Randan

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Randan
Randan
Route menant à Maringues.
Blason de Randan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Intercommunalité Communauté de communes Plaine Limagne
Maire
Mandat
Sandrine Couturat
2020-2026
Code postal 63310
Code commune 63295
Démographie
Gentilé Randannais
Population
municipale
1 591 hab. (2019 en augmentation de 0,63 % par rapport à 2013)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 07″ nord, 3° 21′ 20″ est
Altitude Min. 298 m
Max. 404 m
Superficie 15,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Maringues
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web randan.fr

Randan est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Randan était un lieu de vacances de la famille royale de la Maison d'Orléans au début du XIXe siècle, grâce au château de Randan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Randan est située au nord-est du département du Puy-de-Dôme[1], à 14 km au sud-ouest de Vichy et à 40 km au nord-est de Clermont-Ferrand ; à proximité de la forêt de Randan au nord et à l'est, célèbre par le château de Randan.

Six communes sont limitrophes de Randan[2]. Un quadripoint (point de la surface de la Terre qui touche quatre régions distinctes) réunit Saint-Priest-Bramefant au nord-est, Mons au sud-est, Beaumont-lès-Randan au sud et Randan à l'ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la commune, comme l'ensemble de la plaine de la Limagne, est composé de roches sédimentaires[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Carrefour entre les routes départementales 1093 et 59
Carrefour entre les routes départementales 1093 et 59 en 2010.

Le bourg est accessible par la route départementale 1093, historiquement route nationale 493, qui passe par le centre-ville. Vichy est à 16 kilomètres et Bellerive-sur-Allier à 12 km ; vers le sud-ouest, Pont-du-Château 29 km et Maringues 13 km.

Vers l'ouest, la route départementale 59 continue vers Clermont-Ferrand (40 km), Riom (25 km), Ennezat (20 km) et Thuret (10 km), continuant sous le nom de RD 210, laquelle se termine sur la rue de Riom. La RD 223 continue vers Bas-et-Lezat et Aigueperse[2].

Près de la forêt de Randan, la RD 59 continue vers Saint-Priest-Bramefant et Saint-Yorre. Il existe deux antennes, la RD 59a reliant la RD 94 au village de Lherat, et la RD 59b reliant le giratoire d'entrée nord de la commune aux RD 59 et 93. Elle croise la RD 107 desservant Beaumont-lès-Randan. La RD 93, sous le nom de rue des Potiers, continue à l'ouest en direction des Pioliers, lieu-dit de Villeneuve-les-Cerfs ; à l'est, elle continue vers Saint-Sylvestre-Pragoulin[2].

Du centre-ville, la RD 94 relie la RD 1093 à Luzillat, avec un embranchement au sud, la RD 94a, menant vers la gare, ainsi qu'une RD 94d passant à proximité de l'étang de Nemours[2].

Au sud, la RD 63 dessert les lieux-dits de Jussat et croise la RD 431[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Vichy à Riom passe par la commune de Randan. Les départementales 94 et 63 la coupent à niveau. Il a existé une gare[4], aux environs du PK 380, mais elle est fermée aux voyageurs et actuellement vandalisée. Il existe un tunnel de 823 m de long[5].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 28 du réseau Transdôme (JozeMaringuesVichy)[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Randan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,9 %), forêts (38,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), zones urbanisées (4,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 747 logements, contre 714 en 2007. Parmi ces logements, 84,2 % étaient des résidences principales, 3,2 % des résidences secondaires et 12,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,3 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (70,2 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,1 % (contre 2,4 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels et technologiques, dont le feu de forêt, le mouvement de terrain par tassements différentiels, les phénomènes liés à l'atmosphère ainsi que les phénomènes météorologiques, le risque sismique, ainsi que le transport de matières dangereuses[13].

Des mouvements de terrain ayant affecté les sols de la commune, survenus entre le et le 30 septembre 2003, ont fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle le 25 août 2004, avec parution au Journal officiel le lendemain[3].

Concernée par le risque sismique, de niveau modéré, le département a connu un séisme dont l'épicentre était localisé à Randan, le 25 mars 1957, avec une intensité maximale ressentie de VI en échelle MSK[3].

La commune est également concernée par le risque transport de matières dangereuses, du fait de l'existence d'une voie ferrée[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carte linguistique du Puy-de-Dôme (Atlas sonore des langues régionales, CNRS[14]). En bleu clair : les parlers du Croissant ; en marron : le nord-occitan ; en vert : l'arpitan.

On trouve la forme Randans dès 1393[15]. Celle-ci est officialisée en l'an II (1793) et en 1801, selon le Bulletin des lois, les deux graphies avec ou sans S sont admises pour désigner la commune[16].

Le nom Randan vient de « randa » qui veut dire « frontière » en langue gauloise[17],[18].

Randan porte le même nom en parler du Croissant, espace linguistique où se rejoignent et se mélangent la langue occitane et la langue d'oïl[19]. Randan est situé à l'extrême sud de cette zone[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

La voie romaine de Vichy à Clermont passe par Randan ; Bouillet (1846) indique qu'on pouvait en voir un tronçon à l'ouest de Randan au dessus du hameau des Carteaux[21] (ce hameau est à 2,3 km au sud-ouest du bourg).

Existence d'un monastère « Monasterium Randanense » dès le VIe siècle, occupant l'emplacement du château actuel. Seigneurie des Polignac au XVe siècle. Érigé en duché au XVIe siècle puis en duché-pairie au XVIIe siècle. Le château fut transformé et embelli au XIXe siècle par Adélaïde d'Orléans, sœur de Louis-Philippe Ier ; il fut détruit par un incendie en 1925.

Huit foires et un marché hebdomadaire furent créés aux XVe et XVIe siècles.

En 1841, elle absorbe le village de Jussat, lequel comptait 234 habitants en 1793 et 285 en 1831, date du dernier recensement connu[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Randan est membre de la communauté de communes Plaine Limagne[22], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Aigueperse. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[23]. Jusqu'au , elle faisait partie de la communauté de communes des Coteaux de Randan[24].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Riom, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[22]. Jusqu'en , elle était chef-lieu de canton[25] ; elle dépendait du district de Riom en 1793[16].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Maringues pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[22], et de la deuxième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010 (sixième circonscription avant 2010)[25].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Randan, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[26], pour un mandat de six ans renouvelable[27]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 19[28]. Les dix-neuf conseillers municipaux, issus d'une liste unique, sont élus au premier tour, le , avec un taux de participation de 43,36 %[29].

Trois sièges sont attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Plaine Limagne[29].

Le , le conseil municipal a élu Sandrine Couturat, maire de la commune, jusqu'alors première adjointe, et désigné quatre adjoints[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Jean-Jacques Mathillon[31] DVD Vice-président de la communauté de communes Plaine Limagne[32]
En cours
(au )
Sandrine Couturat[30]    

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Randan relève de la cour d'appel de Riom, du tribunal de proximité de Riom et des tribunaux judiciaire et de commerce de Clermont-Ferrand[33].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Randan est jumelée avec Agosta (Italie)[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Randannais[35] ou, moins couramment, les Randanais.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2019, la commune comptait 1 591 habitants[Note 2], en augmentation de 0,63 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +3,3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0791 0471 2231 3521 7452 0532 1492 0501 923
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8211 8031 7521 7901 7921 7671 8111 6941 700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6321 6151 8761 3721 3001 3031 3061 2531 275
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2751 2501 3441 4381 4291 3601 4621 5621 571
2019 - - - - - - - -
1 591--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (34,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,0 % la même année, alors qu'il est de 27,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 746 hommes pour 830 femmes, soit un taux de 52,66 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,1 
90 ou +
4,8 
8,5 
75-89 ans
15,1 
15,9 
60-74 ans
15,1 
20,2 
45-59 ans
15,7 
17,7 
30-44 ans
17,8 
15,1 
15-29 ans
14,5 
20,6 
0-14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département du Puy-de-Dôme en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
75-89 ans
10,2 
17,6 
60-74 ans
18,3 
20,4 
45-59 ans
19,5 
18,5 
30-44 ans
17,4 
18,6 
15-29 ans
17,2 
17,2 
0-14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Randan dépend de l'académie de Clermont-Ferrand et gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[41].

Hors dérogations à la carte scolaire, les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Maringues[42] puis au lycée Montdory ou Jean-Zay, à Thiers, ou au lycée Albert-Londres, à Cusset[43].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les premiers week-ends d'avril, depuis 2003, se tient le Salon du livre et de la chanson de Randan, « La chanson des livres ». Il s'agit de l'unique salon du livre qui accueille des artistes chanteurs francophones ayant publié un ouvrage, ainsi que des journalistes musicaux, biographes[44]… L'association « Le livre et la chanson » est coprésidée par Edda Mathillon et Alain Manaranche.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un pôle santé (comprenant entre autres un médecin et six infirmiers). Deux médecins, un dentiste, deux masseurs-kinésithérapeutes sont installés dans la commune[R 1].

On trouve également une pharmacie et deux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)[R 1].

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives siègent à Randan : le club de football (Football Club Randannais), un club de judo (Judo Club Randan), ainsi qu'un club de tennis, comptant une cinquantaine de licenciés[R 2].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 919 personnes, parmi lesquelles on comptait 67,3 % d'actifs dont 58,1 % ayant un emploi et 9,2 % de chômeurs[a 3].

On comptait 469 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 540, l'indicateur de concentration d'emploi est de 86,8 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

459 des 540 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 84,9 %) sont des salariés[a 5]. 44,5 % des actifs travaillent dans une autre commune du département[a 6].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Randan comptait 99 entreprises : 12 dans l'industrie, 20 dans la construction, 46 dans le commerce, les transports et les services divers et 21 dans le secteur administratif[a 7].

En outre, elle comptait 104 établissements[a 8].

Une entreprise de fabrication de cheminées et une autre de fabrication d'emballage bois sont installées sur la commune[R 3].

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense neuf commerces : un supermarché, une épicerie, deux boulangeries, une boucherie-charcuterie, une librairie-papeterie-journaux, une droguerie-quincaillerie-bricolage, un fleuriste et une station-service[45].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Randan comptait un hôtel non classé de sept chambres au [a 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Madeleine de Jussat, datant des XIe et XIIe siècles, a été inscrite aux monuments historiques le [46]. Elle est entourée d'un petit cimetière.
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste restaurée et agrandie entre 1843 et 1845, à partir d'un édifice des XVe et XVIe siècles[47].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le Domaine royal de Randan, de la première moitié du XIXe siècle, est classé aux Monuments historiques le 21 février 2001. Il est la propriété de la commune et de la région[48]. Le parc, classé le même jour, a été préalablement inscrit aux Monuments historiques le 30 avril 1999[49].
  • L'auberge dite Tournebride, située 51 rue du Commerce, datant de la première moitié du XIXe siècle, a été achetée par Adélaïde d'Orléans. Elle accueille aujourd'hui une boutique[50].
  • Une maison qui fit office de presbytère, située 57 rue du Commerce, a été la propriété d'Adélaïde d'Orléans depuis 1835. Le presbytère est surélevé en 1896 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[51].
  • L'école de filles est bâtie entre 1822 et 1827 par Adélaïde d'Orléans. L'édifice devient un hospice en 1888[52].
  • La mairie est construite en 1826 après des problèmes de financement pour sa construction en 1820. La halle, servant pour les foires, est agrandie en 1846 par l'architecte Paschal Lepage, pour être achevée en 1865. Une marquise est ajoutée en 1902 par l'architecte vichyssois Antoine Percilly[53]. Une autre, située 11 place de la Mairie, est livrée en 1866[54].

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts, signé du sculpteur Benet et de la fonderie Durenne, date de 1921[55].
  • Le monument aux morts du souvenir français est érigé en 1901 ; il est restauré en 1937[56].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Randan Blason
Écartelé de gueules et d'argent, enté d'argent à la fleur à quatre pétales de gueules feuillée de sinople en pointe, sur le tout un écu ovale de sable chargé de la lettre majuscule R d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier relatif à la commune

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 – Emploi et activité.
  5. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  6. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  7. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  8. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  9. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Services de santé » (consulté le ).
  2. « Associations Sportives » (consulté le ).
  3. « Entreprises » (consulté le ).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Randan », sur Lion 1906 (consulté le ).
  2. a b c d et e Carte de Randan sur Géoportail.
  3. a b c et d « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  4. Gare de Randan sur massifcentralferroviaire.com.
  5. Fiche du tunnel de Randan [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org.
  6. « Horaires TRANSDÔME 2017/2018 », Conseil départemental du Puy-de-Dôme (consulté le ).
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  13. Risques dans la commune sur prim.net.
  14. Philippe Boula de Mareüil, Gilles Adda (Limsi, CNRS), « Comparaison de dialectes du Croissant avec d’autres parlers d’oïl (berrichon-bourbonnais et poitevin-saintongeais) et d’oc », communication au colloque « 2èmes Rencontres sur les Parlers du Croissant », Montluçon, 2019, [lire en ligne].
  15. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, t. 2 : Formations non-romanes (lire en ligne), p. 286.
  16. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Éditions Errance, , 385 p., p. 434
  18. Jacques Lacroix, Enquête aux confins des pays celtes, Paris, Éditions Gallimard, 2019 ; réédition augmentée en 2021, 178 p. (EAN 9782917575987)
  19. « Atlas sonore des langues régionales de France - Zone du Croissant », sur https://atlas.limsi.fr/ ; site officiel de l'Atlas sonore des langues régionales de France, Paris, CNRS,
  20. Philippe Boula de Mareüil, Gilles Adda, Lori Lamel, « Comparaison dialectométriques de parlers du Croissant avec d’autres parlers d’oc et d’oïl », Le Croissant linguistique entre oc, oïl et francoprovençal : des mots à la grammaire, des parlers aux aires, Paris, L'Harmattan,‎ (ISBN 978-2-343-23050-4, lire en ligne).
  21. [Bouillet 1846] Jean-Baptiste Bouillet, Statistique monumentale du Département du Puy-de-Dome, Clermont-Ferrand, impr. Perol, , sur books.google.fr (lire en ligne), p. 77.
  22. a b et c « Commune de Randan (63295) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. « CC Plaine Limagne (No SIREN : 200071199) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  24. « CC des Coteaux de Randan (No SIREN : 246301121) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
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