres de la route nationale 80 Chalon-Moulins.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue de Saint-Martin-sous-Montaigu.

Village viticole, dans un paysage vallonné. Les sols sur lesquels se sont déposés les sédiments marno-argilo-calcaires des mers jurassiques (230 à 135 millions d'années)[HC 1]. Les roches qui dominent Saint-Martin-sous-Montaigu, sont de la période du Jurassique moyen et début du Jurassique supérieur. Une couche assez épaisse de marnes grises forme le sous-sol (époque de l'oxfordien). Une deuxième crête rocheuse est formée par le calcaire que l'on appelle la dalle nacrée.
Le vignoble est implanté sur des sols argilo-calcaires provenant du soubassement rocheux calcaire d'âge jurassique. On retrouve sur ces sols argilo-calcaires des sols lourds, des sols pierreux et d'autres un peu plus sableux. L'altitude de la commune va de 200 mètres (à l'orbise) jusqu'à 397 mètres (au lieu-dit du Chatelet).

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Voici les lieux-dits du vignoble du village :

  • Appellation « village » : la Pidancerie, les Libertins, les Eriglats, en Boussoy, le Chatelet, Vignes de Chateaubeau, Sous les Roches, les Vignes Blanches, la Châgnée, les Arotes, le Cray, les Hattes, la Ratte, au Retrait, a la Ponsote, en Marrian Froid, les Bouères, les Bourguignons, Sur le Teu, la Grelode, la Moinerie et la Mourandine.
  • Appellation « premier cru » : le Clos des Montaigus, le Clos Paradis, la Chassière, les Fourneaux, le Clos des Fourneaux et les Ruelles.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Une rivière traverse le bas du village, elle se nomme l'Orbise.

Climat[modifier | modifier le code]

C'est un climat tempéré à légère tendance continentale avec des étés chauds et des hivers froids[LO 1], avec une amplitude thermique assez importante entre ces deux saisons. Les précipitations sont assez hétérogène sur l'année, avec un mois de mai le plus pluvieux de l'année. Le vent qui souffle une partie de l'année est la bise. Les gelées tardives sont peu fréquentes sur le village en général. Il y a bien quelques lieux-dits ou les risques de gelées sont plus importante (on parle de zones gélives). De violents orages peuvent s'abattre sur la commune avec rarement de la grêle.

Valeurs climatiques de Dijon et Mâcon, car Saint-Martin-sous-Montaigu est située entre ces deux villes.

Dijon

Pour la ville de Dijon (316 m), les valeurs climatiques jusqu'à 1990 :

Relevés Dijon ????-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1 0,1 2,2 5 8,7 12 14,1 13,7 10,9 7,2 2,5 −0,2 6,3
Température moyenne (°C) 1,6 3,6 6,5 9,8 13,7 17,2 19,7 19,1 16,1 11,3 5,6 2,3 10,5
Température maximale moyenne (°C) 4,2 7 10,8 14,7 18,7 22,4 25,3 24,5 21,3 15,5 8,6 4,8 14,8
Précipitations (mm) 49,2 52,5 52,8 52,2 86,3 62,4 51 65,4 66,6 57,6 64,2 62 732,2
Source : Infoclimat : Dijon (????-1990)[RI 2]


Mâcon

Pour la ville de Mâcon (216 m), les valeurs climatiques de 1961 à 1990 :

Relevés Mâcon 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0,7 2,5 5,2 8,9 12,3 12,4 13,9 11,1 7,5 2,9 0,1 6,6
Température moyenne (°C) 2,1 4 6,8 10 13,9 17,5 20,1 19,4 16,4 11,7 6 2,7 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,9 7,3 11,1 14,8 18,9 22,8 25,7 24,9 21,7 15,9 9,1 5,3 15,2
Précipitations (mm) 66,3 60,9 58,7 69,4 85,9 74,7 58,1 77,1 75,7 71,7 72,7 70,4 841,4
Source : Infoclimat : Mâcon (1961-1990)[RI 3]


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Vue de la grosse roche au lieu-dit Le Gros Theu.

Le lieu-dit du le Gros Theu (une énorme roche), a vu la mise au jour de pierres taillées, témoins de la présence de l'homme préhistorique à Saint-Martin[Mont 1]. Un sondage effectué au pied de la corniche de Châteaubeau et au Châtelet a révélé la présence d'un magma de chevaux et d'un camp préhistorique, avec mur d'enceinte en arc de cercle, qui remonterait au Néolithique[Mont 1]. Par la suite, le site a été occupé par les Gallo-romains[Mont 1]. Ce sont les Romains qui ont implanté de la vigne dans ce village. L'empereur romain Domitien, en 92, ordonna l'arrachage partiel des vignes dans le Midi et en Bourgogne afin d’éviter la concurrence[LO 2]. Mais Probus annula cet édit en 280[HC 2]. Dans une maison, découverte d'une stèle gallo-romaine de la déesse Epona. Les Mérovingiens se sont à leur tour installés dans le pays, comme en témoigne la présence de sept sépultures découvertes près de Châteaubeau[Mont 1].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Château de Montaigu au Moyen Âge.

Pendant cette période, est construit le château de Montaigu par Robert le Valentinois, comte de Chalon (aux alentours de 950)[Mont 2]; ce château possède de la vigne sur un côté. En 1180, elle passa sous l'autorité d'Hugues III, duc de Bourgogne qui l'attribua à son fils Alexandre (ceci voit le début de la lignée des "Montaigu-Bourgogne")[LO 3]. Un seul seigneur (Guillaume) y réside de manière permanente[LO 3]. En 1348, à la mort d'Henri de Montaigu, le château est partagé entre le duc de Bourgogne et la famille Damas[LO 3], et le lieu n'est plus occupé que par un prévot[Note 1] et une petite garnison[Mont 2]. En février 1371, le duc de Bourgogne décide une grosse campagne d'achats de vin, il en fait acheter une quantité notable à Montaigu[HC 2]. C'est à Montaigu encore que Méliore, l'envoyé du pape, trouva à acheter du vin qui sera par la suite recherché par la cour pontificale[HC 2]. Philippe le Hardi fut détenteur de la moitié du fief de Montaigu, en 1392 il en fit le partage et en donna une partie à Philippe le Bon, qui contribua à sa réputation[HC 3]. Le château de Montaigu tomba dans les mains des rois de France en 1477, à la mort du duc de Bourgogne Charles le Téméraire[LO 3].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Pendant les Guerres de religion, la garnison de Montaigu, qui est du parti du roi, n'hésite pas à faire des incursions sur le territoire de Chalon, ville ligueuse[Mont 2]. Les chalonnais font appel au duc de Nemours, gouverneur du Lyonnais, qui vient investir la forterrese de Montaigu en 1591[Mont 2]. Le roi Henri IV décide peu après de démanteler tout château féodal qui pourrait nuire à l'autorité royale[Mont 2]. Quelques pièces de canon sont dressées sur le lieu-dit du Theurot de la Perche et de là on démantèle la forteresse de Montaigu[Mont 3],[LO 3].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Vue du « premier cru » La Chassière.

Ce qu'il restait du château de Montaigu servit de logements et d'entrepôts pour des vignerons ; puis en 1803, les restes de la forteresse furent vendus à un maçon du Bourgneuf, pour servir de carrière de pierres[LO 3]. C'est le marquis Verchère d'Arcelot qui, en juillet 1823, devint acquéreur des ruines de ce château[LO 3],[Mont 3]. Il prit la décision d'y installer un ermite, qui fut un dénommé Boulard, pour lequel il fit construire une maisonnette de deux pièces surmontée d'une croix et qu'on appellera l'oratoire. Il quitta les lieux vers 1830 mais eut un successeur : Jean Rougeot, qu'on retrouva chez lui le 10 septembre 1835, mort assassiné[LO 4].

Au XVIIIe siècle, le vignoble de Mercurey s'étendait sur les communes de Mercurey, Bourgneuf Val d'Or, Touches et Saint-Martin-sous-Montaigu. Avant le Phylloxéra, le territoire de Mercurey comptait 300 hectares de vignes, celui de Touches et Bourgneuf Val d'Or 400 hectares et celui de Saint-Martin-sous-Montaigu 300 hectares[HC 4]. Le phylloxéra est apparu dans ce vignoble en 1878[Mont 4], et le mildiou en 1885[HC 5]. Après le phylloxéra, le vignoble fut reconstitué en 1902. En 1899 un classement (Revue des viticulteurs) des climats de la Côte chalonnaise est établi :

  • Première classe rouge (les Naugues, les Crêts, le Voyen, les Champs Martin, les Combins, Clos de l'Évêque, le Clos Druard, le Clos Migland, en Moutot, en Mauvarenne, Les Veley, en Sazenay, Clos Marcilly, le Theurot, le Clos du Roy, le Clos des Corvées, Champ Renard, La Chassière, la Roche, le Paradis, les Atres, les Fourneaux, les Ruelles et Libertin)[HC 6]
  • Deuxième classe rouge (Croichot, les Chaseaux, Tonnerre, Vignes Blanches, Cortechats, Grandes Plantes, les Caudroyes, Poizot, Châteaubeau, les Châgnées, Montaigu et Retrait)[HC 6]
  • Première classe blanc (la Rochelle, Teurot de la Perche et Poizot)[HC 6]

À la fin du XIXe siècle, il y a dans le village 3 exploitants de carrières, 1 meunier, 1 facteur de vin, 1 voiturier marchands de vins, 4 loueurs d'alambics, 2 bouilleurs, 2 aubergistes, 1 mercier et 2 marchands de tissus[Mont 4].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 29 mai 1923 est instituée l'appellation Mercurey par le tribunal de Chalon-sur-Saône dont Saint-Martin-sous-Montaigu fait partie[HC 7]. Les années 1920-30, voient s'abattre sur le vignoble le mildiou (1926), la grêle (1927 et 1928) et des gelées importantes (1930 et 1932)[HC 8]. Le 11 septembre 1936 est créée par l'INAO, l'appellation Mercurey, dont une partie des vignes de Saint-Martin-sous-Montaigu est englobée dans cette appellation[LO 5]. Une modification de l'AOC intervient avec la reconnaissance de cinq premiers crus en 1943 (le Clos du Roy, le Clos-Voyen, le Clos Marcilly, le Clos des Fourneaux et le Clos des Montaigus), ces deux derniers font partie de la commune[LO 6]. Aux environs des années 1950, il est recensé 2 épiciers, 1 aubergiste, 1 mercier, 1 receveur-buraliste, 1 marchand de vins, 6 loueurs d'alambics, 1 messager, 1 garde-champêtre et 1 entrepreneur de transports en commun[Mont 4]. 1981 voit la fusion des syndicats viticoles de Mercurey et de Saint-Martin-sous-Montaigu[HC 9]. En 1988, sont reconnues de nouvelles délimitations de premier cru[HC 10] (tous les premiers crus actuels). 1990 voit le jumelage de la commune avec Corcelles-près-Concise (Suisse)[Mont 2].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la canicule de 2003, les vendanges débutent mi-août, soit environ un mois plus tôt que la moyenne habituelle[JSL 1]. Le 28 et 29 Janvier 2017 a eu lieu pour la troisième fois pour cette appellation, la Saint-Vincent Tournante dans les villages de Mercurey et Saint-Martin-sous-Montaigu et qui a attiré environ 100 000 personnes sur les deux jours[Jsl 1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Elections cantonales 2011 : réunion publique de Pierre Voarick (deuxième en partant de la droite).

Saint-Martin-sous-Montaigu est un village qui vote en majorité à droite. Depuis 1997, la droite est arrivé en tête dans 19 élections (tour unique, 1er tour, 2etour), la gauche dans trois élections, l'extrême-droite dans deux, le centre dans une et une égalité droite-gauche[Jsl 2],[Jsl 3],[Jsl 4],[Jsl 5],[Jsl 6],[Jsl 7],[Jsl 8],[Jsl 9],[Jsl 10],[Jsl 11],[Jsl 12],[Jsl 13],[Jsl 14],[Jsl 15],[Jsl 16],[Jsl 17],[Jsl 18],[Jsl 19],[Jsl 20],[Jsl 21],[Jsl 22],[Jsl 23],[Jsl 24],[Jsl 25],[Jsl 26],[Jsl 27].

Trois élections ont concerné une personne du village, en la personne de Pierre Voarick, maire de 1988 à 2015

Cantonale 2011 

Au premier tour, pour le canton de Givry, Pierre Voarick (UMP), le conseiller général sortant, arrive en tête avec 40,10 %, suivi de la socialiste Valérie Le Dain (19,79 %) et du divers-droite Georges Pauchard (14,06 %)… Au deuxième tour, le conseiller général sortant l'emporte avec 59,14 %, contre 40,86 % a la socialiste. Pierre Voarick est réélu sur le canton (53,96 %)

Cantonale 2004 

Au premier tour, pour le canton de Givry, Pierre Voarick (UMP), le conseiller général sortant, arrive en tête avec 57,35 %, suivi du socialiste Jean-Philippe Chavy (24,17 %) et de la frontiste Bernadette Bessire (11,85 %)… Au deuxième tour, le conseiller général sortant l'emporte avec 64,19 %, contre 35,81 % au socialiste. Pierre Voarick est réélu sur le canton (53,22 %).

Cantonale 1998 

Au deuxième tour, Pierre Voarick (DVD) est en tête avec 85,88 %, suivi par Jean-Marie Morlet (UDF) avec 8,47 % et par Christian Wagener (RPR) avec 5,65 %. Sur le canton de Givry, Pierre Voarick l'emporte de justesse (36,91 %) lors d'une triangulaire de droite, avec 33 voix d'avance sur Christian Wagener.

Le conseil municipal en avril 2014 (mais manque le 1er adjoint)

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-sous-Montaigu dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Chalon-sur-Saône. Le conseil municipal est composé de 11 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[RI 4]. À l'issue des élections municipales de 2014, Pierre Voarick a été réélu maire de Saint-Martin-sous-Montaigu[JSL 2]. Le 3 juillet 2015, il démissionne de son poste de maire (mais il reste conseillé municipal)[RI 5]. Le 6 juillet, au soir, Christophe Hannecart est élu maire de la commune par le conseil municipal[JSL 3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1934 1948 Antoine Roussot   Viticulteur
1948 1959 Marcel Isaïe   Viticulteur
1959 1982 Emile Voarick Droite Ancien conseiller général du canton de Givry et viticulteur
1982 novembre 1988 Robert Size Droite Viticulteur
novembre 1988 juillet 2015 Pierre Voarick DVD puis UMP puis UDI Ancien conseiller général du canton de Givry et viticulteur
juillet 2015 en cours Christophe Hannecart SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton et intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cette commune est incluse dans le canton de Givry, comptant 12 057 habitants en 2007. En intercommunalité, ce village fait partie du Grand Chalon. Pierre Voarick a été conseiller général de ce canton de 1998 à 2015.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi[Quoi ?] de la commune de Chalon-sur-Saône qui possède un tribunal d'instance et un tribunal de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel et de la cour administrative d'appel de Dijon[RI 6].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Village jumelé avec Corcelles-près-Concise, en Suisse dans le canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune a pris part au dispositif « participation citoyenne[RI 7] » qui s'inspire du concept « voisins vigilants ». Ce dispositif encourage les dénonciations des riverains auprès des forces de l'ordre[RI 8]. Le village fait partie du secteur de Gendarmerie nationale de Châtenoy-le-Royal.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[2].

En 2015, la commune comptait 372 habitants[Note 2], en augmentation de 12,39 % par rapport à 2010 (Saône-et-Loire : -0,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
375353420420427379368360353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335317315317299332311295280
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
285269256204187187215213221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
225230287372402373346342338
2013 2015 - - - - - - -
368372-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Chiffres de 2007 avec une population de 342 habitants :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,0 %, 15 à 29 ans = 13,9 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 24,3 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 8,1 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 25,4 %, plus de 60 ans = 27,7 %).
Pyramide des âges à Saint-Martin-sous-Montaigu en 2007 en pourcentage[5]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
7,3 
75 à 89 ans
9,8 
17 
60 à 74 ans
17,9 
23,6 
45 à 59 ans
25,4 
18,2 
30 à 44 ans
20,8 
13,9 
15 à 29 ans
8,1 
20,0 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département de Saône-et-Loire en 2007 en pourcentage[6]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,1 
75 à 89 ans
12,2 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
22,0 
45 à 59 ans
21,1 
19,7 
30 à 44 ans
18,7 
16,8 
15 à 29 ans
14,4 
17,6 
0 à 14 ans
15,9 
Vue de l'école et de la cantine-garderie.
Un petit terrain de pétanque.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Martin-sous-Montaigu est située dans l'académie de Dijon. Il existait une école primaire qui comptait 13 élèves avec une classe (année scolaire 2015-2016), comprenant les sections : CP, CE 1, CE 2, CM 1 et CM 2[Jsl 28] mais l'école ferme début juillet 2016[JSL 4],[Jsl 29], l'école a compté par le passé (années 1990-2000) plus de trente élèves avec deux classes. Le collège se trouve à Givry et les lycées surtout sur Chalon-sur-Saône.

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

Le village possède un centre de première intervention (CPI) de pompiers volontaires en regroupement avec les communes de Saint-Jean-de-Vaux et de Saint-Mard-de-Vaux. Le local des pompiers se trouve sur la commune de Saint-Martin-sous-Montaigu.

Sports[modifier | modifier le code]

Randonnée dans les chemins du village et des vignes. La pétanque avec un petit terrain aménagé à cette pratique.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin, pas de pharmacie, pas de kinésithérapeute, pas de dentiste sur ce village. Les plus proches se trouvent à Givry, Mercurey ou Mellecey. Le centre hospitalier se trouve sur Chalon-sur-Saône.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le Grand Chalon gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. La commune possède également une déchèterie faisant partie aussi des déchèteries du Grand Chalon.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique en alternance avec d'autres paroisses.

Associations[modifier | modifier le code]

Il y a quelques associations à Saint-Martin-sous-Montaigu, comme les amis de l'école, Montaigu amitié, renaissance de Montaigu, comité de jumelage et société de Saint-Vincent Saint-Martin-sous-Montaigu.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Les manifestations se font par l'intermédiaire des associations du village. La Société des vignerons organise la Saint-Vincent (mi-janvier) avec messe, défilé, vin d'honneur, banquet et bal ; elle organise aussi des feux de la Saint-Jean avec barbecue géant. Les Amis de l'école organisent trois grosses manifestations par an : spectacle de Noël, carnaval et méchoui de fin d'année scolaire. La mairie organise elle un repas d'anciens lors du 11-Novembre. Montaigu amitié organise un vide-greniers au mois de septembre, un marché de Noël (avec l'association des Amis de l'école) début décembre.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Économie[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de commerces dans ce village. Mais il y quelques artisans comme un menuisier, un électricien… Le village possède aussi deux gites. Mais la principale activité dans cette commune est représenté par la viticulture, avec la présence d'une dizaine de viticulteurs :

Domaine du Taluchot (Boudriot) Domaine Anne et Thierry Duréault
Domaine Garrey Hubert et fils Domaine Philippe Garrey
Domaine du Clos Moreau (Massenot) Domaine Narjoux-Normand
Domaine Patrick Size Domaine Pierre Size
Domaine Emile Voarick (Picard) Domaine Virot Paul
Vue du 'premier cru' Clos des Montaigu.
Bouteilles de Mercurey 1er cru de producteurs du village.

Vignoble[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mercurey (AOC).
Article détaillé : Bourgogne côte-chalonnaise (AOC).

Village viticole de la Côte Chalonnaise, d'une superficie de 200 hectares de vignes plantées dont 120 hectares en appellation Mercurey[HC 11], comprenant des parcelles en appellation village et en premier cru. Possède aussi des appellations régionales (Bourgogne Côte Chalonnaise, Bourgogne…).

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 468 [7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments sont à voir sur cette commune :

  • Les différentes croix dont la croix du Teux d'où il y a un panorama sur toute la vallée.
  • L'église Saint-Martin, au centre du village, qui présente une très ancienne fresque restaurée récemment et une cloche de 1778.
  • Les différentes caves des viticulteurs du village.
  • Une carrière de pierre.
  • Les 2 lavoirs.

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Merlin Holland.
Pierre Voarick.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Edma Trimolet (1801-1878), artiste peintre.
  • Antoine Roussot (1895-1951). Ancien maire. Président du Syndicat viticole depuis 1922. Maire pendant l'occupation allemande. À l'issue d'un long procès, le tribunal de Chalon-sur-Saône rendait enfin un arrêt accordant le bénéfice de l'appellation contrôlée Mercurey aux vins fins de la commune. Ce résultat est l'œuvre d'Antoine Roussot[Jsl 30].
  • Emile Voarick (1921-1982) : Ancien maire et conseiller général du canton de Givry. Ancien viticulteur.
  • Merlin Holland (1945-). Écrivain et journaliste anglais, unique petit-fils d'Oscar Wilde. Ancien conseiller municipal.
  • Alain Longet (1950-). Artiste : professionnel en architecture, design , peinture, performances artistiques, photographie et sculpture[RI 9]. Il est aussi musicien, batteur et auteur compositeur , Journaliste correspondant de médias , ancien membre du syndicat indépendant des journalistes de France . Désigné Meilleur ouvrier de France sculpteur.
  • Pierre Voarick (1954-) : Ancien maire et conseiller général du canton de Givry. Ancien viticulteur.
  • Michel Bouillet (1944-2014) : Ingénieur à Saint-Gobain et 1er adjoint du village de 1988 à 2014.

Galerie photos[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Cannard, AOC Mercurey "En Côte Chalonnaise", Auteur-éditeur : Henri Cannard, 3e semestre 2006, 110 p. (ISBN 2-9514792-7-1)
  • Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environs, éditions JPM, 2005, 400 p. (ISBN 2-84786-036-3)
  • Hubert Duyker, Grands vins de Bourgogne, édition Fernand Nathan, Paris, 1980, 200 p. (ISBN 2-09-284 562-4)
  • La Saône-et-Loire les 573 communes, éditions Delattre, Granvilliers, 2006, 255 p. (ISBN 2-915907-23-4)
  • Charles Quittanson, Connaissance des vins et eaux de vie, édition Bres, Paris, 848 p. dépôt légal : 4e trimestre 1984 - no 24.501/O
  • André Dominé, Le Vin, éditions Place des Victoires, Paris, 2000, 928 p. (ISBN 2844591086)
  • Paul Jeannin-Naltet, Mercurey, histoires, contes et légendes (Confrérie de la Chanteflute), 1985 , 160 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un prévot est magistrat royal ou ségneurial
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Le Journal de Saône-et-Loire[modifier | modifier le code]

  • Sources papier
  1. Le journal de Saône-et-Loire, édition du lundi 30 janvier 2017, Mercurey / Saint-Martin-sous-Montaigu (Saint-Vincent Tournante) : Près de 100 000 personnes ce week-end, p.  20.
  2. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 30 mars 2015, Canton de Givry, p. 10.
  3. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 2015, Canton de Givry, p. 11.
  4. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 2014, Canton de Givry, p. 10.
  5. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2012, Canton de Givry, p. 15.
  6. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2012, Canton de Givry, p. 18.
  7. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2012, Canton de Givry, p. 14.
  8. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2012, Canton de Givry, p. 15.
  9. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 28 mars 2011, Canton de Givry, p. 9.
  10. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 21 mars 2011, Canton de Givry, p. 10.
  11. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2010, Canton de Givry, p. 8.
  12. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 15 mars 2010, Canton de Givry, p. 7.
  13. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 8 juin 2009, Canton de Givry, p. 7.
  14. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 11 juin 2007, Canton de Givry, p. 18.
  15. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 18 juin 2007, Canton de Givry, p. 20.
  16. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 7 mai 2007, Canton de Givry, p. 18.
  17. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 avril 2007, Canton de Givry, p. 19.
  18. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 2004, Canton de Givry, p. 4.
  19. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 29 mars 2004, Canton de Givry, p. 10.
  20. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 mars 2004, Canton de Givry, p. 10
  21. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du mardi 23 mars 2004, Canton de Givry, p. 8.
  22. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 10 juin 2002, Canton de Givry, p. 16.
  23. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 17 juin 2002, Canton de Givry, p. 14.
  24. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 22 avril 2002, Canton de Givry, p. 14.
  25. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 14 juin 1999, Canton de Givry, p. 4.
  26. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 23 mars 1998, Canton de Givry, p. 6.
  27. Le Journal de Saône-et-Loire : supplément de l'édition du lundi 26 mai 1997, Canton de Givry, p. 24.
  28. Le Journal de Saône-et-Loire, 2 septembre 2015, Supplément C'est la rentrée, Côte Chalonnaise : Saint-Martin-sous-Montaigu, p.  16
  29. Le Journal de Saône-et-Loire, 6 juillet 2016, Actu Chalonnais, Saint-Martin-sous-Montaigu (Fermeture d'école) : « C'est la mort du village ! », p.  18
  30. Le Journal de Saône-et-Loire : Le Courrier de Saône et Loire du 22 février 1952
  • Sources internet
  1. Le journal de Saône-et-Loire : Dossiers (2003, année historique), consulté le 30 décembre 2009.
  2. Emmanuel Mère, « 5e mandat de maire pour Pierre Voarick », sur lejsl.com, (consulté le 8 avril 2014)
  3. Emmanuel Mère, « Saint-Martin-sous-Montaigu : Une page se tourne au village », sur lejsl.com, (consulté le 8 juillet 2015)
  4. Christophe Roulliaud, « Saint-Marin-sous-Montaigu : Fermeture d'école, le maire dégouté », sur jsl.com, (consulté le 20 juin 2016)

Henri Cannard, AOC Mercurey[modifier | modifier le code]

  1. Henri Cannard : AOC Mercurey, Géologie, terroir et qualité des vins, p. 38.
  2. a b et c Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  27.
  3. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  30.
  4. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  28.
  5. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  31.
  6. a b et c Henri Cannard : AOC Mercurey, Le vignoble d'hier, p.  32.
  7. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  20.
  8. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  24.
  9. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  23.
  10. Henri Cannard : AOC Mercurey, La réglementation, p.  21.
  11. Henri Cannard : AOC Mercurey, Le Site, p.  27.

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Marie-Anne Trémeau-Böhm, Givry et ses environ[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Martin-sous-Montaigu : p.  259.
  2. a b c d e et f Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Martin-sous-Montaigu, p.  260.
  3. a et b Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Martin-sous-Montaigu, p.  261.
  4. a b et c Marie-Anne Trémeau-Böhm : Givry et ses environs, Saint-Martin-sous-Montaigu, p.  264.

Autres références[modifier | modifier le code]

Livres, ouvrages, sources papier[modifier | modifier le code]
  1. André Dominé : Le vin, « La Bourgogne », p. 181.
  2. Marcel Lachiver, op. cit., p. 37-38.
  3. a b c d e f et g Dépliant de l'association : Renaissance de Montaigu
  4. « Le maléfique trésor de Montaigu », article de Gérard Delannoy paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 144 de décembre 2005 pp.  10 à 13.
  5. Charles Quittanson : Connaissance des vins et eaux de vie, Mercurey, p.  286.
  6. Hubert Duyker (édition "Fernand Nathan") : Grands vins de Bourgogne, Mercurey, p.  150.
Internet[modifier | modifier le code]
  1. Site d'Annuaires France, page sur Saint-Martin-sous-Montaigu, Consulté le 9 février 2012.
  2. Archives climatologiques mensuelles - Dijon (????-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  3. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1961-1990) Consulté le 17 décembre 2008
  4. « nombre des membres du conseil municipal des communes », sur Legifrance (consulté le 4 septembre 2011)
  5. Laurent Guillaumé, « Pierre Voarick maire de Saint-Martin-sous-Montaigu démissionne de tous ses mandats », sur info-chalon.com, (consulté le 4 juillet 2015)
  6. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 4 septembre 2011)
  7. Préfecture de Saône-et-Loire, « Tableaux récapitulatif – dispositif de participation citoyenne », sur saone-et-loire.gouv.fr,
  8. GDG, SCI, « Dispositif de participation citoyenne en Saône-et-Loire », sur saone-et-loire.gouv.fr,
  9. Site d'Alain Longet, biographie, consulté le 14 août 2010.