Randan

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Randan
Route menant à Maringues.
Route menant à Maringues.
Blason de Randan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux de Randan
Maire
Mandat
Jean-Jacques Mathillon
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63295
Démographie
Gentilé Randannais
Population
municipale
1 581 hab. (2013)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 07″ Nord 3° 21′ 20″ Est / 46.0186111111, 3.35555555556
Altitude Min. 298 m – Max. 404 m
Superficie 15,65 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-randan.fr

Randan est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Randan est située au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], à 14 km au sud-ouest de Vichy et à 40 km au nord-est de Clermont-Ferrand ; à proximité de la forêt de Randan au nord et à l'est, célèbre par le château de Randan.

Six communes sont limitrophes de Randan[2]. Un quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) réunit Saint-Priest-Bramefant au nord-est, Mons au sud-est, Beaumont-lès-Randan au sud et Randan à l'ouest.

Communes limitrophes de Randan
Villeneuve-les-Cerfs Saint-Sylvestre-Pragoulin Saint-Priest-Bramefant
Randan (quadripoint)                Mons
Saint-Clément-de-Régnat Saint-Denis-Combarnazat Beaumont-lès-Randan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la commune, comme l'ensemble de la plaine de la Limagne, est composé de roches sédimentaires[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Carrefour entre les routes départementales 1093 et 59
Carrefour entre les routes départementales 1093 et 59 en 2010.

Le bourg est accessible par la route départementale 1093, historiquement route nationale 493, qui passe par le centre-ville. Vichy est à 16 kilomètres et Bellerive-sur-Allier à 12 km ; vers le sud-ouest, Pont-du-Château 29 km et Maringues 13 km.

Vers l'ouest, la route départementale 59 continue vers Clermont-Ferrand (40 km), Riom (25 km), Ennezat (20 km) et Thuret (10 km), continuant sous le nom de RD 210, laquelle se termine sur la rue de Riom. La RD 223 continue vers Bas-et-Lezat et Aigueperse[2].

Près de la forêt de Randan, la RD 59 continue vers Saint-Priest-Bramefant et Saint-Yorre. Il existe deux antennes, la RD 59a reliant la RD 94 au village de Lherat, et la RD 59b reliant le giratoire d'entrée nord de la commune aux RD 59 et 93. Elle croise la RD 107 desservant Beaumont-lès-Randan. La RD 93, sous le nom de rue des Potiers, continue à l'ouest en direction des Pioliers, lieu-dit de Villeneuve-les-Cerfs ; à l'est, elle continue vers Saint-Sylvestre-Pragoulin[2].

Du centre-ville, la RD 94 relie la RD 1093 à Luzillat, avec un embranchement au sud, la RD 94a, menant vers la gare, ainsi qu'une RD 94d passant à proximité de l'étang de Nemours[2].

Au sud, la RD 63 dessert les lieu-dit de Jussat et croise la RD 431[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Vichy à Riom passe par la commune de Randan. Les départementales 94 et 63 la coupent à niveau. Il a existé une gare[4], aux environs du PK 380, mais elle est fermée aux voyageurs et actuellement vandalisée. Il existe un tunnel de 823 m de long[5].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par deux lignes du réseau Transdôme :

  • la ligne 28 (Joze – Maringues – Vichy) à raison de deux allers-retours par jour en semaine avec renforts en période scolaire (+ mercredi et samedi)[6] ;
  • la ligne 69 (Clermont-Ferrand – Thuret – Vichy), uniquement le mercredi matin sur réservation téléphonique[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 747 logements, contre 714 en 2007. Parmi ces logements, 84,2 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 12,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,3 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (70,2 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,1 % (contre 2,4 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels et technologiques, dont le feu de forêt, le mouvement de terrain par tassements différentiels, les phénomènes liés à l'atmosphère ainsi que les phénomènes météorologiques, le risque sismique, ainsi que le transport de matières dangereuses[8].

Des mouvements de terrain ayant affecté les sols de la commune, survenus entre le et le , ont fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle le , avec parution au Journal officiel le lendemain[3].

Concernée par le risque sismique, de niveau modéré, le département a connu un séisme dont l'épicentre était localisé à Randan, le , avec une intensité maximale ressentie de VI en échelle MSK[3].

La commune est également concernée par le risque transport de matières dangereuses, du fait de l'existence d'une voie ferrée[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve la forme Randans dès 1393[9]. Celle-ci est officialisée en l'an II (1793) et en 1801, selon le Bulletin des lois, les deux graphies avec ou sans S sont admises pour désigner la commune[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Existence d'un monastère « Monasterium Randanense » dès le VIe siècle, occupant l'emplacement du château actuel. Seigneurie des Polignac au XVe siècle. Érigé en duché au XVIe siècle puis en duché-pairie au XVIIe siècle. Le château fut transformé et embelli au XIXe siècle par Adélaïde d'Orléans, sœur de Louis-Philippe Ier ; il fut détruit par un incendie en 1925.

Huit foires et un marché hebdomadaire furent créés aux XVe et XVIe siècles.

En 1841, elle absorbe le village de Jussat, lequel comptait 234 habitants en 1793 et 285 en 1831, date du dernier recensement connu[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Jean-Jacques Mathillon[11] DVD  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Ancienne commune du district de Riom qui deviendra l'actuel arrondissement de Riom en 1801, Randan était alors chef-lieu d'un canton jusqu'en mars 2015. À la suite du redécoupage des cantons du département, effectif depuis les élections départementales, la commune, tout comme son canton, ont intégré le canton de Maringues[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Randan est jumelée avec Drapeau de l'Italie Agosta (Italie)[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Randannais[14] ou, moins couramment, les Randanais.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 581 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 079 1 047 1 223 1 352 1 745 2 053 2 149 2 050 1 923
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 821 1 803 1 752 1 790 1 792 1 767 1 811 1 694 1 700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 632 1 615 1 876 1 372 1 300 1 303 1 306 1 253 1 275
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 275 1 250 1 344 1 438 1 429 1 360 1 462 1 480 1 562
2013 - - - - - - - -
1 581 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,7 %)[a 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
 % d'hommes 19,2 % 15,7 % 19,6 % 19,4 % 26,1 %
 % de femmes 16,9 % 15 % 17,6 % 15,5 % 34,9 %
Pyramide des âges de Randan en 2012 en pourcentage[a 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
4,5 
9,3 
75 à 89 ans
13,5 
16 
60 à 74 ans
16,9 
19,4 
45 à 59 ans
15,5 
19,6 
30 à 44 ans
17,6 
15,7 
15 à 29 ans
15 
19,2 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Randan dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[17].

Hors dérogations à la carte scolaire, les élèves poursuivent leur scolarité au collège Louise-Michel à Maringues[18]. Les lycéens sont scolarisés à Thiers, au lycée Montdory, pour les filières générales ou STMG, ou au lycée Jean-Zay, pour la filière STI2D[19]. Néanmoins, la commune bénéficie d'une double sectorisation ; les lycéens peuvent être scolarisés à Cusset, au lycée Albert-Londres, anciennement Presles[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les premiers week-ends d'avril, depuis 2003, se tient le Salon du livre et de la chanson de Randan, « La chanson des livres ». Il s'agit de l'unique salon du livre qui accueille des artistes chanteurs francophones ayant publié un ouvrage, ainsi que des journalistes musicaux, biographes[21]… L'association « Le livre et la chanson » est coprésidée par Edda Mathillon et Alain Manaranche.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 919 personnes, parmi lesquelles on comptait 67,3 % d'actifs dont 58,1 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 469 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 540, l'indicateur de concentration d'emploi est de 86,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

459 des 540 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 84,9 %) sont des salariés[a 7]. 44,5 % des actifs travaillent dans une autre commune du département[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Randan comptait 99 entreprises : 12 dans l'industrie, 20 dans la construction, 46 dans le commerce, les transports et les services divers et 21 dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait 104 établissements[a 10].

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense neuf commerces : un supermarché, une épicerie, deux boulangeries, une boucherie-charcuterie, une librairie-papeterie-journaux, une droguerie-quincaillerie-bricolage, un fleuriste et une station-service[22].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Randan comptait un hôtel non classé de sept chambres au [a 11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église de Jussat, datant des XIe et XIIe siècles, est inscrite aux monuments historiques le [23].
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste date de 1844[24].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le Domaine royal de Randan, de la première moitié du XIXe siècle, est classé aux Monuments historiques le . Il est la propriété de la commune et de la région[25]. Le parc, classé le même jour, a été préalablement inscrit aux Monuments historiques le [26].
  • L'auberge dite Tournebride, située 51 rue du Commerce, datant de la première moitié du XIXe siècle, a été achetée par Adélaïde d'Orléans. Elle accueille aujourd'hui une boutique[27].
  • Une maison qui fit office de presbytère, située 57 rue du Commerce, a été la propriété d'Adélaïde d'Orléans depuis 1835. Le presbytère est surélevé en 1896 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[28].
  • L'école de filles est bâtie entre 1822 et 1827 par Adélaïde d'Orléans. L'édifice devient un hospice en 1888[29].
  • La mairie est construite en 1826 après des problèmes de financement pour sa construction en 1820. La halle, servant pour les foires, est agrandie en 1846 par l'architecte Paschal Lepage, pour être achevée en 1865. Une marquise est ajoutée en 1902 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[30]. Une autre, située 11 place de la Mairie, est livrée en 1866[31].

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts, signé du sculpteur Benet et de la fonderie Durenne, date de 1921[32].
  • Le monument aux morts du souvenir français est érigé en 1901 ; il est restauré en 1937[33].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Randan Blason Écartelé de gueules et d'argent, enté d'argent à la fleur à quatre pétales de gueules feuillée de sinople en pointe, sur le tout un écu ovale de sable chargé de la lettre majuscule R d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Randan », sur Lion 1906 (consulté le 15 juillet 2010).
  2. a, b, c, d et e Carte de Randan sur Géoportail.
  3. a, b, c et d « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 25 septembre 2015).
  4. Gare de Randan sur massifcentralferroviaire.com.
  5. Fiche du tunnel de Randan [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org.
  6. « Joze – Maringues – Vichy (ligne 28) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 12 avril 2016).
  7. « Clermont-Ferrand – Thuret – Vichy (ligne 69) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 12 avril 2016).
  8. Risques dans la commune sur prim.net.
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, t. 2 : Formations non-romanes (lire en ligne), p. 286.
  10. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 30 novembre 2015).
  12. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme, sur Légifrance.
  13. « Jumelage », Mairie de Randan (consulté le 15 juillet 2010).
  14. Noms des habitants de Randan sur le site Habitants.fr de la SARL Patagos, consulté le 3 mars 2016.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  16. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee (consulté le 25 septembre 2015).
  17. Annuaire des établissements scolaires de Randan sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  18. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 25 septembre 2015).
  19. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 3 mars 2016).
  20. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme. Communes limitrophes de l'Allier bénéficiant d'une double sectorisation pour le lycée » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 25 septembre 2015).
  21. Site du salon du livre et de la chanson
  22. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee,‎ .
  23. « Église de Jussat », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Ancien domaine royal de Randan », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Parc du domaine royal de Randan », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Auberge (tournebride) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Maison, presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Écoles en série (série de 2) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Mairie, halle », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Mairie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Monument aux morts du Souvenir français », base Mérimée, ministère français de la Culture.